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Les disparues de l'A26 ...Meurtre de Sophie Borca: un appel à témoins pour relancer l'enquête

Publié par Walda Colette Dubuisson le 05-07-2016 (3987 lectures) Articles du même auteur
06/07/2016 : L’enquête des disparues de l'A26 est bel et bien rouverte. La PJ d’Amiens a d’ailleurs lancé un appel à témoins. Vous pouvez les contacter au ++33(0)3.22.71.53.51
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05/07/2016 : Disparues de l'A26 dans l'Aisne: la justice rouvre le dossier du meurtre de Marie-Thérèse Bord.
Un appel à témoins doit être diffusé, aucun rapprochement avec les autres dossiers de disparition.

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22/10/2014 : L'identification et la mise en examen, il y a quelques jours, d'un picard dans l'affaire des disparues de la gare de Perpignan, pourrait relancer l'affaire des disparues de l'A26, notamment deux dossiers de meurtres de jeunes filles non élucidés dans l'Aisne au milieu des années 80.
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21/02/2014 :RETOUR SUR - "Disparues de l'A26": un appel à témoins et des expertises génétiques pour relancer l’enquête

Finalement, le parquet de Laon avait décidé de rouvrir également le dossier Oudin, en raison d'"une possibilité de connexité, c'est-à-dire d'un même auteur" dans les deux affaires, explique Olivier Hussenet, procureur de la République de Laon.

Lire la suite dans l'article

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12/02/2014 : 30 ans après la disparition de Sophie Borca, un groupe d'enquête, composé de militaires de la section de recherches d'Amiens et du groupement de gendarmerie du département de l'Aisne, a été créé. France 2 diffuse un documentaire sur l'affaire. Les enquêteurs lancent donc un appel à témoins.






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Les meurtres non résolus de Sophie Borca et Christel Oudin auraient pu rester dans l'oubli, comme en France des centaines de cold cases, ces affaires anciennes non élucidées. Ces deux homicides, commis en 1985 dans l'Aisne à proximité de l'autoroute A26 alors en construction, n'existaient plus que dans le souvenir douloureux des familles des jeunes filles. 26 ans plus tard, une avocate, Corinne Herrmann décide de rouvrir les dossiers que la justice a déjà classés.

Depuis l'affaire des disparues de l'Yonne qui l'a fait connaître, Corinne Herrmann s'est imposée comme LA spécialiste française des cold cases. Elle est la seule avocate criminologue en France à être salariée par un cabinet d'avocats, le cabinet Seban, pour se consacrer exclusivement aux meurtres impunis. Corinne Herrmann va mettre tout son savoirfaire au service des familles des disparues de l'A26. Avant même de rechercher un criminel, l'avocate sait qu'elle va devoir se battre contre la justice, pour convaincre les magistrats de rouvrir leur enquête 26 ans plus tard. Un crime ancien resté impuni, c'est peut-être un criminel toujours actif en liberté. Et pour Corinne Herrmann, tant que l'on cherche, il est toujours possible de trouver. Mais l'avocate part de très loin : un des dossiers est perdu et prescrit. L'autre prend la poussière. Il va falloir réveiller des fantômes.

Ce film raconte la genèse de l'enquête d'une femme à la détermination sans faille pour inciter la justice à reprendre sa traque. Un an à se plonger dans un dossier pour essayer d'y trouver des éléments nouveaux, un an pour tenter de retrouver les anciens enquêteurs, les parties de procédure manquante... Ses alliés : les familles qui rassemblent leurs souvenirs anciens et douloureux, et les médias, qui peuvent faire pression sur une justice peu encline à se pencher à nouveau sur ses échecs passés. Un an de bras de fer juridique pour réparer des années d'oubli.


