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J'ai donc rejeté les PUB qui s'affichaient et participaient au financement de sos-enfants car NON rémunéré.
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La Search Console a identifié 3 nouveaux problèmes sur votre site en lien avec Ergonomie mobile :
Problèmes majeurs
Les problèmes suivants ont été détectés sur votre site :
Texte illisible, car trop petit
Fenêtre d'affichage non configurée
Éléments cliquables trop rapprochés
Nous vous recommandons de corriger ces problèmes au plus vite afin d'optimiser le placement de votre site dans la recherche Google.

Moralité : ils cherchent à prendre le contrôle sur le site .


 Pour sauver Sos Enfants . Org
Si vous pensez que ce site, Domaine doit vivre et continuer à vous informer, Vous pouvez nous faire un petit cadeau d'anniversaire à Nounoursaris le 07/ 04 et Galopin le 05/04, le nom de JC Masse au départ..
nous capitalisons 150 ans à nous deux.
Depuis 22 ans nous portons à bout de bras le contenu de sos-enfants.org







Merci pour ce geste aussi minime soit il.

Alerte au coronavirus , RESPECTEZ LES REGLES ET FABRIQUEZ DES MASQUES !!!

Publié par Walda Colette Dubuisson le 20-03-2020 (323 lectures) Articles du même auteur
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20/03/2020 :Coronavirus: fabriquer des masques en tissu pour aider ceux qui en ont besoin, d'accord mais pas n'importe comment…
Uniquement du polyester, du nez jusqu'au menton. (Explications et vidéo)
Une merveilleuse idée pour vous occuper en aidant le personnel soignant et toutes les personnes qui en ont besoin et pour vous ÉVITER DE SORTIR : RESPECTEZ LES RÈGLES SVP !!!
PROTÉGEZ VOUS ET PROTÉGEZ LA POPULATION : COURAGE !
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13/03/2020 : BELGIQUE-Alert: Coronavirus : Information de la population...
Communiqué de Madame la Première Ministre, Sophie Wilmès

Coronavirus : Phase 2 maintenue, passage en phase fédérale et mesures additionnelles... A LIRE !
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11/03/2020 : Coronavirus: ce mal qui pourrait bien… sauver des vies et changer l’économie. (Vidéos).
On le sait, dans la vie, tout n’est pas tout noir ou tout blanc. Cette crise du coronavirus (et la mise en pratique presque à l’extrême dans certains cas du principe de précaution), force est de constater qu’elle pourrait faire advenir des répercussions… bénéfiques. Posons-nous et attardons-nous un peu sur quelques-unes de celles-ci…

La Nasa confirme. Citation :
"C’est la première fois que je vois une chute aussi spectaculaire sur une zone aussi vaste pour un événement spécifique" remarque Fei Liu, chercheuse à la Nasa.

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05/03/2020 : Mise en garde : les voleurs profitent du coronavirus pour cambrioler, faux désinfecteurs municipaux, vrais cambrioleurs.
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29/02/2020 : « Les yeux des ténèbres », ce livre avait-il prédit le coronavirus COVID-19 quarante ans avant son apparition? ( A lire...)
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27/02/2020 : Le coronavirus inquiète le milieu de la santé mais aussi celui des entreprises. Certains secteurs sont extrêmement dépendants de fournisseurs chinois.
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25/02/2020 : Le coronavirus prend de l'ampleur : le point sur l'épidémie pays par pays.
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12/02/2020 : Coronavirus : « Une "très grave menace" pour le monde ». "Ce qui importe le plus, c'est d'arrêter l'épidémie et de sauver des vies. Avec votre soutien, c'est ce que nous pouvons faire ensemble", a déclaré le chef de l'OMS aux participants.
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10/02/2020 : Le directeur de l'OMS alerte sur les risques de transmission du coronavirus même sans voyage en Chine.
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07/02/2020 : Coronavirus: comment les chercheurs vont retrouver l'animal qui a transmis la maladie à l'homme.

Le pangolin, petit mammifère à écailles menacé d'extinction, pourrait être l'animal qui a transmis le nouveau coronavirus à l'homme, ont indiqué vendredi 07/02/2020, des scientifiques chinois.
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31/01/2020 : Vidéo : Coronavirus: l'OMS décrète l'urgence internationale.
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VIDÉO. Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Emballement médiatique ou réelle inquiétude ?
Comment s'en protéger ?
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VIDÉO. Qu'est-ce qu'un coronavirus ?
Emballement médiatique ou réelle inquiétude ?
Comment s'en protéger ?
Trois questions à Michel Cymes sur le coronavirus



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31/01/2020 . Vidéo : Coronavirus: l'OMS décrète l'urgence internationale.



L'Organisation mondiale de la Santé, dont le directeur a effectué un déplacement en Chine, décrète l'urgence internationale face au nouveau coronavirus.

L'Organisation mondiale de la Santé a passé un cap. Ce jeudi, l'OMS a déclaré une urgence de "portée internationale" face au nouveau coronavirus qui a essaimé en Chine, dans la région de Wuhan. L'organisation internationale, dont le directeur s'est rendu en Chine dimanche, affirme par ailleurs qu'il n'y a pas lieu de limiter les voyages et le commerce vers ce pays.

"Notre plus grande préoccupation est la possibilité que le virus se propage dans des pays dont les systèmes de santé sont plus faibles (...). Il ne s'agit pas d'un vote de défiance à l'égard de la Chine", a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

19 pays touchés

Si l'essentiel des contaminations ont été détectées en Chine continentale, 18 autres pays sont touchés, avec plus de 80 cas confirmés au total, selon l'OMS.

"Bien que ces chiffres (en dehors de la Chine, ndlr) soient relativement faibles (...), nous devons agir ensemble pour limiter la propagation", a expliqué le directeur de l'OMS.

Signal inquiétant, des transmissions interhumaines ont été enregistrées hors de Chine, en Allemagne, au Japon, au Vietnam, aux Etats-Unis et en France. Néanmoins, le directeur de l'OMS a souligné que l'organisation estimait qu'il n'y avait pas lieu de limiter les voyages et les échanges commerciaux avec la Chine. "L'OMS (...) s'oppose même à toute restriction aux voyages", a-t-il insisté.

