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Affaire Fourniret : la gendarmerie lance un vaste appel à témoins .

Publié par Walda Colette Dubuisson le 15-12-2020 (421 lectures) Articles du même auteur
15/12/2020: Monique Olivier : pourquoi elle n’a jamais voulu libérer les fillettes kidnappées par son mari Michel Fourniret
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25/11/2020 : Affaire Fourniret : le corps d'une femme enterrée sous X exhumé dans l'Yonne.
La dépouille avait été découverte en 1997, dissimulée sous des branchages dans un fossé , puis enterrée, sous X, six jours plus tard à Mont-Saint-Sulpice, près d'Auxerre.
**Exhumer ce corps pourrait permettre d'en comparer l'ADN à différentes traces retrouvées sur un matelas saisi en 2003.
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La gendarmerie nationale précise que "toute information même anodine est susceptible de faire avancer l’enquête et d’aider les victimes et leurs familles".
La gendarmerie nationale a lancé ce jeudi un appel à témoins dans l’espoir d’obtenir de nouvelles informations sur des "enquêtes judiciaires en cours" pouvant impliquer le tueur en série Michel Fourniret et son ex-épouse Monique Olivier.

Les personnes qui les ont vu ou pensent les avoir vu, "ensemble ou séparément", et qui sont "en mesure de situer le lieu et la période" sont invitées à livrer leurs témoignages sur une adresse mail (infos-fourniret@gendarmerie.interieur.gouv.fr) ou par courrier (INFOS-FOURNIRET BP 40000 95026 CERGY PONTOISE CEDEX) dédiées.


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25/11/2020 : Affaire Fourniret : le corps d'une femme enterrée sous X exhumé dans l'Yonne;
La dépouille avait été découverte en 1997, dissimulée sous des branchages dans un fossé , puis enterrée six jours plus tard à Mont-Saint-Sulpice, près d'Auxerre. ( VIDÉO)
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12/11/2020 :Un appel lancé avec l’accord de la juge d’instruction


"Les enquêteurs seront en mesure de vérifier vos informations si celles-ci vous paraissent incertaines", explique la gendarmerie, ajoutant que "toute information même anodine est susceptible de faire avancer l’enquête et d’aider les victimes et leurs familles".

L’appel, lancé avec l’accord de la juge d’instruction parisienne Sabine Khéris en charge de ces enquêtes, est accompagné de deux séries de photos de Michel Fourniret et Monique Olivier, à différentes périodes de leur vie.

"C’est un outil de plus pour essayer de reconstituer leurs parcours de vie, comme on l’a fait avec Nordahl Lelandais", mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys en 2017 et renvoyé aux assises pour celui du caporal Arthur Noyer la même année, a précisé la gendarmerie.

Début octobre, la gendarmerie avait annoncé la création en son sein d’une "division cold case" (DCC) pour traiter "des dossiers criminels complexes hors norme", notamment les "affaires présentant un caractère sériel", comme celles de Michel Fourniret.

AFP
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25/11/2020 : Affaire Fourniret : le corps d'une femme enterrée sous X exhumé dans l'Yonne;
La dépouille avait été découverte en 1997, dissimulée sous des branchages dans un fossé , puis enterrée six jours plus tard à Mont-Saint-Sulpice, près d'Auxerre.


La juge d'instruction Sabine Kheris, en charge de l'enquête sur les meurtres attribués à Michel Fourniret, a ordonné l'exhumation du corps d'une femme, enterrée sous X en octobre 1997 dans l'Yonne, a appris mardi 24 novembre l'AFP d'une source proche du dossier.

Selon l'Yonne Républicaine, qui a révélé l'information, le corps de cette femme, non identifiée, était en cours d'exhumation mardi. Elle avait été découverte le 5 octobre 1997, puis enterrée six jours plus tard à Mont-Saint-Sulpice, près d'Auxerre. «Au moment de sa découverte par un habitant du village, le cadavre, en état de décomposition, était dénudé. Il gisait dans un fossé et était recouvert de branchages, le long d'un chemin situé en contrebas de la commune», selon le quotidien régional.

Exhumer ce corps pourrait permettre d'en comparer l'ADN à différentes traces retrouvées sur un matelas saisi en 2003 dans une maison de Ville-sur-Lumes (Ardennes), près de Charleville-Mézières. C'est dans cette maison, affirme l'ex-épouse du tueur en série âgé aujourd'hui de 78 ans, qu'il aurait violé et tué Estelle Mouzin.

Michel Fourniret, condamné en 2008 à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre de sept jeunes femmes et soupçonné de plusieurs autres crimes, a fini par avouer en mars sa responsabilité dans la disparition et le meurtre d'Estelle Mouzin, après des révélations de son ex-épouse, Monique Olivier. Il a été mis en examen en novembre 2019 pour «enlèvement et séquestration suivis de mort» dans ce dossier.

Dans cette enquête, plusieurs fouilles ont récemment été menées dans les Ardennes par Mme Kheris, qui a repris les investigations en 2019. Selon une source proche du dossier, de nouvelles fouilles sont prévues début décembre.

Le 12 novembre, la gendarmerie nationale a lancé un appel à témoins dans l'espoir d'obtenir de nouvelles informations sur des «enquêtes judiciaires en cours» pouvant impliquer Michel Fourniret et Monique Olivier. L' «Ogre des Ardennes» a été hospitalisé vendredi après un malaise dans sa cellule de Fresnes (Val-de-Marne). Une source proche du dossier a indiqué lundi à l'AFP que M. Fourniret était en réanimation, «conscient».



