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Luca Tacchetto et Édith Blais manquent à l'appel dans le nord-ouest de l'Afrique.

Publié par Walda Colette Dubuisson le 14-04-2019 (779 lectures) Articles du même auteur
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14/04/2019 : La Québécoise Édith Blais, disparue au Burkina Faso depuis décembre avec son compagnon de voyage italien, serait toujours vivante, mais à l’extérieur du pays, après avoir été enlevée, a affirmé un ministre du gouvernement burkinabé.
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31/03/2019 : La Québécoise Edith Blais et son compagnon italien Luca Tacchetto, portés disparus depuis décembre dernier au Burkina Faso, en Afrique de l’Ouest, pourraient avoir été enlevés puis emmenés au Mali, un pays voisin, selon l’organisme international Human Rights Watch.
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22/03/2019 : Burkina Faso de tous les dangers !!!
Deux personnes dont un maire enlevées dans le nord du pays …
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19/01/2019 : Disparue au Burkina, la Canadienne Edith Blais est en vie, annonce Trudeau...
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09/01/2019 :!!! Disparition d'Edith Blais : Bobo-Dioulasso, une région déconseillée aux voyageurs !!!
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07/01/2019 : Une Sherbrookoise et son compagnon de voyage italien manquent à l'appel depuis trois semaines dans le nord-ouest de l'Afrique.
Édith Blais aurait-elle été enlevée au Burkina Faso?

Édith Blais et son ami Luca Tacchetto, tous deux âgés de la trentaine, voyageaient en voiture au Burkina Faso lorsqu'on a perdu leur trace. Ils semblent avoir disparu entre la capitale, Ouagadougou, et Bobo-Dioulasso, la deuxième ville en importance au pays.
Selon les médias, la canadienne et son compagnon avaient quitté l’Italie en voiture depuis le mois de septembre 2018, traversé le détroit de Gibraltar, et se trouvaient à Bobo-Dioulasso, la deuxième plus grande ville située dans l’ouest du Burkina Faso, quand ils ont été vus la dernière fois.

Les proches de la jeune femme sont sans nouvelles depuis le 15 décembre. Elle avait alors publié des photos de son périple sur les réseaux sociaux.
« Ils sont complètement disparus dans le néant »

Les autorités sécuritaires du Burkina Faso n’ont pas encore communiqué sur cette disparition.
Sur son site destiné aux voyageurs, le gouvernement du Canada recommande d’éviter tout voyage non essentiel au Burkina Faso en raison de la menace terroriste. Il déconseille aussi tout voyage à proximité des frontières avec le Mali, le Bénin et le Togo, également à cause du terrorisme et des risques d’enlèvement.
Le gouvernement canadien a été avisé et Interpol serait impliqué dans le dossier.



Jocelyne Bergeron, la mère d'Edith Blais, raconte ce qu’elle sait de leur périple. Le duo donnait des nouvelles régulières jusqu’au 15 décembre. Depuis, plus rien, aucune trace de leur voiture non plus. Ils se trouvaient alors visiblement à Bobo-Dioulasso et devaient en repartir le lendemain matin pour Ouagadougou. Elle craint qu'ils aient été enlevés.

« Elle communiquait avec nous tous les deux ou trois jours », explique sa soeur.
« Puis abruptement, il n'y a plus de communication avec personne. Il n'y a pas de transaction financière non plus à partir du compte d'Édith depuis le 11 décembre », s'alarme Mélanie Bergeron Blais.

Le tandem devait se rendre au Togo afin de prendre part à un projet de reforestation, en passant par le Ghana.
Sur son site destiné aux voyageurs, le gouvernement du Canada recommande d'éviter tout voyage non essentiel au Burkina Faso en raison de la menace terroriste. Il déconseille aussi tout voyage à proximité des frontières avec le Mali, le Bénin et le Togo, également à cause du terrorisme et des risques d'enlèvement.

Mélanie Bergeron Blais dit toutefois ne pas s'être inquiétée outre mesure pour sa sœur cadette jusqu'à tout récemment.
« Avant, on lui a laissé beaucoup de'lousse'en se disant qu'elle est une voyageuse un peu bohème, que ça se peut qu'elle ne donne pas de nouvelles pendant quelques jours, raconte-t-elle. C'est plus à partir du 29 et du 30 décembre qu'on a commencé à se dire que ce n'est vraiment pas normal. »

La famille multiplie maintenant les entrevues avec les médias et sollicite l'aide de ressortissants québécois établis sur le continent africain.
En entrevue sur les ondes du 98,5 FM, la mère d'Édith Blais a dénoncé le manque de suivi du gouvernement canadien.
« J'appelle les Affaires étrangères aux deux jours et ils n'ont jamais de nouvelles. Il n'y a rien qui bouge », s'est désolée Jocelyne Bergeron.