Dans un communiqué, le comité d'urgence a expliqué que ces restrictions à la circulation des personnes et des biens pendant une urgence de santé publique peuvent être "inefficaces", perturber la distribution de l'aide et avoir des "effets négatifs" sur l'économie des pays touchés.
L'OMS a désormais plus de droits

En ayant déclaré l'urgence internationale, l'OMS a désormais le droit d'interroger les pays sur les restrictions aux voyages qu'ils vont imposer ou ont déjà imposé, a expliqué le président du comité d'urgence, Didier Houssin, donnant en exemple "les visas refusés, la fermeture des frontières, la mise en quarantaine de voyageurs qui sont en bonnes conditions".

La semaine dernière, l'OMS avait estimé qu'il était "trop tôt" pour décréter l'alerte mondiale, mais l'apparition de cas de transmissions interhumaines en dehors de la Chine a fait pencher la balance.

Le bilan de cette épidémie de pneumonie virale s'est alourdi à 170 morts jeudi en Chine. Le nombre de patients contaminés par ce virus de la famille du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) a grimpé à environ 7.700 en Chine continentale (hors Hong Kong), dépassant désormais largement celui (5.327) de personnes infectées par le Sras en 2002-2003.
Une alerte rarement décrétée

Wuhan, métropole du centre de la Chine d'où est partie l'épidémie, est coupée du monde depuis une semaine, comme la quasi-totalité de la province environnante du Hubei. Alors que ce cordon sanitaire imposé le 23 février interdit à quelque 56 millions d'habitants de quitter la région, les Etats-Unis et le Japon ont évacué mercredi une partie de leurs ressortissants. Un deuxième avion américain est attendu dans les prochains jours.

D'autres pays planifient des opérations, et les mesures de précaution internationales se durcissent, avec notamment la Russie qui a annoncé qu'elle fermerait vendredi ses 4.250 km de frontière avec la Chine.

L'OMS n'a jusqu'ici utilisé le terme d'"urgence de santé publique de portée internationale" que pour de rares cas d'épidémies requérant une réaction mondiale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l'Afrique de l'Ouest de 2014 à 2016 et la République démocratique du Congo depuis 2018.
Jules Pecnard avec AFP https://www.bfmtv.com/

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13/03/2020 : BE-Alert: Coronavirus : Information de la population.

Communiqué de Madame la Première Ministre, Sophie Wilmès

Coronavirus : Phase 2 maintenue, passage en phase fédérale et mesures additionnelles



Comme annoncé le 10 mars dernier, l’évolution de la propagation du coronavirus est évaluée au jour le jour. En effet, la situation sanitaire d’hier n’est pas celle d’aujourd’hui ni celle de demain. Suite aux derniers développements, le Conseil National de Sécurité (CNS) s’est réuni le jeudi 12 mars à la demande de la Première ministre et en concertation avec les Ministres-présidents. Cette réunion du CNS a eu lieu dans la foulée de réunions des groupes d’experts du Risk Assessment Group et du Risk Management Group.


Il a été décidé de renforcer le dispositif existant par des mesures additionnelles de distanciation sociale, dans le même objectif d’endiguer la propagation de l’épidémie. Ces mesures sont proportionnelles et orientées vers un maximum d’efficacité. D’un point de vue opérationnel, nous passons en phase fédérale de gestion de crise, ce qui veut dire que toutes les décisions seront prises dans la cadre d’une cellule de gestion composée notamment de la Première ministre, des ministres compétents et des ministres- présidents. Cette phase assure une meilleure coordination et information sur les mesures prises par les différentes entités. Les mesures annoncées sont d’application sur l’ensemble du territoire national.


Tous les niveaux de pouvoir partagent la même volonté de mener une action, une communication et une application cohérentes des mesures décidées. Nous souhaitons qu’une même décision soit appliquée partout de la même manière. L’objectif prioritaire étant la préservation de la santé publique.

Ces mesures seront d’application à partir de vendredi minuit jusqu’au 3 avril inclus. Comme précédemment, l’évolution de la situation continuera à être évaluée au jour le jour.


Concernant les écoles :

Concernant les écoles, les leçons sont suspendues. Il sera organisé une garde d’enfant au moins pour les enfants du personnel médical et de soins de santé et des départements d’autorité (sécurité publique). Pour les enfants dont il n’est pas possible d’assurer une garde autre que par les personnes âgées, les parents pourront aussi trouver une solution dans les écoles.
Les crèches restent ouvertes.
Dans le cas des hautes écoles et universités, il est recommandé de développer des modules de cours à distance. Ces écoles ne sont donc pas fermées mais invitées à mettre en place des alternatives aux cours traditionnels en amphithéâtre ou en endroit confiné ;

Concernant les commerces et les activités dites récréatives (sportives, culturelles, folkloriques, etc) :

Toutes ces activités sont annulées, peu importe leur taille et leur caractère public ou privé.
Entre autres, les discothèques, cafés et restaurants sont fermés ;
Les hôtels restent ouverts sauf leur éventuel restaurant ;
La livraison à domicile et le drive-in sont permis ;
Les commerces restent ouverts toute la semaine sauf le weekend ;
Les magasins d’alimentation et les pharmacies restent quant à eux ouverts normalement (weekend compris). Néanmoins, il leur est recommandé d’augmenter les mesures d’hygiène sur base des recommandations déjà formulées.

Concernant le travail :

Le travail doit se poursuivre dans la mesure du possible mais le télétravail doit être privilégié et, si nécessaire renforcé.

Concernant les transports en commun :

Les transports en commun circulent normalement mais il est demandé de se limiter aux déplacements indispensables. Les horaires décalés permettront de ne pas congestionner les transports en commun.

A noter que ces mesures viennent s’ajouter à celles formulées précédemment. Nous restons en phase 2 renforcée.


Nous sommes bien conscients que ces décisions auront un impact pour l’économie, et particulièrement pour certains secteurs.


