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Facebook -> DANGER !!!

Publié par Walda Colette Dubuisson le 14-12-2017 (1902 lectures) Articles du même auteur
INTERNATIONAL.
14/12/2017 : ANALYSE - Chamath Palihapitya dit ressentir une "immense culpabilité" à avoir aidé à construire Facebook. Cet ancien cadre du réseau social se montre sévère et liste ses nombreux effets néfastes, du délitement du tissu social à la désinformation. LCI a cherché à démêler le vrai du faux auprès de sociologues et de psychologues.
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11/11/2017 : Les mystérieuses méthodes de Facebook: "Derrière le profil Facebook que vous avez créé se cache un autre profil, un profil fantôme qui contient des informations issues des messages privés et des téléphones d'autres utilisateurs".
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22/10/2017 ATTENTION, ARNAQUE – Une nouvelle campagne de phishing fait rage sur Facebook. Des pirates se font passer pour vos amis dits "de confiance" pour mieux vous inciter à cliquer sur un lien frauduleux. Explications LCI.fr.
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5/10/2017 : Quand Facebook joue (réellement) avec nos sentiments.La liste est longue , méfiez vous , et surtout , mettez vos jeunes en garde …
Si vous avez connaissance d’autres dangers que je n’ai pas repris dans cet article, (ils sont nombreux dans d’autres articles !), merci de les poster en commentaire .
PLUS NOUS AURONS DE CAS et plus vous aiderez TOUS LES INTERNAUTES A NE PAS TOMBER DANS LE PANNEAU !
Pour ma part, j’ai « chopé » des virus qui ont « bousillé » pas mal de PC .
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15/02/2017 : Un hacker belge permet de consulter tous les profils Facebook, même privés !
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06/05/2016 : E-réputation : comment contrôler son image sur les réseaux sociaux ?
06/05/2016 12:26 : Des Américains portent plainte contre Facebook et son outil de reconnaissance faciale.Un juge californien a reconnu leurs plainte comme légitime.
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01/08/2014 : Fire Challenge : s'immoler, le nouveau défi sur les réseaux sociaux qui inquiète les autorités ! ( VIDEOS)
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02/04/2014 : La mère de la jeune fille de 9 ans dans le coma suite au Neknomination plaint Facebook: "Ils doivent supprimer toutes ces vidéos"…
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<- Bradley Eames,
17/02/2014: un rugbyman britannique, âgé de 20 ans, est mort quatre jours après s’être filmé en train de boire deux pintes de gin pour le défi «neknominate». C’est la 5e victime de ce jeu à boire qui fait fureur sur les réseaux sociaux depuis quelques semaines.

Facebook refuse de supprimer les vidéos



Neknomination: Un jeu Ă  boire sur Facebook qui... par 20Minutes



Le «neknomination», le jeu à boire de Facebook, aurait fait une 5e victime en Grande-Bretagne, selon le Mirror.

Bradley Eames, un rugbyman britannique, âgé de 20 ans, est mort quatre jours après s’être filmé en train de boire deux pintes de gin pour le défi «neknominate». C’est la 5e victime de ce jeu à boire qui fait fureur sur les réseaux sociaux depuis quelques semaines.

Le principe de ce jeu viral mais dangereux?


Se filmer en train de boire la plus grande quantité d’alcool, le plus rapidement possible. Poster ensuite sa vidéo sur la toile et défier trois amis qui ont 24 heures pour réaliser leur film éthylique.

Pourtant, les amis de Bradley l’avaient averti du danger.

Et pour cause, ce jeu a déjà causé la mort de quatre jeunes en Angleterre et en Irlande. Mais Bradley disait qu’il fallait qu’il montre «qui est le boss».


L'Ă©quivalent de 30 shots de gin

Sur la vidéo, on le voit se servir du gin, mélangé à des sachets de thé: «C’est comme ça que ça se boit!», explique le jeune homme. Après avoir bu le second verre, Bradley s’adresse à la caméra en disant: «Amusez-vous!».

Le jeune Britannique se serait senti mal quelques instants après avoir posté la vidéo sur Facebook. Au cours des deux minutes de vidéo, le jeune homme aurait ingurgité l’équivalent de 30 shots de gin.

Bradley Eames a été retrouvé mort chez lui lundi dernier. Cependant, les causes de la mort sont encore incertaines, selon la police.

Sa belle-mère, Wendy Phelps, avait immédiatement réagi à un article évoquant les victimes du «Neknomination»: «Vous devez tous arrêter maintenant!».

Le résistance s'organise

Ce jeu qui a débarqué en Europe depuis l’Australie via l’Irlande, provoque de nombreuses réactions de protestation.

En Irlande, les parents des victimes ont créé une page Facebook demandant l'interdiction de ces vidéos sur le réseau social.


Des jeunes ont également décidé de détourner le jeu en proposant notamment, au lieu de boire de l'alcool, de se filmer en train d’offrir de la nourriture à un SDF avant de désigner trois amis pour qu'ils fassent la même chose.

