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Alessia et Livia Schepp ... «On ne perd jamais espoir». ( Relance)

Publié par Walda Colette Dubuisson le 08-04-2017 (11552 lectures) Articles du même auteur
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04/08/2017 : RAPPEL : Au nom de mes filles - le combat de la mère d Alessia et Livia - Youtube.org (Vidéo)
.............................................
06/04/2017 Le tribunal de Lausanne a publié un avis demandant aux personnes qui savent quoi que ce soit à propos des deux jumelles ,Alessia et Livia SCHEPP , de se manifester, sans quoi, le décès présumé des deux fillettes, sera déclaré…
**************************************
28/01/2017: Procédure d’absence lancée pour Livia et Alessia.
Il y aura précisément six ans lundi, Matthias Schepp quittait Saint-Sulpice avec ses jumelles Livia et Alessia pour entamer un voyage sans retour.
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08/12/2015 : Rapport demandé sur l'alerte enlèvement
Jumelles de St-Sulpice : L'absence d'alerte enlèvement dans le cadre de la disparition des jumelles de Saint-Sulpice, en 2011, était-elle justifiée? C'est la question que se pose une députée socialiste.
************************

24/06/2015 :
Malgré les signaux alarmants, l’alerte enlèvement n’a pas été déclenchée
La police vaudoise a-t-elle pris suffisamment au sérieux les indices des premières heures après la disparition des jumelles de Saint-Sulpice, Livia et Alessia, en 2011? Enquête sur une enquête.
Lire en bas de l'article
************************

21/02/2014 : Vivantes sous de fausses identités ?
Selon une émission populaire italienne, les jumelles pourraient vivre dans deux villes canadiennes distinctes, avec de faux passeports conçus dans les Pouilles. La police vaudoise a pris contact avec Interpol Ottawa. ( Voir Vidéo )

Chi l'ha visto? 2013-2014
Alessia e Livia Schepp
Nella puntata del 19 febbraio 2014

«No comment» de la maman sur la piste canadienne

Une nouvelle piste concernant Alessia et Livia est venue rouvrir les blessures des proches, comme le décrit la psychologue Andrea Lemay


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=187

RAPPEL :
Le 30 janvier 2011, deux jumelles, Alessia et Livia, disparaissent dans le village de Saint-Sulpice
.

Elles ont été enlevées par leur père. Ce dernier se donnera la mort 5 jours plus tard en Italie. Depuis, aucune trace des fillettes, qui auraient 9 ans aujourd’hui. Olivier Kohler et Jacob Berger reviennent sur ce drame, en reconstituant ce qui s’est passé dans les jours qui ont suivi la disparition des jumelles, en essayant de comprendre comment un mariage, qui a débuté comme un conte de fée, a pu basculer dans la tragédie.

Aurait-on pu retrouver les jumelles? Faut-il améliorer les alertes enlèvement?
Faut-il changer le droit du divorce, qui pousse trop souvent les couples à se déchirer. L’affaire de la disparition des jumelles de Saint-Sulpice, c’est une enquête hors norme, qui a mobilisé des moyens considérables, en Suisse, en France et en Italie.



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Alessia et Livia vivantes sous de fausses identités ?


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Selon une émission populaire italienne, les jumelles pourraient vivre dans deux villes canadiennes distinctes, avec de faux passeports conçus dans les Pouilles. La police vaudoise a pris contact avec Interpol Ottawa.

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«J'ai travaillé dans l'atelier qui a imprimé leurs faux passeports». C'est cette phrase-là, écrite par un anonyme identifié comme non-italophone en raison d'une faute d'orthographe inconcevable pour un natif et envoyée depuis Bari à la rédaction à Rome de l'émission populaire «Chi l'ha visto?» diffusée le 19/02 soir qui a mis le feu aux poudres.



Branle-bas de combat. A la rédaction, les journalistes s'activent tous azimuts. La lettre donne le nom de l'entreprise et de son dirigeant ainsi que la ville à proximité de laquelle elle est située: Cerignola, dans les Pouilles, où Matthias Schepp s'est rendu lors de son périple resté incohérent jusqu'ici et qui l'a mené de Saint-Sulpice (VD) à Marseille puis à Propiano en Corse et enfin en Italie où il s'est donné la mort.

