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Meurtre de Martine Escadeillas évaporée depuis 8 /12/1986 !

Publié par Walda Colette Dubuisson le 24-07-2019 (1329 lectures) Articles du même auteur
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Rebondissement ! Tous nos souhaits pour que les parents victimes en attente , sachent ce qui est arrivé à leur proche????

24/07/2019 : La montre qui accable le suspect...
L’ex-compagne du principal suspect dans la disparition de Martine Escadeillas en 1986 a confié aux enquêteurs que Joël Bourgeon lui avait offert une montre. Un bijou que des proches de Martine Escadeillas assurent avoir reconnu.
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16/07/2019 : Malgré le temps, le suspect reste en prison !
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11/07/2019 : Disparition de Martine Escadeillas en 1986 près de Toulouse : le suspect demande sa remise en liberté...
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01/04/2019 : Replay SEPT À HUIT - Disparition de Martine Escadeillas : 32 ans de mystère
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20/02/2019 :**Toulouse : le suspect du meurtre de Martine Escadeillas reste en détention provisoire...
**Affaire Martine Escadeillas : La fin du mystère ?
REPLAY - Peut-être la fin de 32 ans de mystère ! Martine Escadeillas, 24 ans, avait disparu dans la banlieue de Toulouse en 1986...
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13/02/2019 : Arrêté fin janvier, un homme de 55 ans est accusé du meurtre de Martine Escadeillas. Cet homme est revenu sur ses aveux. Mardi, ses avocats ont réclamé sa remise en liberté.
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02/02/2019 / Revirement dans l'affaire du "cold case" Martine Escadeillas en Haute-Garonne, le suspect mis en examen est revenu sur ses déclarations ce 1er février. Cette femme a disparu en 1986, cet homme avait été interpellé le 22 janvier dernier en Isère. L'affaire est loin d'être close.
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01/02/2018 : L’homme qui a avoué le meurtre de Martine Escadeillas, perpétré il y a plus de 32 ans près de Toulouse (Haute-Garonne), ne faisait pas l’unanimité en Isère où il avait refait sa vie.
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24/01/2019 : Cold case : Trente-deux ans après la disparition inexpliquée de la jeune femme de 24 ans à Ramonville-Saint-Agne (Haute-Garonne), un homme a été interpellé. Il a avoué le meurtre en garde à vue.
?«Où est le corps ?» demande le beau-frère de la victime...


En 2016, une lettre envoyée au parquet de Toulouse a relancé les investigations sur la disparition de la jeune Martine Escadeillas, 24 ans, en décembre 1986 à Ramonville, dans la banlieue de Toulouse. Un homme a été interpellé et mis en examen ce jeudi par un juge d'instruction au palais de justice de Toulouse.

Le 8 décembre 1986, Martine Escadeillas, alors secrétaire de 24 ans, s’évapore alors qu’elle se trouve dans son immeuble de Ramonville, près de Toulouse, entre 8h15 et 8h30. La piste criminelle est très vite privilégiée après la découverte de traces de sang près de l’ascenseur. Un témoin évoque aussi des cris et dépeint un potentiel suspect quinquagénaire, trapu et atteint d’une calvitie. Mais le corps reste introuvable.

‼️Trente-deux ans de questions, d'angoisses, de soupçons. Trente-deux ans à refuser de parler d'elle au passé.
Trente-deux ans à espérer qu'un détail puisse changer les choses, relancer l'enquête. Enfin comprendre. Enfin savoir.
En décembre 2016, 30 ans après la disparition de leur sœur Martine Escadeillas le lundi 8 décembre 1986 à Ramonville, ses sœurs et son frère « espéraient ». Ils le savaient, le parquet, pour la troisième fois, avaient rouvert le dossier de la disparition mystérieuse de Martine.