Un film inédit réalisé par Martin Blanchard
Ecrit par Martin Blanchard et Agnès Pizzini
Une production Maha Productions
Produit par Denis Poncet
Avec la participation de France Télévisions, du Centre national du cinéma et de l’image animée, de la
Procirep – Société des producteurs et de l’ANGOA.
Unité de programmes documentaires : Fabrice Puchault , Barbara Hurel et Danièle Bénichou



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12/02/2014 : Meurtre de Sophie Borca: un appel à témoins pour relancer l'enquête

30 ans après la disparition de Sophie Borca, un groupe d'enquête, composé de militaires de la section de recherches d'Amiens et du groupement de gendarmerie du département de l'Aisne, a été créé. France 2 diffuse un documentaire sur l'affaire. Les enquêteurs lancent donc un appel à témoins.


Une affaire relancée après le rebondissement de l'affaire Kulik

Sophie Borca, une élève du lycée Henri-Martin de Saint-Quentin (02) âgée de 16 ans, avait disparu le 31 mai 1985. Elle avait décidé de rentrer chez elle à Guise, en auto-stop. Son corps, partiellement dénudé, avait été retrouvé le 22 juin dans un bois de la commune d'Homblières (02), le long de l'A26 alors en construction.
L'autopsie n'avait pas permis de déterminer la cause de la mort.
L'autopsie n'avait pas permis de déterminer la cause de la mort.

Après 2 non-lieux, en 1989 et en 2006, un juge d'instruction avait décidé de rouvrir le dossier en février 2012: les enquêteurs voulaient isoler un ADN nucléaire récolté sur la scène de crime et le confronter au FNAEG, le fichier national des empreintes génétiques.



L'A26, la voie maudite ?


Le 1er juillet 1988, Ghislaine Charlier, une habitante à Mayot (02), est retrouvée à moitié dénudée sans vie dans un fossé non loin de Montigny-en-Arrouaise (02), également près de l'A26. Elle n'était pas rentrée de son jogging. Elle a succombé après un violent coup à la tête.

Le 23 octobre 1988, les gendarmes découvrent sur l'aire de repos de Saint-Brice, sur l'A26, entre Saint-Quentin et Laon un Renault Espace avec le hayon ouvert, visiblement abandonné. Le véhicule appartient à une femme VRP, Marie-Thérèse Borde, qui habite Arras.

Le lendemain, la veste ensanglantée de Marie-Thérèse Borde est retrouvée à plus de 30 km de l'endroit où sa voiture a été abandonnée, en lisière de bois, au bord de l'ex- RN 44, près de Corbeny.

Son corps sera découvert par des chasseurs un dimanche après-midi, une semaine après sa disparition, à proximité du lac des cygnes à Ployart-et-Vaurseine. L'autopsie montrera que Marie-Thérèse Borde n'a visiblement pas subi de sévices sexuels. Elle est décédée des suites de violents coups reçus à la base de la tête, à l'arrière du crâne.

Après 2 non-lieux, en 1989 et en 2006, un juge d'instruction avait décidé de rouvrir le dossier en février 2012: les enquêteurs voulaient isoler un ADN nucléaire récolté sur la scène de crime et le confronter au FNAEG, le fichier national des empreintes génétiques.


Un lien avec le meurtre de Cristel Oudin ?
Un crime dont les similitudes avec le meurtre de Cristel Oudin commis en novembre 1985: Cristel, 13 ans, également élève au lycée Saint-Martin de Saint-Quentin quitte le domicile de sa grand-mère situé à Moÿ-de-l'Aisne le 17 novembre 1985. Elle doit assister à un match de foot à Brissy-Hamégicourt (02), le village voisin.
Ce sont les ouvriers d'un chantier de l'autoroute A26 qui découvrent les restes de son corps le 16 avril suivant sur la commune d'Anguilcourt-le-Sart, à 2 kilomètres de Moÿ-de-l'Aisne. L'adolescente ne pourra être identifiée que grâce à sa gourmette et à une mèche de cheveux.
Le dossier sera lui aussi réouvert en juin 2012.

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Les deux jeunes filles avaient disparues a 6 mois d'intervalles en 1985 . les ossements de Christel Oudin,13 ans avait été retrouvés sur le chantier de l'A 26. Le corps de Sophie Borca,16 ans avait lui été découvert en bordure d'un bois. Les deux jeunes filles fréquentaient le même établissement scolaire à Saint-Quentin dans l'Aisne.


