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Agressions sexuelles : l'ONU parle de la torture du Vatican

Publié par Walda Colette Dubuisson le 18-06-2020 (3137 lectures) Articles du même auteur
18/06/2020 : Pédophilie dans l’Eglise : Au moins 3.000 victimes recensées en France, d’après la commission indépendante Sauvé, remontée jusqu’en 1950.
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29/02/2020 : Abus sexuels dans l’Eglise : Le Vatican institue un groupe d’experts mobiles. Secret pontifical levé et droit canon modifié.
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27/02/2020 : France : A Toulouse, la parole des victimes d'abus sexuels dans l'Eglise se libère...
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18/05/2018 : Scandale de pédophilie: tous les évêques chiliens remettent leur démission au pape...
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11/03/2018 : "Des enfants continuent à se faire agresser et violer au sein de l’Église !".
La pédopsychiatre Catherine Bonnet, ex-conseillère du Pape François, dresse un constat de la lutte contre la pédophilie au sein de l’église.
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06/05/2014 : La manière dont le Vatican a géré les agressions sexuelles commises par le clergé à travers le monde est comparable à de la torture, a affirmé lundi un comité des Nations unies qui se penche sur le dossier.


Cette affirmation permet de croire que le refus du Vatican d'enquêter sur les agresseurs et leurs supérieurs pourrait avoir des répercussions juridiques plus vastes.

Mais le principal émissaire du Vatican à Genève, l'archevêque Silvano Tomasi, affirme que le Saint-Siège redouble d'efforts pour s'attaquer au problème des prêtres pédophiles.

« Il y a eu, dans plusieurs secteurs bien documentés, une stabilisation et même un déclin du nombre de cas de pédophilie », a-t-il déclaré au comité d'experts onusiens responsables de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, que le Vatican a ratifiée en 2002.

Lors de la première comparution du Saint-Siège devant ce comité, les experts ont essentiellement bombardé le Vatican de questions acides auxquelles il devra tenter de répondre mardi. Ils ont ainsi demandé pourquoi le rapport du Vatican sur son application du traité est en retard de près de 10 ans, et pourquoi le Vatican croit que sa responsabilité de protéger contre la torture se limite à l'État de la Cité du Vatican, un petit pays de moins de 1000 habitants.

« J'aimerais que vous nous disiez comment vous vous assurez que la prohibition criminelle contre la torture au Vatican s'applique à tous les individus sur qui le Saint-Siège a juridiction », a ainsi dit une membre du comité, Felice Gaer.

Des experts ont prévenu que les répercussions juridiques pour l'Église pourraient être importantes, si le comité conclut que les agressions systématiques correspondent à de la torture. L'Église fait face à de multiples poursuites à travers le monde, après que des dizaines de milliers d'enfants eurent été agressés et violés par des prêtres.

L'avocate new-yorkaise Katherine Gallagher, du Centre pour les droits constitutionnels, estime qu'une telle conclusion pourrait entraîner une multiplication des poursuites, puisqu'aucun délai de prescription ne s'applique dans les affaires de torture.

Mme Gallagher, dont le groupe représente des victimes du clergé, a expliqué que le viol peut représenter une forme juridique de torture en raison d'éléments d'intimidation, de coercition et d'abus de pouvoir.

« Les questions du comité sur la torture portaient vraiment sur la violence sexuelle et le viol, et ils ont indiqué que ces gestes tombent sous la définition de la torture et des obligations du Vatican en vertu de la convention sur la torture, a-t-elle dit. Si le comité sur la torture détermine que c'est un des crimes les plus importants, ça ouvrirait un tout autre niveau de poursuites et de responsabilités. »

Le comité onusien, qui est composé d'experts indépendants, publiera ses conclusions le 23 mai.


LIRE AUSSI : L'ONU demande au Vatican d'agir contre ses membres pédophiles

Source : http://ici.radio-canada.ca/

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11/03/2018 : "Des enfants continuent à se faire agresser et violer au sein de l’Église !".

La pédopsychiatre Catherine Bonnet, ex-conseillère du Pape François, dresse un constat de la lutte contre la pédophilie au sein de l’église.


La fin définitive des scandales sexuels au Vatican, lutter et prévenir tous les actes pédophiles dont se rendent coupables certains représentants de l’Église catholique, c’est l’objectif de cette commission pour la protection des mineurs.

Pour le moment, cette dernière ne donne pas satisfaction et se retrouve même sous le feu des critiques. Récemment, deux de ses membres, deux victimes d’actes pédophiles, avaient démissionné après avoir constaté "l’inutilité" des débats et le manque "honteux" de coopération au sein du Vatican.