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Les dangereuses règles du jeu



Le but? Se filmer en train d'ingurgiter une grande quantité d'alcool d'un seul coup, puis poster la vidéo sur les réseaux sociaux. Le premier joueur invite alors à son tour un ami à relever le défi. D'où le nom, "Neknomination", "nek" pour "neck it" (cul-sec en argot anglais) et "nomination", pour l'acte de désigner d'autres participants.

La tendance serait née d'un simple jeu entre amis en Australie. "Un mec a bu sa bière cul sec et a dit à son copain: c'est ton tour maintenant. C'est devenu une mode, et ensuite quand j'ai créé ma page, ça a pris plus d'ampleur. Cette mode s'est propagée en Australie, en Nouvelle-Zélande, et maintenant ça touche même l'Europe" a expliqué Jay Anthony au site Vice.



Facebook refuse de supprimer les vidéos



Les autorités irlandaises, elles, ont réagi immédiatement au phénomène. Le ministre chargé de la Communication a d’abord appelé à une interdiction de l’ensemble des vidéos Neknominations afin de mettre fin à cette mode.

Mais Facebook a refusé de supprimer les vidéos de la plateforme. "Nous ne tolérons pas les contenus directement néfastes, comme ceux qui sont intimidants, mais un comportement controversé ou offensant ne va pas nécessairement à l’encontre de notre règlement", s’est justifié un porte-parole du réseau au journal The Independent. La page Facebook, The best Neknominate Videos, a déjà rassemblé plus de 190.000 adeptes depuis sa création, le 7 janvier dernier.
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 14/12/2017 10:20  Mis Ă  jour: 14/12/2017 10:20
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 Facebook est-il aussi nĂ©faste que Chamath Palihapitya le prĂ©tend ? Sociologues et psychologues nous rĂ©pondent...!
ANALYSE - Chamath Palihapitya dit ressentir une "immense culpabilité" à avoir aidé à construire Facebook. Cet ancien cadre du réseau social se montre sévère et liste ses nombreux effets néfastes, du délitement du tissu social à la désinformation. LCI a cherché à démêler le vrai du faux auprès de sociologues et de psychologues.

Il n'est pas le premier – et certainement pas le dernier – à regretter aujourd'hui d'avoir travaillé pour Facebook. Chamath Palihapitya était jusqu'à 2011 le vice-président en charge de la croissance de l'audience du réseau social. Aujourd'hui, alors que 2 milliards d'"amis" s'y likent tous les mois, il en est devenu l'un des plus virulents détracteurs. Il estime même que ses outils "détruisent le fonctionnement de la société". La sentence est dure, mais est-elle juste ? C'est ce que nous avons cherché à savoir.

"Des outils qui déchirent le tissu social"

Parmi les principales critiques évoquées, Palihapitya dénonce un affaiblissement des relations sociales. "Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social", a-t-ainsi affirmé lors d'un débat à la Stanford Graduate School of Business. Interrogée par LCI.fr sur le sujet, Monique de Kermadec, psychologue et auteure de l'ouvrage "Un sentiment de solitude", se veut plus nuancée. Les réseaux sociaux peuvent être "potentiellement positifs car ils permettent de nouer des échanges", nous explique-t-elle, mais ceux-ci ne doivent pas être réalisés "au détriment d'autres relations", nouées dans la vie de tous les jours. Ces échanges virtuels ne remplaceraient donc pas les relations humaines. Même son de cloche pour le Pr Georges Brousse, psychiatre : "Internet est un fabuleux outil de communication", à travers les réseaux sociaux, avance-t-il dans un premier temps. On y "parle de soi", on "discute avec ses amis", on "peut aussi y engranger de nombreuses connaissances". Pourtant il ne faut pas en oublier d'"interagir avec son environnement" – non virtuel. La critique est donc plutôt mitigée.


Pierre-Alain Mercier, sociologue au CNRS le résume assez bien dans son article "Liens faibles sur courants faibles". S'il reconnait que les nouveaux outils numériques ne peuvent permettre de mettre sur un pied d'égalité échanges sur les réseaux et échanges "réels", il indique cependant qu'on ne peut en déduire que la sociabilité sur ces plateformes "n’est que virtuelle, sauf à soutenir que seules les relations de co-présence sont réelles, et que toutes celles qui passent par les télécommunications sont de l’ordre du fantasme, de l’illusion, ou que leur demi-existence n’est légitimée que par les seules rencontres concrètes qui les ponctuent."

En vidéo
Dans les coulisses de Facebook



Le sociologue Emmanuel Lazega a lui une autre grille de lecture. "Ce que l'on observe, c'est que les réseaux sociaux enferment les individus dans des milieux confinés" : mêmes hobbies, mêmes aspirations, mêmes idées politiques, même classe sociale, "ils sont confinés dans un entre soi". L'on perd alors diversité, ouverture, hétérogénéité, indispensables au vivre ensemble.