Toute personne pouvant apporter une quelconque information, même si celle-ci semble être insignifiante, relative à l'affaire Sophie Borca, est priée de contacter la gendarmerie de Laon au ++33 (0)3 23 22 53 53.

Source : http://picardie.france3.fr/

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21/02/2014
RETOUR SUR - "Disparues de l'A26": un appel à témoins et des expertises génétiques pour relancer l’enquête




Près de trente ans après les meurtres non élucidés de deux adolescentes dans l'Aisne en 1985, les familles espèrent une avancée grâce à un nouvel appel à témoins et les progrès des techniques de recherches d'ADN.

A la demande d'un juge d'instruction, une cellule spéciale composée de cinq enquêteurs de la section de recherches d'Amiens a été créée en début d'année et un appel à témoins a été lancé par la gendarmerie, préalablement à la diffusion le 11 février sur France 2 d'un documentaire sur l'affaire des "disparues de l'A26", Sophie Borca, 16 ans, et Christel Oudin, 13 ans et demi.

Les jeunes filles, blondes toutes les deux et scolarisées dans le même lycée de Saint-Quentin (Aisne), avaient disparu à cinq mois d'intervalle et leurs corps avaient été retrouvés à proximité du chantier de l'autoroute A26.

Après un long combat judiciaire, l'avocate des familles, Me Corinne Herrmann, avait obtenu en février 2012 la réouverture de l'information judiciaire sur la disparition de Sophie Borca, qui s'était achevée sur un non-lieu en 2006, mais pas celle sur le décès de Christel Oudin, dont les restes avaient été incinérés et dont les scellés ont disparu.

Finalement, quelques mois plus tard, le parquet de Laon avait décidé de rouvrir également le dossier Oudin, en raison d'"une possibilité de connexité, c'est-à-dire d'un même auteur" dans les deux affaires, explique Olivier Hussenet, procureur de la République de Laon.

- "Jamais trop tard" -

Après la reconstitution des procédures et l'examen des pièces à conviction pour y chercher des empreintes et extraire des profils génétiques, le juge d'instruction a début 2014 "fait exhumer le corps de Sophie Borca qui a été radiographié et à nouveau autopsié", indique le procureur.

"En 1998, la première fois que les scellés avaient été exploités, il y avait un élément pileux qui avait été retrouvé sur le corsage de Sophie et qui avait révélé une empreinte génétique. Depuis, les technologies ont beaucoup évolué et donc on a encore plus peut-être aujourd'hui l'espoir de trouver des éléments génétiques exploitables", commente Me Herrmann.

Spécialisée dans les "cold cases" et les tueurs en série - elle a notamment travaillé sur l'affaire des disparus de l'Isère, sur celle des disparues de l'Yonne et Emile Louis - cette avocate criminologue insiste sur l'importance des appels à témoins: "Chaque fois qu'il y a un article ou une émission (sur une affaire), des gens se manifestent".

Dans l'affaire des "disparues de l'A26", les gendarmes se sont servis de "l'expérience de l'affaire Elodie Kulik" et des témoignages "suscités" par les reportages diffusés "à peu près tous les ans", selon le lieutenant-colonel Lambert, officier de communication de la région de gendarmerie de Picardie. Cette affaire avait connu un rebondissement en janvier 2012, quand l'agresseur de la banquière, violée et tuée en 2002 dans la Somme, avait été confondu par l'ADN de sa dépouille.

"Cela prouve que ce n'est jamais trop tard. (...) Pour les familles, il y a l'espoir que quelqu'un va parler", observe Me Herrmann.

"D'un côté, on fait des prélèvements sur des scellés, d'un autre côté on fait des prélèvements sur des personnes. On va voir s'il y a des recoupements possibles. On sera peut-être amené à entendre des personnes qui n'avaient jamais été entendues, à explorer des pistes qui avaient été négligées en 1985, avec tous les risques de déperdition des preuves et de fausses pistes qui peuvent résulter de l'écoulement du temps", tempère Olivier Hussenet.

