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Affaire Jonathan Coulom , le mystère demeure, sa maman attend toujours la vérité …( Relance)

Publié par Walda Colette Dubuisson le 17-02-2021 (7675 lectures) Articles du même auteur
France/International
17/02/2021 : Révélations sur le meurtrier présumé de Jonathan .Markus a rapporté aux policiers les confessions de son codétenu qui vient d’être mis en examen pour le meurtre de Jonathan. Dont un détail que seul l’auteur du crime pouvait connaître… «Il m’a dit qu’en France, il a abusé d’un garçon et l’a tué».
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27/01/2021 : Âgé de 50 ans, Martin Ney a été mis en examen pour «meurtre d'un mineur de moins de 15 ans et arrestation, enlèvement et séquestration, ou détournement arbitraire de mineurs de moins de 15 ans», a précisé le parquet de Nantes.
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24/01/2021 :Meurtre de Jonathan : un suspect interrogé 17 ans après. Il aurait confié sa culpabilité à son codétenu dans l’affaire Jonathan Coulom, mais depuis il est mutique. Il va être extradé vers la France durant huit mois avant de repartir en Allemagne. (VIDÉO)
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07/01/2021 :La Gendarmerie en passe d’être condamnée en appel pour le harcèlement moral d’une enquêtrice de Saint-Nazaire, elle avait effectué un détachement de 2004 à 2010 dans une cellule d’enquête. La “cellule Jonathan” qui travaillait sur la mort de Jonathan Coulom.
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10/10/2019 : Un juge d'instruction de Nantes a lancé un mandat d'arrêt européen à l'encontre de Martin Ney, suspecté dans le meurtre du petit Jonathan Coulom, enlevé à Saint-Brevin-les-Pins.
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23/01/2018 : ANNONCE
Enquêtes criminelles : le magazine des faits divers - VF - Diffusé le 23/01/19 à 21h00 sur W9 " Affaire du petit Jonathan" : le mystère de l'homme en noir».( voir bande annonce.)
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18/04/2018 : Meurtre du petit Jonathan Coulom : sur la piste d'un tueur en série allemand. Martin Ney, un redoutable prédateur serait le meurtrier du petit Jonathan . Ce Meurtrier serait un pédophile allemand déjà incarcéré pour le viol et le meurtre de trois jeunes garçons.
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10/04/2018 : Me Caty Richard, est l’avocate de Chantal, la grand-mère paternelle de Jonathan Coulom, prend la parole alors que cette affaire vient d’être relancée par la gendarmerie.
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06/04/2018 :Quatorze ans après l'enlèvement et le meurtre du jeune Jonathan, 10 ans, près de Saint-Nazaire, les enquêteurs semblent sur une nouvelle piste. Un appel à témoins est lancé pour retrouver un sac à dos en cuir marron qui aurait pu se trouver près du lieu du meurtre.
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17/08/2017 : ANNONCE , ce soir, jeudi 17 Août à 20h55 sur la chaîne 23 de la TNT "Non élucidé - L'affaire Jonathan Coulom"
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05/04/2014 La nuit du 6 au 7 avril 2004, l'élève d'une classe de CM2 est enlevé dans un centre de vacances de Saint-Brevin-les-Pins. Il est retrouvé mort six semaines plus tard.
Le crime n'a pas été élucidé et l'enquête continue.

Rappel des faits et appel à témoins



Appel à témoins sur le site de la Gendarmerie Nationale :

http://judiciaire.gendarmerie.interieur.gouv.fr/judiciaire/


Image redimensionnée


Pour tout témoignage écrit cliquez : sr.rennes@gendarmerie.interieur.gouv.fr


Non élucidé affaire Jonathan Coulom partie 1



Non élucidé affaire Jonathan Coulom part1 par andrea6600

Non élucidé affaire Jonathan Coulom partie 2


Non élucidé affaire Jonathan Coulom part2 par andrea6600


Dix ans plus tard, l'enquête reste en cours. Et les témoignages enfouis sont toujours bienvenus.

sr.rennes@gendarmerie.interieur.gouv.fr


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Dix ans après, la mère de Jonathan conserve «l'espoir de retrouver l'assassin»