"Absence de civisme"

Chamath Palihapitya ne se limite pas à l'affaiblissement des relations, il évoque également une absence de civisme. Difficile de savoir ce qu'il veut dire exactement par là. La psychologue Monique de Kermadec souligne davantage la potentielle violence des échanges : "Dans la 'vraie' vie, nous sommes obligés de composer avec l'autre, de faire un effort, tandis que sur les réseaux sociaux, on peut être en contact avec une personne et l''abandonner'" en un clic. La situation opposée, lorsqu'un personne est envahissante, peut se révéler tout aussi brutale.

"DĂ©sinformation" et "fake news"

Dans un autre registre, celui qui était en charge de faire rentrer Facebook dans la vie de plus en plus de friends à travers le monde, fustige la désinformation qui circule sur le réseau social. Là-dessus, Emmanuel Lazega ne le contredira pas. Le réseau social favorise, selon lui, "l'intoxication des internautes de manière très ciblée". De fausses informations circulent, déjà un mauvais point, mais ce n'est pas tout, ces fausses informations sont désormais adaptées aux différents profils des individus. Et le sociologue de citer l'ingérence russe dans l'élection américaine – entre autres. "Le mode viral de l’agrégation et du fonctionnement des réseaux sociaux est le même que celui qui propage la rumeur - qui serait à l’information ce que la liaison par réseau est à l’amitié véritable -, pour laquelle les techonologies d'information et de commuication (TIC) constituent un merveilleux accélérateur et amplificateur", abonde Pierre-Alain Mercier.

"Les boucles fonctionnant sur la dopamine"

Au-delà du réseau lui-même, Chamath Palihapitya pointe du doigt les "likes", les "cœurs", les "commentaires" soulignant qu'ils agiraient comme de la "dopamine" et joueraient ainsi sur la vulnérabilité psychologique des utilisateurs. Monique de Kermadec est sur ce point assez d'accord : "Une personne qui doute d'elle-même va chercher une acceptation permanente", un "like" peut "consolider l'estime qu'elle a d'elle-même" mais cela ne l'aidera malheureusement pas car "ces retours restent factices et superficielles".

Alors quelles solutions ? Faire une pause, comme le propose l'ancien cadre de Facebook ? Pour Emmanuel Lazega, cela ne suffira pas. Selon lui, le vrai problème réside en la prise de contrôle par de grandes plateformes américaines, comme si la place publique était contrôlée par un petit nombre. Il préconise de "casser ces monopoles" pour préserver la liberté d'Internet et retrouver ses capacités d'échanges - sans filtres - et d'émancipation.

https://www.lci.fr/
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 11/11/2017 12:50  Mis Ă  jour: 11/11/2017 12:50
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 Facebook -> DANGER !!! Le sĂ©rieux problème des "personnes que vous connaissez peut-ĂŞtre".
La journaliste Kashmir Hill enquête depuis plusieurs mois sur les mystérieuses méthodes de Facebook.

Après avoir révélé que Facebook pouvait déterrer des secrets de famille longtemps enfouis, la journaliste Kashmir Hill poursuit ses investigations sur le site de Gizmodo. Au cours des derniers mois, elle a encore découvert des exemples déroutants de suggestions d'amis. Comme cet homme qui a fait un don de sperme à un couple stérile il y a plusieurs années et qui a vu apparaître le nom de leur enfant sur son profil. Il est encore en contact avec ce couple mais pas sur Facebook. Ou cette femme abandonnée par son père quand elle avait six ans. Facebook lui a suggéré qu'elle connaissait peut-être la maîtresse de son père, 40 ans plus tard. Ou encore cet avocat qui a eu comme recommandation un contact de travail avec qui il communiquait uniquement par mail. Il n'a jamais donné cette adresse professionnelle à Facebook et est désormais convaincu que le réseau espionne ses mails.

Profil fantĂ´me
Sans aller jusque là, Kashmir Hill rappelle que Facebook n'a pas seulement accès aux données que vous lui avez gentiment procurées. "Derrière le profil Facebook que vous avez créé se cache un autre profil, un profil fantôme qui contient des informations issues des messages privés et des téléphones d'autres utilisateurs." Si vous êtes sur Facebook (et nous sommes plus de deux milliards dans le monde), vous essayez sûrement de rester prudent et de contrôler ce que vous partagez avec l'application. Mais cela ne veut pas dire que vos connaissances font de même. Il suffit qu'une autre personne ait importé tous ses contacts téléphoniques sur Facebook pour établir une connexion avec vous. Ou entre deux utilisateurs qui ont votre numéro ou votre mail parmi leurs contacts.

Un bug soi-disant résolu
L'existence des "informations cachées" de Facebook a été affichée au grand jour en 2013 à la suite d'un bug, officiellement résolu depuis. En téléchargeant leurs informations enregistrées sur Facebook, des utilisateurs ont constaté que non seulement les données publiques de leurs amis apparaissaient mais aussi des données invisibles et privées, qui concernaient parfois de parfaits inconnus. Au mois d'aôut, un chercheur en polytechnique de Zurich a également affirmé que les réseaux sociaux rassemblaient des renseignements sur les non-membres.

