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STOP MALTRAITANCE ! Mobilisation générale pour obtenir la libération des 200 fillettes enlevées par le groupe islamiste au Nigeria.

Publié par Walda Colette Dubuisson le 18-06-2018 (2369 lectures) Articles du même auteur
Image redimensionnée

18/06/2018 : Quelle horreur !!!
Le groupe Boko Haram a utilisé 6 fillettes dans des attentats suicides et des attaques à la grenade, ce week-end.
Les six fillettes utilisées dans ces attentats suicides avaient entre 7 et 10 ans…
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26/05/2018 : VIDEO, Au Nigéria, des femmes et fillettes violées par des soldats en échange de nourriture !!!!!!

C’est un rapport accablant que vient de publier Amnesty International. Selon l’ONG, au Nigéria, des milliers d’anciennes victimes du groupe djihadiste Boko Haram subissent aujourd’hui de nouvelles atrocités de la part des forces armées nigérianes. Après avoir pratiqué plus de 250 entretiens, l’ONGI Amnesty International met en lumière les atrocités endurées par des milliers de femmes et enfants au Nigéria.
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22/02/2018 : L’armée nigériane sauve 76 écolières lors d’une attaque de Boko Haram.
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15/01/2018 : Une vidéo de 21 minutes diffusée ce lundi par le groupe jihadiste Boko Haram montre des lycéennes enlevées en 2014. Celles-ci y affirment leur refus de retourner auprès des leurs.
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14/08/2016 :Le groupe djihadiste, affilié à Daech, a diffusé dimanche 14/08/2016 une nouvelle vidéo des adolescentes enlevées en 2014 dans le nord-est du pays.
La pression internationale avait contraint les autorités nigérianes à réagir.
Le groupe terroriste affirme qu'une quarantaine d'entre elles ont été mariées, et d'autres tuées dans des raids aériens !!!
Quelques dizaines de lycéennes ont réussi à s'échapper, mais environ 200 seraient toujours aux mains des djihadistes.
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14/05/2014 : VIDEO. Lycéennes enlevées au Nigeria : défilé de personnalités au Trocadéro.
"Ces filles sont livrées à des monstres pédophiles"
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De Washington à Paris en passant par Londres et le Vatican, la mobilisation internationale se poursuit pour arracher la libération des 200 lycéennes enlevées il y a près d'un mois par les islamistes de Boko Haram au Nigeria .

« J'ai enlevé vos filles. Je vais les vendre sur le marché, au nom d'Allah », clame-t-il dans un enregistrement vidéo de cinquante-sept minutes transmis à l'AFP. Puis il précise qu'il en gardera certaines « comme esclaves ». « J'ai dit que l'éducation occidentale devait cesser. Les filles, vous devez quitter l'école et vous marier (…) Une fille de 12 ans, je la donnerais en mariage, même une fille de 9 ans je le ferais »,.


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=332

Voici qui en dit long !!!


La vidéo du leader de Boko Haram par lemondefr

Les déclarations, lundi 5 mai, d'Aboubakar Shekau, le chef de Boko Haram, n'ont eu aucun effet apaisant.
Ricanant, provocateur, flanqué de quelques combattants au visage masqué, il a pour la première fois revendiqué son acte. « J'ai enlevé vos filles. Je vais les vendre sur le marché, au nom d'Allah », clame-t-il dans un enregistrement vidéo de cinquante-sept minutes transmis à l'AFP. Puis il précise qu'il en gardera certaines « comme esclaves ». « J'ai dit que l'éducation occidentale devait cesser. Les filles, vous devez quitter l'école et vous marier (…) Une fille de 12 ans, je la donnerais en mariage, même une fille de 9 ans je le ferais », ajoute le chef de ce mouvement rebelle, qui a basculé dans un fanatisme aussi absurde que destructeur.

DES SOUPÇONS DE COMPLICITÉ DES SERVICES DE SÉCURITÉ


Selon Marc-Antoine Pérouse de Montclos, professeur à l'Institut français de géopolitique et spécialiste du Nigeria, ce rapt avait été annoncé dans une précédente déclaration et les captives pourraient servir « d'appâts » pour recruter de nouveaux combattants dans un Nord paupérisé, où le prix des dots empêche de nombreux jeunes hommes de trouver une épouse.