Dix ans après l'enlèvement et le meurtre de Jonathan, 10 ans, à Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique), le mystère demeure. Dans une interview exclusive au «Parisien» - «Aujourd'hui en France» à paraître ce lundi, la mère de l'enfant, Virginie Coulom, 38 ans, confie pour la première fois son chagrin. «Un tel drame détruit toute une famille.
La vie part en miettes peu à peu», témoigne cette maman de deux autres enfants. «Grâce à des aides psychologiques, j'ai repris ma vie en main pour ne pas sombrer avec l'aide de mes proches. Mais certains jours, comme les dates d'anniversaire ou d'enterrement, je suis dans le chaos». Aujourd'hui, elle s'accroche toujours à «l'espoir de retrouver un jour l'assassin de son fils», pour «comprendre pourquoi» et enfin «mettre des mots sur cette souffrance».

Dans la nuit du 6 au 7 avril 2004, Jonathan Coulom disparaissait de la chambre «Pouliguen» de la colonie de vacances de l'association «Pep 18» à Saint-Brévin les Pins (Loire-Atlantique) où il résidait pour une classe verte en bord de mer. A 7 heures du matin, l'enfant n'était pas à l'appel. Le 19 mai 2004, son corps sans vie était retrouvé dans un étang à Guérande, à une trentaine de kilomètres plus au nord. Il était lesté d'un parpaing et entravé par des noeuds de marin.

Voilà trois ans, l'arrestation en Allemagne d'un tueur présumé d'enfants a relancé les investigations. En vain. L'enquête de la gendarmerie qui a mis en place une cellule spécialisée continue aujourd'hui à s'intéresser à cette piste, ainsi que le juge Stéphane Lorenz «J'ai toute confiance dans cette équipe d'enquêteurs qui a réalisé un travail remarquable», souligne Virginie Coulom.

La mère de Jonathan garde espoir mais le drame a détruit la vie de cette famille originaire du Cher. Jonathan aurait eu 21 ans le 29 avril prochain.

4 ans après le meurtre, la cellule Jonathan, spécialement dédiée à cette affaire est ouverte à Saint-Nazaire. Les 73 000 connections enregistrées sur le site dédié vont relancer le dossier.
La cellule de recherche travaille d'arrache-pieds. Et en 2011, pour la première fois, on évoque une piste sérieuse, celle d'un tueur en série allemand.

Aujourd'hui, selon le procureur de Saint-Nazaire, cette piste allemande est toujours en exploitation.

Les coordonnées de la cellule Jonathan :
cellule-disparition-44@gendarmerie.interieur.gouv.fr





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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/01/2021 12:24  Mis à jour: 24/01/2021 12:24
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 Affaire Jonathan Coulom : La piste d’un tueur en série allemand est évoquée. Le suspect sera extradé vers la France


La douleur est toujours vive, mais Virginie Lacombe a aujourd’hui un espoir : celui de connaître la vérité sur le meurtre de son fils Jonathan Coulom, enlevé et tué il y a 17 ans. Le principal suspect, un tueur en série allemand, est en cours d’extradition vers la France par y être interrogé par un juge. "Ce dont j’ai besoin c’est qu’il dise la vérité, témoigne-t-elle face aux caméras de France Télévisions. Qu’il dise si c’est bien lui, qu’il dise ce qu’il lui a fait, dans quelles conditions. (…) Savoir si mon fils a souffert surtout."

Huit mois pour résoudre l’affaire
En avril 2004, Jonathan Coulom, 10 ans, a disparu en pleine nuit dans un centre de vacances de Loire-Atlantique. Après d’importantes recherches et battues, son corps a été retrouvé six semaines plus tard, ligoté dans un étang. La seule piste valable mène alors vers Martin Ney, un éducateur allemand, qui sera condamné en 2012 à la perpétuité dans son pays pour le meurtre de trois enfants âgés de 8 à 13 ans. Il aurait confié sa culpabilité à son codétenu dans l’affaire Jonathan Coulom, mais depuis il est mutique. Il va être extradé vers la France durant huit mois avant de repartir en Allemagne.

https://www.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/01/2021 16:14  Mis à jour: 07/01/2021 16:14
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 Affaire RJonathan Coulom :La Gendarmerie en passe d’être condamnée en appel pour le harcèlement moral d’une enquêtrice
Le rapporteur public a préconisé à la cour administrative d’appel de Nantes, ce lundi 4 janvier 2021, de condamner la Gendarmerie à indemniser une gendarme pour le harcèlement moral qu’elle a subi ces dernières années de sa hiérarchie.