Une amie de la jeune femme, âgée à l'époque de 24 ans, avait écrit au parquet pour dénoncer le comportement d'un proche. La lettre a été transmise aux gendarmes qui ont donc rouvert le dossier, pour la troisième fois. Pour la bonne ? Le procureur de Toulouse Dominique Alzeari refuse d'évoquer les derniers événements mais il a convoqué une conférence de presse pour vendredi matin. Le suspect aurait admis sa responsabilité lors de sa garde à vue selon Le Parisien.

‼️Ce dossier mobilise la justice toulousaine et les gendarmes depuis 32 ans.
Depuis la disparition brutale de Martine Escadeillas. Au départ, les enquêteurs ont recherché un homme âgé de 45-50 ans, le crâne dégarni. Un individu aperçu par une voisine le matin où Martine Escadeillas s'est littéralement volatilisée. Ce matin-là, cette femme n'a pas donné l'alerte. Quand les proches de la jeune femme se sont inquiétés de ne pas avoir de ses nouvelles dans l'après-midi, tout ce qu'ils ont trouvé ce sont des traces de sang dans l'escalier et une grosse flaque de sang non coagulé dans une cave, la preuve pour les légistes que Martine Escadeillas était morte... Puis plus rien. Le corps n'a jamais été retrouvé.

**Recherches en Espagne
De nombreuses investigations ont été menées, la Garonne et le canal du Midi sondés, des caves visitées, des témoins auditionnés sans jamais aucun résultat concret. L'instruction a été refermée trois ans plus tard, faute d'éléments. En 1995, la télévision et l'émission « Témoin numéro un » diffusé sur TF1 ont remis ce dossier au centre des intérêts. Beaucoup de témoignages sont arrivés jusqu'aux gendarmes et en 1996, le dossier a été rouvert. Le doyen de l'instruction Serge Lemoine a beaucoup travaillé pour essayer de trouver la bonne piste. Les gendarmes de la Section recherches de Toulouse ont réalisé de nouvelles vérifications, notamment en Espagne, du côté de Barcelone où un témoin avait affirmé avoir croisé Martine Escadeillas dans une maison close. Nouvel échec.

**Le tueur en série Patrice Alègre soupçonné

En revanche quand en septembre 1997 le tueur en série Patrice Alègre est interpellé à Paris, la question de la possible implication du tueur en série se pose. Le juge Lemoine qui a réuni plusieurs dossiers sur le tueur demande à la cellule Homicide 31, qui travaille sur le passé trouble du tueur, de regarder de près la disparition de Martine Escadeillas. Ce travail ne donne rien et en 2008, le dossier est une nouvelle fois refermé.
Dix ans plus tard, le parquet a pourtant décidé de rouvrir, encore, une instruction sur cette disparition. A cause de la lettre envoyée par une proche de Martine Escadeillas. Parce que surtout « la justice et les gendarmes ont pris le temps d'explorer, à nouveau, totalement ce dossier », confie Me Frédéric David, avocat des sœurs et du frère de Martine Escadeillas. Des proches qui espèrent que cette fois, l'enquête va permettre d'avancer.

**Flou sur les motivations du crime

Discrètement, les gendarmes travaillent sur cette piste, multipliant les auditions de proches du suspect et travaillant sur sa personnalité. Deux ans après avoir reçu la lettre, ils procèdent à son interpellation mardi à son domicile en région Rhône-Alpes et le placent en garde à vue. A l’époque, l’homme était âgé de 24 ans. Il ne correspond en rien à la description faite par le témoin, ce qui a mis les gendarmes très longtemps sur une mauvaise piste.
En garde à vue, le suspect passe rapidement aux aveux et reconnaît avoir tué Martine Escadeillas. Il reste cependant flou sur les motivations du crime. De même, il refuse pour l’heure de livrer des détails sur la localisation du corps et les circonstances dans lesquelles il s’en serait débarrassé. Les gendarmes privilégient toutefois le mobile d’une histoire de cœur contrariée. A l’époque des faits, le meurtrier présumé, amoureux de la victime, n’aurait pas supporté que celle-ci soit déjà en couple avec l’un de ses amis. Présenté à un juge d’instruction au tribunal de grande instance de Toulouse, il devrait être mis en examen ce jeudi soir pour « homicide ».