Mais ce «témoin» (en est-ce un véritablement? ou est-ce un affabulateur?) ne s'arrête pas là. Il sous-entend que l'imprimerie dont il parle est au cœur d'un vaste trafic humain, où les acteurs de premier plan sont des «gens de l'Est» et des «personnes de couleur». Celui qui semble être pris de remords d'avoir directement participé à l'élaboration de faux papiers pour les jumelles estime qu'il est intolérable de faire ça avec des enfants: «Mais on ne touche pas aux enfants!» s'emporte-t-il dans sa lettre.


Où sont les passeports photocopiés?


Un élément -palpable celui-ci- pourrait lui donner raison: sur Matthias Schepp, qui était en possession des photocopies des passeports des fillettes, aucune copie de ces papiers officiels n'a été retrouvée. Autre élément qui interpelle: que sont devenus les milliers d'euros retirés par le père de famille dans le sud de la France?


Pour ce témoin supposé, les fillettes ont été envoyées au Canada où est né leur père et, pour brouiller les pistes, auraient été séparées. Elles vivraient ainsi dans deux villes distinctes: Ottawa et Lachute (voir carte ci-contre).

Mais là-bas, où sont allés les animateurs TV, personne ne semble les avoir jamais vues. Une détective privée a toutefois trouvé deux familles Schepp au Canada.

Vaud en contact avec Interpol Ottawa

Joint par téléphone, le porte-parole de la police vaudoise Jean-Christophe Sauterel nous informe que ces informations ont été suffisamment prises au sérieux pour que contacts soient pris avec Interpol au Canada et en Italie.

«Nous avons appris cela par les médias et non pas par la police italienne. Nous sommes en contact avec Interpol Ottawa et Interpol Rome pour obtenir des informations fiables. Ce sont les polices canadienne et italienne qui peuvent vérifier ces informations . A ce jour, nous n'avons aucune information objective qui nous permette de penser qu'elles soient vivantes, ni où elles pourraient se trouver dans le cas contraire.»


«No comment» de la maman sur la piste canadienne

Au lendemain de la diffusion d'un show télévisé en Italie sur la disparition des jumelles de Saint-Sulpice (VD), les questions restent nombreuses. Contactée, la maman des deux sœurs préfère d'ailleurs rester dans l'ombre. «Elle ne fera pas de déclaration par rapport à l'émission, nous a fait savoir Alessandra Cossù, porte-parole de la Fondation qu'Irina Lucidi préside.
Ce sont des moments difficiles et elle veut rester dans l'ombre pour le moment. Si la situation évolue, nous vous le ferons savoir.»

«On ne perd jamais espoir»
Disparition de Livia et Alessia — Trois ans que les jumelles Alessia et Livia ont disparu et la nouvelle piste du Canada ravive douleur et espoir, explique Andrea Lemay de la Fondation Missing Children.


Sur Twitter, le hashtag «Alessia e Livia», prénoms des jumelles disparues le 30 janvier 2011, amène presque chaque jour son lot d’hypothèses. Vraies comme fausses. Des rebondissements médiatiques, il y en a aussi.

La télévision italienne, Rai 3 et son émission «Chi l’ha visto», a fait le buzz mercredi soir avec la divulgation d’une lettre. Un courrier envoyé à la rédaction de l’émission affirmait que les jumelles seraient vivantes et qu’elles se trouveraient au Canada entre Lachute et Ottawa. Un épisode de plus pour les téléspectateurs, mais une information qui, pour les proches, peut être vécue comme un véritable séisme.

La mère des jumelles, Irina Lucidi, ne souhaite pas en parler. «Elle s’est déjà beaucoup exprimée. On essaie de la protéger, car à chaque fois ça ouvre la blessure. Elle a tant donné, elle est épuisée», explique Alessandra Cossu, responsable presse de la Fondation Missing Children, créée peu après la disparition des fillettes, dans le but d’aider d’autres parents dont les enfants sont portés disparus. Cet épuisement, Andrea Lemay le connaît bien. Psychologue de la fondation, elle accompagne de nombreuses familles, dont la maman des jumelles. Par expérience, elle sait l’impact d’une fausse piste. «Les familles n’abandonnent jamais. Mais si une piste n’aboutit pas, la déception est énorme», souligne-t-elle.