Dix ans après son entrée en Gendarmerie en 1988, Nathalie L., maréchale des logis-cheffe, avait rejoint la brigade de recherches de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Devenue enquêtrice judiciaire en 2001, elle avait effectué un détachement de 2004 à 2010 dans une cellule d’enquête. La “cellule Jonathan” qui travaillait sur la mort de Jonathan Coulom. Un garçon de 10 ans enlevé dans un centre de vacances de Saint-Brévin-les-Pins. Son corps, lesté d’un parpaing, avait été retrouvé dans un étang de Guérande.

Les conditions de travail de la gendarme s’étaient dégradées “à compter de décembre 2012”. Peu après l’arrivée du nouveau commandant de compagnie. Trois mois plus tard, elle avait développé un “syndrome dépressif réactionnel”. Mais en première instance, le tribunal administratif de Nantes n’y avait vu aucun lien.

Le commandant en avait “marre des cas sociaux”
Ce 4 janvier 2021, en appel, le rapporteur public a rappelé au contraire que les faits étaient survenus “dans un contexte professionnel particulièrement dégradé”. Et ce, après une “réorganisation maladroite de cette brigade de recherches qui fonctionnait mal”. En cause, le regroupement dans une même unité de trois “agents indésirables”.

Nathalie L. avait ainsi été dénigrée. Son chef avait par exemple évoqué un renvoi de sa précédente affectation “devant tous les membres de la brigade”. Il avait aussi dit en avoir “marre des cas sociaux” de la brigade. Une remarque qui intervenait après que la gendarme avait fait part de sa réticence à intégrer une cellule d’enquête sur des vols de cuivre.

L’enquêtrice avait également subit des insultes devant des tiers. Le commandant aurait par ailleurs donné “un coup de poing dans le mur” lors de l’une de leurs altercations. Son bureau avait également été “affecté aux fax et aux imprimantes”. Ce qui avait contraint la gendarme à en trouver un autre.

Le rapporteur public a enfin relevé que la notation de la gendarme sur la période litigieuse “contraste singulièrement” avec celle des années précédentes. Sa réintégration après son détachement pour la cellule Jonathan s’était faite “sans difficulté”, avaient noté à l’époque ses supérieurs hiérarchiques.

La présomption de harcèlement moral non contredite
“Le ministre n’apporte aucun élément chiffré de nature à démontrer la répartition équitable des services de nuit”, a ainsi observé le rapporteur public. “En se bornant à dire que la requérante ne présentait plus le profil attendu en brigade de recherches, il ne contredit pas la présomption de harcèlement moral ainsi établie.”

Le magistrat a toutefois admis que la dépression de la gendarme “a pu être aggravée par le suicide de son précédent compagnon”. Il considère néanmoins que la reconnaissance de “l’imputabilité au service” de sa maladie devrait intervenir dans les deux mois qui suivront l’arrêt des juges nantais. Au final, il a donc suggéré de condamner la Gendarmerie à verser 12.000 euros à la plaignante pour son préjudice moral. Ainsi que plus de 8.000 euros pour ses frais d’avocat.

“Un combat pour la dignité”
L’enquêtrice, présente à l’audience, était “extrêmement émue” selon son avocate Me Elodie Maumont. Elle a fait de ce procès contre son employeur “un combat pour la dignité”. “Cela fait huit ans qu’elle se bat pour son honneur. Pendant trente-deux ans, cette enquêtrice n’a jamais eu aucune difficulté avec sa hiérarchie”, a dit Me Maumont.