Me Frédérique David : "Un espoir pour la famille"
Me Frédérique David accompagne la famille Escadeillas dans sa longue quête de la vérité. « Pour eux, cette étape est forcément très importante. Depuis 2016, et la fameuse lettre prise au sérieux par le parquet, ils espéraient. Pour cette fratrie extrêmement unie, qui depuis 32 ans attend, enfin, de connaître la vérité, savoir que les enquêteurs de la gendarmerie continuaient à travailler, étudiaient une nouvelle fois toutes les hypothèses, c’était important. Aujourd’hui ils y croient. Cette arrestation, cette mise en examen constitue un vrai espoir.

Ils ont eu la douleur de perdre leurs parents qui sont partis sans avoir ce qui s’était passé ce 8 décembre 1986, sans connaître la vérité, ce que Martine, leur fille adorée, avait subi. »
« Maintenant, cette famille sait également que la mise en cause d’un suspect ne signifie pas, pour autant, que demain, une cour d’assises jugera ce dossier, souligne Me David. Cela va être long. Trente-deux ans après, quels éléments contribuent à la mise en cause du suspect ? Pour l’instant, nous l’ignorons. En tout cas la justice et la gendarmerie ont su prendre du temps et se sont donné les moyens, d’aller au bout. A une période où la réforme de la Justice nous inquiète, c’est rassurant. »

«Son implication est reconnue»
Le procureur de Toulouse Dominique Alzeari a confirmé lors d'un point presse au palais de justice de Toulouse la mise en examen d'un homme de 55 ans pour «homicide volontaire» jeudi, 32 ans après la disparition de Martine Escadeillas.

Le suspect arrêté mardi en Isère par les gendarmes «reconnaît son implication dans les faits. Mais il ne s'agit pas d'aveux circonstanciés», a précisé le procureur avec à ses côtés le colonel Philippe Coué, commandant de la section de recherche de Toulouse (Photo DDM).

«Selon ses explications en garde à vue, il aurait déclaré sa flamme à Martine Escadeillas qui l'aurait brutalement rejeté. Il aurait alors eu une réaction violente», précise le magistrat. Sur ces violences, sur ce qu'il a ensuite fait du corps, le suspect n'a presque rien dit. «Il bloque sur ce sujet, souligne le procureur. L'instruction doit permettre de progresser et de comprendre comment tout cela s'est passé.»

Le procureur a également salué «l'excellent travail de réalisé par les gendarmes de la section de recherche, à la fois de manière classique mais également avec des outils modernes, Anacrim et comportementalistes.»


Source : divers médias

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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/07/2019 12:52  Mis à jour: 24/07/2019 12:52
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 Disparition de Martine Escadeillas : la montre qui accable le suspect.
L’ex-compagne du principal suspect dans la disparition de Martine Escadeillas en 1986 a confié aux enquêteurs que Joël Bourgeon lui avait offert une montre. Un bijou que des proches de Martine Escadeillas assurent avoir reconnu.

Une petite montre avec un bracelet élastique en métal, orné de barrettes et de petites pierres semi-précieuses couleur bleu pétrole. Voilà ce qui pourrait définitivement confondre Joël Bourgeon, principal suspect dans la disparition de Martine Escadeillas , le 8 décembre 1986 à Ramonville-Saint-Agne (Haute-Garonne). Le corps de la jeune femme de 24 ans n'a jamais été retrouvé. Interpellé en janvier dernier dans l'Isère, 32 ans après les faits, Joël Bourgeon, 55 ans, avait reconnu le meurtre en garde à vue avant de se rétracter . Mais, selon nos informations, les gendarmes de la section de recherches (SR) de Toulouse viennent de mettre la main sur un nouvel élément accablant.