D'après plusieurs sources locales confirmées par le département d'Etat américain, certaines lycéennes ont été transférées hors du pays, au Tchad et au Cameroun où elles auraient été vendues pour une dizaine d'euros.

Dans la nuit de lundi à mardi, huit autres filles auraient été enlevées.

L'incapacité des autorités nigérianes à retrouver les lycéennes suscite chaque jour un peu plus de mécontentement et d'interrogations. « Pourquoi cette école a été ouverte pour des examens alors que toutes les autres de l'Etat sont fermées ? Comment les ravisseurs ont-ils pu s'enfuir alors que les routes sont quadrillées ? », se demande le professeur Khalifa Dekoua, suggérant que les ravisseurs ont pu bénéficier de complicités dans les services de sécurité.

A Chibok, Togu Galang raconte qu'aussitôt après l'enlèvement il est parti avec un groupe d'une centaine d'hommes à la recherche de sa fille et de ses compagnes d'infortune. « A environ 50 km de chez nous, près de la localité d'Ezigeguro, des villageois nous ont dit que les gens de Boko Haram étaient cachés dans la forêt. Ils nous ont dit de ne pas les attaquer, car nous n'avions que des arcs et des flèches alors que les insurgés ont des armes lourdes. Nous avons prévenu l'armée et la police mais, depuis, rien n'a été fait », s'agace le père de Rafiatu.

Si ce n'est pas la première fois, loin s'en faut, que les insurgés du nord-est du Nigeria mènent des actions violentes contre des écoles – en juin 2013, 22 étudiants avaient été assassinés à Mamudo et en février 2014, 59 garçons avaient été tués à Buni Yadi –, le rapt de Chibok suscite un émoi sans précédent.

Des manifestations se tiennent quotidiennement au Nigeria, mais aussi dans le reste du monde, pour demander le retour des filles et dénoncer l'incurie du pouvoir. Sur les réseaux sociaux, la campagne Bring Back Our Girls (« ramenez nos filles ») aurait fait l'objet de plus de 850 000 tweets.

« UN COUP PORTÉ À LA FIERTÉ NATIONALE »

Cette mobilisation a poussé Goodluck Jonathan à réagir dimanche. Le président nigérian plus soucieux jusque-là d'empêcher de nouveaux attentats dans la capitale fédérale, Abuja, où s'est ouvert mercredi le Forum économique mondial, et d'éviter une extension des attaques vers les régions d'extraction pétrolière du Sud-Est, a dû concéder que les services de sécurité n'avaient toujours pas retrouvé la trace des lycéennes et se résoudre à lancer un appel à l'aide internationale.

Les Etats-Unis ont envoyé une équipe d'experts et les Britanniques se sont dits prêts à assister les services nigérians dans leurs recherches. « Dans un Nigeria qui refuse généralement toute collaboration sécuritaire, cette demande porte un coup à la fierté nationale et démontre l'inquiétude du président, qui espère être réélu en 2015 », analyse Benjamin Augé, chercheur à l'Institut français des relations internationales.

Alors que les autorités ont lancé, depuis un an, une offensive militaire contre Boko Haram, sans résultat probant pour le moment, Marc-Antoine Pérouse de Montclos considère que, pour venir à bout de cette insurrection, « il faut pousser le gouvernement à une stratégie plus fine qui ne soit pas basée que sur la répression ».
Source : http://www.lemonde.fr/

Manifestations à Niamey

A Niamey, la capitale du Niger, voisin du Nigéria, des centaines de femmes ont manifesté jeudi pour demander "la libération immédiate" et le respect de la "dignité" des jeunes filles enlevées.

"Nous demandons au Conseil de sécurité des Nations unies de saisir la Cour pénale internationale afin de poursuivre pour 'crimes contre l'humanité' tous les responsables de la secte Boko Haram qui ne sont que des criminels, des individus sans foi ni loi et qui portent atteinte à l'image de la religion musulmane", a indiqué dans un communiqué la Confédération générale des associations féminies du Niger (Congafen), qui rassemble une cinquantaine d'ONG, organisatrice du rassemblement.