Dans ce cadre, le 6 mars dernier, le Conseil des ministres avait adopté dix mesures de soutien aux entreprises, à savoir :


1. Chômage temporaire pour force majeure

2. Chômage temporaire pour raisons économiques

3. Plan de paiement pour les cotisations sociales patronales

4. Plan de paiement sur la TVA

5. Plan de paiement pour le précompte professionnel

6. Plan de paiement pour l'impôt des personnes physiques / l’impôt des sociétés

7. Réduction des paiements anticipés des indépendants

8. Report ou dispense de paiement des cotisations sociales des indépendants

9. Obtention d’un revenu de remplacement en faveur des indépendants (droit passerelle)

10. Flexibilité dans l’exécution des marchés publics fédéraux


Ces mesures seront constamment évaluées afin de les renforcer, le cas échéant.


Enfin, nous rappelons que les mesures d’hygiène de base restent d’actualité, à savoir le fait de se laver les mains avec du savon, tousser et éternuer dans son coude et éviter les contacts rapprochés. Si vous avez le moindre doute, vous êtes invités à consulter votre médecin. Chacun doit contribuer à limiter la propagation du virus.

-------------------------------------------------------

Plus de détails sur l’application de ces différentes mesures seront communiqués dans les heures qui viennent.

Vous pourrez les retrouver sur le site de référence : www.info-coronavirus.be/fr

Pour tous les citoyens ayant des questions, les numéros de téléphone suivants sont également accessibles :

- Pour les questions relatives à la Santé ou à l’ordre public : 0800/14.689

- Pour celles relatives à l’Economie : 0800/120.33
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/03/2020 14:01  Mis à jour: 20/03/2020 14:13
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 Coronavirus: fabriquer des masques en tissu pour aider ceux qui en ont besoin, d'accord mais pas n'importe comment… Uniquement du polyester, du nez jusqu'au menton. (Explications et vidéo)
Une merveilleuse idée pour vous occuper en aidant le personnel soignant et toutes les personnes qui en ont besoin et pour vous ÉVITER DE SORTIR : RESPECTEZ LES RÈGLES SVP !!!
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Fabriquer soi-même des masques en tissu (réutilisables après lavage en machine) pour se protéger contre le coronavirus (Covid-19), pourquoi pas? Face à la pénurie, on voit fleurir un peu partout des initiatives solidaires très sympathiques mais qui ne répondent pas forcément aux standards de qualité attendus par les professionnels de la santé.

"On ne fait pas n’importe quoi au niveau des masques médicaux", explique ainsi Mireille Rousseaux, administrateur délégué de la société wavrienne Dutra, spécialisée dans la confection de tenues et de masques en tissu pour les hôpitaux et les maisons de soin.
Uniquement du polyester

Tout réside dans la fibre utilisée. Pour qu’un masque soit réellement efficace, il faut utiliser du tissu 100% polyester de qualité professionnelle. Le coton doit être banni.

"Il n’est pas question d’aller faire des masques dans ses vieux draps de lits en coton, ou dans des chemisiers. Il faut uniquement utiliser un polyester très serré qui va faire barrière. En fait, le polyester n’absorbe pas l’humidité, alors que le coton absorbe. Le masque en coton va absorber la salive et donc il y aura un transfert, ce qui veut dire que le masque n’est pas barrière et n’est pas efficace pour arrêter les bactéries ou les microbes."

La prudence s’impose donc, un masque de mauvaise qualité peut donner l’impression à la personne qui le porte qu’elle est protégée, alors que ce n’est pas le cas.
Du nez jusqu'au menton

Quand au modèle, il faut évidemment qu’il couvre une large partie du visage, du nez jusqu’au menton compris, en veillant à maintenir des ouvertures sur les côtés.

"Il faut évidemment pouvoir respirer, poursuit Mireille Rousseaux. Il ne faut pas que le masque serre trop contre la joue, sinon la personne va s’asphyxier."

Il y a deux semaines environ, la société Dutra a relancé une production de masques en tissu pour répondre à la demande sans cesse croissante de sa clientèle. Elle a aussi mis en place un réseau de professionnels de la confection pour l’aider à produire davantage chaque jour. Des entreprises de travail adapté (ETA) ont également été sollicitées. Enfin, Dutra est en contact avec une série de couturières bénévoles prêtes à travailler sur ses conseils pour aider un maximum de gens.

Journal télévisé



ICM, Institut du Cancer de Montpellier :
Besoin de masque : aidez nous ->

Coronavirus : voici comment fabriquer votre masque de protection "maison"
--->>>

https://www.lci.fr/population/coronavi ... a-la-penurie-2148487.html


TUTO 1 (pour ceux qui aiment la couture)

Matériel nécessaire :

-Des chutes de coton (environ 20 cm)

- Du molleton fin ou de la polaire fine.

-Deux élastiques souples.

-Une machine à coudre.

Temps de réalisation : environ 30 minutes.

Niveau de difficulté : moyen.

Les étapes à suivre :

1 - Découpez le patron (voir ci-dessous annexe 1).

2 - Découpez les pièces de tissus en coton nécessaires, pour obtenir 4 pièces de tissus.

3 - Découpez le molleton, pour obtenir deux pièces.

4 - Couper deux élastiques de 30 cm et adaptez à la taille souhaitée.

5 - Assemblez les deux pièces de tissus extérieur "endroit contre endroit" partie arrondie.

6 - Faire le même assemblage pour les deux pièces de tissus destinées à la doublure.

7- Assemblez les deux pièces de tissus obtenues "endroit contre endroit" et insérez les deux pièces de molleton.

A noter : pour cette étape, coudre uniquement en haut et en bas (et pas sur les petits côtés).
Voir -> https://www.lci.fr/population/coronavi ... a-la-penurie-2148487.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/03/2020 13:21  Mis à jour: 11/03/2020 13:21
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 Coronavirus: ce mal qui pourrait bien… sauver des vies et changer l'économie.
On le sait, dans la vie, tout n’est pas tout noir ou tout blanc. Cette crise du coronavirus (et la mise en pratique presque à l’extrême dans certains cas du principe de précaution), force est de constater qu’elle pourrait faire advenir des répercussions… bénéfiques. Posons-nous et attardons-nous un peu sur quelques-unes de celles-ci…

L’environnement
L’information a fait son apparition sur les téléscripteurs en cette fin février : l’air chinois serait plus sain. Par rapport à la même période l’année précédente, la pollution au dioxyde d’azote au-dessus des grandes villes du nord-est de la Chine a diminué de 30 à 50%. Pourquoi ? La quarantaine et surtout la forte diminution du trafic aérien.