Quelques jours après la disparition de Martine Escadeillas, Joël Bourgeon avait précipitamment quitté Toulouse pour la région lyonnaise. Il s'installe alors avec une jeune fille de 16 ans et la mère de celle-ci. 32 ans plus tard, un souvenir de cette femme aujourd'hui âgée de 48 ans, confirme le sérieux de la piste Joël Bourgeon. À la suite de la mise en examen du suspect pour homicide volontaire, cette femme a été entendue à plusieurs reprises par les enquêteurs et a livré un élément capital.

Selon nos informations, elle a raconté qu'après son arrivée à Lyon (Rhône), Joël Bourgeon lui a offert une montre et une bague. Un cadeau étonnant, les deux bijoux ne correspondant pas vraiment au style de la jeune fille, à qui Joël Bourgeon avait demandé de se coiffer ou de se manucurer comme Martine Escadeillas. Malgré le temps passé, ce témoin clé a pu donner une description très précise de la montre en question.

Le bijou apparaît sur des photos
Les gendarmes retrouvent alors un bijou similaire, qui est présenté aux proches de Martine Escadeillas. Un choc pour Nicole Escadeillas. Car cette montre, c'est la même que celle portée par sa sœur avant qu'elle ne donne plus signe de vie, assure-t-elle aux enquêteurs. « Nous avions acheté cette montre avec Martine un peu plus de trois semaines avant sa disparition, confie Nicole Escadeillas, contactée ce mardi. Nous avions été au Pas-de-la-Case (Andorre), elle avait flashé dessus. Pour moi, il n'y a aucun doute : la montre que l'on m'a présentée correspond à celle que portait Martine, cela m'a sauté aux yeux. »

Selon nos informations, l'ancien compagnon de Martine Escadeillas a aussi reconnu le bijou, qui apparaît par ailleurs sur des photos de la jeune toulousaine. « La ressemblance avec le bijou décrit par l'ex-compagne du suspect est particulièrement troublante, souffle une source proche de l'enquête. Ce n'est pas une preuve formelle, mais c'est un indice majeur qui pourrait aiguiller les juges en cas de procès. »

« C'est un élément troublant, estime aussi Me Frédéric David, l'avocat de la famille Escadeillas. Nous attendons désormais que le suspect soit entendu par le juge d'instruction et nous dise ce qu'il pense de ces nouvelles découvertes. » « Il n'y a rien de probant dans ces nouveaux éléments », conteste en revanche Me Eric Mouton, l'avocat de Joël Bourgeon, dont la demande de mise en liberté a été rejetée le 12 juillet dernier.

D'autres éléments troublants
Cette montre ne devrait pas être le seul point troublant sur lequel Joël Bourgeon sera interrogé lors de sa prochaine audition par le juge d'instruction, sûrement avant la fin de l'été. Après la disparition de Martine Escadeillas, d'importantes traces de sang avaient été retrouvées dans la cage d'escalier et la cave de son immeuble, laissant supposer qu'elle avait été tuée sur place.

Un bâtiment dont était alors sorti « un homme avec une démarche boitillante » avait assuré une témoin à l'époque. Or, plusieurs témoignages recueillis depuis la mise en examen de Joël Bourgeon assurent que le principal suspect avait, en décembre 1986, des problèmes de genoux qui nécessiteront une opération.

http://www.leparisien.fr/faits-divers ... ct-23-07-2019-8122419.php
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/07/2019 13:37  Mis à jour: 16/07/2019 13:37
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 eurtre de Martine Escadeillas . Malgré le temps, le suspect reste en prison !
Trente-trois ans après les faits, l'incarcération du principal suspect dans la disparition de Martine Escadeillas, en décembre 1986, a-t-elle encore un sens ? Me Eric Mouton a tenté de convaincre la chambre de l'instruction que non la semaine dernière pour obtenir la remise en liberté de Joël B., qui fêtera ses 56 ans en détention.