Jeudi matin, Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué sur notre antenne que la France allait apporter son "assistance" au Nigeria pour tenter de "repérer" les jeunes filles et les "rapatrier".

Barack Obama a assuré mardi que le Nigeria avait accepté l'envoi d'une équipe américaine d'experts pour tenter de retrouver les jeunes filles et dénoncé en Boko Haram "l'une des pires organisations terroristes".

Traitées "en esclaves"

Le 6 mai dernier, huit nouvelles fillettes ont été enlevées. Lundi, le chef de la secte islamiste, Abubakar Shekau, a indiqué dans une vidéo que les lycéennes enlevées le 14 avril dans le nord-est du Nigeria seraient traitées en "esclaves", "vendues" et "mariées" de force.

Boko Haram a revendiqué dans cette vidéo, l'enlèvement de 276 lycéennes dans leur établissement scolaire de Chibok (nord-est du Nigeria). Cinquante trois d'entre elles ont réussi à s'enfuir et 223 sont toujours en captivité, selon la police.


Source : http://www.bfmtv.com

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vendredi 09 mai 2014 Source BELGA

Lycéennes enlevées au Nigeria: arrivée d'experts américains et britanniques

(Belga) Des experts américains et britanniques sont arrivés au Nigeria pour participer aux recherches des plus de 200 lycéennes retenues en otage par le groupe islamiste Boko Haram, ont annoncé vendredi l'ambassade des Etats-Unis et le Foreign Office.

"Ils sont arrivés (...), l'équipe est au Nigeria", a déclaré à l'AFP Rhonda Ferguson-Augustus, porte-parole de l'ambassade US, sans préciser où se trouve cette équipe dans le pays. Des responsables américains avaient annoncé l'envoi d'une équipe composée de moins de 10 militaires, de spécialistes du département américain de la Justice et de membres du FBI.
"Une équipe d'experts britanniques qui va conseiller et aider les autorités nigérianes pour répondre à l'enlèvement de plus de 200 lycéennes est arrivée ce matin à Abuja", a annoncé de son côté le Forein office britannique dans un communiqué.
L'équipe britannique comprend des diplomates et des experts du ministère de la Défense. Elle "ne va pas seulement prendre en compte les récents incidents mais aussi les solutions anti-terroristes à long terme, afin d'empêcher de telles attaques dans le futur, et pour vaincre Boko Haram", poursuit le communiqué.
La Chine et la France ont aussi proposé leur aide, à travers notamment le partage d'informations recueillies par les services de renseignements et les satellites, et l'envoi de spécialistes.
S'exprimant vendredi au "Forum économique pour l'Afrique", le président nigérian Goodluck Jonathan a répété que son pays était "totalement engagé à retrouver ces jeunes filles".
La réaction des autorités nigérianes au rapt de masse, le 14 avril, dans la ville de Chibok, dans l'État de Borno (nord-est) a été très critiqué, le président n'ayant fait aucun commentaire sur cette attaque, la plus choquante perpétrée par le groupe islamiste, pendant plusieurs jours.
La mobilisation internationale, largement répercutée sur les réseaux sociaux, avec le soutien de célébrités mondiales telles que la première dame des Etats-Unis Michèle Obama et l'actrice américaine Angelina Jolie, a poussé les responsables nigérians à s'engager plus fermement pour tenter de retrouver les lycéennes.
Le conseiller spécial à la sécurité Sambo Dasuki et Mohammed Abubakar, le chef de la police nigériane, se sont notamment rendus ensemble jeudi à Chibok pour illustrer cet engagement des autorités. (Belga)

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«Des témoignages accablants recueillis par Amnesty International révèlent que les forces de l'ordre nigérianes n'ont pas réagi aux avertissements qu'elles ont reçus à propos d'une possible attaque armée de Boko Haram contre le pensionnat du lycée public de Chibok qui a mené à cet enlèvement», a déclaré l'organisation dans un communiqué.

«Amnesty International a eu la confirmation (...) que le quartier général de l'armée à Maiduguri a été prévenu d'une attaque imminente peu après 19 heures le 14 avril, soit près de quatre heures avant que Boko Haram ne lance son attaque» dans la ville de Chibok, dans l'Etat de Borno (nord-est), dit le communiqué.