Pour répondre aux attaques, le pape François a procédé à quelques changements au sein de cette commission en remplaçant 9 de ses membres, une première depuis sa création en 2014. Si son président, Sean O’ Maley est maintenu, ça n’est en revanche pas le cas de la pédopsychiatre française Catherine Bonnet. Elle raconte, en trois questions, son expérience au Vatican, et dresse un constat de la lutte contre la pédophilie au sein de l’église.
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Le pape a promis une "tolérance zéro" pour les abus sexuels commis par le clergé. Les choses ont-elles progressé en cinq ans de pontificat?

Catherine Bonnet. Il m’avait semblé que le pape était sincèrement intéressé lorsque les premiers membres de la commission pour la protection des mineurs ont été nommés le jour de son anniversaire, le 17 décembre 2014. Mais nous avons eu seulement six réunions plénières à Rome en trois ans, avec parfois aussi des réunions de sous-commissions. Nous avions certes des échanges par mails réguliers, mais il est difficile de débattre ainsi. Il est possible par ailleurs que la "Congrégation pour la Doctrine pour la foi" (qui instruit des procès contre les pédophiles au Vatican) se soit sentie en compétition avec notre mission. Nous avons fait des propositions sur des points importants mais le pape François n’a pas donné à ma connaissance de réponses, ce qui est vraiment préoccupant. Le problème est que le pape est extrêmement pris par de nombreux sujets, alors que la question de la protection des enfants d’aujourd’hui est une urgence. Des enfants continuent à se faire agresser et violer au sein de l’Église ! Les enfants victimes sont culpabilisés par leurs agresseurs, subissent des menaces, sont manipulés. Il leur faut du temps pour réaliser que c’était anormal. Ils ont honte et n’osent pas en parler à leurs parents de crainte de ne pas être crus, de se faire gronder ou de leur faire de la peine.

Qu’avez-vous proposé pour mieux protéger les enfants?

Nous avons demandé la fin de la prescription, qui est actuellement de l’ordre de vingt ans à partir de l’âge de 18 ans dans le droit canon (de l’Église), et qui accorde une dérogation au cas par cas. Ce sont majoritairement des hommes qui sont victimes et ils mettent plus de temps que les femmes à dévoiler avoir été victimes dans l’enfance. C’est plus tabou dans la société pour les hommes. En Australie, le délai moyen pour s’exprimer c’est 33 ans après les faits ! Une levée de la prescription permettrait d’instruire une procédure canonique quel que soit le délai du dévoilement. Les survivants expliquent très bien qu’ils souhaitent ainsi protéger d’autres enfants du même agresseur. Nous avons demandé également une exception du secret pontifical en cas d’abus pédophiles. Car en cas de procédure canonique, les victimes ne sont pas informées sur l’état de leur dossier.

Vous aviez provisoirement remis votre démission au pape en juin, après avoir échoué à imposer une mesure clef: l’obligation par la hiérarchie de l’Église de dénoncer les cas suspects?

C’est bien le signalement qui est la clé de la protection de l’enfant. Je souhaitais que soit inscrite dans le droit canon une obligation de signaler les suspicions de violences sexuelles, par les évêques et les supérieurs des ordres religieux. Cela permettrait de réduire les années de souffrance des victimes, de cesser de déplacer les prêtres accusés, de protéger d’autres enfants du risque de violences sexuelles par ces prêtres. Le pape n’a pas accepté ma démission et on m’a proposé d’assister à la dernière réunion plénière de la commission, où nous pourrions le rencontrer. J’ai pensé que j’avais peut-être encore une chance de convaincre mais il n’en a rien été.

http://www.sudouest.fr/

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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 18/06/2020 13:19  Mis Ă  jour: 18/06/2020 13:19
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 PĂ©dophilie dans l’Eglise : Au moins 3.000 victimes recensĂ©es en France, d’après la commission indĂ©pendante SauvĂ©, remontĂ©e jusqu’en 1950.
Le président de la Commission indépendante sur les abus sexuels sur mineurs dans l’Eglise catholique a estimé ce mercredi à au moins « 3.000 » le nombre de victimes en France depuis 1950. Sur cette période, le nombre d’auteurs d’agressions sexuelles au sein de l’Eglise ne peut pas être « inférieur à 1.500 », a ajouté lors d’une visioconférence Jean-Marc Sauvé.

Ces chiffres provisoires proviennent d’une première remontée d’enquêtes menées auprès des archives de diocèses et de congrégations religieuses par la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise (Ciase), mise en place en 2018 par l’épiscopat. Dans le même temps, la plateforme téléphonique d’appels à témoignages mise en place par sa commission il y a un an, a reçu « 5.300 appels », a-t-il dit, précisant que certaines personnes étaient susceptibles de la contacter plusieurs fois.