Des informations sur vous, qui ne vous appartiennent pas
"Cette accumulation de données, émanant de centaines de contacts, signifie que Facebook connaît probablement toutes les adresses postales où vous avez vécu, toutes les adresses e-mail que vous avez déjà utilisées, tous les numéros de téléphone fixe et mobile que vous avez eus, tous vos surnoms et pseudonymes, tous vos profils sur d'autres réseaux sociaux, tous vos anciens comptes de messagerie instantanée et tout ce que quelqu'un d'autre a pu ajouter à propos de vous dans sa liste de contacts", énumère Kashmir Hill. Mais pour l'entreprise de Mark Zuckerberg, ces informations ne vous appartiennent pas forcément. Si quelqu'un d'autre partage votre numéro de téléphone ou adresse mail avec Facebook, cette information lui appartient et il est le seul à pouvoir la contrôler.

Comment les effacer?
"Facebook ne vous dira pas combien de personnes (qui ne font pas partie de vos amis) ont transmis des données à propos de vous. Vous n'avez pas le droit de voir les informations de votre profil fantôme", poursuit la journaliste. Et si vous voulez que ces renseignements disparaissent, vous n'avez pas d'autre choix que de demander à chaque personne qui aurait pu indiquer votre numéro ou mail de les supprimer. "Dès qu'un contact est effacé, on le retire de notre système", confirme Matt Steinfeld, un porte-parole de Facebook, sur le site de Gizmodo. "Mais il est possible que ce même contact ait été ajouté par quelqu'un d'autre."

Une question d'Ă©quilibre
"Nous comprenons que les gens aimeraient peut-être voir les informations de contact qui les concernent et qui ont été envoyées à Facebook, mais nous avons aussi une responsabilité vis-à-vis des gens qui choisissent de transmettre ces données", indique encore Matt Steinfeld. "C'est une question d'équilibre et nous continuerons d'écouter le feedback de nos utilisateurs."

Astuce de confidentialité
Afin de limiter au maximum le nombre de gens qui auraient accès à votre numéro de téléphone, Kashmir Hill recommande aux utilisateurs de Facebook de régler leurs paramètres de confidentialité en sélectionnant seulement "amis et leurs amis" dans l'option "Qui peut me trouver avec une recherche?" (voir ci-dessous). Mais cette astuce fonctionne uniquement pour les données que vous avez vous-même fournies, pas celles de votre profil fantôme, malheureusement. "Comme toujours, j'ai demandé à parler directement avec l'équipe des "Personnes que vous connaissez peut-être", mais ils ont refusé", précise la journaliste.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/4134/Inter ... onnaissez-peut-etre.dhtml
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 22/10/2017 11:13  Mis Ă  jour: 22/10/2017 11:13
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 ATTENTION, ARNAQUE – Une nouvelle campagne de phishing fait rage sur Facebook. ( VidĂ©o)


ARNAQUE – Une nouvelle campagne de phishing fait rage sur Facebook. Des pirates se font passer pour vos amis dits "de confiance" pour mieux vous inciter à cliquer sur un lien frauduleux. Explications.

La rédaction de LCI http://www.lci.fr/high-tech/attention ... book#link_time=1508533383

La confiance, c’est dans les deux sens. Y compris sur Facebook. Il est important de s’en souvenir à l’heure où des pirates utilisent désormais la fonction "contacts de confiance" du réseau social pour propager un virus via un lien frauduleux. C’est le site Access Now qui révèle l’existence de cette arnaque et son mode opératoire.


Cela commence toujours par un message envoyé, en apparence, par l’un de vos amis, vous demandant de l’aider urgemment à retrouver l’accès à son compte. La fonction "contacts de confiance" vous permet en effet de choisir entre 3 et 5 amis qui, en cas de problème de connexion, pourront vous envoyer un code de récupération, via une URL.
Lire aussi
L’inventeur du bouton "like" sur Facebook part en croisade… contre les réseaux sociaux

Le pirate se fait donc passer pour l’un de vos amis (tombé auparavant dans le piège), indique que vous êtes l’un de ses "contacts de confiance", et vous demande de lui donner le code arrivé dans votre boîte mail. Si vous ouvrez ce courriel, le piège se referme : cela donne en effet le code au pirate, et donc un accès direct à votre compte et aux informations qu’il contient.
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 15/10/2017 16:49  Mis Ă  jour: 15/10/2017 16:49
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 Facebook -> DANGER !!! Une nouvelle campagne de phishing fait rage sur Facebook. Des pirates se font passer pour vos amis dits "de confiance" pour mieux vous inciter Ă  cliquer sur un lien frauduleux. Explications par LCI.fr Comment Ă©viter le piège ?
15 oct 11:33 La rédaction de LCI http://www.lci.fr/

La confiance, c’est dans les deux sens. Y compris sur Facebook. Il est important de s’en souvenir à l’heure où des pirates utilisent désormais la fonction "contacts de confiance" du réseau social pour propager un virus via un lien frauduleux. C’est le site Access Now qui révèle l’existence de cette arnaque et son mode opératoire.