“Comme elle me le disait encore avant l’audience, jamais elle ne serait venue embêter un juge si elle n’avait pas eu de preuves de ce harcèlement moral. Son job, pendant ces trente-deux ans, c’était justement de collecter des preuves”, a encore souligné l’avocate de Nathalie L.

Le ministère de l’Intérieur n’était pour sa part ni présent ni représenté à l’audience.

Désavouée en première instance
En première instance, le tribunal administratif de Nantes avait désavoué la gendarme sur tous les plans. Le jugement rappelait notamment sa sanction en mai 2014: vingt jours d’arrêt, à la suite d’un soit-transmis du parquet de Saint-Nazaire. Celui-ci faisait état de “graves dysfonctionnements” sur le fond et la forme de l’une de ses enquêtes. “S’il devait perdurer, le manque de rigueur de cet officier de police judiciaire (…) serait de nature à remettre en cause la confiance que le parquet lui accorde”, mettait en garde le magistrat.

Enfin, la mutation d’office de la gendarme fin 2015 était “motivée par l’intérêt du service”. Les juges administratifs considéraient que l’autorité judiciaire avait “relevé à plusieurs reprises son manque d’investissement et ses carences”. Des appréciations “relativement négatives” de la gendarme donc fondées, selon eux. “Sa manière de servir s’est dégradée à la suite de son retour de détachement de la cellule Jonathan et sa réintégration au sein de la brigade de recherches”. On lui reprochait alors des “qualités d’enquêtrice en déclin”. Mais également des “carences notamment en matière de compétences techniques”, une “faible activité” et “un manque d’initiative”.

La cour administrative d’appel rendra sa décision sous trois semaines.

GF (PressPepper)

https://lessor.org/articles-abonnes/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/10/2019 09:08  Mis à jour: 10/10/2019 09:08
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 Affaire Jonathan Coulom : un mandat d’arrêt européen contre un suspect allemand.
Un juge d'instruction de Nantes a lancé un mandat d'arrêt européen à l'encontre de Martin Ney, suspecté dans le meurtre du petit Jonathan Coulom, enlevé à Saint-Brevin-les-Pins.

L’affaire Jonathan Coulom rebondit, selon Ouest France. Mercredi 9 octobre 2019, le juge d’instruction Stéphane Lorentz, de Nantes, a estimé qu’il avait suffisamment d’élément pour mettre en examen un suspect allemand, Martin Ney, dans le cadre de l’enquête sur l’enlèvement de l’enfant, dans un centre de loisirs, à Saint-Brevin-les-Pins, le 7 avril 2004.

Le juge nantais, qui suit le dossier, s’est rendu en Allemagne, à la fin du mois de septembre. Il a lancé un mandat d’arrêt européen à l’encontre du suspect, actuellement incarcéré pour d’autres faits.

Le parquet de Nantes a confirmé, mercredi soir, le lancement de ce mandat d’arrêt du juge d’instruction « à diffusion internationale, sous forme de mandat d’arrêt européen, notamment vers l’Allemagne et visant donc un suspect ».

En novembre 2011, Martin Ney, ancien éducateur devenu pédagogue, a été arrêté à Hambourg. Il a avoué de nombreuses agressions sexuelles et les meurtres des trois garçons allemands en 1992, 1995 et 2001. Mais il a nié être l’auteur des faits sur Jonathan Coulom.

Au printemps 2018, Martin Ney s’était confié à un codétenu, évoquant un sac en cuir marron qui a fait l’objet d’un appel à témoins, en avril 2018. Appel resté sans succès.

Il s’agit maintenant pour la justice française d’obtenir l’extradition de Martin Ney, en vue d’une mise en examen.

Le corps de Jonathan Coulom, 10 ans, avait été retrouvé dénudé, lesté d’un parpaing, dans un étang, le 19 mai 2004, à Guérande.

https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint ... ct-allemand_28299808.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 23/01/2019 10:49  Mis à jour: 12/03/2019 15:06
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 le 23/01/19 à 21h00 sur W9 " Affaire du petit Jonathan" : le mystère de l'homme en noir».++ 2 vidéos
Résumé du programme

Dans la nuit du 6 au 7 avril 2004, Jonathan âgé de 10 ans, est enlevé dans un centre de vacances en Loire-Atlantique. Un mois plus tard, le corps du petit garçon est retrouvé dénudé, lesté d'un parpaing, dans l'étang de Guérande.