Cet homme, arrêté au mois de janvier, est soupçonné d'être à l'origine de la disparition, et de la mort probable de Martine Escadeillas en décembre 1986, à Ramonville. À l'époque ami proche du compagnon de la jeune femme, il en aurait été secrètement amoureux. Cette piste a été rouverte après un courrier envoyé au parquet 30 ans après les faits par un autre membre de l'entourage de la disparue, une jeune femme qui s'étonnait du comportement du suspect.

Les premières investigations avaient confirmé l'intérêt de cette hypothèse et les gendarmes de la SR de Toulouse pensaient tenir «le» suspect quand il a passé des aveux lors de sa garde à vue. Mais depuis, il est revenu sur ces déclarations et nie toute implication.

Dans sa décision, la chambre de l'instruction estime qu'un placement sous contrôle judiciaire, avec un bracelet électronique par exemple, ne constitue pas une garantie suffisante à ce stade de l'instruction. Les juges de la cour craignent notamment qu'une remise en liberté puisse permette à l'homme mis en cause de disparaître ou de nuire à la conservation des preuves.

Son maintien en détention constitue aux yeux de la famille de la victime «une bonne nouvelle». «Dans la logique du travail qui reste à mener dans le cadre de l'instruction comme le souligne, d'ailleurs, l'arrêt de la chambre», souligne Me Frédéric David, conseil de la famille Escadeillas.

https://www.ladepeche.fr/2019/07/16/af ... e-suspect-reste-en-prison,8315201.php
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/07/2019 12:42  Mis à jour: 11/07/2019 12:42
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 Disparition de Martine Escadeillas en 1986 près de Toulouse : le suspect demande sa remise en liberté.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/04/2019 07:59  Mis à jour: 01/04/2019 07:59
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 Replay SEPT À HUIT - Disparition de Martine Escadeillas : 32 ans de mystère.
C'est une lettre qui a complètement relancé l'enquête dans cette affaire. Martine Escadeillas, une jeune femme de 24 ans, a disparu en décembre 1986. Sa disparition était restée inexpliquée et son corps n'a jamais été retrouvé. La réouverture de l'enquête a abouti à l'arrestation d'un homme en

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/02/2019 19:24  Mis à jour: 20/02/2019 19:24
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 Meurtre de Martine Escadeillas.le suspect du meurtre de Martine Escadeillas reste en détention provisoire.
Il avait avoué avoir tué la jeune femme de 24 ans en 1986, avant de revenir sur ses aveux.

L'Isérois mis en examen pour "homicide involontaire" pour le meurtre de Martine Escadeillais reste prison.

La chambre de l'instruction de Toulouse a confirmé son placement en détention provisoire ce mardi.

Cet homme de 55 ans avait été interpellé le 22 janvier dernier, en Isère. En garde à vue, il avait avoué le meurtre de la jeune femme, disparue le 8 décembre 1986 à Ramonville, au sud de Toulouse.
32 ans après, ce "cold case" semblait donc résolu.
Mais le suspect (défendu notamment par Me Eric Mouton) est revenu sur ses déclarations, expliquant au juge d'instruction que les enquêteurs avaient fait pression sur lui pour obtenir des aveux.

https://www.centpourcent.com/les-infos ... etention-provisoire-10223
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/02/2019 12:42  Mis à jour: 20/02/2019 12:42
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 REPLAY - Peut-être la fin de 32 ans de mystère ! Martine Escadeillas, 24 ans, avait disparu dans la banlieue de Toulouse en 1986...
PUBLIÉ LE 19/02/2019 À 21:00
L'édito de Jacques Pradel
Un drame s'est noué dans la matinée du lundi 8 décembre 1986. Ce jour-là, Martine Escadeillas, une jeune femme de 24 ans qui vit dans un petit immeuble de Ramonville, dans la banlieue de Toulouse disparaît mystérieusement. Avant de prendre la route de Portet-sur-Garonne où elle est employée, la jeune femme dépose son compagnon à l'arrêt du bus.