Dans une déclaration transmise par courriel à La Presse canadienne, Affaires mondiales Canada a confirmé la disparition d'un citoyen canadien au Burkina Faso et s'est dit en contact avec les autorités locales pour amasser plus d'information.
La ministre fédéral du Développement international et députée de la région, Marie-Claude Bibeau, a écrit sur Twitter que les autorités canadiennes « faisaient tout sur le terrain pour recueillir l'information pertinente, en étroite collaboration avec les autorités du Burkina Faso ».

« Mes pensées sont avec les proches qui vivent un moment extrêmement difficile », a-t-elle ajouté.
Selon Mélanie Bergeron Blais, ce sont les autorités italiennes qui ont appris que le duo de voyageurs aguerris n'avait soumis aucune demande de visa et n'aurait donc vraisemblablement pas quitté le Burkina Faso.

« Ils sont complètement disparus dans le néant », s'affole-t-elle.

Les autorités sécuritaires du Burkina Faso n’ont pas encore communiqué sur cette disparition.
La situation sécuritaire s’est dégradée depuis 2015 au Burkina Faso avec la multiplication des attaques terroristes et des enlèvements d’expatriés.

Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a décrété le 1er janvier l’Etat d’urgence dans plusieurs régions du pays, en proie aux attaques terroristes.

Affaires Mondiales Canada n'a pas voulu préciser à La Presse canadienne quelles étaient les hypothèses envisagées par le gouvernement fédéral, affirmant par courriel que « la priorité du gouvernement du Canada est toujours d'assurer la sûreté et la sécurité des citoyens [canadiens] ».

Le cabinet de la ministre du Développement international, Marie-Claude Bibeau n'a pas répondu aux sollicitations de l'agence de presse.
Samedi, Mme Bibeau avait écrit sur Twitter que les autorités canadiennes « faisaient tout sur le terrain pour recueillir l’information pertinente, en étroite collaboration avec les autorités du Burkina Faso ».

En entrevue dimanche matin avec François Gagnon au 98,5 FM, un commerçant québécois de Ouagadougou, Patrick Gagnon, qui met tous les efforts possibles pour retrouver la jeune femme et son conjoint, nous explique que la situation du pays s'est détériorée depuis quelques années.


Patrick Gagnon et un groupe sur place mettent tous les efforts afin de retrouver Édith Blais et Luca Tacchetto. Ils offrent une récompense pour toutes informations qui pourraient les mener vers les deux disparus.
Le tandem devait se rendre au Togo afin de prendre part à un projet de reforestation, en passant par le Ghana.

Vidéo ->
https://ici.radio-canada.ca/info/video ... 95/videos?isAutoPlay=true

La presse Canadienne

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/03/2019 11:27  Mis à jour: 31/03/2019 11:27
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4592
 Disparition d’Edith Blais et de Luca Tacchetto au Burkina Faso: ils auraient été enlevés puis emmenés au Mali.
La Québécoise Edith Blais et son compagnon italien Luca Tacchetto, portés disparus depuis décembre dernier au Burkina Faso, en Afrique de l’Ouest, pourraient avoir été enlevés puis emmenés au Mali, un pays voisin, selon l’organisme international Human Rights Watch.

Dans un document de 73 pages intitulé «Atrocités commises par les islamistes armés et par les forces de sécurité dans la région du Sahel au Burkina Faso», Human Rights Watch consacre quelques lignes aux deux voyageurs dont on est sans nouvelles depuis leur disparition.

«En décembre 2018, la Canadienne Edith Blais et l’Italien Luca Tacchetto ont été portés disparus alors qu’ils traversaient le Burkina Faso, peut-on lire dans le rapport. Bien qu’aucun groupe islamiste armé n’ait revendiqué leur enlèvement, il semble que ces deux personnes aient été enlevées, puis emmenées au Mali.»

Dans une note de bas de page, il est mentionné à propos de ce nouvel élément d’information qu’il provient d’un «entretien de Human Rights Watch avec des sources du secteur sécuritaire malien, 13 janvier 2019».

Le rapport est daté du 22 mars et s’appuie sur des entretiens individuels menés lors d’une mission de recherche dans la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, en janvier dernier, ainsi que sur plusieurs entretiens réalisés par téléphone en février et mars.

Les dernières informations publiées au Québec dans le dossier de la disparition de Mme Blais et de M. Tacchetto remontent à plusieurs semaines. Une équipe de l’émission «J.E.» s’était notamment rendue au Burkina Faso en janvier où elle a pu rencontrer différentes personnes au fait du dossier, dont un Québécois résidant dans ce pays qui a mis beaucoup d’effort pour tenter de retrouver la trace du couple, ainsi qu’un retraité français ayant passé plusieurs heures avec eux avant leur disparition.