Bande annonce -> http://video.lefigaro.fr/tvmag/video/ ... h00-sur-w9/5992415327001/





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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/04/2018 13:48  Mis à jour: 18/04/2018 13:48
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 Meurtre du petit Jonathan Coulom : la confession d’un tueur en série allemand…
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Condamné pour trois homicides d’enfants et des dizaines d’agressions sexuelles, Martin Ney a confié à un codétenu avoir commis l’enlèvement et le meurtre de Jonathan Coulom, en 2004 à Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique). Un coup de tonnerre dans cette enquête.
C’est un procès-verbal qui contient peut-être la solution d’une énigme criminelle vieille de quatorze ans. La confession d’un tueur en série de jeunes garçons qui, depuis sa cellule en Allemagne, viendrait éclaircir le mystère du meurtre de Jonathan Coulom.

Jonathan c’est « Titi », ce garçon de 10 ans et demi volatilisé dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 dans un centre de vacances de Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique). Son corps sera retrouvé flottant dans un petit étang de Guérande, dans la soirée du 19 mai suivant.

Pendant quatorze années, les faux espoirs ont répondu aux fausses pistes. L’énorme dossier, lourd de centaines d’auditions et de milliers de prélèvements ADN, n’a pourtant jamais été refermé. Et il vient de s’enrichir d’une nouvelle pièce venue d’Allemagne, là où les investigations étaient d’ailleurs déjà venues s’échouer à plusieurs reprises.

« L’homme en noir »

En fin d’année dernière, Martin Ney, 47 ans, s’est épanché auprès d’un codétenu. Ney c’est l’homme aux surnoms qui glacent le sang : « Der Maskenmann », « Schwartzman ». L’homme en noir, l’homme masqué, qui a avoué le viol et le meurtre de trois garçons âgés de 8 à 13 ans, commis entre 1992 et 2001 dans le nord de l’Allemagne. Ancien éducateur pour enfants, Martin Ney avait été confondu en 2011, puis condamné à perpétuité l’année suivante.

Interrogé sur deux autres meurtres d’enfants, dont celui du petit Jonathan, il avait toujours nié. Et les enquêteurs français ne disposaient jusqu’ici d’aucune preuve formelle.

Des détails connus de quelques enquêteurs
Depuis quelques semaines, le juge d’instruction Stéphane Lorentz, en poste au pôle criminel du tribunal de Nantes (Loire-Atlantique), a sur son bureau ces « aveux » de Martin Ney. En réalité la déposition de son codétenu consignée sur PV et récupérée par le magistrat lors d’un récent déplacement outre-Rhin. Mais une déposition dont le contenu, selon nos informations, est capital : le récit des propos de Martin Ney recèle des détails que seuls quelques enquêteurs et le magistrat connaissent et qui n’ont jamais été révélés jusque-là.

Dans ce document, le tueur pédophile s’étonne même de ne pas avoir été démasqué plus tôt, car il a « égaré » en France son sac à dos en cuir avec des documents à l’intérieur.

>La vérité suspendue à un sac à dos

C’est ce sac à dos fermé par une lanière en lacets que les gendarmes recherchent depuis leur dernier appel à témoins lancé au début du mois. « Ce sac est une pièce à conviction. C’est une présomption de présence de ce tueur présumé dans la région », résume avec prudence une source proche de l’affaire.

Toujours le même mode opératoire
Mais, toujours selon nos informations, en exhumant tous les témoignages recueillis dans le passé, les enquêteurs disposent d’un témoignage précis d’un homme ayant déjà vu ce sac en cuir si particulier dans la région de Saint-Brevin-les-Pins au moment des faits. Pour l’instant, le juge n’a pas pu entendre le suspect en Allemagne. Là-bas, Martin Ney purge une peine de prison à vie depuis sa condamnation en 2012. Mais l’homme garde encore des secrets.