L'affaire de quelques minutes. D'ailleurs, quand les gendarmes pénétreront dans son appartement situé au troisième étage, ils découvriront le petit-déjeuner sur la table et un fer à repasser branché. La jeune femme voulait donc repasser chez elle, avant de partir au travail… Elle a vaisemblablement été agressée vers 8 h 30, sur son palier devant la porte de son appartement. Une voisine a entendu des cris mais elle n'a pas réagi.


De nombreuses investigations sont été menées sans succès., la Garonne et le canal du Midi sont sondés, des caves visitées, des témoins auditionnés sans jamais aucun résultat concret L'instruction a est refermée trois ans plus tard, en novembre 1989, faute d'éléments.

Et puis, en décembre 2016, le parquet de Toulouse reçoit une lettre d’une ancienne amie de Martine.

A l’époque, elle n’a rien dit de particulier aux enquêteurs, mais 30 ans plus tard, elle accuse un certain Joël B. une connaissance de Martine dans les années 80 dont le comportement lui a paru étrange. L’enquête rebondit et elle débouche fin janvier dernier sur l’arrestation et la garde à vue de ce proche soupçonné d’avoir tué par dépit amoureux.. Cet homme a d’abord avoué son implication, puis il est revenu sur ses aveux. Devant le juge d'instruction Fabrice Rives, il a accusé les enquêteurs d’avoir fait pression pour obtenir ses aveux.



Vous pouvez à tout moment soumettre une affaire à Jacques Pradel. Laissez votre message avec les principales informations nécessaires à l'équipe de l'émission pour programmer, peut-être prochainement, ce fait-divers dans L'Heure du Crime.

Nos invités
Simone Escadeillas sœur ainée de Martine, Me Frédéric David du barreau de Toulouse avocat des deux sœurs et du frère de la disparue, Me Eric Mouton du barreau de Toulouse, avocat du suspect Joël B.






ÉCOUTEZ L'émission --->>> https://www.rtl.fr/actu/debats-societe ... fin-du-mystere-7796994087
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/02/2019 10:04  Mis à jour: 13/02/2019 10:04
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 Meurtre de Martine Escadeillas en 1986 : l'accusé réclame sa remise en liberté.
« Vous pouvez dire à la famille Escadeillas que je comprends leur douleur mais je suis innocent dans cette affaire ! » Joël B., visage longtemps fermé, réserve sa dernière phrase à l’avocate de la partie civile, devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse. Auparavant, en quelques mots, cet homme de 55 ans accusé du meurtre de Martine Escadeillas en décembre 1986 à Ramonville a simplement évoqué « son état de stress » et des déclarations « suggérées » pour expliquer ses aveux. Aveux sur lequel il est depuis revenu. « 32 ans après les faits, comment je pouvais me souvenir de tout cela ? », insiste-t-il encore.


Puis sous escorte, il quitte la salle d’audience, encouragé par ses deux filles et son épouse répondant par un pouce levé à leurs mots d’amour avant de disparaître.
Cet homme est-il le responsable de la mort de Martine Escadeillas ? L’enquête, rouverte après un courrier reçu par le parquet en janvier 2016, a débouché sur son arrestation et sa garde à vue fin janvier. Après des aveux devant les enquêteurs de la section recherches de Toulouse « pour libérer votre conscience, avez-vous dit aux enquêteurs », note au passage la conseillère insistant sur des déclarations « précises », ce père de famille installé entre la région lyonnaise et l’Isère depuis plus de 30 ans est revenu sur ses déclarations devant le juge d’instruction.