"On va aller certainement de déception en déception, de fausse piste en fausse piste. C'est une affaire qui va réclamer beaucoup de temps, beaucoup d'argent, avec des résultats très aléatoires", prévient le procureur.

Source :AFP/Par Anne-Sophie LASSERRE AFP

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22/10/2014 : L'identification et la mise en examen, il y a quelques jours, d'un picard dans l'affaire des disparues de la gare de Perpignan, pourrait relancer l'affaire des disparues de l'A26, notamment deux dossiers de meurtres de jeunes filles non élucidés dans l'Aisne au milieu des années 80.
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Par Laurent Penichou : france3-regions

Christel Oudin 13 ans, et Sophie Borca, 16 ans ont été tuées entre 1985 et 1986, des crimes non élucidés. Aujourd'hui, l'avocate des familles des victimes demande que l'enquête recherche d'éventuels liens entre les affaires dites des disparues de la gare de Perpignan et de l'A26.


Disparues de l'A26 : l'affaire relancée?
Reportage de Rémi Vivenot, Jean-Louis Croci et Jérôme Houbron. Avec Maître Corinne Herrmann (par téléphone), avocate des familles des victimes; Jean-Pierre et Lydie Oudin, parents de Christel.




Me Corinne Herrmann, avocate des familles Oudin et Borca
interview réalisée par Hervé Bruat.

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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/07/2016 13:15  Mis à jour: 06/07/2016 13:15
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 Re : Les disparues de l'A26 . le procureur évoque «une piste nouvelle, sérieuse et locale»...
Le procureur de Laon a tenu ce mercredi 6 juillet une conférence de presse dans laquelle il est revenu sur la réouverture en janvier dernier de l’enquête close en 1993.

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Le procureur de Laon (le deuxième en partant de la droite) a tenu une conférence de presse sur la réouverture de l’enquête des disparus de l’A26 en présence du directeur d’enquête et du patron de la PJ d’Amiens.


Le procureur de Laon est resté très énigmatique ce mercredi matin sur le dossier des disparus de l’A26. Depuis le 8 janvier 2016, un juge d’instruction a été saisi dans le cadre de la réouverture de cette affaire qui a fait les gros titres de presse à la fin des années 80.

En présence du patron de la police judiciaire d’Amiens et du directeur d’enquête, le procureur a affirmé qu’« une piste nouvelle, sérieuse et locale » avait poussé la justice à réexaminer ce dossier. Une piste qui pourrait avoir été découverte à la suite d’un ou de plusieurs témoignages.

L’enquête est donc bel et bien rouverte. La PJ d’Amiens a d’ailleurs lancé un appel à témoins. Vous pouvez les contacter au 03.22.71.53.51

http://www.lunion.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/07/2016 14:41  Mis à jour: 05/07/2016 14:41
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 Re : Disparues de l'A26 dans l'Aisne: la justice rouvre le dossier du meurtre de Marie-Thérèse Borde .
Marie-Thérèse Borde disparaît sur l'aire de repos de Saint-Brice, sur l'A26

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Dimanche 23 octobre 1988, sur une aire de repos de l'A26, Marie-Thérèse Borde disparaît. Son véhicule abandonné est retrouvé mais le corps de cette VRP du Nord ne sera découvert qu'une semaine plus tard, sur la commune de Ployart-et-Vaurseine. Elle a été frappée à la tête mais n'a pas subi de sévices sexuels.
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Enlevée sur l’aire de Saint-Brice dans l’Aisne, Marie-Thérèse Borde avait été retrouvée morte dans un village près de Laon. Close sur un non-lieu en 1993, cette affaire est rouverte et un appel à témoins doit être diffusé.


Le 23 octobre 1988, sur l’A26, Marie-Thérèse Borde disparaît sur l’aire de Saint-Brice, entre Saint-Quentin et Laon, dans l’Aisne.