Cela commence toujours par un message envoyé, en apparence, par l’un de vos amis, vous demandant de l’aider urgemment à retrouver l’accès à son compte. La fonction "contacts de confiance" vous permet en effet de choisir entre 3 et 5 amis qui, en cas de problème de connexion, pourront vous envoyer un code de récupération, via une URL.



Si vous recevez prochainement un message de ce type, la meilleure chose à faire est de contacter cet ami par un autre moyen (texto, appel téléphonique) pour lui demander s'il est bien l'expéditeur du message. S’il ne sait pas de quoi vous parlez, vous pourrez alors deviner qu’il s’agit de phishing.


Sachez également que la fonction "contacts de confiance" vous contraint, en temps normal, à contacter chacun des amis que vous avez choisis, qui vous enverront tous une partie du code à reconstituer. Le pirate, lui, affirmera que votre seul code suffira. Vous voilà prévenus.
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 15/10/2017 15:38  Mis Ă  jour: 15/10/2017 15:38
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 Facebook -> DANGER !!!"Quand Facebook joue (rĂ©ellement) avec nos sentiments"...
Utiliser les médias sociaux sans pour autant voir ses données personnelles être collectées est un défi quasi impossible, du moins avec un réseau social comme Facebook, dont le patron, Mark Zuckerberg, a déclaré à plusieurs reprises que la vie privée faisait partie d’un passé qu’il considérait comme révolu. De fait, Facebook a une politique d’accumulation et de rétention des données particulièrement agressive. Et lorsque l’on sait qu’il existe des cas de figure où des données personnelles peuvent être utilisées contre le gré de l’utilisateur sans même qu’elles ne quittent les ordinateurs de la société qui les détient, il y a de quoi s’inquiéter.

Facebook l’a démontré sans équivoque lorsque des chercheurs de son "Core Data Science Team" ont utilisé le réseau social pour mener à très grande échelle une expérience psychologique auprès de quelque 690 000 utilisateurs - à leur insu. Cette expérience portait sur la façon dont Facebook filtre ce qui est affiché pour chacun. En effet, les utilisateurs du service reçoivent plus de contenu (messages, articles, photos, vidéos, publicités,…) qu’ils ne peuvent en consommer.

Pour éviter la saturation des utilisateurs, Facebook n’affiche qu’une partie de ce contenu en utilisant un algorithme qui va faire des choix à la place de l’utilisateur. Cet algorithme est paramétrable : Facebook peut le modifier très simplement pour afficher différents types de contenu en fonction de ce qu’il sait de l’utilisateur, une connaissance obtenue par l’analyse des traces laissées par l’utilisateur lui-même ou par ses "amis". Dans le cadre de cette expérience, les chercheurs de Facebook ont choisi 689 003 personnes et les ont séparées en deux groupes. Au premier groupe, Facebook a surtout montré du contenu positif et joyeux (en retirant les mauvaises nouvelles), et le groupe a réagi en publiant des réactions plus positives que la moyenne. Au second groupe, Facebook a supprimé les messages positifs pour ne conserver que les messages négatifs et tristes. En toute logique, l’humeur des cobayes involontaires du second groupe a été affectée de façon négative. De ce fait, ils ont répondu avec plus de messages négatifs.

Lors de la publication de leurs travaux en juin 2014, les auteurs de ces recherches n’ont probablement pas anticipé une réaction aussi négative que celle qu’ils ont suscitée, l’idée de manipuler les émotions de quelque 690 000 personnes sans les prévenir n’ayant pas vraiment été bien perçue, ni par les cobayes, ni par la presse. Dans ses conditions d’utilisation, Facebook indique clairement que les informations reçues par ses soins sont notamment susceptibles d’être utilisées à des fins de test ou de recherche. Bien que les modalités de ces recherches puissent sans doute être remises en question, la démarche serait donc légale, mais cela ne la rend pas forcément éthique pour autant.

Analyse Benoît Octave http://www.lalibre.be/economie/digita ... -59df449acd70461d26910a40
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 15/02/2017 14:17  Mis Ă  jour: 15/02/2017 14:17
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 Re : Un hacker belge permet de consulter tous les profils Facebook, mĂŞme privĂ©s !
La vie privée sur Facebook ne serait-elle qu’une vaste blague ? Le pirate belge a mis en ligne un outil pour permet de voir le contenu de tous les profils, même si vous n’êtes pas « ami » avec l’utilisateur.

Depuis le début de l’année, Inti De Ceukelaire, un pirate « éthique » ou « hacktiviste » s’amuse avec compte Twitter officiel de Donald Trump. En toute légalité, il a détourné à deux reprises d’anciens tweets du président américain. La première fois, sous un tweet de Trump, il avait publié un clip du carnaval d’Alost évoquant des prostituées russes. La seconde fois, il a fait passer Trump pour un fan du dessin animé « Mon Petit Poney ».
Toutes les données en clic

Cette fois, le jeune homme de 21 ans s’en prend à Facebook et à la manière dont le réseau social « sécurise » les données de ses utilisateurs. Inti De Ceukelaire a mis en ligne Stalkscan, un outil qui permet d’espionner tout le monde sur Facebook. Il suffit de copier-coller l’url d’un profil sur le site pour avoir accès à tous le contenu du compte, même les informations qui n’étaient pas publiques. En un clic, vous pouvez ainsi avoir accès à toutes les photos, les vidéos, les publications ou encore les commentaires d’une personne. Et ce, même si elle n’est pas dans vos contacts ou qu’elle a choisi de ne pas rendre ces informations publiques.