22 pages d’audition « précises »

Une surprise, occasion d’une première passe d’armes entre défense et accusation, sur le thème « la faute à qui ? » Dans ce dossier, 32 ans après, cette opposition est appelée à se renouveler.
« Nous avons quand même 22 pages d’audition. Vous avez évoqué beaucoup de choses lors de cette garde à vue. Votre amitié avec le compagnon de Martine Escadeillas, votre amour de la victime, votre jalousie, votre connaissance des lieux et des caves… Beaucoup de détails, liste d’ailleurs l’avocat général Berard Lavigne. Certes ces aveux ne sont pas circonstanciés puisque vous n’avez pas dit où se trouve le corps. Vous aviez d’ailleurs promis de vous expliquer plus tard… »
« En 2016, on n’a pas repris le dossier à zéro. On l’a étudié sur le prisme exclusif de la culpabilité de cet homme », s’agace Me Eric Mouton un de ses avocats. Avec Me Jean-Baptiste de Boyer-Montegut, ils ont tenté de convaincre la chambre de remettre leur client en liberté. « Après 32 ans, il ne va pas disparaître », affirment ses défenseurs. « Jamais condamné, parfaitement inséré. Comment ne pas en tenir compte quand on pulvérise la situation de cet homme, de sa famille ? »
La chambre a écouté. Elle rendra sa décision dans une semaine.


Jean Cohadon https://www.ladepeche.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/02/2019 12:30  Mis à jour: 02/02/2019 12:30
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 Affaire Martine Escadeillas : le suspect revient sur ses déclarations.
Selon le mis en cause, ses déclarations auraient été soufflées par les enquêteurs et le juge

Cet homme avait refusé de prendre un avocat lors de sa garde-à-vue. Le juge d'instruction s'est déplacé à deux reprises pour vérifier les conditions de son audition à la gendarmerie. Ce 1er février, le mis en examen aurait directement incriminé les enquêteurs et le juge d'instruction lui-même. Me Frédéric David le déplore : "il remet tout sur le dos d'une manipulation, favorisée par le fait qu'il était terrorisé, sauf qu'il a _dit des choses qui ne sont pas dans le dossier donc personne ne lui a rien soufflé"_.

Et d'ajouter : "toutes ses déclarations ont été filmées, on voit très bien les questions posées. Compte tenu de l'ancienneté du dossier, les enquêteurs ont été assistés par deux profilers, des comportementalistes de la Gendarmerie Nationale qui pourront attester qu'il n'y a pas eu de forcing".



De son côté, Me Eric Mouton qui est devenu l'avocat du suspect insiste sur le fait que "les déclarations qu'il a faites en garde à vue n'étaient pas des aveux circonstanciés". Pour lui, il faut arrêter de se focaliser sur ce qui a été dit en garde à vue "pour s'intéresser au dossier dans sa globalité.
Une procédure criminelle, ça doit être fait d'éléments de preuve, de constations techniques, de témoignages et de vérifications." Me Mouton rappelle que "notre histoire judiciaire a démontré par le passé que des gens pouvait s'accuser de crimes qu'ils n'avaient pas commis".



Pour la famille de Martine Escadeillas en tous cas, le bout du tunnel est encore loin. L'instruction est encore loin d'être terminée.

https://www.francebleu.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/02/2019 14:29  Mis à jour: 01/02/2019 14:29
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 Meurtre de Martine Escadeillas : le suspect était peu apprécié dans son village
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L’homme qui a avoué le meurtre de Martine Escadeillas, perpétré il y a plus de 32 ans près de Toulouse (Haute-Garonne), ne faisait pas l’unanimité en Isère où il avait refait sa vie.

Lorsque les gendarmes de la section de recherches de Toulouse (Haute-Garonne) ont débarqué la semaine dernière dans son entreprise de Villette-d’Anthon (Isère) pour venir l’interpeller, 32 ans après la mystérieuse disparition de Martine Escadeillas, une jeune Toulousaine de 24 ans, Joël Bourgeon n’a pas manifesté de surprise particulière. Il a suivi les enquêteurs sans opposer de résistance, sans clamer son innocence. Comme s’il savait qu’un jour, il serait inexorablement rattrapé par son passé.