Sans corps, pas de deuil


Dans les cas qu’Andrea Lemay a observés, elle relève un réflexe profondément humain: «On ne peut pas s’empêcher d’espérer. Il est difficile de prendre de la distance. On a tous envie que cette nouvelle piste donne quelque chose pour pouvoir les retrouver. Surtout parce qu’on a besoin d’obtenir des explications.» Et de faire remarquer: «Les proches d’un disparu doivent apprendre sur un long terme à vivre avec une ambiguïté. Mon enfant est peut-être vivant et il est peut-être mort.» Les proches sont habitués quotidiennement à cette ambiguïté, contrairement à la société qui, selon la psychologue, ne supporte pas cette situation. «On aime que les gens soient clairs. A un certain moment, l’entourage commence à mettre la pression. Il juge le parent. Chacun donne son avis et pousse la personne, mère ou père, à prendre position, à lui dire «il faut que tu fasses ton deuil, que tu tournes la page, décide-toi maintenant», mais faire son deuil, c’est quelque chose d’impossible pour un parent», insiste-t-elle. «Aussi mince soit-il, l’espoir est toujours là. Des études liées aux disparitions du drame du 11 septembre ont montré que les familles qui n’avaient pas vu le corps du défunt disparu dans le bâtiment ne pouvaient pas faire leur deuil, conservant toujours un espoir.»

Les rebondissements médiatiques n’ont pas fini d’alimenter les espoirs et les craintes des proches des jumelles. Alors que l’enquête policière n’a pas apporté de nouvelles preuves, ni de faits concrets, «il est difficile pour leur maman de prendre position. Elle vit une situation hors de contrôle, elle n’a pas initié ces nouvelles pistes qui émergent, elle doit les subir», précise la psychologue. Une phase par laquelle passent de nombreuses familles de disparus quand l’espoir et le désespoir alternent. «Pour toutes les familles, on y croit toujours jusqu’au bout. On ne perd jamais espoir, car dans ces moments-là, cela leur donne aussi beaucoup de force», tient à rappeler Andrea Lemay.
(Le Matin)


Sources : presse Suisse

***************************
24/06/2015 :
Malgré les signaux alarmants, l’alerte enlèvement n’a pas été déclenchée
La police vaudoise a-t-elle pris suffisamment au sérieux les indices des premières heures après la disparition des jumelles de Saint-Sulpice, Livia et Alessia, en 2011? Enquête sur une enquête.


Par Dominique Botti : http://www.lematin.ch/

La lecture des rapports de la police vaudoise permet de mieux comprendre, heure par heure, ce qui s’est passé le jour de la disparition des jumelles de Saint-Sulpice, Livia et Alessia.

Tout commence par une froide nuit d’hiver, le 30 janvier 2011. Irina Lucidi, la maman, pousse la porte du Centre de la police pour annoncer la disparition de son mari et de ses deux enfants âgés de six ans. Ils ne donnent plus de signe de vie. C’est le début de la traque de Matthias qui finit par se suicider dans le sud de l’Italie cinq jours plus tard. Depuis aucune trace des fillettes.

La machine se grippe

Ces documents montrent que les policiers sur le terrain interviennent rapidement dans leur sphère de compétence, le canton de Vaud. La machine se grippe dès que Matthias traverse les frontières cantonales et nationales. Dès qu’il prend une sérieuse longueur d’avance.

Les agents doivent respecter la procédure et perdent en réactivité. Ces documents de la police pointent une évidence. Très rapidement, de nombreux indices suicidaires laissés par le père annonçaient le pire. Et pourtant, l’alerte enlèvement n’a jamais été déclenchée. Les policiers ont publié publiquement un avis de disparition pour la première fois un jour après le suicide du père.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/08/2017 09:43  Mis à jour: 04/08/2017 09:43
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 Re : RAPPEL : Au nom de mes filles - le combat de la mère d Alessia et Livia - Youtube.org (Vidéo)
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/03/2017 10:48  Mis à jour: 04/03/2017 10:48
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 Re : Alessia et Livia Schepp ... «On ne perd jamais espoir» : vidéo.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/01/2017 11:41  Mis à jour: 28/01/2017 11:41
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 Re : Alessia et Livia Schepp ... Procédure d’absence lancée pour Livia et Alessia.
St-SulpiceSi pendant une année, personne ne donne de nouvelles des jumelles enlevées par leur père à St-Sulpice en 2011, le tribunal d’arrondissement de Lausanne prononcera leur absence.