Un outil créé avec « l’aide » de Facebook


La démarche d’Inti de Ceukelaire est une nouvelle fois tout à fait légale. Le jeune homme exploite simplement les failles de Facebook. Pour créer cet outil, il s’est basé sur API Graph, une application officielle destinée aux développeurs qui permet de récupérer des données sur Facebook.

Le jeune homme n’en est pas à son coup d’essai. Fin 2015, lorsque Facebook avait commencé à mettre en place des restrictions aux non-utilisateurs du réseau social en Belgique suite à un conflit avec les autorités, il avait créé Belgbook.be. Ce site permettait à tous les Belges de consulter les pages publiques sans avoir de compte Facebook.

Cette fois, il est allé encore plus loin et ce n’est pas très rassurant pour les utilisateurs du réseau social.

http://fr.metrotime.be/2017/02/15/mus ... ils-facebook-meme-prives/
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 06/05/2016 13:00  Mis Ă  jour: 06/05/2016 13:00
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 Re : E-rĂ©putation : comment contrĂ´ler son image sur les rĂ©seaux sociaux ?
Que ce soit pour sélectionner les meilleurs profils ou pour se faire une idée d’un candidat avant un entretien, c’est un fait : les recruteurs scrutent les réseaux sociaux. Il est donc primordial pour toute personne à la recherche d’un emploi de savoir gérer son e-réputation. Robert Half, cabinet de recrutement international, livre ici ses principales recommandations pour contrôler son image sur Internet et être attractif aux yeux des recruteurs.

Analyser son e-réputation : la première chose à faire lorsque l’on souhaite gérer son image numérique est de faire un état des lieux (ou des dégâts) de son activité sur la Toile. Taper simplement son prénom et son nom dans la barre de recherche Google peut se révéler parfois surprenant. Il est également possible d’avoir recours à des logiciels gratuits qui analysent la présence d’une personne sur tous les réseaux sociaux, font un bilan et donnent des conseils personnalisés.



Veiller au contenu : une fois la phase d’analyse effectuée, place à l’action. Le meilleur moyen pour ne pas se retrouver un jour embarrassé par certaines publications est de les supprimer ou, au minimum, d’en limiter l’accès et les paramètres de confidentialité. D’une manière générale, il faut que les candidats aient conscience que rien ne disparait vraiment sur Internet. Adopter un comportement responsable vis-à-vis de la diffusion de contenu sur les réseaux sociaux reste la meilleure des solutions pour passer haut la main un potentiel examen à la loupe.



Utiliser les réseaux sociaux à son avantage : les réseaux sociaux sont un outil que les candidats doivent utiliser dans leur propre intérêt en vue d’un recrutement. En effet, posséder des comptes sur les réseaux sociaux professionnels tels que Viadeo, LinkedIn ou des applications du type Kudoz, créer un blog à son nom traitant d’une expertise et encore, partager sur Twitter des actualités pertinentes, sont autant d’initiatives qui amélioreront le référencement d’un profil et lui donneront de la crédibilité face au recruteur.


…et les erreurs à ne pas commettre


Ne pas harmoniser ses CV : c’est une erreur fréquente chez les candidats qui sont présents sur différents réseaux sociaux professionnels. Ainsi, il arrive que pour le même candidat deux CV publiés ne soient pas tout à fait identiques, l’un est parfois dépouillé d’une expérience significative par exemple. Ce manque de cohérence pourrait se transformer en handicap lors de l’entretien si le recruteur aborde ce sujet avec le candidat.

Publier du contenu inapproprié : il est judicieux de séparer vie professionnelle et personnelle sur les réseaux sociaux. La création de listes ou de groupes sur Facebook par exemple permet de s’adresser à différents publics (famille, amis proches, collègues) en évitant que ses photos de vacances soient visibles par tous.

Critiquer son emploi : une autre erreur à absolument éviter est de critiquer son emploi actuel ou son dernier emploi. Très mal vu des recruteurs, ce manque de retenue pourrait sérieusement impacter la décision dans un processus de recrutement.

Avoir une orthographe douteuse : cela peut paraître évident mais un recruteur attache de l’importance à l’orthographe et à la syntaxe des contenus sur les réseaux sociaux. Une mauvaise orthographe peut totalement décrédibiliser une candidature. ll faut toujours garder en tête qu’une publication peut être vue par un potentiel recruteur et soigner à chaque fois ses écrits, y compris sur Internet.


http://www.economiematin.fr/
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 06/05/2016 12:26  Mis Ă  jour: 06/05/2016 12:26
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 Re : Facebook -> DANGER : Des AmĂ©ricains portent plainte contre Facebook et son outil de reconnaissance faciale.
Un juge californien a reconnu leurs plainte comme légitime.

