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Kevin Vanneste, un trentenaire belge, originaire de Kuurne, a disparu depuis la mi-septembre 2018 en Corse.(RAPPEL)

Publié par Walda Colette Dubuisson le 19-12-2020 (1826 lectures) Articles du même auteur
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Belgique, France, Corse, international.
19/12/2020 :MÉFIANCE POUR TOUTES LES FAMILLES DE DISPARUS !!!
Des malfrats profitent de disparitions pour exiger une rançon: "ils menacent de s’en prendre à la personne détenue s’ils n’obtiennent pas l’argent"
C’est ce qui est arrivé à Lilium Velghe, dont le fils, Kevin Vanneste a disparu en Corse en septembre 2018.
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Kevin Vanneste, un trentenaire belge, originaire de Kuurne, près de Courtrai (Flandre occidentale), a disparu depuis la mi-septembre 2018 en Corse.
05/09/2020 : Presque 2 ans après jour pour jour après la disparition de Kevin, sa mère, Lilium Velghe, a décidé de venir s'installer en Corse pour continuer les recherches elle-même et obtenir des réponses. Elle est l’invitée de la rédaction ce vendredi 04/09/2020.
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10/06/2020 : Diffusé à la demande le parquet de flandre Orientale, division Courtrai ( BELGIQUE).
"Si vous avez vu Kevin VANNESTE ou si vous connaissez l’endroit où il se trouve, veuillez prendre contact avec les enquêteurs via le numéro gratuit 0800 30 300 Belgique).
Si vous téléphonez de l’étranger, le numéro d’appel pour les témoignages est le 0032-2 554 44 96."
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31/12/2019 : On cherche toujours Kevin Vanneste, disparu à Bastia le 16 septembre 2018.
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05/10/2019 : 05/10/2019 : Lilium (maman de Kévin) s’est rendue quatre fois en Corse où son fils a disparu en septembre 2018 : “C’est très difficile mais je continue à y croire, pour moi, il est encore en vie…”
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10/09/2019 : Un an que Kevin est disparu et toujours rien !!!
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16/05/2019 : Huit mois après sa disparition en Corse, les proches de Kevin Vanneste ne veulent pas se résigner
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10/09/2019 : Un an que Kevin est disparu et toujours rien !!!
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06/04/2019 : Kevin Vanneste : 6 mois et aucune trace de l’homme disparu.
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25/03/2019 : plus de 6 mois après la disparition de Kevin Vanneste, l’ouverture d’une enquête par le parquet d’Ajaccio n’a pas permis de trouver la moindre trace du jeune Belge .
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07/02/2019:Plus de cinq mois après la disparition de Kevin Vanneste, le 16 septembre dernier, pendant son séjour en Corse, l'ouverture d'une enquête par le parquet d'Ajaccio n'a pas, pour l'heure, permis de retrouver la moindre trace du jeune Belge âgé de 30 ans.
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11/12/2018 : Il est à noter, selon un média corse que la maman du jeune Belge disparu sur le GR20 en Corse va mener elle-même l’enquête....




06/04/2019 : Kevin Vanneste : 6 mois et aucune trace de l’homme disparu…

Près de 6 mois après la disparition de Kevin Vanneste, le 16 septembre dernier, pendant son séjour en Corse, l’ouverture d’une enquête par le parquet d’Ajaccio n’a pas, pour l’heure, permis de retrouver la moindre trace du jeune Belge âgé de 30 ans.
Les services de gendarmerie en charge des investigations travaillent à partir des maigres éléments dont ils disposent, notamment le témoignage du prêtre bastiais, le dernier à avoir vu Kevin avant qu’il disparaisse sans laisser aucune trace, sans donner non plus le moindre signe de vie. Les gendarmes sont également dans l’attente du retour de toutes les réquisitions sur les transports qui, à partir de l’île, aurait pu conduire ailleurs le jeune ressortissant belge. Ce dernier aurait-il quitté la Corse ?