Une semaine plus tard, le corps sans vie de cette commerciale domiciliée à Reims est découvert par des chasseurs dans le petit village axonais Ployart-et-Vaurseine. Son corps porte de nombreuses traces de coups. L’autopsie révélera que la victime n’a pas subi de violences sexuelles et que les coups portés à la tête ont été mortels.

L’enquête qui s’ouvre durera jusqu’en 1993. Cette année-là, faute d’éléments concrets, le dossier est clos sur un non-lieu.

Aucun rapprochement avec les autres dossiers de disparition

A aucun moment, cette affaire n’aura été rapprochée d’autres faits survenus sur l’A26. Notamment celui du meurtre de Ghislaine Charlier. Cette conseillère municipale de Petit-Verly, près de Guise, disparaît le 30 juin 1988 alors qu’elle est partie faire son jogging. Son cadavre est retrouvé à 10 km de chez elle, le lendemain, dans un fossé de Montigny-en-Arouaise.

Ce mercredi 6 juillet, le parquet de Laon doit annoncer la réouverture de l’enquête sur la mort de Marie-Thérèse Borde. Selon les informations de nos collègues du Parisien, un appel à témoins doit être diffusé.

Les avocats des familles Borde et Charlier, cités par nos confrères, sont indignés : « Il y a de quoi être stupéfait que ces dossiers n’aient jamais fait l’objet d’un rapprochement depuis vingt-huit ans. Il y a une proximité géographique, un profil de victimes identique, des blessures identiques, des postures identiques et cela n’interpelle personne ! Encore une fois, il faut se battre contre des convictions toutes faites sur ces dossiers », déplorent M es Didier Seban et Corinne Hermann. « Sans parler des scellés qui ont été détruits par la justice, ce qui réduit d’autant les chances de confondre les criminels ».

Le parquet de Laon prévoit de rouvrir le dossier Borde mais seulement celui-ci. On imagine mal, toutefois, que les enquêteurs ne s’intéressent pas à l’affaire Charlier.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/03/2015 12:58  Mis à jour: 12/03/2015 12:58
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4133
 Re: Disparues de l’A26: l’enquête se resserre sur Homblières
Trente ans après le meurtre de Sophie Borca, les enquêteurs de la section de recherches concentrent leurs efforts sur Homblières près de Saint-Quentin. Tous les hommes habitants la commune en 1985 ont subi ou subiront un test ADN.

À Homblières comme pour la justice, le nom Sophie Borca est longtemps resté dans l’oubli. « C’était dans le fond de nos mémoires », reconnaît le maire de la commune Hugues Van Maele. « Mais depuis un an, on en reparle un petit peu ». Il y a d’abord eu la réouverture du dossier en 2012, puis l’appel à témoins en février 2014 rappelant aux anciens que c’est ici, dans le bois de la vallée de la Couture, que le corps de Sophie a été découvert le 22 juin 1985.

L’adolescente de 16 ans, résidente à Guise avait disparu le 31 mai 1985 après être sortie du lycée Henri-Martin à Saint-Quentin où elle était scolarisée en classe de seconde. Il y aura bientôt trente ans. Les progrès scientifiques ont conduit le parquet de Saint-Quentin à rouvrir le dossier. Et c’est justement là dessus que les enquêteurs de la section de recherches d’Amiens appuient actuellement leurs investigations.

« Une piste comme une autre »

Ils procèdent en ce moment à une vaste opération de contrôle ADN auprès des hommes qui résidaient dans le village à l’époque. « À leur demande, je leur ai fourni la liste des inscriptions sur les listes électorales de 1985 et les personnes décédées également », précise le maire. Les gens convoqués sont appelés à la gendarmerie pour être prélevés. Les gendarmes disposent d’un ADN extrait d’un cheveu découvert sur le corps de l’adolescente. Peut-être celui du tueur.

« Dans l’ensemble les habitants ne sont pas réticents », poursuit le premier magistrat même si plusieurs administrés s’en sont plaints. « Ils pensaient qu’ils étaient les seuls à être suspectés, il a fallu leur expliquer ».