L'affaire, toujours pas résolue, de la disparition des jumelles de St-Sulpice avait ému la population en 2011

Il y aura précisément six ans lundi, Matthias Schepp quittait Saint-Sulpice avec ses jumelles Livia et Alessia pour entamer un voyage sans retour. Alors que l’enquête pénale est toujours ouverte – sans connaître d’avancées toutefois ces derniers mois – la procédure civile vient de connaître un nouvel épisode avec l’annonce mardi dans la Feuille des avis officiels de l’ouverture d’une procédure d’absence jusqu’au 31 janvier 2018.

Définie par le Code civil, «la déclaration d’absence peut être requise un an au moins après le danger de mort ou cinq ans après les dernières nouvelles» (art. 36). C’est pourquoi la présidente du tribunal d’arrondissement de Lausanne en charge du dossier invite dans le double avis paru mardi «toute personne qui pourrait donner des nouvelles d’une ou des deux fillettes à se faire connaître au greffe du tribunal». Si personne ne se manifeste durant cette période, l’absence pourra être prononcée début 2018.

Selon l’édition d’hier de La Liberté, cette démarche a probablement été induite par une des personnes pouvant faire valoir des droits sur l’héritage du père, retrouvé mort en Italie le 3 février 2011. Si le montant de cet héritage n’est pas connu, il doit notamment comprendre les parts du père dans la maison familiale à Saint-Sulpice, qui à ce jour n’a pas été vendue.

Citée par nos confrères, Alessandra Cossu, la porte-parole de la Fondation Missing Children Switzerland créée par la mère des fillettes quelques mois après leur disparition, «n’est pas sûre» que la démarche ait été déclenchée par Irina Lucidi. Cette dernière a en effet quitté la Suisse et a peu de contacts avec la porte-parole. (24 heures ch)
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/05/2016 13:12  Mis à jour: 25/05/2016 13:12
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 Re : " L'heure du crime " Matthias Schepp a-t-il tué ses deux filles Alessia et Livia ?
La disparition des jumelles Alessia et Livia
Jeudi 3 février 2011, Matthias Schepp se jette sous l’Eurostar reliant Milan à Bari à Cerignola, dans les Pouilles. De ses deux fillettes de 6 ans, Alessia et Livia, qu’il a enlevées dimanche 30 janvier, nulle trace.

Matthias Schepp a-t-il tué ses deux filles ?

Jeudi 3 février 2011, Matthias Schepp se jette sous l’Eurostar reliant Milan à Bari à Cerignola, dans les Pouilles. Les carabiniers retrouvent son corps à 22 h 45. Sa voiture, une Audi A6 noire, est garée sur un parking non loin de là.

De ses deux fillettes de 6 ans, Alessia et Livia, qu’il a enlevées dimanche 30 janvier, nulle trace. L'affaire a bouleversé la Suisse et la France, et elle reste à ce jour non élucidée. Les jumelles Livia et Alessia restent introuvables depuis le 30 janvier 2011, jour où elles ont été vues pour la dernière fois avec certitude jouant près de leur domicile de Saint-Sulpice, petite bourgade cossue des bords du Léman.


A l'occasion de la Journée Internationale des Enfants Disparus, Jacques Pradel revient avec ses invités sur cette terrible histoire d'enlèvement parental qui s'est brusquement convertie en drame.

Nos invités

Arnaud Bédat, journaliste à l’Illustré. Il a suivi toute l’affaire pour son journal et a rencontré la famille des jumelles ; Raphael Vantard, journaliste à RTL, a suivi l’affaire pour la rédaction ; Ludivine Makamda, Juriste, chargée de dossiers pour le 116000 (numéro géré en France par l’association CFPE-Enfants Disparus), spécialiste des cas d’enlèvements parentaux ; Jacques Dallest, procureur général à la cour d’appel de Chambéry, à l’époque de l’affaire il était procureur à Marseille.