La Nasa aussi confirme. Bien qu’elle évoque aussi le Nouvel an chinois (qui entraîne toujours un ralentissement économique), le confinement décrété en Chine – et maintenant de l’Italie – est bel et bien responsable de la diminution du dioxyde d’azote. "C’est la première fois que je vois une chute aussi spectaculaire sur une zone aussi vaste pour un événement spécifique" remarque Fei Liu, chercheuse à la Nasa.

Cathy Cerbaux, directrice de recherche au CNRS, à la rédaction de CheckNews (Libération) confirme la fiabilité des cartes reprises par les médias, dans un fouillé et édifiant article sur le sujet. Nasa et Latmos (Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales) sont aussi sur la même longueur d’onde concernant le monoxyde de carbone.

La conclusion et de l’article, et des chercheurs, est assez éloquente : le coronavirus pourrait, indirectement, faire diminuer le nombre de décès. En effet, la pollution cause environ un million de décès par an en Chine. Si un air plus pur est désormais la norme, "peut-être que la situation actuelle permettra d’éviter une partie de ces décès cette année."

Donc évidemment, les chiffres de la maladie sont dramatiques (dans ces heures-ci, 105 pays concernés, plus de 110 000 personnes infectées et plus de 4 000 morts dans le monde), et en attendant qu’un vaccin salvateur soit mis au point, les mesures gouvernementales ont donc une raison d’être. Ainsi, " Plus on freine la transmission, moins il y aura de cas", selon l’infectiologue François Bricaire, cité par Le Monde. Bien qu’il soit beaucoup trop tôt pour faire un bilan, une grippe saisonnière qui, cette année, s’est avérée être moins virulente et une pollution moindre dans certaines régions du monde généralement fortement impactées (Chine, Corée du Sud, vallée du Pô), pourraient donc générer in fine moins de décès. Pour info, en France, 9 900 décès étaient à signaler l’an dernier, selon Le Figaro santé. Au vu des courbes épidémiologiques de cette année, il devrait y avoir sensiblement moins de morts.

En outre, une plus grande prise de conscience de l'hygiène devrait également être bénéfique pour la santé publique dans le futur (grippe mais aussi gastro-entérite...).

Vers un nouveau modèle économique ?
Si les bourses du monde entier semblent dévisser et les économies sont mises au ralenti, la crise sanitaire est en tout cas révélatrice d’une chose : la fragilité de nos économies. La mondialisation a en effet amené à une dépendance accrue aux autres nations, notamment à la Chine. L’interdépendance est très forte. Les délocalisations, pour davantage de profit, ont été nombreuses. Mais quand soudainement on a besoin de masques, de médicaments, de gel ou de matériel pour faire face à la crise, et qu’on se rend compte qu’ils sont fabriqués dans un pays qui est à présent "mis sous cloche", et bien… On se demande si la mondialisation n’a pas atteint ses limites. Ainsi, Bruno Le Maire, le ministre français de l’Economie, estime "qu’il y aura, dans l’histoire de l’économie mondiale, un avant et un après coronavirus".

Et le ministre de l’Economie d’expliquer également, sur France info, sa volonté de changer des métiers d’avenir, comme celui de la construction des batteries électriques. Selon lui, la dépendance est à un taux de 80% à la Chine et à la Corée du Sud. "Il faut bâtir notre propre filière de construction de batteries électriques pour être souverains dans cette technologie. Nous avons une usine pilote à Nersac en Nouvelle Aquitaine. Nous aurons en 2022 une usine de production de batteries électriques dans le nord de la France, et en 2024 en Allemagne", justifie Bruno Le Maire au micro de France Info.



Face à la mondialisation, une relocalisation de certains pans de notre économie et de notre industrie pourrait donc être une piste pour l’avenir. Et des initiatives se sont déjà fait entendre, en Belgique également. Ne fût-ce que pour contrer le corona, pourquoi ne pas relancer la production de masques ? Pourquoi ne pas changer de paradigmes dans l’industrie du jeu vidéo ?



Lire l’article en entier : https://www.rtbf.be/info/societe/detai ... er-l-economie?id=10452445

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/03/2020 13:15  Mis à jour: 05/03/2020 13:15
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 Mise en garde : les voleurs profitent du coronavirus pour cambrioler, faux désinfecteurs municipaux, vrais cambrioleurs.
Gare aux arnaques. La gendarmerie de Gironde a mis en garde jeudi contre des malfaiteurs qui se font passer pour des employés municipaux chargés de la désinfection des maisons afin de lutter contre le coronavirus, en profitant pour effectuer des vols ou des repérages en vue de futurs cambriolages.

Les gendarmes sont ainsi intervenus mercredi à Lugon-et-l'île-du-Carnay, au nord-est de Bordeaux, contre ce "démarchage à domicile d'un faux employé communal", écrit la gendarmerie sur sa page Facebook.

"Ce type de démarchage permet à ces escrocs de rentrer dans votre domicile, de vérifier la présence d'objets de valeurs ou la présence d'un système d'alarme et/ou de réaliser, s'ils en ont l'occasion, 'un vol par ruse'", met en garde la gendarmerie, rappelant que les personnes âgées "souvent peu méfiantes" sont les plus vulnérables.


https://www.bfmtv.com/police-justice/c ... cambrioleurs-1869616.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/02/2020 12:53  Mis à jour: 29/02/2020 12:54
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 « Les yeux des ténèbres », ce livre avait-il prédit le coronavirus COVID-19 quarante ans avant son apparition?
Cette coïncidence passionne les internautes.

Depuis quelques jours, de nombreux internautes relaient sur les réseaux sociaux des extraits d'un livre qui s'appelle "Les yeux des ténèbres". Ecrit par Dean Koontz en 1981, ce roman évoque l'apparition d'un virus capable d'anéantir toute l'humanité. Ce qui frappe d'emblée est le nom du virus: Wuhan-400. Wuhan étant, pour rappel, le berceau du coronavirus COVID-19 qui a provoqué la mort de 2867 personnes à travers le monde.