CE SCÉNARIO SEMBLE PEU PROBABLE POUR CELUI QUI, LA VEILLE DE SA PRÉSENCE À BASTIA, SEMBLAIT TOTALEMENT DÉPOURVU DE MOYENS FINANCIERS AU POINT D’ÊTRE INCAPABLE DE PAYER SON REPAS DANS UN RESTAURANT BONIFACIEN. LE COMPORTEMENT MARGINAL, QUI A VISIBLEMENT ÉTÉ LE SIEN, A RÉVÉLÉ PAR AILLEURS UN ÉTAT DE FATIGUE TRÈS PRONONCÉ.

Il éclaire également aujourd’hui sur les tourments qui font de lui un individu fragile. Le décès brutal d’un frère il y a quelques années, puis celui de sa grand-mère maternelle au début 2018, l’ont considérablement affecté au point qu’il ne parvient pas à faire son deuil, plongeant de temps à autre dans des périodes psychologiquement difficiles.

Conscient de son état et de ses difficultés à faire face, Kevin considère que le contact avec la nature est pour lui le remède le plus efficace. Fort de cette conviction, il a entrepris ce voyage en Corse pour réaliser son rêve, celui de faire le GR 20, sans pour autant prendre le temps de se préparer malgré une bonne expérience de la randonnée et de l’escalade, profitant avant tout d’un vol bon marché, d’un tarif conforme avec ses faibles ressources, mais aussi en phase avec ses idées d’une existence basée sur la solidarité plus que sur le pouvoir de l’argent.

Sa famille à Calenzana, en quête d’informations
Entre le 14 et le 16 septembre, Kevin aurait malheureusement une fois encore été exposé, au-delà de sa fatigue physique, à ses instants de trouble profond qui l’ont conduit jusqu’à une église bastiaise, en proie au doute sur ses capacités à se lancer sur le GR 20.
Sa rencontre avec ce prêtre lui aurait fait du bien, au point de lui redonner de l’énergie et de le ramener vers son projet initial. En prenant congé de celui qui l’avait accueilli et écouté, en lui laissant son sac et son téléphone portable pour partir les mains vides, où s’en est allé le jeune Belge ?

Cette question, les enquêteurs se la posent encore, tout comme la maman de Kevin arrivée dans l’île dimanche soir en compagnie de trois proches qui s’efforcent de l’aider.

Ce groupe venu de Belgique s’est d’abord rapproché, dès lundi, des gendarmes de la Brigade de recherche de Porto-Vecchio. Depuis lors, Lilium Velghe et ses amis n’ont qu’une idée en tête : sans se déconnecter de l’enquête, essayer de faire avancer les choses de leur côté au contact de la population et des réseaux sociaux. Hier soir, ils étaient à Calenzana, extrémité nord du GR 20, seule piste supposée à explorer. Ce matin, ils ont prévu d’apposer des affiches un peu partout sur la commune pour faire mieux connaître le visage de Kevin, en espérant qu’un témoin se souviendra de son contact avec un jeune homme blond, plutôt ouvert et sociable.

Sans aucune certitude pour autant d’être sur la bonne piste.

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07/02/2019:Plus de cinq mois après la disparition de Kevin Vanneste, le 16 septembre dernier, pendant son séjour en Corse, l'ouverture d'une enquête par le parquet d'Ajaccio n'a pas, pour l'heure, permis de retrouver la moindre trace du jeune Belge âgé de 30 ans.

Les services de gendarmerie en charge des investigations travaillent à partir des maigres éléments dont ils disposent, notamment le témoignage du prêtre bastiais, le dernier à avoir vu Kevin avant qu'il disparaisse sans laisser aucune trace, sans donner non plus le moindre signe de vie. Les gendarmes sont également dans l'attente du retour de toutes les réquisitions sur les transports qui, à partir de l'île, aurait pu conduire ailleurs le jeune ressortissant belge. Ce dernier aurait-il quitté la Corse ?

Ce scénario semble peu probable pour celui qui, la veille de sa présence à Bastia, semblait totalement dépourvu de moyens financiers au point d'être incapable de payer son repas dans un restaurant bonifacien. Le comportement marginal, qui a visiblement été le sien, a révélé par ailleurs un état de fatigue très prononcé.