Pour en savoir plus : http://www.rtl.fr/actu/societe-faits- ... essia-et-livia-7783376482
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/12/2015 16:08  Mis à jour: 08/12/2015 16:08
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 Re : Rapport demandé sur l'alerte enlèvement Jumelles de St-SulpiceL'absence d'alerte enlèvement dans le cadre de la disparition des jumelles de Saint-Sulpice, en 2011, était-elle justifiée?
La députée socialiste Jessica Jaccoud a développé mardi au Grand Conseil vaudois un postulat pour une alerte enlèvement plus efficace. Elle a demandé un rapport au Conseil d'Etat sur les motifs qui ont conduit la police vaudoise à ne pas déclencher ce dispositif lors de la disparition des jumelles de St-Sulpice (VD).

Jessica Jaccoud souhaite un rapport sur les possibilités d'amélioration du système, notamment quand l'un des parents est à l'origine de l'enlèvement. Le Conseil d'Etat est également prié de rendre un bilan critique sur l'action de la police lors des premières 48 heures qui ont suivi la disparition d'Alessia et Livia.

Les critères pour le déclenchement de l'alerte enlèvement étaient remplis. Néanmoins, la police ne l'a pas fait. Car le dispositif n«est pas automatiquement mis en oeuvre lorsque l'un des parents est impliqué dans le kidnapping, a-t-elle rappelé.

Jumelles toujours portées disparues

De nombreuses questions se posent, note la députée: y a-t-il eu erreur d'appréciation, quels étaient les processus internes en vigueur, qui était compétent pour déclencher l'alerte enlèvement, police ou Ministère public ? En France, ce dispositif a été utilisé 16 fois avec 100% de succès, a rappelé la socialiste.

La mère des jumelles et sa fondation Missing Children soutiennent la démarche. Le texte a été renvoyé en commission pour examen.

Les jumelles de 6 ans ont été enlevées fin janvier 2011 à St-Sulpice (VD) par leur père qui s'est ensuite suicidé. Les fillettes nont jamais été retrouvées. (ats/nxp)
(Créé: 08.12.2015, 12h05)
http://www.24heures.ch/vaud-regions/r ... enlevement/story/14271546
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/06/2015 09:36  Mis à jour: 17/06/2015 09:36
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 Re : Alessia et Livia Schepp ... Huis clos oppressant ( VIDEO)
La photo de famille des Schepp-Lucidi était parfaite. Derrière ce bonheur apparent se cachait un drame conjugal.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/06/2015 11:10  Mis à jour: 07/06/2015 11:10
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 Re La mère de Livia et Alessia raconte sa douleur dans un livre bouleversant.
Irina Lucidi aura mis un peu plus de quatre ans pour donner sa version des faits. Depuis la disparition de ses filles jumelles à Saint-Sulpice (VD) en 2011, Livia et Alessia (alors âgées de six ans), cette maman avait choisi la discrétion.

Par pudeur. Dans l’espoir que le silence pourrait aider à les retrouver? En vain. Quatre ans plus tard, l’enquête reste comme au premier jour du drame: personne ne sait où sont les fillettes. Vivantes ou mortes.

Une survivante s’exprime

Irina Lucidi, en revanche, a fait des pas de géant. Elle a compris que la douleur ne tue pas. Elle s’est rendu compte qu’une survivante a aussi le droit d’exprimer ses joies, ses craintes, ses colères. Le 11 décembre 2014, elle a rencontré à Rome Concita De Gregorio.

Une star des lettres en Italie. Elle lui a tout raconté. L’auteure a ensuite puisé dans cette version des faits pour écrire un roman en Italien, «Mi sa che fuori è primavera» («Il me semble que dehors c’est le printemps»).

Pour en savoir plus, consultez le nouveau site du Matin Dimanche, www.lematindimanche.ch, sur votre ordinateur personnel, votre tablette ou votre smartphone. L’application Le Matin Dimanche est toujours disponible sur iPad.