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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/12/2020 13:03  Mis à jour: 15/12/2020 13:03
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Commentaires: 5544
 Affaire Fourniret : Monique Olivier : pourquoi elle n’a jamais voulu libérer les fillettes kidnappées par son mari Michel Fourniret.
Monique Olivier a longtemps été la complice de son mari Michel Fourniret, tueur en série et prédateur sexuel. Dans un article du Monde publié jeudi 10 décembre 2020, l'une de ses anciennes codétenues de la prison pour femmes de Rennes, à laquelle elle s’était confiée, explique pourquoi Monique Olivier n’a jamais dénoncé son époux.

Plus qu’une épouse, Monique Olivier fut une complice. Et pas n’importe laquelle : celle d’un des plus grands tueurs en série et prédateurs sexuels qu’ait connu l’Hexagone, Michel Fourniret. Le 21 août 2020, Monique Olivier confirmait que son ex-compagnon avait enlevé, séquestré, violé et étranglé la petite Estelle Mouzin, disparue le 9 janvier 2003 à l’âge de 9 ans, en Seine-et-Marne. Suite aux déclarations de celle avec qui il avait passé un “pacte” diabolique, Michel Fourniret avait à nouveau été interrogé. Le but ? Obtenir de nouvelles révélations et savoir où se trouve le corps de la petite Estelle. Il ne s’agit toutefois pas de la seule affaire qui pourrait être élucidée, bien des années après. En effet, selon les révélations du Parisien du 23 septembre, les récentes expertises réalisées sur un matelas de Michel Fourniret retrouvé dans la maison de sa sœur à Ville-sur-Lumes, auraient permis de découvrir une dizaine D’ADN inconnus “en plus de celui, partiel, d’Estelle Mouzin.” Cette découverte pourrait amener à la réouverture d’une trentaine d’affaires classées. Début décembre, des fouilles ont été réalisées autour du château du Sautou, dans les Ardennes, mais aucun élément utile à l’enquête n’aurait été trouvé.

Un pacte diabolique et pédophile pour “percer le mystère de la virginité”
A l’origine des atroces crimes du couple se trouve l’obsession perverse de Michel Fourniret pour la virginité. Dans un article publié le 21 août, Le Figaro se penchait sur le terrible contrat de ces amants maudits. “Elle rencontre M. Fourniret alors que celui-ci est en prison près de Paris, au milieu des années 1980, condamné pour plusieurs agressions sexuelles”, rappellent nos confrères. “Désireux de trouver une correspondante pour tromper l’ennui, ce graphomane compulsif passe une petite annonce dans Le Pèlerin [...] Leurs échanges épistolaires constituent, en quelque sorte, un contrat de carnage. [...] Peu à peu, il révèle à celle qui partagera sa folie sa volonté d’enlever de très jeunes filles pour ‘percer le mystère de la virginité. Entre eux, les vierges sont qualifiées de ‘MSP’, pour ‘membranes sur pattes.’” En janvier 2020, Paris Match revenait aussi sur la genèse de ce violeur et tueur en série. “Ma première femme ne m'a pas permis d'aller au bout de mes fantasmes”, avait confié Michel Fourniret. Et l'hebdomadaire d'ajouter : “A Monique, il demandera qu'elle raconte sa défloration. Elle finit par céder.” Aujourd’hui, une question taraude toutefois les familles des victimes, ainsi que celles et ceux qui ont suivi l’affaire (ou plutôt les affaires) Fourniret. Pourquoi Monique Olivier a-t-elle mis si longtemps à dénoncer l’ogre des Ardennes ?

"Les filles appelaient leurs mères, suppliaient Monique, Michel n’était pas là, elle aurait pu les laisser partir, elle ne l’a jamais fait"
En 2008, quand Michel Fourniret, est condamné par la cour d’assises des Ardennes à la perpétuité incompressible pour les meurtres de sept jeunes filles entre 1987 et 2001, son ex-femme Monique Olivier écope de la perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 28 ans, pour complicité dans quatre des meurtres et le viol en réunion d'une jeune fille. En 2012, elle est à l’isolement dans la division D2 de la prison pour femmes de Rennes lorsqu’elle rencontre l'une de ses codétenues, Milica Petrovic. Dans un article publié le 10 décembre 2020, Le Monde explique qu’après avoir vu un documentaire au sujet de l'affaire Estelle Mouzin, la fameuse détenue tente de faire parler Monique Olivier. Milica Petrovic, spécialisée dans l’escroquerie aux personnes âgées, se dit “très croyante” et déclare ne pas supporter “ceux qui font des choses aux enfants.” Monique Olivier se confie alors pour la première fois et détaille même son rituel glaçant pour préparer les victimes. “Je l’invite à prendre le café dans ma cellule” se remémore Milica Petrovic. “Elle se confie à moi sur ses enfants. Je lui dis : ‘Une femme comme toi, ça m’étonne que tu aies suivi ton mari là-dedans.’ Elle me répond qu’elle a fait ça par amour [...] Elle me raconte ça sans émotion, en buvant un café. Je lui ai demandé : ‘Comment as-tu pu résister aux cris des petites filles ?’ Elle m’a dit : ‘Je gardais les victimes comme les gardiennes qui nous gardent ici !’” Et Le Monde de préciser : “Les filles appelaient leurs mères, suppliaient Monique, Michel n’était pas là, elle aurait pu les laisser partir, elle ne l’a jamais fait.”

Voir vidéo : https://www.femmeactuelle.fr/actu/news ... -michel-fourniret-2105378
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