« Intimement persuadé qu’il y a beaucoup plus de victimes »
« C’est la première fois » qu’une telle estimation est faite pour la France, a-t-il reconnu, se disant « intimement persuadé qu’il y a beaucoup plus de victimes ». « Ce qu’on ne sait pas du tout, c’est comment combiner ces deux sources [les appels à la plate-forme et le travail d’enquête] », a ajouté Jean-Marc Sauvé. « Ce sont deux sources différentes qui ne se superposent pas mais peuvent s’ajouter en partie. »

Il a souligné aussi le caractère provisoire de ces données : l’appel à témoignages est prolongé jusqu’au 31 octobre et les enquêtes auprès des archives sont encore en cours. D’autres travaux entamés avant le confinement et suspendus pendant cette période vont également reprendre. La Ciase, créée sous la pression après la révélation de plusieurs scandales, doit remettre son bilan et ses préconisations fin septembre-début octobre 2021.

https://www.20minutes.fr/
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 29/02/2020 13:10  Mis Ă  jour: 29/02/2020 13:10
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 Abus sexuels dans l’Eglise : Le Vatican institue un groupe d’experts mobiles. Secret pontifical levĂ© et droit canon modifiĂ©.
Ces experts auront la charge d’aider certaines conférences épiscopales à prévenir les agressions sexuelles contre des mineurs par des membres du clergé

Un groupe d’experts mobiles a été mis en place par le Vatican pour aider certaines conférences épiscopales dans le monde à finaliser leurs règles pour prévenir les agressions sexuelles contre des mineurs par des membres du clergé, a annoncé le Saint-Siège ce vendredi.

Un an après le sommet de présidents de conférences épiscopales mondiales, cette annonce, destinée aux victimes, risque une nouvelle fois d’interroger sur la lenteur de l’Eglise. Le pape François avait en effet déjà évoqué lors du sommet de l’an dernier la création d’équipes mobiles de spécialistes pouvant aider certaines conférences épiscopales et diocèses « sans moyens ».

Un « vade-mecum » en cas de soupçons d’agressions sexuelles
Il entendait surtout faire pression sur des épiscopats d’Asie et d’Afrique affirmant se sentir peu concernés par les scandales d’agressions sexuelles. L’édiction de ces règles est demandée aux conférences épiscopales depuis 2011, mais le Vatican n’a fourni aucune statistique ce vendredi sur la concrétisation de cette demande. Le père Federico Lombardi, qui avait coordonné le sommet de février 2019, croit savoir toutefois que « seulement une dizaine de conférences épiscopales n’ont pas encore de règles formalisées ».



Il s’agit essentiellement de pays souffrant de la guerre ou d’une extrême pauvreté, où cela n’est pas considéré comme une priorité. Un « vade-mecum » spécifiant les démarches à entreprendre en cas de soupçon d’agression sexuelle, autre promesse du sommet, sortira aussi prochainement à l’intention des épiscopats de pays manquant d’experts. Le groupe d’experts annoncé vendredi devra être sollicité par les conférences épiscopales, y compris pour mettre à jour régulièrement leurs règles.

Secret pontifical levé et droit canon modifié
Le coordinateur maltais du groupe, Andrew Azzopardi, rappelle que ces conseils édictés par chaque conférence épiscopale doivent aborder trois points : comment écouter les victimes, comment mieux former les religieux et laïcs en matière de prévention, et enfin comment agir en cas d’allégation d’agression sexuelle commise par le clergé. Ces règles ne peuvent pas être totalement uniformes pour les épiscopats du monde entier car elles doivent tenir compte des cultures et sensibilité locales, explique-t-il.

En décembre, le pape François avait fait un pas important en levant le secret pontifical sur les agressions sexuelles, ce qui permet de livrer aux magistrats de la justice civile des documents internes à l’Eglise concernant des plaintes ou procès. En mai 2019, l’Eglise avait en outre modifié le droit canon pour rendre obligatoire le signalement de tout soupçon d’agression sexuelle, de harcèlement, ou de couverture de telles agressions. L’Eglise n’oblige toutefois pas ses membres à signaler ces affaires aux autorités judiciaires du pays en question, sauf là où la loi locale l’impose.

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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 27/02/2020 14:05  Mis Ă  jour: 27/02/2020 14:05
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 France : A Toulouse, la parole des victimes d'abus sexuels dans l'Eglise se libère.
Dans le cadre de son tour de France, la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise sera à Toulouse ce jeudi pour entendre les victimes.

*Ces dernières années, de nombreuses affaires d’abus sexuels dans l’Eglise ont été dévoilées.
*L’an dernier une commission indépendante sur ces abus a vu le jour, certains de ses membres seront à Toulouse ce jeudi pour une réunion publique.
*De son côté, le diocèse a mis en place une cellule d’écoute qui a pris en charge et accompagné 14 victimes d’abus sexuels.
*Il y a près de quatre ans, l’archevêque de Toulouse relevait de ses fonctions le prêtre de la paroisse de Fronton, condamné dix ans plus tôt à cinq de prison pour viol sur mineur de 16 ans.