Exemple, ces éléments informatiques (clés USB et CD) découverts par hasard par le locataire qui avait récupéré son appartement après son incarcération. Ces objets étaient cachés dans la cuisine de l’appartement de Hambourg, au niveau d’une hotte aspirante. Lorsque les policiers ont voulu en contrôler le contenu, ils n’ont pas réussi. Ney avait crypté les données et refusait de donner la clé de ce « verrou informatique ». Il a finalement fini par confier ses codes en 2016. On ne sait pas aujourd’hui si le contenu de ces éléments récupérés par les policiers allemands aura une quelconque incidence sur l’enquête française.


Pour l’instant, personne ne sait comment Martin Ney, grand voyageur, a pu passer en France à l’époque des faits, en avril 2004. Mais dès la disparition de Jonathan, la police allemande s’était rapprochée des gendarmes français. A l’époque les enquêteurs d’outre-Rhin avaient été frappés par la similitude entre les dossiers de celui qu’ils appelaient encore « Schwarztmann » et celui du petit garçon français. Comme Dennis Klein, Dennis Rostel ou Stefan Jahr, Jonathan avait été enlevé dans les locaux même d’un centre de vacances et leurs corps déposés ensuite à plusieurs dizaines de kilomètres.

D’autres meurtres en Pologne, en Ukraine et en Grèce ?
Une voiture immatriculée en Allemagne avait aussi été signalée près du manoir de Porte-Calon à Guérande, là où avait été découvert le corps du petit Jonathan. Cette « piste allemande » jamais refermée par les enquêteurs français viendrait en tout cas confirmer le sentiment de nombreux proches du dossier, qui ont toujours vu dans l’enlèvement et le meurtre de Jonathan la signature d’un criminel ayant déjà tué. L’homme avait sans doute repéré les lieux, puis pris le risque calculé de s’introduire dans un centre de vacances en pleine nuit pour y enlever le jeune garçon au milieu de ses camarades de chambrée endormis.

La mise en scène macabre de la disparition du corps relevait aussi d’un certain rituel : corps en position fœtale, cordelettes en nylon reliant les chevilles, les poignets et le cou et serrées par un nœud marin. Le meurtrier avait aussi pris soin de lester le corps avec un parpaing de 18 kg, avant de l’immerger dans le petit étang bordant le manoir.

« De l’enlèvement à la dissimulation du corps, il y a beaucoup de sang-froid », confirme un proche du dossier. Le sang-froid d’un homme qui a déjà tué et peut-être plus encore que les trois garçonnets allemands. Depuis plusieurs mois, d’autres policiers, en Pologne, en Ukraine et en Grèce s’intéressent à Martin Ney et à de possibles rapprochements avec des disparitions et des meurtres d’enfants.

http://www.leparisien.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/04/2018 12:31  Mis à jour: 10/04/2018 12:31
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 Meurtre de Jonathan Coulom : «Un assassin d’enfant est dans la nature»
Me Caty Richard, est l’avocate de Chantal, la grand-mère paternelle de Jonathan, assassiné à l’âge de 10 ans en 2004. Elle prend la parole alors que cette affaire vient d’être relancée par la gendarmerie.

Qui a tué Jonathan Coulom ? Cette question hante la famille du jeune garçon, retrouvé mort il y a 14 ans, lesté d’un parpaing dans un étang de Guérande (Loire-Atlantique), un mois et demi après avoir disparu du centre de vacances de Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique), dans lequel il séjournait en classe de mer, avec ses camarades de CM2 de l’école d’Orval (Cher). Depuis cette tragique nuit de sa disparition, du 6 au 7 avril 2004, les enquêteurs tentent eux aussi de répondre à cette question et d’enfin élucider cette terrible affaire.

Des gendarmes qui, via un appel à témoin lancé la semaine dernière et basé sur un nouveau témoignage extrêmement tardif, s’intéressent désormais à « un sac à dos en cuir marron de type besace, possédant des poches ainsi qu’un lacet sur le dessus pour le fermer ». Un sac qui « aurait pu être découvert en avril ou mai 2004, dans les environs de Saint-Brevin-les-Pins ou de Guérande », détaillent-ils.