Il éclaire également aujourd'hui sur les tourments qui font de lui un individu fragile. Le décès brutal d'un frère il y a quelques années, puis celui de sa grand-mère maternelle au début 2018, l'ont considérablement affecté au point qu'il ne parvient pas à faire son deuil, plongeant de temps à autre dans des périodes psychologiquement difficiles.

Conscient de son état et de ses difficultés à faire face, Kevin considère que le contact avec la nature est pour lui le remède le plus efficace. Fort de cette conviction, il a entrepris ce voyage en Corse pour réaliser son rêve, celui de faire le GR 20, sans pour autant prendre le temps de se préparer malgré une bonne expérience de la randonnée et de l'escalade, profitant avant tout d'un vol bon marché, d'un tarif conforme avec ses faibles ressources, mais aussi en phase avec ses idées d'une existence basée sur la solidarité plus que sur le pouvoir de l'argent.

Sa famille à Calenzana, en quête d'informations
Entre le 14 et le 16 septembre, Kevin aurait malheureusement une fois encore été exposé, au-delà de sa fatigue physique, à ses instants de trouble profond qui l'ont conduit jusqu'à une église bastiaise, en proie au doute sur ses capacités à se lancer sur le GR 20.

Sa rencontre avec ce prêtre lui aurait fait du bien, au point de lui redonner de l'énergie et de le ramener vers son projet initial. En prenant congé de celui qui l'avait accueilli et écouté, en lui laissant son sac et son téléphone portable pour partir les mains vides, où s'en est allé le jeune Belge ?

Cette question, les enquêteurs se la posent encore, tout comme la maman de Kevin arrivée dans l'île dimanche soir en compagnie de trois proches qui s'efforcent de l'aider.

Ce groupe venu de Belgique s'est d'abord rapproché, dès lundi, des gendarmes de la Brigade de recherche de Porto-Vecchio. Depuis lors, Lilium Velghe et ses amis n'ont qu'une idée en tête : sans se déconnecter de l'enquête, essayer de faire avancer les choses de leur côté au contact de la population et des réseaux sociaux. Hier soir, ils étaient à Calenzana, extrémité nord du GR 20, seule piste supposée à explorer. Ce matin, ils ont prévu d'apposer des affiches un peu partout sur la commune pour faire mieux connaître le visage de Kevin, en espérant qu'un témoin se souviendra de son contact avec un jeune homme blond, plutôt ouvert et sociable.

Sans aucune certitude pour autant d'être sur la bonne piste.
https://www.corsematin.com/
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11/12/2018 : Il est à noter, selon un média corse que la maman du jeune Belge disparu sur le GR20 en Corse va mener elle-même l’enquête....

Le bourgmestre de Kuurne, Francis Benoit (CD&V), est parti chercher de l'aide en France à la suite de la disparition du Belge Kevin Vanneste. Le bourgmestre a reçu mardi le soutien de Marcq-en-Baroeul, dans le département du Nord-Pas-de-Calais, qui souhaite contribuer aux recherches pour retrouver le trentenaire.

Kevin Vanneste a disparu le 16 septembre lors de vacances en Corse. L'homme rêvait de boucler le célèbre GR20 , qui traverse l'Ile de beauté du nord au sud. Mais il reste introuvable depuis. Aucun signal GSM n'a été détecté et aucune transaction bancaire n'a été tracée. Les autorités françaises ne considèrent pas la disparition comme inquiétante.

Les lettres envoyées par le bourgmestre au président français Emmanuel Macron et au ministère de l'Intérieur sont restées sans réponse. La ville de Marcq-en-Baroeul, jumelée à celle de Kuurne, souhaite contribuer à débloquer la situation. "Par sympathie pour Kuurne et pour la famille. Nous sommes liés dans les bons comme les mauvais moments", a réagi le maire Bernard Gérard, qui a également écrit au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.

Le fait est que Kevin Vanneste est majeur. "Cependant, le 15 septembre, une dispute a éclaté à Bastia entre Vanneste et un restaurateur. Kevin Vanneste venait demander de l'aide et à manger. La police a même dû intervenir et a constaté que l'homme était affaibli. Raison de plus pour considérer sa disparition comme inquiétante. C'est incompréhensible. Sa famille mérite mieux", ajoute le maire. Ce dernier contactera également le procureur de Lille et le préfet du département.

