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France : Sur 1 000 homicides, 200 est en moyenne le nombre d’affaires qui restent non élucidées chaque année.

Publié par Walda Colette Dubuisson le 08-09-2019 (389 lectures) Articles du même auteur
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Il a fallu vingt ans pour que dans l’affaire du meurtre de Stéphane Dieterich, cet étudiant belfortain retrouvé mort un jour d’été après avoir reçu onze coups de couteau, justice soit rendue. Même tardivement, Rolande, la maman, et Sylvain, le frère de la victime, ont pu faire leur deuil.

Ce n’est pas le cas de toutes les familles de victimes d’homicides dont 20 % des affaires ne sont pas élucidées. C’est une proportion importante. Et pourtant !
Pour les victimes la justice ne doit jamais abandonner...


Il faut parfois peu de chose pour que la vérité éclate. Ainsi, dans l’affaire Dieterich, l’auteur des faits avait passé de nombreuses heures en garde à vue. « Nous savons qui a tué Stéphane. Malheureusement, nous n’avions pas de preuves », reconnaissait, au milieu des années 2000, un acteur judiciaire. Ainsi va la justice en France où, sans preuve ou aveux, il n’est pas possible d’accuser, encore moins de condamner. Car le dossier Dieterich a son pendant : l’affaire Grégory, immense gâchis judiciaire où, à l’absence de preuve, se sont ajoutés un aveuglement de l’institution et un emballement médiatique.

Pour une affaire Dieterich résolue par l’Office central pour la répression des violences faites aux personnes (OCRVP), combien de meurtres demeurent des mystères ? Trop, évidemment. Ce n’est pas une question d’effectifs ou de volonté. Simplement, un faisceau d’éléments favorables est indispensable. Un peu de chance aussi, par définition aléatoire.

S’agissant de ces homicides non résolus, l’important est moins l’obligation de résultat que la nécessité de maintenir des moyens d’enquête pour ne pas refermer un dossier.

Car classer une affaire non élucidée constitue une double peine pour les familles, privées d’un être cher et, circonstance aggravante, de la vérité et de la justice qu’elles sont en droit d’attendre. Ce qui pose la question de la pertinence de cet article 7 du Code de procédure pénale qui prescrit l’action publique des crimes au bout de vingt ans.


https://www.lalsace.fr/actualite/2019/ ... ne-doit-jamais-abandonner
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