En janvier, le premier ministre Justin Trudeau avait affirmé qu’au meilleur de ses connaissances Edith Blais était vivante. «Avec tout ce que je sais jusqu’à présent, on ne m’a pas dit autre chose qu’on croit qu’elle est en vie», avait précisé M. Trudeau, sans donner plus de détails.

https://www.journaldemontreal.com/2019 ... eves-puis-emmenes-au-mali
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/03/2019 18:34  Mis à jour: 22/03/2019 18:34
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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 Luca Tacchetto et Édith Blais . A Burkina Faso : deux personnes dont un maire enlevées dans le nord du pays...
En proie depuis quatre ans à des attaques de plus en plus régulières et meurtrières, le pays est également confronté à une multiplication des enlèvements.

Deux personnes dont le maire de Markoye, commune rurale située dans la province de l’Oudalan, dans le nord du Burkina Faso en proie aux attaques djihadistes récurrentes, ont été enlevées jeudi soir 21 mars par des individus armés, a annoncé l’Union pour le progrès et le changement (UPC, opposition). « Le camarade Mamoudou Maiga dit Mehaou, maire de la commune de Markoye, élu sous la bannière de l’UPC, a été enlevé le 21 mars avec son chauffeur, a indiqué le secrétaire général national du parti, Rabi Yaméogo, dans un communiqué. L’enlèvement a eu lieu autour de 17 heures, alors que le camarade Maiga et son chauffeur regagnaient Markoye après un déplacement. »

Selon un habitant de la localité, joint par l’AFP, l’enlèvement a été perpétré par « des individus armés roulant avec des motocyclettes » sur l’axe routier Gorom-Gorom - Markoye. En proie depuis quatre ans à des attaques de plus en plus régulières et meurtrières, le Burkina Faso est également confronté à une multiplication des enlèvements.

Selon des sources sécuritaires, les enlèvements ou exécution d’élus et de fonctionnaires, notamment les enseignants, sont une stratégie des djihadistes visant à faire déserter ces zones par les services étatiques. Lundi, deux enseignants burkinabés, enlevés le 11 mars sur l’axe Djibo-Kongoussi, ont été retrouvés morts à Koutoukou, également dans le nord du pays. Dimanche, un prêtre burkinabé avait été enlevé près de Djibo, chef-lieu de la province du Soum, frontalière du Mali.

Plus de 300 morts depuis 2015
Plusieurs ressortissants étrangers ont également été enlevés ces derniers mois au Burkina. Un Italien, Lucas Tacchetto, 30 ans, originaire de Venise, et sa compagne canadienne Edith Blais, 34 ans, sont portés disparus depuis mi-décembre alors qu’ils devaient faire route entre Bobo-Dioulasso et Ouagadougou.

En septembre 2018, un Indien et un Sud-Africain travaillant dans le secteur minier ont été enlevés sur le site de la mine d’or d’Inata, au nord-ouest du pays. En janvier 2016, un couple australien, Kenneth Elliot et son épouse Jocelyn, qui dirigeaient une clinique depuis de nombreuses années, avaient été enlevés à Djibo. L’épouse avait été libérée après un an de captivité, mais son époux Kenneth Elliot demeure captif. Un Roumain, Iulian Ghergut, qui travaillait pour l’énorme mine de manganèse de Tambao (nord), est toujours détenu par des djihadistes depuis son enlèvement en avril 2015.

Le nord et l’est sont devenus des zones d’insécurité avec des attaques récurrentes. Attribuées principalement aux djihadistes d’Ansaroul Islam et du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), celles-ci ont fait depuis 2015 plus de 300 morts, selon un comptage de l’AFP. La capitale Ouagadougou a été touchée à trois reprises depuis 2016, avec un bilan total de près de 60 morts. Les forces de l’ordre burkinabées se sont montrées incapables d’enrayer la spirale des violences, bien qu’elles assurent régulièrement procéder à des opérations contre les groupes djihadistes.

https://www.lemonde.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/01/2019 12:56  Mis à jour: 19/01/2019 13:04
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4592
 Luca Tacchetto et Édith Blais : Disparue au Burkina, la Canadienne Edith Blais est en vie, annonce Trudeau.
La Québécoise Édith Blais, disparue au Burkina Faso depuis la mi-décembre, serait toujours en vie, selon le premier ministre Justin Trudeau.

"Avec tout ce que je sais jusqu'à présent, on ne m'a pas dit autre chose qu'on croit qu'elle est en vie", a-t-il affirmé en point de presse, vendredi après-midi, à l'issue de la retraite de son cabinet à Sherbrooke.

L'inquiétude sur le sort de la femme de 34 ans avait monté d'un cran après la mort du Canadien Kirk Woodman, enlevé mardi dans ce pays d'Afrique de l'Ouest.

"Nous comprenons à quel point c'est une situation épouvantable pour la famille Blais, pour la communauté, pour les Canadiens à travers le pays qui sont préoccupés par cette situation terrible", a-t-il dit.