Francis Benoit espère que la pression mise sur les autorités françaises portera ses fruits.
Source: Belga

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06 février 2019 : Kevin Vanneste : une maman espère encore, 5 mois après...

Après la disparition du jeune Belge, le 16 septembre dernier, sa mère est revenue dans l'île pour reprendre contact avec les enquêteurs. Kevin reste introuvable, bien que les recherches aient éclairé les jours qui ont précédé sa disparition

Le procureur de la République d'Ajaccio a fini par comprendre que ce dossier n'était plus de son ressort. Il l'a transféré à son homologue de Bastia, qui a confié l'enquête à la Brigade de recherche locale de la gendarmerie.

Logique... C'est près de la cathédrale Sainte-Marie, dans l'enceinte de la citadelle bastiaise, que Kevin a été vu et entendue pour la dernière fois. Un prêtre a été cet ultime témoin. Celui qui n'a pu le convaincre, en récupérant un sac et un téléphone mobile que le jeune Belge disait vouloir récupérer dix jours plus tard, de renoncer à s'aventurer sur le GR 20 sans le moindre équipement.

C'était le 16 septembre 2018, il y a presque 5 mois. Depuis lors, plus rien. Kevin Vanneste, 30 ans, arrivé deux jours auparavant à l'aéroport de Figari en provenance de Charleroi s'est carrément volatilisé. Les enquêteurs de la gendarmerie n'ont pas pour autant fini leur travail, toujours dans le cadre d'une procédure de disparition inquiétante. Sur le fil d'un parcours avéré ou supposé, de nombreuses vérifications ont été effectuées.

Des auditions ont eu lieu, d'autres sont à venir, mais aucune piste n'est encore privilégiée. Accident, mauvaise rencontre, disparition volontaire, toutes les hypothèses restent de mise, y compris celle du suicide, eu égard à l'état psychologique fragile qui exposait Kevin suite à des drames familiaux dont il avait peine à se remettre.

Revenue jeudi dernier en Corse en compagnie de Gunter Lauwers, un ami belge familier de l'île qui lui apporte une aide précieuse depuis la disparition de son fils, Lilium Velghe ne veut pas croire que son fils ait pu mettre fin à ses jours. "Il était tout sauf suicidaire".

"Je me dis parfois qu'il a voulu changer de vie"
Hier matin, Lilium et Gunter ont une fois encore rencontré les enquêteurs. L'itinéraire supposé qui aurait pu conduire Kevin à quitter Bastia pour rejoindre Calenzana et entamer le GR 20 n'a pas donné l'ombre d'un élément.

Son parcours, depuis son arrivée à Figari jusqu'à l'instant où il a quitté le prêtre sur le parvis de Sainte-Marie, a malgré tout été reconstitué. Grâce aux témoignages recueillis sur son itinéraire d'auto-stoppeur entre Bonifacio et Bastia, le long de la côte orientale après avoir renoncé à son projet initial : entamer le GR 20 par le sud, à Conca.

Du sud au nord de l'île, d'autres témoignages ont pu être recueillis. Ils confirment l'état d'esprit d'une trentenaire arrivé sans argent ni carte bancaire, tenté par une existence désintéressée, en quête de partage et de solidarité, du gîte et du couvert.

Ils révèlent aussi son comportement enclin à la prise de risque, à l'imprudence, sûrement la conséquence de son état mental. La téléphonie a parlé aussi, jusqu'au dernier message envoyé à son amie, partie de son côté pour un voyage en Thaïlande programmée depuis longtemps avec des copines. Le 16 septembre à 17 h 30, le texto de Kevin donnait le tout dernier signe de vie.

"J'ai parlé à un prêtre, je vais finalement le faire le GR 20", avait écrit celui qui se sentait démotivé après avoir été assailli par le doute révélé par de précédents messages.

Le retour de Kevin en Belgique était programmé le 27 septembre, au départ de Bastia, mais il avait évoqué son envie de revenir plus tôt, jusqu'à envisager l'achat d'un billet pour le 17. Le lendemain de sa disparition.

