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Enlèvement d'un garçon de 13 ans à Genk .

Publié par Walda Colette Dubuisson le 06-07-2020 (287 lectures) Articles du même auteur
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BELGIQUE/ INTERNATIONAL :
06/07/2020 : La détention des frères Abderrahman et Yassin L., soupçonnés de l’enlèvement d’un garçon de 13 ans de Genk a été prolongée, vendredi. Ainsi en a décidé la chambre du conseil de Tongres.
Le Marocain Khalid Bouloudo et son beau-frère Lahoussine El Haski sont les chefs présumés de la bande.
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19/06/2020 : La chambre du conseil de Tongres a confirmé mardi la détention de Lahoussine ElHaski, de sa compagne Samira Bouloudo et de Mohamed Laktit, a indiqué le parquet limbourgeois. Ces trois personnes sont suspectées d'être impliquées dans l'enlèvement d'un garçon de 13 ans à Genk.
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10/06/2020 : La Chambre du Conseil de Tongres a confirmé, mardi, le mandat d’arrêt de six suspects dans le dossier de l’enlèvement d’un garçon de 13 ans à Genk. L’avocat de Lahoussine El Haski, lui, a obtenu un sursis jusqu’à mardi prochain, a indiqué le parquet du Limbourg. Samira, une soeur de Bouloudo, bénéficie également d’un sursis jusqu’à mardi.
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05/06/2020 : De nouvelles interpellations ont eu lieu ce dernières heures dans le cadre de l'enlèvement d'un enfant limbourgeois de 13 ans, séquestré pendant 42 jours avant d’être libéré.
Voir vidéo.

Le père de l’enfant de 13 ans enlevé à Genk avait séjourné en prison à Hasselt en même temps que Khalid Bouloudo, le cerveau présumé du kidnapping, a appris Het Laatste Nieuws à bonnes sources. Le père du garçon aurait même fièrement raconté à ses codétenus qu'il avait amassé des fortunes avec son trafic de drogue et que “les flics n’avaient jamais trouvé l’argent”. Une information qui n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd...



L’information a été confirmée à la RTBF. Parmi les personnes interpellées, la sœur du principal suspect, Khalid Bouloudo, un homme plusieurs fois condamné ses liens avec des organisations terroristes.

À ce stade de l’enquête, rien n’indique cependant qu’il y avait des intentions terroristes derrière l’enlèvement de l’enfant. Les suspects sont aussi connus pour être des criminels qui se sont enrichis via une série de délits. 6 suspects passent ce vendredi matin devant la chambre du conseil de Tongres qui doit décider de leur maintien en détention.

Plusieurs fois condamné
Khalid Bouloudo avait été identifié comme dirigeant d'une organisation terroriste du 7 avril au 8 juin 2013. Arrêté en 2015 pour ces faits, il avait déjà été libéré sous conditions en attendant son procès avant d'être réincarcéré pour avoir enfreint ces conditions. Il avait été condamné en première instance en avril 2018 à dix ans de prison.

Plus d'un an après, la cour d'appel de Bruxelles ramenait toutefois la peine à trois ans avec sursis. Des conditions avaient été imposées, pour une durée de cinq ans, comme l'obligation pour le quadragénaire de s'établir à une adresse fixe, de donner suite aux appels de la commission de probation et à ceux des assistants de justice, et de chercher activement du travail ou de suivre une formation professionnelle.

En 2006 déjà, Khalid Bouloudo avait été condamné à cinq ans de prison pour terrorisme. Avec complices, il aurait mis sur pied l'aile belge du Groupe Islamique Combattant Marocain (GICM), dont la maison mère est suspectée d'être derrière les attentats de Casablanca en 2003 et de Madrid en 2004. Il est aujourd'hui inculpé de l'enlèvement du jeune Limbourgeois.



https://www.rtbf.be/

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Le père de l’enfant de 13 ans enlevé à Genk avait séjourné en prison à Hasselt en même temps que Khalid Bouloudo, le cerveau présumé du kidnapping, a appris Het Laatste Nieuws à bonnes sources. Le père du garçon aurait même fièrement raconté à ses codétenus qu'il avait amassé des fortunes avec son trafic de drogue et que “les flics n’avaient jamais trouvé l’argent”. Une information qui n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd...