Facebook a des ennuis judiciaires outre-Atlantique. La firme de Mark Zuckerberg va devoir répondre devant la justice en Californie d'accusations de collecte illégale de données privées d'utilisateurs. Les plaignants mettent en cause l'outil servant à identifier automatiquement les personnes figurant sur les photos publiées sur son réseau, une fonctionnalité polémique lancée par Facebook en 2010.

Jeudi 5 mai, un juge de San Francisco a rejeté un recours du réseau social américain et jugé recevable les plaintes au civil de trois utilisateurs reprochant à Facebook d'avoir collecté "secrètement et sans leur consentement" des "données biométriques dérivées de leur visage", utilisées ensuite pour faire de la reconnaissance faciale.

L'outil de reconnaissance faciale de Facebook avait déjà suscité des craintes quant au respect de la vie privée des utilisateurs en Europe, à la suite desquelles le groupe en avait suspendu l'utilisation en 2012.

Un scan "sans le consentement" des utilisateurs


Cet outil, qui suggère un nom en fonction d'une photo, repose sur un programme de reconnaissance faciale qui scanne les photos du réseau où des personnes sont déjà identifiées, afin de constituer des sortes de profils répertoriant des caractères géométriques du visage propres à chaque individu. Ces profils sont ensuite comparés aux nouveaux clichés mis en ligne pour proposer des identifications, comme l'explique Slate.fr.

"Le tribunal accepte comme vraies les allégations des plaignants selon lesquelles la technologie de reconnaissance faciale de Facebook comprend un scan de la géométrie faciale fait sans le consentement des plaignants", écrit le juge dans sa décision, jugeant "plausible" leur demande de dédommagements.

http://www.francetvinfo.fr
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 01/08/2014 14:43  Mis Ă  jour: 01/08/2014 15:09
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 Re: Facebook -> DANGER : Fire Challenge : s'immoler, le nouveau dĂ©fi sur les rĂ©seaux sociaux qui inquiète les autoritĂ©s ! ( VIDEOS°
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Après la "neknomination" et "à l'eau ou un resto", le nouveau défi en vogue sur les réseaux sociaux (de Facebook à Twitter en passant par YouTube, Instagram et Vine) est le "Fire Challenge". Le but étant ici de se filmer en train de s'immoler une partie du corps, puis d'éteindre rapidement le feu.

Pour le moment circonscrit aux États-Unis - même si on se doute que cela ne devrait pas tarder à arriver chez nous - le phénomène inquiète déjà les autorités américaines. Plusieurs adolescents se seraient déjà présentés dans des hôpitaux avec des brûlures au deuxième degré rapportent les médias outre-Atlantique, et ce n'est que le début.

"Les gens n'ont pas vraiment conscience des conséquences et de ce qui peut arriver en faisant ce 'Fire Challenge'. Cela va au-delà de la blague sur YouTube et cela peut laisser des séquelles permanentes. Vous pouvez mettre le feu à votre maison", assure un pompier de la localité d'Overland Park (Kansas) sur la chaîne KCTV5.

KCTV5

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"Fire challenge", le nouveau défi Facebook : une victime témoigne

A Lexington aux Etats-Unis, un adolescent de 15 ans a relevé le nouveau défi Facebook "Fire Challenge". Il consiste à s'immoler en étant filmé. La jeune victime américaine s'en est sortie avec quelques brûlures mais la sentence aurait pu être plus lourde. Le témoignage. (Source : USCBSN via EVN)

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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 02/04/2014 13:59  Mis Ă  jour: 02/04/2014 13:59
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 Re: Facebook -> DANGER : La mère de la jeune fille de 9 ans dans le coma suite au Neknomination plaint Facebook: "Ils doivent supprimer toutes ces vidĂ©os"
Depuis plusieurs semaines, le jeu du Neknomination, soit nominer quelqu’un pour qu’il boive cul sec un verre d’alcool devant une caméra, se répand comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. Et cela ne rassure pas la mère d’une jeune fille de 9 ans, dans un coma éthylique suite à ce jeu malsain…

Rhiannon Scully, âgée de 9 ans est toujours à l’hôpital en raison d’un coma éthylique après avoir bu un mix de vodka, de whisky et de jus d’orange. Près d’un demi-litre qui a failli lui être fatal.
Elle participait visiblement au jeu du Neknomination après avoir vu des vidéos sur Facebook de ces cascades alcoolisées. Elle a alors volé de l’alcool du buffet de ses parents avec ses amis de 8 et 11 ans.
La mère de Rhiannon s’est expliquée et a confirmé son désarroi face à cette ascension des jeux violents pour adolescents sur les réseaux sociaux. «

Les vidéos de Neknominations devraient être bannies pour protéger les enfants », affirme cette mère toujours au chevet de sa fille.

« Ce n’est pas approprié de la part de Facebook de laisser ces vidéos accessibles aux enfants sur leur site, surtout si des personnes meurent par la suite. Je pense que c’est ridicule. En réalité, des enfants jusqu’à 8 ans sont sur Facebook et ils peuvent voir ces vidéos qui les inspirent.