En quittant la citadelle de Bastia sans le moindre équipement, n'emportant que sa seule carte d'identité, Kevin Vanneste ne raisonnait plus du tout en disant vouloir grimper vers le GR 20. Rien ne prouve malgré tout qu'il s'y soit rendu. A-t-il seulement quitté Bastia ? L'enquête auprès des transports publics indique qu'il n'a pas quitté la Corse.

"Je m'efforce de garder confiance, confie sa maman. Je me dis parfois qu'il a voulu changer de vie, qu'il va me contacter, un jour, pour me dire qu'il a réussi à reconstruire sa vie".

Divers médias
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/12/2020 14:04  Mis à jour: 19/12/2020 14:04
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 Des malfrats profitent de disparitions pour exiger une rançon: "ils menacent de s’en prendre à la personne détenue s’ils n’obtiennent pas l’argent"
Des malfrats profitent de disparitions pour exiger une rançon: "ils menacent de s’en prendre à la personne détenue s’ils n’obtiennent pas l’argent"
Faits divers

Lefèbvre Patrick https://www.dhnet.be/

Une pratique observée depuis peu par la police.

"Les escrocs contactent un membre de la famille de la personne disparue en utilisant un numéro de téléphone étranger et inconnu, via l’application WhatsApp, lorsque l’enquête est en cours depuis un certain temps. Ils affirment alors qu’ils ont enlevé la personne, qu’elle est en bonne santé mais a considérablement maigri, et qu’ils la retiennent prisonnière ", explique la police fédérale. " En échange d’une somme d’argent, pouvant atteindre environ 10 000 à 25 000 euros, la victime serait relâchée. En outre, ils menacent de s’en prendre à la personne détenue s’ils n’obtiennent pas l’argent. Les escrocs interdisent aussi aux membres de la famille d’informer la police. Une enquête a révélé que les escrocs opèrent depuis l’Afrique ", poursuit-elle.

C’est ce qui est arrivé à Lilium Velghe, dont le fils, Kevin Vanneste (photo ci-dessus), a disparu en Corse en septembre 2018. Il ne s’est plus manifesté depuis. Elle a été approchée par des escrocs via WhatsApp. "Ils prétendaient détenir des informations sur la disparition de Kevin Vanneste. Ils ont exigé un transfert de 10 000 euros en échange de celles-ci et ont ajouté que Madame Velghe devait éviter de parler à la police si elle voulait revoir son fils en vie ", explique l’autorité policière. Malgré ses hésitations et son incertitude, Madame Velghe a immédiatement contacté la cellule Personnes disparues et le service d’assistance aux victimes pour leur faire part des événements et leur demander conseil.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/09/2020 09:29  Mis à jour: 05/09/2020 09:29
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 Kevin Vanneste : la quête d’une mère (audio) .
Lilium Velghe, originaire de Belgique, est la mère de Kevin Vanneste, jeune homme de 30 ans disparu le 16 septembre 2018 en Corse. Deux ans après cette disparition et une enquête qui n'a pas permis d'en savoir plus, elle a décidé de venir s'installer en Corse pour poursuivre les recherches elle-même.

Une enquête au point mort
Pour le moment, le mystère reste entier en ce qui concerne la disparition de Kevin Vanneste. L'enquête menée par le parquet de Bastia est toujours en cours, la justice et les services de gendarmerie en charge du dossier se refusent donc à toute déclaration officielle. Ce que l'on sait, c'est que le 16 septembre 2018, le jeune belge de 30 ans est vu pour la dernière fois à la cathédrale Sainte Marie de Bastia. Après avoir parlé avec le prêtre, il laisse ses affaires en indiquant à ce dernier qu'il part faire le GR 20 et qu'il viendra récupérer son sac plus tard. Plus personne ne le reverra. Les recherches, appels à témoin et avis de recherches lancés de la Corse à la Belgique s'enchainent sans succès. Les semaines, les mois passent et toujours aucune trace du jeune homme. Disparition volontaire ou encore accident toutes les pistes restent ouvertes encore aujourd'hui nous dit-on. Il faut dire que l'absence d'éléments matériels et le grand flou qui entourent cette disparition compliquent le travail des enquêteurs. La mère de Kevin Vanneste, elle, affirme ne pas perdre espoir et va reprendre ses recherches dès le début octobre.