On le sait, E.T., le père du jeune garçon kidnappé à Genk et séquestré durant 42 jours, purge une peine de six ans de prison pour trafic de drogue, tandis que son frère, son complice, a lui écopé de 15 ans de prison. Il apparaît désormais que E.T. a passé sa détention préventive chez lui, muni d'un bracelet électronique, jusqu’au procès. Il a également passé une partie de sa peine à la prison d’Hasselt, là où un certain... Khalid Bouloudo, 45 ans, était détenu, précisément au même moment.

Les enquêteurs disposent désormais d’informations selon lesquelles le père aurait, durant son séjour en prison, fièrement fait état de ses méfaits et des “fortunes” que son organisation criminelle avait engrangées via le transport d'ecstasy et de cocaïne dans des caches aménagées dans des voitures de luxe. “Et la police n’a jamais trouvé l’argent”, avait fanfaronné l’homme.

En prison, les murs ont des oreilles
Le père de l’enfant enlevé et Khalid Bouloudo ne partageaient pas la même cellule et n’étaient donc pas forcément en contact étroit, mais les enquêteurs partent du principe que cette information a nécessairement rapidement circulé entre les détenus et est revenue aux oreilles de l’homme, par ailleurs radicalisé et en quête de moyens financiers. C’est comme cela que le projet d’enlèvement contre rançon serait né. “Pure spéculation”, balaie pour sa part Luk Delbrouck, avocat de la famille T.

Quant à la victime, malgré son jeune âge et sa séquestration d’un mois et demi, il semble qu’elle se porte étonnamment bien. L’enfant de 13 ans a déjà été entendu une première fois juste après sa libération (il avait été déposé non loin de chez lui et avait effectué le reste de la route du retour à pied) par des enquêteurs spécialement qualifiés pour l’audition de victimes. Il leur aurait confié comment il a vécu sa détention, quasiment tout le temps enfermé dans une chambre. Il devait frapper à la porte pour aller aux toilettes ou s'il avait une question ou une demande. Il “tuait le temps en regardant la télévision en boucle, et en attendant, attendant, attendant” que les journées passent.

“Si tes parents ne paient pas, tu mourras”
L’enfant a également révélé qu’il a été déplacé “au moins deux fois” durant sa séquestration de 42 jours. L’opération s’était déroulée sans grande préparation, “simplement” sur la banquette arrière d'une voiture. “Jamais dans le coffre, pas comme dans les films”, aurait-il expliqué. L’enfant pense qu’il y avait toujours plusieurs hommes dans la voiture durant lesdits trajets, car il a entendu au moins deux hommes discuter dans la voiture, le plus souvent en néerlandais. Il ne les a cependant jamais vus. Que ce soit lorsqu’il était “déplacé” ou lorsqu’il sortait de sa chambre, il devait porter un bandeau pour ne pas voir ses geôliers: “le genre de masque en tissu que l’on porte sur les yeux pour dormir dans un avion”, a expliqué l’enfant.

Mais malgré ses 13 ans, les ravisseurs ne lui ont témoigné aucune empathie: ils lui auraient dit que si ses parents ne payaient pas la rançon, il ne rentrerait pas vivant chez lui. Il avait donc parfaitement conscience de ce qu’il risquait et de comment sa détention pouvait se terminer. Les auteurs lui auraient également fait savoir que ce n’était pas la peine de leur demander quoi que soit ni de se montrer exigeant.

Argent facile
La question est de savoir si le mobile de l’enlèvement est purement l’argent à des fins personnelles ou si la rançon devait servir à financer le terrorisme. Cette deuxième option est exploitée par les enquêteurs vu le profil radicalisé des ravisseurs, qui évoluaient dans le milieu salafiste et djihadiste. Mais la police n’a pour l’instant rien qui permette d’étayer cette thèse. Les sept suspects, dont 6 sont sous mandat d’arrêt actuellement, avaient déjà tous un casier préalable au rapt de l’enfant et certains étaient passés maîtres dans l’art de se faire de l’argent “facile”. L’un d’eux, 26 ans, avait déjà été condamné en mars 2019 à un an de prison pour s’être fait passer pour un chauffeur de taxi. L’Anversois poussait ses “clients” à retirer de l’argent au distributeur pour payer la course, puis poussait ses victimes, leur volait leur carte bancaire et avec leur code qu’il avait espionné, retirait de l’argent à leur place. Il aurait par exemple extorqué de la sorte 1.120 euros à une victime.

Six des suspects seront présentés en chambre du conseil demain. Le juge décidera de leur maintien en détention pour l’enlèvement de l’enfant.

https://www.7sur7.be/
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