???????????? Dans son livre «Les Yeux des ténèbres» l'écrivain ???????? DeanKoontz avait imaginé 1 arme biologique appelée Wuhan-400 «parce qu'elle a été développée dans leurs laboratoires à l'extérieur de la ville de #Wuhan [...] Le Wuhan-400 est une arme parfaite»#CoronavirusFrance #virus pic.twitter.com/5KHWgMlPQp
— ???? Coronavirus LIVE (@CoronavirusLIV1) February 18, 2020


Plus étrange encore : lorsque le livre a été publié, le virus ne portait pas ce nom, il s'appellait "Gorki-400". Pourquoi a-t-il été changé dans la réédition de 2008? Nul ne le sait vraiment...

Si cette ressemblance a de quoi étonner, elle s'arrête pourtant là. Contrairement au coronavirus actuel, le virus imaginé par l'auteur américain a en effet été créé en laboratoire par des communistes chinois pour éradiquer leurs opposants politiques. Comme le pointe LCI , d'autres différences existent : comme le temps d'incubation (très court dans le cas du virus imaginaire, de 14 jours pour le coronavirus) ou sa mortalité (très forte pour le virus Wuhan-400, de 2 ou 3% pour le vrai coronavirus).

Certains extraits partagés sur les réseaux sociaux montrent une coïcidence supplémentaire : le virus du roman aurait envahi la Terre "aux alentours de 2020". Mais, comme l'explique LCI, ces extraits ne sont pas tirés du roman de Dean Koontz.
.

Ce n'est pas la première fois que les internautes se passionnent pour des oeuvres qui ont ou auraient prédit des grands faits d'actualité. Les Simpson font ainsi régulièrement l'actualité pour avoir prédit telle ou telle chose, ce qui n'est en fin de compte pas toujours le cas .


EN SAVOIR PLUS : https://www.dhnet.be/medias/livresbd/c ... -5e594838f20d5a6422945f3f
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/02/2020 14:21  Mis à jour: 27/02/2020 14:21
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 Le coronavirus inquiète le milieu de la santé mais aussi celui des entreprises. Certains secteurs sont extrêmement dépendants de fournisseurs chinois.
Le coronavirus touche l'informatique: pièces détachées introuvables, délais de livraison allongés



Le coronavirus inquiète le milieu de la santé mais aussi celui des entreprises. Certains secteurs sont extrêmement dépendants de fournisseurs chinois. C'est notamment le cas des entreprises d'informatique. Conséquences: les délais de livraisons sont allongés. Certaines pièces détachées sont en rupture de stock. Le prix de composants monte aussi parfois en flèche.

C’est très difficile à trouver. Ça commence à être des pièces uniques !

Certains écrans de téléphone sont presque introuvables. Les prochaines livraisons ne pourraient pas avoir lieu avant le mois d'avril. "Cet écran est passé de 35 à 80 euros à l'achat. Je n'ai que deux pièces alors que j'ai une dizaine de demandes pour ce même écran." explique André, co-gérant d'un magasin de réparation de matériel informatique.

Un stock qui fond comme neige au soleil
Certaines pièces comme des connecteurs qui permettent de recharger le téléphone sont très demandées. D'ici un mois, il pourrait y avoir une rupture de stock dans le magasin dans lequel nous entrons. Dans cet établissement, le gérant nous montre une boîte pleine de batteries de smartphones. "Il s'agit seulement des batteries remplacées en un mois, c'est dire le matériel nécessaire !"

Certains magasins d'informatique accusent le coup en Belgique. Des processeurs fabriqués en Chine peinent à arriver. Pourtant, ils équipent de nombreux ordinateurs. Les délais pour obtenir certains types de portables sont passés de six semaines à trois mois.

Une spéculation sur les prix ?
Pour les entreprises, il est parfois compliqué de trouver des alternatives pour fournir leurs clients. Dans certaines sociétés, la situation est tout à fait inédite. Il a fallu prévenir les acheteurs de retards. Ceux-ci semblent se montrer compréhensifs par rapport à ce cas de force majeure.

Les stocks se vident... Plus que la maladie, il s'agit de la conjonction de trois raisons: l'apparition du virus, le ralentissement de l'activité dans les entreprises à la fin de l'année 2019 et la fête du nouvel an chinois.

"Trouver des produits alternatifs, c’est fort difficile. Souvent, les produits que nous avons vendus sont des produits qui sont certifiés et approuvés par le client final. On ne peut donc pas changer de modèles comme ça du jour au lendemain même si des produits équivalents existent." explique Bernard Verstraeten, administrateur Eu Tronix, distributeur de matériel électronique pour l’identification automatique.

La source d'inquiétude est multiple. Les stocks suffiront-ils? Faudra-t-il passer par des périodes de chômage technique? Et surtout, combien de temps la crise pourrait-elle durer? Sur ce point, les questions commerciales rejoignent les questions médicales.

https://www.rtbf.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/02/2020 14:05  Mis à jour: 25/02/2020 14:05
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 Alerte au coronavirus !“De fortes chances” que le coronavirus frappe la Belgique, selon ce virologue.
Selon le virologue Marc Van Ranst, interrogé par VTM Nieuws, “il y a de fortes chances que le coronavirus frappe également” la Belgique. “La situation est complètement différente par rapport au mois dernier, lorsque le virus n’avait fait que des victimes en Chine.”

Marc Van Ranst, virologue et épidémiologiste à la KUL, l’Université Catholique de Louvain (Flandre), estime que le danger de voir le coronavirus arrivé en Belgique est plus proche qu’il y a un mois, quand le virus s’était déclaré en Chine, dans la région de Wuhan: “Tout d’abord, la Chine se situe bien loin de la Belgique, et à ce moment-là, personne en Belgique n’avait été testé positif. À cette époque, il n’y avait aucune raison pour la population de s’inquiéter car il n’y avait aucune menace”.

“Le virus est maintenant actif en Italie. Notre gouvernement doit faire savoir à la population qu’il existe un plan B, et que lorsque le virus arrivera, il sera prêt à faire le maximum pour limiter le nombre de malades et de morts. Même si cela dépendra plus du virus que du gouvernement”, poursuit-il.