Facebook devrait arrêter d’autoriser le partage de ces vidéos. En tant que parent, cela nous inquiète de savoir qu’ils peuvent accéder à ces choses si facilement ».

La maman explique ainsi que sa fille de 9 ans s’est inscrite sur Facebook il y a peu pour pouvoir garder le contact avec ses amis, depuis qu’ils ont déménagé de County Durham à Portsmouth, en Grande-Bretagne. L’âge requis pour s’inscrire sur le réseau social est normalement de 13 ans

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Mother of girl involved in NekNominate drinking game that left nine-year-old in hospital blames Facebook and demands site take down videos that show the stunt

'I can't monitor what my daughter sees on Facebook,' complains mother
She admits that the youngsters had stolen the drinks from her cabinet
Nine-year-old Rhiannon Scully had to have her stomach pumped

By Larisa Brown
UPDATED: 09:18 GMT, 2 April 2014



SOURCE http://www.dailymail.co.uk/news/artic ... tunt-blames-Facebook.html

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Nine-year-old Rhiannon Scully lies in a hospital bed after having her stomach pumped to clear it off a dangerous cocktail of vodka, whisky and orange juice which she had downed in a reckless Neknomination stunt
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 18/02/2014 14:58  Mis Ă  jour: 18/02/2014 14:58
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 Re: Le coup de gueule d'une ado contre les neknominations: "Nos petits frères et soeurs voient ça" ....
La neknomination est la dernière tendance débile de nombreux ados sur Facebook. Des jeux à boire, il y en a toujours eu. Mais lorsqu'ils s'assiocient aux webcams, smartphones et réseaux sociaux, le danger grandit, les plus petits voyant ces vidéos. C'est ce que souligne une adolescente qui a contacté la rédaction de RTLinfo.be.

La neknomination est le nouveau jeu débile de milliers d'adolescents sur Facebook à travers le monde. Ceux-ci se filment en train de boire de la bière ou tout autre alcool qu'ils combinent avec toutes sortes de substance allant de l'oeuf à un poisson vivant en passant par de la nourriture pour chien. Le "héros" désigne ensuite des amis sur Facebook qui ont 24h pour accomplir un "exploit" similaire. La neknomination, de l'anglais "neck your drink" (boire cul-sec, NDLR), se répand comme une traînée de poudre car elle réunit plusieurs ingrédients favoris du web : l'image et la mise en scène de soi, la viralité des réseaux sociaux à travers les trois personnes désignées, le défi et la culture du "LOL" (l'acronyme pour "laugh out loud" - mort de rire -, ndlr). Au Royaume-Uni, où cinq jeunes seraient morts après avoir bu des pintes d'alcool fort ou de mélanges (vin, whisky, vodka et bière) pour relever le défi, selon les tabloïds anglais, l'affaire est prise au sérieux.

Jugeant ce jeu débile, des jeunes ont préféré riposter de manière intelligente et utile par de bonnes actions. "J'ai été nominé pour ce jeu de m... Pour ma part, j'ai décidé de faire une vidéo un peu plus intelligente pour relever le défi (...) autant que ça serve à quelqu'un" et "faire une vidéo intelligente", explique Julien Voinson, un jeune photographe bordelais. Dans son petit film, déjà vu plus de 600.000 fois sur YouTube, on le voit distribuer de la nourriture et de l'eau à des sans-abri avant de désigner trois personnes et de leur donner 24H pour faire de même. Son initiative, baptisée "smart nomination", a depuis été imitée dans d'autres villes de France et jusqu'à Montréal.

Chez nous, une adolescente nous a également fait parvenir, via la page Alertez-nous, une vidéo de neknomination détournée. Portant des lunettes ridicules en forme de chopes de bière et s'apprêtant à engloutir de l'alcool Malibu à la bouteille, elle s'arrête, retire ses lunettes et lance un message dans laquelle elle dénonce ce jeu qu'elle estime surtout dangereux pour les plus jeunes, citant l'exemple de son petit frère de 11 ans. Voici son message.



Le message d'une ado responsable: "Facebook a une énorme portée"



"Cette petite vidéo pour pousser un petit coup de gueule.
OK, c'était bien marrant au départ d'afonner une petite bière.

Mais ce dont on ne se rend pas compte est que Facebook a une énorme portée.
Tout à l'heure, j'ai entendu mon petit frère de 11 ans parler avec un ami de 12 ans en disant qu'il avait été nominé. Je ne pense pas qu'il soit très intelligent que des enfants de 12 ans commencent à afonner de l'alcool sur internet.

Donc, voilà, je vous nomine tous pour essayer de faire attention à ce que vous faites et de réfléchir aux conséquences de cette neknomination.

Je pense qu'il n'y a aucun problème à boire de l'alcool mais on n'est pas obligé de s'afficher sur Facebook. Surtout quand on sait que nos petits frères et soeurs qui n'ont pas encore l'âge de boire de l'alcool voient ça. Ils n'ont pas la même maturité que nous.

Je vous invite à réfléchir à ça."

Source : http://www.rtl.be/
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