A cette occasion, Monseigneur Robert Le Gall en profitait pour jouer la transparence et dévoiler que deux autres prêtres de son diocèse avaient déjà été condamnés pour pédophilie. Pour aider et accompagner les victimes, il avait alors instauré une cellule d'écoute pour venir en aide aux victimes et les accompagner.






« Il y a les réunions publiques, mais nous réalisons aussi des auditions de façon confidentielle. Depuis sa création, la commission a recueilli 4.500 témoignages par mail, téléphone ou lors de rencontres, nous en avons réalisé 150. Mais tous ne souhaitent pas être entendus en vis-à-vis », précise Alice Casagrande, l’une des 22 membres bénévoles de la CIASE qui sera présente à la réunion.

Besoin d’être entendues, des années après
La grande majorité des personnes qui s’adressent à cette commission ont plus de 50 ans, parfois pour des faits prescrits. A charge de ses membres de mener leur enquête, voir s’il y a traces dans les archives de l’Eglise d’un problème avec le prêtre incriminé, si l’institution a apporté à cette occasion une réponse, ou pas. D’ici l’an prochain, la CIASE devra faire des préconisations pour éviter de nouvelles affaires comme celle du père Preynat dans le diocèse de Lyon.



En attendant, elle recueille les témoignages et oriente les victimes si nécessaires. « Nous avons signalé un certain nombre de cas à la justice, mais toutes les personnes ne souhaitent pas non plus porter plainte. Elles ont besoin d’être entendues, pas forcément de réparation à travers la justice », poursuit Alice Casagrande.



A ses côtés sur l’estrade ce jeudi, Françoise Passuello, directrice de France Victimes 31 viendra apporter son expertise dans l’accompagnement de celles et ceux qui ont subi, parfois durant des années, des actes de pédophilie. « Depuis la création de la commission, nous avons reçu un peu moins d’une dizaine de victimes d’abus sexuels dans l’Eglise sur les 7.000 que nous suivons chaque année. Comme lorsqu’il s’agit d’un oncle ou d’un professeur de sport, nous sommes dans le schéma d’un abus commis sur un enfant sur qui pèse un énorme poids. Avec le fait que ce soit un prêtre il y a encore peut-être plus d’interdits et il y a aussi le poids de l’omerta, parfois celle de l’Eglise lorsque les faits ont été dénoncés, à laquelle s’ajoute celle de la famille », explique cette spécialiste.

14 cas recueillis par la cellule du diocèse
Une omerta dénoncée ces dernières années et qui fait face désormais à des structures comme la cellule d'écoute mise en place par le diocèse et animée par trois laïcs. En un peu plus de trois ans, celle-ci a été sollicitée à 34 reprises, dont 14 fois pour des abus sexuels. « Les personnes qui s’adressent à nous s’adressent à l’Eglise. Elles ne cherchent pas un psychothérapeute, même si des fois elles ont des besoins de cette nature ou d’ordre juridique. Elles ont besoin de savoir ce qui se passe du côté de l’Eglise, pourquoi ça peut être long ou pourquoi ça n’aboutit pas », relève Hervé Gaignard le vicaire général du diocèse.

Sur les 14 cas suivis par la cellule, 70 % concernent des abus ayant eu lieu entre 1940 et 1980, 23 % entre 1980 et 1994, et 7 % des abus depuis 1994. Dans la grande majorité, il s’agissait de cas inconnus jusqu’alors, souvent le prêtre concerné ou le religieux est décédé. « Dans ces cas-là, plus que la procédure, c’est la prise en compte des faits par l’Eglise qui compte pour la victime. La cellule travaille de la réception des victimes, on les accompagne au niveau humain et pour la gestion de la procédure juridique ou canonique, c’est Monseigneur Le Gall qui s’en occupe », poursuit le vicaire général.

L’an dernier, l’archevêque a ainsi reçu en direct des plaintes. L’une concernait un prêtre décédé d’un autre diocèse qui a exercé auprès de jeunes filles dans les années 1960-1970, l’autre contre un prêtre décédé du diocèse de Toulouse qui a abusé d’un jeune garçon dans les années 1950.

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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 18/05/2018 13:45  Mis Ă  jour: 18/05/2018 13:45
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 Scandale de pĂ©dophilie: tous les Ă©vĂŞques chiliens remettent leur dĂ©mission au pape...
La conférence épiscopale chilienne a annoncé vendredi que les 34 évêques venus à Rome rencontrer le pape avaient remis leur démission, dans le contexte d'un rapport concernant un scandale de pédophilie au Chili.

"Nous, tous les évêques présents à Rome, avons remis nos postes entre les mains du Saint-Père afin qu'il décide librement pour chacun d'entre nous", indique une déclaration lue devant la presse.

AFP
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