Pour la première fois depuis la disparition de ses petites jumelles en 2011, Irina Lucidi donne sa version des faits. Elle dévoile ses angoisses, ses colères, ses espoirs. Et son amour de la vie, malgré tout.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/10/2014 12:56  Mis à jour: 17/10/2014 12:56
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 Re: Alessia et Livia Schepp ... 17/10/2014 : Les recherches se poursuivent demain en Corse ( Vidéo)
Les recherches pour retrouver les jumelles Alessia et Livia se poursuivent. Ce samedi 18/10, deux enquêteurs suisses se rendent en Corse. C'est là que les petites filles ont été vues vivantes pour la dernière fois le 1er février.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/05/2014 12:44  Mis à jour: 08/05/2014 12:44
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 Re: Alessia et Livia Schepp ... Un prêtre valaisan relance l'affaire "peu après la mort de Matthias , les jumelles étaient encore en vie et retenues dans une villa de la Péninsule"
Selon une émission italienne diffusée mercredi soir, un religieux de Sion a révélé que peu après la mort de Matthias S., les jumelles étaient encore en vie et retenues dans une villa de la Péninsule.

L'émission «Chi l'ha visto», diffusée mercredi soir à la télévision italienne, a fait de nouvelles révélations concernant la disparition d'Alessia et Livia, introuvables depuis le 30 janvier 2011.

Les enquêteurs de la chaîne RAI3 se sont rendus dans une villa située à Conza della Campania, une petite commune du sud de l'Italie. Ils y ont été accueillis par Angelo Turri, propriétaire de la maison, qui vit au Tessin. L'homme a expliqué aux journalistes que le 3 mars 2011, soit un mois après la mort de Matthias S., la police s'est présentée à la villa pour procéder à une perquisition. But de l'opération: chercher Alessia et Livia, qui y étaient peut-être séquestrées. Sur place au moment de l'opération, Giuseppe Palladio, intendant de la villa, a pu prendre connaissance, dans un procès-verbal, des raisons de cette descente de police: «Des sources confidentielles fiables avaient signalé la présence de personnes armées à l'intérieur de la maison», a-t-il raconté aux journalistes italiens. La recherche n'a cependant rien donné.

Une confession riche en informations

Angelo Turri, propriétaire de la maison, n'a pu avoir accès au rapport concernant la perquisition qu'un an et demi après la descente de police, soit en été 2012. L'homme a alors compris ce qui avait précisément attiré les forces de l'ordre chez lui: peu après la disparition des jumelles, un individu était allé se confier à un prêtre de Sion. Muselé par le secret de la confession, l'homme d’église avait alors demandé à son avocat d'écrire deux lettres à la police concernant ce qu'il avait entendu. Voici leur contenu:

«Les fillettes sont retenues par quatre hommes dangereux. Les criminels voyageaient à bord d'une voiture immatriculée en Suisse, de couleur sombre. Ces informations m'ont été transmises par une personne âgée de Sion, en Suisse. Je ne sais pas, cependant, s'il m'a tout raconté. Le 19 février, les fillettes ont quitté leur lieu de détention situé à Arnaccio (ndlr: province de Pise) pour se rendre à Andretta (ndlr: province d'Avellino). Au sud d'Andretta, il y a un grand lac, la maison où se trouvent les enfants est au sud du lac et pas trop éloignée du lac. La maison est récente, elle se trouve à l'intérieur d'une propriété. Il y a une piscine remplie d'eau. La maison appartient à une société italienne. Les ravisseurs se sont cachés dans cette maison. Il n'est pas possible de voir depuis l'extérieur si quelqu'un passe. Attention, ils sont très dangereux, violents, ils sont prêts à mourir. Dimanche 27 février, Livia et Alessia étaient vivantes, mais elles se comportent très mal, elles vont très mal. Faites vite. Quand vous aurez retrouvé les fillettes, contactez-moi, je vous dirai pourquoi. Mais seulement la police italienne. Parce qu'il est nécessaire que les fillettes et la mère ne retournent pas tout de suite en Suisse.»


Comme l'a relevé l'émission «Chi l'ha visto», quelque chose ne collait cependant pas entre la maison perquisitionnée et la villa signalée dans les lettres envoyées depuis Sion. En effet, l'habitation fouillée n'avait rien de la forteresse décrite dans les lettres du prêtre de Sion. La police s'était-elle trompée de maison?


Source: http://www.20min.ch/
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