“C’était plus simple de contrôler toutes les personnes qui venaient de Chine: il y avait deux vols par semaine en provenance de Pékin, qui étaient sûrement à moitié remplis. Si l’un des passagers était malade, on pouvait parfaitement le détecter. Mais les touristes qui sont actuellement en Italie seront de retour d’ici la fin de la semaine. Ils reviennent en bus, en train, en voiture, en avion... Ce ne sera pas possible de tout contrôler. Ils sont trop nombreux. Vous ne pouvez pas arrêter tous ces gens à la frontière. C’est totalement impossible”, s’inquiète Marc Van Ranst.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/02/2020 13:50  Mis à jour: 25/02/2020 13:50
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 Le coronavirus prend de l'ampleur : le point sur l'épidémie pays par pays.
L'épidémie de coronavirus ne cesse de s'étendre à travers la planète depuis son apparition à Wuhan, en Chine, fin 2019. Une trentaine de pays sont désormais touchés, avec un bilan de plus de 30 morts, hors de Chine.

Après une accalmie , la contamination reprend de plus belle. Des nouveaux cas de coronavirus ne cessent d'apparaître, touchant une trentaine de pays. On peut compter plus de 80 000 contaminés à l'échelle de la planète. Une carte réalisée par les chercheurs de l'Université américaine de Johns-Hopkins, permet de voir en temps réel le nombre de cas de Covid-19 confirmés travers le monde. La Libre fait le point pays par pays.
En Europe, le virus continu sa propagation

Avec un sept personnes décédées, l'Italie est devenue en moins de 48 heures le pays le plus touché d'Europe par le Covid-19. L'Italie recense désormais un total de 283 cas de contagion, soit 54 de plus que lundi. La multiplication rapide des cas préoccupe les autorités et la population locale. Onze villes du pays ont été placées en quarantaine, et le carnaval de Venise a été annulé dimanche. La Sicile est désormais également touchée, avec un premier cas d'infection au coronavirus détecté à Palerme.

Cent dix touristes belges ont été placés en quarantaine dans un hôtel de l'île de Tenerife (Canaries) ce mardi, suite à la présence d'un cas suspect. Un ressortissant italien, séjournant dans l'hôtel, a été contrôlé positif au test de dépistage du coronavirus. Si la contamination se confirme, il s'agirait du troisième cas en Espagne.

Jusqu'à présent la Belgique est relativement épargnée sur son territoire. Les deux derniers ressortissants rapatriés de Chine il y a deux semaines et placés en quarantaine à l'Hôpital militaire Reine Astrid (HMRA) de Neder-over-Heembeek, ont quitté l'établissement dimanche en début d'après-midi, a indiqué un porte-parole militaire. Des précautions sont tout de mêmes prises, Brussels Airport a annoncé une diminution de l'offre de vols vers Pékin et Hong Kong des compagnies aériennes chinoises Hainan Airlines et Cathay Pacific. A partir du mois de mars, il n'y aura plus que quatre vols hebdomadaires entre l'aéroport de Bruxelles et la Chine.

Face à l'épidémie, les pays limitrophes s'organisent. En France, les trois cas suspects de coronavirus dans le département des Alpes Maritimes se sont relevés négatifs face au test. Un bus en provenance de Milan a été bloqué lundi à Lyon (centre-est) en raison d'une suspicion de coronavirus à son bord. La police a été chargée d'établir un périmètre de sécurité autour du bus dont les passagers sont confinés, a indiqué une porte-parole de la Direction départementale de la Sécurité publique. Alors qu'un touriste Chinois est décédé à Paris la semaine dernière, dix autres patients contaminés ont été guéris. Une seule personne reste hospitalisée.
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L'Europe, quant à elle, a mobilisé ce lundi 232 millions d'euros supplémentaires pour la lutte contre le coronavirus.
Plusieurs nouveaux cas au Moyen-Orient

L' Irak a annoncé son premier cas de contamination au nouveau coronavirus lundi, un étudiant iranien en religion dans la ville sainte chiite de Najaf. Alors que le pays, au système de santé délabré, accueille sur son sol de nombreux pèlerins et étudiants venus d'Iran, cet homme âgé, selon une source médicale, est le premier cas officiel.

De même en Afghanistan , où le ministre de la Santé, Firozuddin Feroz, a annoncé le premier cas positif dans la province d'Herat. Le malade a été détecté parmi trois personnes suspectes dont les autorités avaient dit dimanche qu'elles revenaient de la ville de Qom en Iran.



Moins d'une semaine après la détection du nouveau coronavirus, l' Iran a annoncé trois nouveaux décès ce mardi, portant à 15 le nombre de victimes de l'épidémie sur le sol iranien. La République islamique est le pays qui enregistre le plus de décès lié au coronavirus, hors Chine.

Le Bahreïn et Koweït ont aussi annoncés plusieurs premiers cas de contamination.
Dans l'est de l'Asie, la Corée du Sud en première ligne

La Chine , où le coronavirus est apparu en décembre sur un marché de Wuhan (centre), a annoncé 71 morts supplémentaires dus à l'épidémie ce mardi. Au total, 266 personnes ont succombé en Chine. La Commission nationale a fait état de 508 nouveaux cas confirmés, tous détecté dans la province centrale de Hubei. La propagation oblige les autorités à agir en urgence. Le comité permanent du Parlement a décidé lundi d'interdire "complètement" et immédiatement le commerce et la consommation d'animaux sauvages , une pratique suspectée dans la propagation du nouveau coronavirus. Pékin a également reporté sine die la session annuelle de son parlement. La session plénière de l'Assemblée nationale populaire (ANP) devait s'ouvrir comme tous les ans, le 5 mars, pour l'une de ces grand-messes censées afficher l'unité du pays.

Le coronavirus s'est aussi largement répandu en Corée du Sud, devenue le foyer de contamination le plus important, hors Chine. Cent quarante quatre nouveaux cas de contamination ont été annoncés par les autorités sanitaires ce mardi, alors qu'une huitième personne est décédée. Le pays dénombre désormais 977 contaminations. La ville de Daegu, au sud-est du pays, a pris des allures de ville morte. Le nombre de cas a bondi dans cette cité de 2,5 millions d'habitants. Plus de la moitié des contaminations concernent des membres d'une secte d'inspiration chrétienne. Dix-huit d'entre eux rentraient d'un pèlerinage en Israël où deux cas ont été déclarés et où de nouvelles mesures d'interdiction d'entrée ont été prises. Face au rythme de contagion, le président sud-coréen Moon Jae-in a proclamé dimanche l'état d'alerte maximale.