Selon une source judiciaire cette opération « est une piste comme une autre ». Rien ne permet d’affirmer à 100 % pour le moment que le tueur de Sophie Borca était de la commune. Mais ces prélèvements génétiques sont aussi un prétexte pour raviver les souvenirs aux habitants de la commune. Remuer le passé pour permettre d’obtenir de nouveaux éléments, de nouveaux témoignages. Et selon nos informations, pas mal d’habitants ont des choses à dire sur cette période. Le meurtre de Sophie Borca n’est plus dans le fond de leurs mémoires.

http://www.aisnenouvelle.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/10/2014 19:38  Mis à jour: 22/10/2014 19:38
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 Re: L'arrestation du tueur présumé d'une des disparues de la gare de Perpignan ouvre une nouvelle voie dans l'enquête sur deux meurtres d'adolescentes dans l'Aisne dans les années 1980.
Les enquêteurs de la PJ de Perpignan ont-ils arrêté un tueur en série, le 14 octobre dernier ? L'interpellation de Jacques R., et ses aveux pour le meurtre de Moktharia Chaïb en 1997, ont permis de lever le voile sur une partie du mystère des disparues de la gare de Perpignan. Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer si le suspect, délinquant sexuel notoire, pourrait être impliqué dans les disparations des deux autres victimes du dossier, Tatiana Andujar, en 1995, et Marie-Hélène Gonzalez, dont le corps a été retrouvé en 1998.

Ailleurs aussi, le profil de cet homme, originaire du département de la Somme, intrigue, révèle le Parisien. Jacques R. a-t-il fait d'autres victimes avant de s'installer dans les Pyrénées-Orientales ? L'avocate de deux adolescentes tuées sauvagement dans l'Aisne au milieu des années 1980 demande à ce que des vérifications soient menées.
Les disparues de l'A26, une affaire non-élucidée. Sophie Borca, 16 ans. Christel Oudin, 13 ans. Deux adolescentes pour une affaire non élucidée, celle des "disparues de l'A26". Entre 1985 et 1986, elles avaient brusquement disparu avant que leurs corps sans vie ne soient retrouvés le long du chantier de l'autoroute, alors en construction, dans les environs de Saint-Quentin, dans l'Aisne.
Le parcours du tueur de Perpignan à la loupe. Pour l'avocate des familles des victimes Me Corinne Herrmann, il est "impossible de faire l'impasse" sur le suspect de Perignan. Également criminologue et spécialiste des cold case, elle s'apprête à demander au juge d'instruction en charge du dossier de l'A26 de se pencher sur le profil et le parcours de Jacques R., originaire de la région.

"Il résidait à une centaine de kilomètres de là". "Il avait 25 ans quand ces jeunes filles ont été tuées. Cet homme a vécu dans le département voisin de la Somme à l'époque des faits et il résidait entre Moreuil et Hailles, à une centaine de kilomètres de là où les victimes ont été retrouvées", explique-t-elle au Parisien. "Il est nécessaire et légitime de s'intéresser à son parcours pour étudier s'il peut s'agir d'une piste", argumente l'avocate. Corinne Herrmann relève par ailleurs que les deux adolescentes ont été victimes "d'actes de barbarie", comme Mokhtaria Chaïb et Marie-Hélène Gonzalez à Perpignan, dont les corps ont été retrouvés mutilés. "Des vérifications s'imposent pour le moins", ajoute-t-elle.

En septembre dernier, la pugnacité de l'avocate avait mené à l'interpellation puis à la mise en examen d'un homme 18 ans après le meurtre de Christelle Bletry, assassinée sauvagement, en 1996, en Saône-et-Loire.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/10/2014 08:50  Mis à jour: 22/10/2014 08:50
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 Re: L'assassin de Perpignan a-t-il croisé la route des victimes de l'Aisne ?
Les familles de deux adolescentes tuées dans l'Aisne dans les années 1980 demandent que des vérifications soient effectuées sur le profil du suspect arrêté récemment dans l'affaire des disparues de Perpignan.
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