L’entretien


Pourquoi avoir pris cette décision de venir vous installer en Corse ?
"C’est plus facile pour moi ici, _en Belgique je ne peux rien faire, là sur place je peux m’engager à recommencer les recherches, mettre des affiches, demander aux gens. Et puis là sur place je suis avec mon fils même s’il n’est pas là…_C’est plus pratique, si on rentre à la maison avec le cœur vide et qu’on n’a rien trouvé, on peut recommencer le lendemain. Je ne peux pas prendre tous les 15 jours l’avion pour continuer les recherches."

Que savez-vous de l’enquête toujours en cours ?
"J’ai été 4 fois en Corse, la gendarmerie m’a dit beaucoup de choses sur le suivi de l’enquête mais _il n’y a aucune piste_. La police Belge ne me dit rien, la communication est très difficile, c’est aussi pour ça que je viens en Corse."

Qu’est-ce que vous espérez ? Une hypothèse ?
"Il faut que je le retrouve, tant qu’il n’y a pas de preuve il est toujours là. Pour moi ce n’est pas une disparition volontaire, ce n’est pas son genre de ne pas communiquer avec moi. Quand il est arrivé j’ai tout de suite eu des photos et des messages et deux jours après plus rien. Il m’a même prévenue du manque de réseau dans les montagnes, il est responsable. Il a l’habitude de voyager, trois ans avant il était au Vietnam, il se débrouille très bien, la seule chose qui me vient à l’idée c’est _un accident mais on n’a rien trouvé non plus_."

Est-ce que vous avez des contacts ? De l’aide en Corse ?
"Oui, il y a un grand groupe qui m’aide, ils sont très solidaires. C’est incroyable, ça m’a vraiment réchauffé le cœur parce qu’on a besoin d’être soutenu. J’ai été hébergée, guidée, et encore maintenant ils sont toujours mes yeux et mes oreilles, ils ne me laissent pas tomber et c’est ça qui me fait continuer. On est tellement soutenu, porté, par ces gens-là, très ouverts et compréhensifs ça pousse aussi à continuer à y croire. "

Comment prendre contact avec vous ?
"Facebook, Messenger ou WhatsApp. Je suis tout le temps disponible."

https://www.francebleu.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/06/2020 13:31  Mis à jour: 10/06/2020 13:31
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 Disparition de Kevin VANNESTE à Corse.
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Diffusé à la demande le parquet de flandre Orientale, division Courtrai ( Belgique)

Le 14 septembre 2018, Kevin VANNESTE, un jeune homme âgé alors de 29 ans, est parti seul pour parcourir le GR20 en Corse. Son retour en Belgique était planifié le 27 septembre 2018, mais il n’a pas embarqué dans l’avion du retour.

Il a été vu pour la dernière fois dans l’après-midi du 16 septembre 2018, dans la ville de Bastia, à proximité de la cathédrale Sainte-Marie.
Depuis, il ne s’est plus manifesté.

Kevin mesure 1m80 à 1m85 et de corpulence normale. A l’époque, il avait de courts cheveux blonds et une barbe naissante.

Si vous avez vu Kevin VANNESTE ou si vous connaissez l’endroit où il se trouve, veuillez prendre contact avec les enquêteurs via le numéro gratuit 0800 30 300.
Si vous téléphonez de l’étranger, le numéro d’appel pour les témoignages est le 0032-2 554 44 96.

https://www.police.be/5998/fr/avis-de- ... us/majeurs/kevin-vanneste
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 31/12/2019 09:15  Mis à jour: 31/12/2019 09:15
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 On cherche toujours Kevin Vanneste, disparu à Bastia le 16 septembre 2018.
Un nouvel avis de recherche, via les réseaux sociaux, vient d'être lancé pour Kévin Vanneste, le randonneur belge, âgé d'une trentaine d'années, disparu à Bastia le 16 septembre 2018 et dont on est sans nouvelles depuis.