Le Japon n'est pas en reste. Un octogénaire provenant du paquebot de croisière Diamond Princess, mis en quarantaine, est décédé ce mardi. Il s'agit du 4e décès d'un passager de ce navire, alors que près de 700 personnes sorties de ce bateau à quai près de Yokohoma ont été déclarées positives au nouveau coronavirus. Hors du navire, le Japon a confirmé plus de 140 cas à travers le pays.



Les autres pays touchés

Dans la région asiatique, la Thaïlande, le Vietman, la Malaisie, Singapour comptent de nombreux contaminés. Le virus est aussi présent au Népal, au Sri Lanka, au Cambodge, en Inde, en Egypte, en Israël, et au Liban. En Europe, il s'étend à l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Russie, la Finlande et la Suède.

L'Amérique du Nord et l'Australie sont également touchés, avec respectivement une quarantaine et une quinzaine de cas, dont une partie en provenance du Diamond Princess.

Voir carte ->
https://www.dhnet.be/actu/monde/corona ... -5e53df28f20d5a64228d0c4a
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/02/2020 15:09  Mis à jour: 12/02/2020 15:09
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 Coronavirus : « Une "très grave menace" pour le monde ». ( Vidéo)



Le nouveau coronavirus constitue une "très grave menace" pour le monde, a assuré mardi le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "Avec 99% des cas en Chine cela reste une grande urgence pour ce pays, mais cela constitue aussi une très grave menace pour le reste du monde", a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus à l'ouverture à Genève d'une conférence de l'OMS sur la maladie. Quelque 400 scientifiques doivent passer en revue durant deux jours les moyens de combattre l'épidémie, en se penchant sur sa transmission et sur les traitements possibles. "Ce qui importe le plus, c'est d'arrêter l'épidémie et de sauver des vies. Avec votre soutien, c'est ce que nous pouvons faire ensemble", a déclaré le chef de l'OMS aux participants. Il a notamment appelé tous les pays à faire preuve de "solidarité" en partageant les données dont ils disposent. "C'est particulièrement vrai pour ce qui concerne les échantillons et le séquençage (du virus). Pour vaincre cette épidémie, nous avons besoin d'un partage équitable", a-t-dit.

Il a espéré que cette réunion débouche sur une "feuille de route" en matière de recherche, sur laquelle "les chercheurs et les donateurs puissent s'aligner". Plus de 42.600 personnes ont été contaminées par ce virus en Chine continentale, et au moins 1.016 d'entre elles sont mortes. En dehors de la Chine continentale, le virus a tué deux personnes, une aux Philippines et une autre à Hong Kong, et plus de 400 cas de contamination ont été confirmés dans une trentaine de pays et territoires.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/02/2020 10:29  Mis à jour: 10/02/2020 10:30
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 Le directeur de l'OMS alerte sur les risques de transmission du coronavirus même sans voyage en Chine.
"Nous ne voyons peut-être que la partie émergée de l'iceberg", alerte le directeur général de l'organisation mondiale de la santé.

CORONAVIRUS - L’expansion du nouveau coronavirus hors de Chine pourrait s’accroître avec la transmission de la maladie par des personnes n’ayant jamais voyagé dans ce pays, a prévenu dimanche 9 février le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

“Il y a eu des cas inquiétants de propagation du #2019nCoV par des personnes sans antécédents de voyage” en Chine, a tweeté Tedros Adhanom Ghebreyesus en utilisant la dénomination scientifique provisoire du virus. “La détection d’un petit nombre de cas peut indiquer une transmission plus répandue dans d’autres pays; bref, nous ne voyons peut-être que la partie émergée de l’iceberg”, a ajouté l’Éthiopien.



Traduction:

Il y a eu des cas inquiétants #2019nCoV propagation de personnes sans antécédents de voyage à ???????? . La détection d'un petit nombre de cas peut indiquer une transmission plus répandue dans d'autres pays; en bref, nous ne voyons peut-être que la pointe de l'iceberg.
************************************
Alors que l’expansion de l’épidémie hors de Chine semble plutôt mesurée, Tedros Adhanom Ghebreyesus a prévenu qu’elle pourrait s’accélérer: “Le confinement (du virus) reste notre objectif, mais tous les pays doivent utiliser la fenêtre d’opportunité créée par la stratégie de confinement pour se préparer à l’arrivée éventuelle du virus”.

En dehors de la Chine continentale, plus de 350 malades ont été répertoriés dans une trentaine de pays et territoires, et il y a eu deux morts, le premier aux Philippines, le second à Hong Kong.

Plusieurs pays ont interdit les arrivées de Chine et les grandes compagnies aériennes ont suspendu leurs vols en lien avec ce pays. Air China a annulé certains de ses vols vers les États-Unis.

En Chine continentale, le nouveau coronavirus a fait 908 morts, et le nombre des personnes infectées dépasse les 40.000, selon le bilan établi lundi par les autorités.

Une “mission internationale d’experts” de l’OMS dirigée par Bruce Aylward, vétéran ayant travaillé sur d’autres urgences sanitaires, est partie dimanche soir pour la Chine, où elle compte aider à coordonner une réponse à la crise sanitaire déclenchée fin 2019 dans la ville de Wuhan (centre de la Chine).

À voir également sur Le HuffPost: En Chine, la mort du médecin lanceur d’alerte sur le coronavirus provoque la colère des citoyens



A F P
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/02/2020 13:52  Mis à jour: 07/02/2020 13:52
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 Le pangolin pourrait être l'animal qui a transmis le nouveau coronavirus à l'homme, ont indiqué vendredi 07/02/2020, des scientifiques chinois.
Des chercheurs de l'Université d'agriculture du sud de la Chine ont identifié le pangolin comme "un possible hôte intermédiaire" ayant facilité la transmission du virus, a indiqué l'université dans un communiqué, sans plus de précisions.