Le responsable de cette entreprise de formation en « transport et logistique », a lui-même accueilli les enquêteurs à leur arrivée sur le site. « Les gendarmes m’ont expliqué qu’il agissait sur commission rogatoire. Je les ai accompagnés jusqu’à l’endroit où travaillait la personne qu’ils venaient chercher. J’ai forcément été surpris, car cet homme qui est chez nous depuis 14 ans a toujours donné satisfaction dans son travail. Il est formateur dans le secteur du levage, c’est-à-dire l’utilisation de grues mobiles, de chariots élévateurs. Forcément, on ne connaissait rien de son passé. »

Retour en décembre 1986, un autre siècle. Quelques jours après la disparition de Martine Escadeillas à Ramonville, Joël Bourgeon, 55 ans, quitte précipitamment Toulouse pour la région lyonnaise. Puis le nord de l’Isère où il y a 20 ans, il s’installe avec son épouse Rachel et ses deux filles dans le village de Saint-Just-Chaleyssin (2 452 habitants). La famille réside dans un pavillon du lotissement de la Sévenne, à l’entrée du village. Et sur place, l’homme était loin d’être apprécié. Ses voisins le décrivent comme « autoritaire », « désagréable », « imbu de sa personne », « donnant des leçons à tout le monde ».

« C’était un vrai dictateur, un petit Staline », lâche même un habitant du lotissement. Un autre voisin confirme : « Joël Bourgeon n’était vraiment pas sympathique. Il voulait tout régenter. Lorsqu’il estimait que des voitures étaient mal garées, il engueulait les gens. Il courait après les enfants qui avaient eu le malheur d’envoyer leur ballon dans son jardin. Il disait à leurs parents que leurs gosses étaient mal élevés ».

«Il a failli percuter la voiture de la mariée»
Un jour, un habitant s’excuse par avance auprès des résidents du lotissement de l’agitation que va provoquer le mariage de sa fille. « Et bien le jour du mariage, le seul qui a fait un scandale, c’est Monsieur Bourgeon. Il a même failli percuter la voiture de la mariée » se rappelle le père de la jeune femme.

Joël Bourgeon arrive pourtant à prendre la tête de l’association qui gère le lotissement. « Il a foutu le bordel et a emmerdé tout le monde pendant trois ans », lâche remonté un de ses voisins. En conflit, avec certains habitants, Joël Bourgeon n’hésite pas à leur envoyer des courriers incendiaires. « A la limite de la diffamation. J’ai été à deux doigts de porter plainte. Pourtant, avec ce qu’il avait sur le dos avec cette histoire de meurtre, il aurait mieux fait de faire profil bas », confie l’un des résidents visés. Il n’y a qu’aux « Cyclotes », le club de VTT de Saint-Just-Chaleyssin qu’a fréquenté pendant quelques années Joël Bourgeon, que l’on ne dit pas du mal de lui. « Il venait faire du vélo pour se changer les idées et avait l’air plutôt sympa » confie Chantal, membre du club.

Aujourd’hui, dans le lotissement, beaucoup ont une pensée pour Rachel, l’épouse de Joël Bourgeon : « Une femme discrète, gentille, qui semblait être sous la coupe de son mari. Le ciel a dû lui tomber sur la tête lorsqu’elle a appris ce qui lui était reproché. Elle doit se sentir trahie », confie un habitant. Une voisine s’inquiète également pour les deux filles de Joël Bourgeon. « Ce sont deux jeunes étudiantes qui doivent forcément souffrir des accusations qui pèsent contre leur père. » Depuis l’arrestation de Joël Bourgeon, son épouse et ses filles semblent avoir quitté le domicile familial. Les volets restent désespérément clos.

Serge Pueyo, correspondant à Saint-Just-Chaleyssin (Isère) http://www.leparisien.fr/
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