Un rebondissement qui redonne de l’espoir aux proches de Jonathan et, notamment à sa grand-mère, Chantal. « Ma cliente espère toujours connaître la vérité. Elle s’accroche à cette nouvelle piste sur laquelle elle n’a pas de détails, nous explique ainsi son avocate, Me Caty Richard. Même si le temps a passé, sa douleur est encore vive. La mort de son petit-fils est une plaie qui ne peut pas se refermer. Elle conserve de lui des dessins, des photos et de petits mots qu’il lui avait adressés. »

« Le sentiment que Jonathan n’a pas été abandonné »

Car évidemment, la peine de cette tragique disparition est toujours vive : « Aujourd’hui Jonathan serait un jeune homme mais, pour sa grand-mère comme pour tous ses proches, il aura toujours 10 ans. » Mais la prudence reste toujours de mise, car dans cette affaire, plusieurs pistes ont été exploitées par les enquêteurs. En vain.

« L’absence est d’autant plus difficile à supporter que sa disparition est toujours aussi incompréhensible et injuste. Qui ? Comment ? Ces deux questions l’obsèdent, poursuit l’avocate de la grand-mère. Ma cliente ne peut pas non plus s’empêcher de penser que celui qui a fait ça est un prédateur qui, depuis quatorze ans, est toujours en liberté. Le sang froid dont il a fait preuve est effrayant. Un assassin d’enfant est dans la nature et c’est insupportable. »

Ce fameux « sac à dos » désormais recherché pourrait-il enfin mettre fin à ce calvaire ? La famille de Jonathan l’espère et tient déjà à souligner la pugnacité des enquêteurs dans cette affaire. « Ma cliente tient à saluer le travail des gendarmes et de la justice qui n’ont jamais cessé les investigations, conclut Me Caty Richard. Elle est satisfaite de constater que l’enquête est toujours active. Elle a le sentiment que Jonathan n’a pas été abandonné. »

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/04/2018 13:42  Mis à jour: 06/04/2018 13:42
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 Affaire Jonathan Coulom : les enquêteurs à la recherche d'un sac à dos quatorze ans après …
Les enquêteurs chargés d'élucider l'enlèvement et le meurtre en 2004 en Loire-Atlantique de Jonathan, 10 ans, sont à la recherche de témoignages sur un sac à dos, une nouvelle piste quatorze ans après les faits, selon l'appel à témoins diffusé ce vendredi par la gendarmerie.

Un sac à dos en cuir marron recherché

Jonathan, un garçon de 10 ans originaire du Cher, avait été enlevé dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 dans un centre de vacances de Saint-Brévin-les-Pins, près de Saint-Nazaire. Son cadavre avait été découvert quelques semaines plus tard, le 19 mai, ligoté et lesté d'un parpaing dans un étang proche de Guérande, à 25 km du lieu de l'enlèvement.

"Les enquêteurs de la Gendarmerie Nationale recherchent des témoignages sur la présence éventuelle d'un sac à dos en cuir marron de type "besace", possédant des poches ainsi qu'un lacet sur le dessus pour le fermer, qui aurait pu être découvert en avril ou mai 2004 dans les environs de Saint-Brévin-les-Pins ou de Guérande", indique la gendarmerie dans un communiqué.

Appel à témoins lancé par la gendarmerie

"Un appel est lancé à toutes les personnes susceptibles d'apporter des renseignements sur ce sac à dos ou sa découverte, ainsi qu'à tous les services d'objets trouvés des mairies de Loire-Atlantique", poursuit cet appel à témoins.

La gendarmerie a mis en place un numéro vert (0800.007.822 et une adresse mail (celluledisparition44@ gendarmerie.interieur.gouv.fr).

Depuis la disparition de Jonathan, des centaines de prélèvements ADN ont été effectués, mais jusque-là sans avancée décisive.

En 2011, déjà, la gendarmerie et le parquet de Saint-Nazaire avaient lancé un appel à témoins après la découverte d'une série d'agressions sexuelles dans des centres de vacances de la façade Atlantique, entre 1982 et 1998.Outre cette piste locale, plusieurs hypothèses, notamment celle d'un tueur en série allemand, ont été étudiées.

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