Un animal qui héberge un virus sans être malade et peut le transmettre à d'autres espèces est appelé "réservoir". Dans le cas du nouveau coronavirus, il s'agit certainement de la chauve-souris: selon une récente étude, les génomes de ce virus et de ceux qui circulent chez cet animal sont identiques à 96%.

Mais le virus de chauve-souris n'étant pas équipé pour se fixer sur les récepteurs humains, il est sans doute passé par une autre espèce pour s'adapter à l'homme, appelée "hôte intermédiaire".

Or, après avoir testé plus de 1.000 échantillons provenant d'animaux sauvages, les savants ont déterminé que les génomes de séquences de virus prélevés sur les pangolins étaient à 99% identiques à ceux trouvés sur des patients atteints du nouveau coronavirus, selon l'agence étatique Chine nouvelle.

https://www.rtbf.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/02/2020 12:19  Mis à jour: 07/02/2020 12:19
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 Coronavirus: comment les chercheurs vont retrouver l'animal qui a transmis la maladie à l'homme.( Vidéo)
Quel est l'animal qui a transmis le nouveau coronavirus à l'homme? Pour identifier le suspect, les chercheurs se sont lancés dans une traque méthodique, digne d'une enquête de police scientifique.

Quel est le chaînon manquant?
L'animal qui héberge un virus sans être malade et peut le transmettre à d'autres espèces est appelé "réservoir". Dans le cas du nouveau coronavirus, il s'agit certainement de la chauve-souris: selon une récente étude, les génomes de ce virus et de ceux qui circulent chez cet animal sont identiques à 96%. Pour autant, "on pense qu'il y a un autre animal intermédiaire" qui a transmis le virus à l'homme, explique à l'AFP Arnaud Fontanet, de l'institut Pasteur. En effet, les analyses montrent que le virus de chauve-souris n'était pas équipé pour se fixer sur les récepteurs humains. Il est donc sans doute passé par une autre espèce pour s'adapter à l'homme.

On ignore encore quel animal a joué ce rôle d'intermédiaire. L'hypothèse du serpent, d'abord avancée par des chercheurs chinois, a vite été balayée. Vu la nature de ce coronavirus, "l'hôte intermédiaire doit probablement être un mammifère, peut-être un rongeur ou un animal de la famille des blaireaux", selon le Pr Fontanet. Les chercheurs pensent que cet animal était vendu dans le marché de Wuhan, ville chinoise d'où est partie l'épidémie. Malgré son nom de "Marché de fruits de mer", nombre d'autres animaux, dont des mammifères sauvages, y étaient vendus pour être mangés.

Lors de l'épidémie de Sras (2002-03), également causée par un coronavirus, l'intermédiaire était la civette, mammifère dont la viande est appréciée en Chine.

Comment le retrouver?
Il faut recenser tous les types d'animaux vendus dans le marché, et faire des tests pour voir s'ils sont porteurs du virus. Pour cela, on réalise "un prélèvement pharyngé (NDLR: dans la gorge) et un prélèvement de selles", selon le Pr Fontanet. La virologue Martine Peeters, de l'IRD (Institut de recherche pour le développement), a enquêté en Afrique pour trouver l'animal réservoir du virus Ebola. Là aussi, la chauve-souris est en cause. La chercheuse décrit des prélèvements sur cet animal: "On leur passe un écouvillon dans la bouche et un autre dans le rectum".

A défaut de disposer de l'animal lui-même, il faut aussi prélever des excréments dans la nature. "On a collecté des milliers de crottes dans de nombreux sites en Afrique", raconte Martine Peeters à l'AFP. C'est sans doute aussi ce qu'ont fait les chercheurs chinois pour le nouveau coronavirus, d'autant que le marché de Wuhan a été fermé au début de l'épidémie.Fin janvier, ils ont dit "avoir réalisé 585 prélèvements sur des étals et dans un camion poubelle" du marché, et "avoir retrouvé le coronavirus dans 33 d'entre eux", indique le Pr Fontanet. "Ils ne disent pas de quels échantillons il s'agissait, mais je pense que c'était des excréments qui traînaient sur les établis."



Pourquoi est-ce important?
Car cela pourra permettre d'empêcher le virus de réapparaître, une fois que l'épidémie aura été jugulée. "C'est en interdisant la consommation des civettes et en fermant les fermes d'élevage qu'on avait pu prévenir toute réintroduction" du virus du Sras chez l'humain, rappelle le Pr Fontanet.

Combien de temps cela prendra-il?
"Ça peut être très rapide, comme pour le Sras, mais ça peut être très long", dit à l'AFP Eric Leroy, virologue et vétérinaire de l'IRD. "Dans le cas d'Ebola, les recherches du réservoir ont commencé en 1976 et les premiers résultats ont été publiés en 2005", souligne-t-il. Pour le virus du sida, le VIH, "l'enquête a duré vingt ans" avant de pointer les grands singes, relève Martine Peeters.

Parmi les facteurs importants, il y a la proportion d'animaux infectés au sein d'une même espèce. "Si elle est très faible, moins de 1% par exemple, ça diminue évidemment les chances de tomber sur un animal infecté", note M. Leroy.

Et après?
"Ce sont des contacts animaux sauvages-hommes qui sont à l'origine de ces transmissions, donc il faudrait laisser les animaux sauvages où ils sont", estime le Pr Fontanet. En conclusion d'une étude publiée lundi dans la revue médicale Nature, des chercheurs chinois ont préconisé "l'instauration d'une législation stricte contre l'élevage et la consommation des animaux sauvages". Une mesure transitoire a d'ailleurs déjà été prise: fin janvier, la Chine a interdit le commerce de tous les animaux sauvages en attendant la fin de l'épidémie.

"A chaque fois, on cherche à éteindre un incendie et, quand il est éteint, on attend le suivant", déplore quant à lui François Renaud, chercheur au CNRS. Selon lui, il faudrait mettre en place une "veille" pour "cartographier tout ce qui est potentiellement susceptible de transmettre des agents infectieux à l'homme", afin d'avoir "une sorte d'inventaire des risques". "Il faut prévenir les épidémies et donc travailler en amont", poursuit-il, en concédant qu'une telle "base de données mondiale" représenterait "un énorme travail" et nécessiterait d'importants financements.



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