Au mois d'octobre 2018 Corse Net Infos a été le premier média corse à annoncer la disparition du randonneur belge, Kevin Vanneste.
Grâce à la persévérance de sa famille, qui sur notre site avait lancé un appel à témoins pour retrouver le jeune randonneur disparu le 16 septembre, une enquête pour "disparition inquiétante " avait été ouverte par le parquet d'Ajaccio mais hélas, depuis, aucune trace du jeune homme.


Quelques jours avant Noël, sa mère a adressé sur Facebook un message émouvant à son fils...
" Je passe Noël pour la deuxième fois sans toi. Je suis triste mais je ne sombre pas. J'aurais toujours la foi, la force et l'esprit de te rouver et, heureusement, je ne suis pas la seule à le faire. Où que tu sois, reste vigilant, prudent, prends soin de toi, cherche de l'aide si tu es en difficulté, prends contact. Je suis, nous sommes ,là pour toi. Je t'aime.".

Ce lundi 30 décembre, à veille du réveillon de la Saint-Sylvestre, les réseaux sociaux ont relayé ce nouvel avis de recherche lancé par ses proches


Avis de recherche-Rappel
Kévin Vanneste disparu à Bastia (Corse)
Disparu depuis le 16 septembre 2018.
Il s'était rendu sur l’île le 14 septembre 2018 pour entreprendre une randonnée sur le GR20 et il aurait dû achever son périple le 27 septembre, mais depuis le 16, il n’a plus donné signe de vie à sa famille.

Son téléphone portable n’a plus été activé depuis le jour de sa disparition et son compte bancaire n’a plus fait l’objet du moindre retrait.
Il a été aperçu pour la dernière fois à Bastia.
1m85, tatouage poitrine gauche.

Contact Gendarmerie Bastia
Maman +32 468 40 67 69 WhatsApp
Jean +33 638 75 15 01

https://www.corsenetinfos.corsica/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/05/2019 12:41  Mis à jour: 16/05/2019 12:41
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 Huit mois après sa disparition en Corse, les proches de Kevin Vanneste ne veulent pas se résigner
8 mois après la disparition du jeune Belge en Corse, sa maman et ses amis multiplient les séjours dans l'île où un réseau de solidarité les soutient toujours. Leurs recherches, comme l'enquête, manquent pourtant de résultats.

Près des locaux de La Poste, à Calvi, l'avis de recherche un peu jauni est encore au mur. Il y en a d'autres, placardés sur les murs balanins. Le visage de Kevin Vanneste y est encore reconnaissable, le numéro d'appel toujours lisible. C'est celui de Jean Castellani. Toujours prêt à répondre, cet habitant de Calenzana, pilier d'un réseau de solidarité insulaire qui a très vite proposé de l'aide aux proches du jeune trentenaire flamand, aurait aimé être le destinataire de nouvelles plus encourageantes de la part de témoins éventuels. "Depuis que cette affiche est publique, je n'ai reçu que deux appels", regrette le Calenzanais. Le premier n'était qu'un témoignage de solidarité et un encouragement à y croire, l'autre a donné de l'espoir, très vite déçu malheureusement. "Un automobiliste nous déclarait avoir pris en stop un randonneur belge, dans les heures qui ont suivi la disparition, pour le conduire ici, au départ du GR20." La description assez précise de l'individu, et surtout de son équipement conséquent pour s'engager dans le massif, a très vite fait comprendre qu'il ne s'agissait pas de Kevin. 8 mois ont passé, Jean Castellani ouvre sa maison, proche du bar Le GR 20, à une délégation belge qui y établit son "camp de base".



Vendredi 10 mai, 16h45, Gunter Lauwers y revient après de longues heures passées sur la première étape du mythique sentier. Il est accompagné de Leen, une amie flamande qui s'est jointe au groupe d'amis pour accompagner Lilium, la maman de Kevin. Celle-ci passe la journée à Bastia pour s'entretenir avec les gendarmes en charge de l'enquête. Gunter, lui, vit les recherches depuis le tout premier séjour dans l'île, en décembre dernier. Il s'efforce d'être toujours aussi concentré, malgré le peu d'éléments recueillis, y compris après cette incursion en altitude. "Nous sommes arrivés à Bastia le samedi 3 mai, et nous avons essayé de monter sur la première étape du GR dès le lendemain, mais les conditions étaient trop défavorables." Des conditions carrément exceptionnelles : une neige de printemps qui s'accrochait bien au sol, et surtout le feu qui ravageait le refuge d'Ortu di Piobbu...