M. Trudeau est toutefois demeuré vague sur les gestes concrets que le Canada peut poser pour tenter de retrouver Édith Blais.

"Une des responsabilités fondamentales de tout gouvernement, c'est d'assurer la sécurité des Canadiens où qu'ils soient dans le monde et nous allons continuer de travailler dans la région, à travers le monde pour assurer la sécurité que ce soit du travail diplomatique avec nos alliés ou autres, a-t-il dit. Nous allons tout faire pour garder les Canadiens en sécurité."



Ils n’ont jamais passé la frontière du Togo
La famille d’Edith Blais indiquait, sur une page Facebook, qu’ils « n’auraient finalement jamais traversé la frontière ou demandé de visa depuis le Burkina Faso jusqu’au Togo ».

Les proches de la jeune femme précisent qu’« aux dernières nouvelles, le duo de voyageurs chevronnés se dirigeait vers Ouagadougou à partir de Bobo-Dioulasso pour y séjourner 4 ou 5 jours et possiblement y vendre leur voiture ». Cette ville et la capitale sont distantes de plus de 360 km.

Disparition d'Edith Blais: «toutes les options» envisagées par Ottawa ->

https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/18 ... ons-envisagees-par-ottawa
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/01/2019 11:16  Mis à jour: 09/01/2019 11:16
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4592
 disparition Luca Tacchetto et Édith Blais : Bobo-Dioulasso, une région déconseillée aux voyageurs
La dernière région dans laquelle Edith Blais et son compagnon de voyage italien ont été aperçus, Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, est réputée pour sa précarité, selon une journaliste du quotidien français «Le Monde».

«Bobo-Dioulasso est déconseillée [aux voyageurs], sauf pour raisons impératives», a expliqué la journaliste Sophie Douce en entrevue à TVA Nouvelles mardi.

Cette ville, qui est considérée comme la capitale économique du Burkina Faso et la deuxième en population derrière la capitale de Ouagadougou, se trouve dans le sud-ouest du pays.

«Il y a régulièrement des incursions des groupes armés, poursuit la journaliste. D’ailleurs, quand on regarde la carte sécuritaire du pays, toute la bande frontalière est en rouge et formellement déconseillée aux voyageurs. [...] Il a y a des risques d’enlèvement, mais aussi de banditisme.»

Bobo-Dioulasso ne se trouve toutefois pas dans ce secteur, mais le gouvernement français estime qu’elle se trouve dans une zone déconseillée. De son côté, le gouvernement canadien recommande d’éviter tout voyage non essentiel dans ce pays en raison de la menace terroriste.

D’après ce qui a été dit jusqu’à maintenant, Edith Blais et Luca Tacchetto devaient se rendre dans la capitale, Ouagadougou, à partir de Bobo-Dioulasso — où ils se sont arrêtés pour visiter un ami français à la mi-décembre – pour ensuite se diriger vers le Togo où ils devaient participer à la reconstruction d’un village.

Le Burkina Faso en parle

Même si la disparition des deux voyageurs n’est pas le sujet d’actualité principal au Burkina Faso, la nouvelle circule, particulièrement chez les expatriés installés dans le pays.

«On commence à en parler, mais moins que chez vous forcément, mentionne Mme Douce. Ici, la presse burkinabé se concentre surtout sur un conflit intercommunautaire qui a eu lieu il y a une semaine dans le centre-nord et qui a fait 46 morts. On parle aussi du président burkinabé qui a déclaré l’état d’urgence dans le pays.»

Le Burkina Faso est confronté depuis trois ans à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières. D'abord concentrées dans le nord du pays, elles se sont ensuite étendues à d'autres régions dont celle de l'est, frontalière du Togo et du Bénin.

Pas de nouvelles informations

La journaliste se montre très prudente quant aux hypothèses pouvant expliquer la disparition d’Edith Blais et de son compagnon. Plusieurs causes sont possibles, croit-elle.

«Il faut rester prudent, on a très peu d’informations, indique-t-elle. [...] La thèse de l’enlèvement, c’est évidemment possible, mais il y a aussi la thèse du banditisme, je pense qu’il ne faut pas aller trop vite.»

Dimanche, une nouvelle hypothèse a été avancée par le journal italien «Corriere Della Sera» selon laquelle le couple pourrait s’être fait enlever par des djihadistes après être allé visiter un site touristique important de la région des Cascades, dans le sud-ouest du pays africain après avoir quitté la ville de Bobo-Dioulasso.

Les proches d’Edith Blais sont sans nouvelle d’elle depuis le 15 décembre dernier. L’ambassade du Canada au Burkina Faso prend le dossier de la disparition de la Sherbrookoise Edith Blais «au sérieux».

https://www.journaldemontreal.com/
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