La poisse vient perturber les plans d'un groupe décidé à fouiller cette entame du gR 20 où Kevin Vanneste s'est peut-être aventuré, comme il en avait manifesté l'intention, le 16 ou le 17 septembre 2018. Après deux tentatives avortées, Gunter et Leen ont finalement pu grimper le jeudi matin jusqu'à Bocca di u saltu, et même au-delà, pour ne redescendre que le lendemain après-midi sur Calenzana. De retour au village, les mines n'étaient pas forcément réjouies. "On a très vite passé sur les tronçons les plus confortables pour s'intéresser surtout aux sites encaissés où les risques de chute peuvent vous faire dévaler sur 200 ou 300 mètres en contrebas. On s'est donc souvent écartés du sentier, sans rien trouver pour autant", regrette Gunter qui, avec Leen, s'est efforcé d'ouvrir les yeux, de ne rien négliger, jusqu'à ramasser un tee-shirt à moitié brûlé qui n'a sûrement rien à voir avec Kevin.

"Je ne lâcherai pas"

De retour chez Jean, Gunter allume son ordinateur pour reconsulter les éléments qui sont en possession des proches, comme des enquêteurs. Une fois encore, il se repasse le film des derniers instants avant le néant. Pour essayer de comprendre... Or, entre les derniers mots de Kevin au prêtre bastiais et les derniers échanges de SMS avec son amie Soraya jusqu'à 17h30 le 16 septembre dernier, le trouble n'est toujours pas dissipé. Lilium, la maman qui s'accroche encore à un dénouement heureux est attendue pour 20 heures en gare de Calvi. Elle est peut-être porteuse de bonnes nouvelles sur le déroulement de l'enquête. Un peu plus de trois heures après le retour de Gunter et Leen de la montagne, Lilium Velghe arrive à Calenzana. "Les gendarmes sont toujours circonspects. Ils n'ont pas vraiment d'hypothèses, ce qui veut dire que tout reste possible. Aucun signe ne permet non plus de privilégier la thèse criminelle, le dossier est donc toujours au stade de la disparition inquiétante".

Arrivée d'une cellule spécialisée de la police belge

Le week-end dernier, à l'heure de regagner la Belgique, le groupe ne savait trop quoi penser au moment de quitter Jean, soutien local fidèle mais forcément inquiet. "Kevin était un garçon qui n'hésitait pas à aborder les gens pour essayer d'obtenir de l'aide. On ne peut exclure la mauvaise rencontre, sachant que l'on n'a plus la moindre trace ni le moindre témoignage depuis cette fin d'après-midi du 16 septembre." Lilium, elle, a bien l'intention de revenir. "Je ne lâche pas, j'en appelle une fois encore à la vigilance de tous pour inviter les gens à communiquer la moindre information qui pourrait avoir un rapport avec Kevin." Sur la Balagne, même l'unité militaire du 2e Rep qui accomplit régulièrement des manoeuvres sur le terrain a été sensibilisée. La disparition du trentenaire à la chevelure blonde a même été signalée sur l'Île d'Elbe, toute proche. On ne sait jamais. Le dossier n'est donc pas refermé, d'autant que deux éléments d'une cellule de la police belge spécialisée dans les disparitions sont arrivés en Corse, samedi dernier. Après avoir enquêté, en Belgique, sur la personnalité et l'environnement de Kevin, les deux policiers, qui ont des contacts réguliers avec leurs homoplogues dans l'île, ont fait le point lundi avec la procureure de la République Caroline Tharot, échangé des informations avec les gendarmes de la brigade de recherches de Bastia, et refait l'itinéraire du disparu jusqu'à son dernier signe. Ils repartent aujourd'hui après avoir contribué aux investigations in situ. Sur une affaire, objet donc d'une enquête européenne, qui demeure compliquée.

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