Mais l'armée n'a pas pu rassembler les troupes nécessaires pour stopper cette attaque, «à cause des faibles ressources dont elle dispose et de peur d'affronter les groupes armés (islamistes) souvent mieux équipés», selon Amnesty. Les 17 soldats basés à Chibok ont été dépassés par les assaillants et ont dû battre en retraite, selon l'organisation de défense des droits de l'Homme basée à Londres.

Une indignation mondiale

Alors qu'anonymes et célébrités internationales se mobilisent pour la cause des jeunes filles enlevées, des experts américains sont arrivés ce vendredi pour participer aux recherches. Afin de contrer au mieux les ravisseurs appartenant au groupe islamiste Boko Haram, les Etats-Unis n'ont pas précisé la position exacte de leurs militaires et membres du FBI. Pour sa part, la France s'est dite jeudi prête à «tout faire» pour aider à retrouver les adolescentes devenues otages.

«L'humanité toute entière est touchée au coeur par cet enlèvement, ces rapts», fait valoir à Paris la ministre des droits des Femmes Najat Vallaud-Belkacem. Mi-avril, plus de 200 lycéennes ont été enlevées dans le nord-est du Nigeria par Boko Haram. Les islamistes ont diffusé une vidéo où ils expliquent vouloir les vendre en tant qu'«esclaves» et les «marier de force». «Le terme de mariage forcé ne convient pas: lorsqu'on marie une enfant avec un adulte, ça s'appelle un viol, et même des viols répétés, et parce qu'il s'agit d'enfants ça s'appelle même de la pédophilie», s'est insurgée Najat Vallaud-Belkacem.

Cette semaine, Paris a également proposé au Nigeria le concours d'une équipe spécialisée pour aider à les retrouver.

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14/05/2014 :VIDEO. Lycéennes enlevées au Nigeria : défilé de personnalités au Trocadéro

Valérie Trierweiler, Carla Bruni-Sarkozy, Sandrine Kiberlain, Alexandra Lamy, Line Renaud ou encore Léa Seydoux se sont rassemblées pour demander la libération des adolescentes otages de Boko Haram.

Des femmes anonymes ou politiques, des stars françaises du cinéma, de la bande dessinée et de la chanson ont participé à un rassemblement, mardi 13 mai, sur l'esplanade du Trocadéro. Pour afficher leur soutien aux 223 lycéennes enlevées au Nigeria, elles étaient réunies derrière une banderole : "Dirigeants : rendez-nous nos filles !" Elles répondaient toutes à l'appel des réalisatrices Lisa Azuelos, Karine Silla Perez et de l'ancienne ministre Yamina Benguigui.

Parmi les femmes présentes : Carla Bruni-Sarkozy, Sandrine Kiberlain, Alexandra Lamy, Valérie Trierweiler mais aussi Géraldine Nakache, Michèle Laroque, Line Renaud, Jane Birkin, Inès de La Fressange, Léa Seydoux, la dessinatrice Pénélope Bagieu, et Nathalie Kosciusko-Morizet.

"Ces filles sont livrées à des monstres pédophiles"

"Il ne faut pas se taire face à l'horreur", a lancé Yamina Benguigui. "Ces filles sont livrées à des prédateurs sexuels, des monstres pédophiles." "Ça m'a terriblement touchée", a confessé l'actrice Alexandra Lamy. "Ce sont nos filles... Personne n'a le droit de les réduire en esclaves", a-t-elle poursuivi, appelant les dirigeants "à les faire revenir".

"Il faut témoigner contre la folie, la barbarie de ces gens", a déclaré l'actrice SandrineKiberlain, pour qui "être là, c'est témoigner de l'horreur de ces choses-là".



(REGIS NUSAUM - FRANCE 3)

Alors que l'affaire de l'enlèvement des lycéennes focalise l'attention médiatique, Boko Haram continue ses attaques. Les images de Gamboru Ngala, ville à la frontière du Cameroun rasée la semaine dernière, ne laissent aucun doute sur la violence de l'assaut.

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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/06/2018 13:04  Mis à jour: 18/06/2018 13:04
Administrateur
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Commentaires: 4093
 STOP MALTRAITANCE ! Le groupe Boko Haram a utilisé 6 fillettes dans des attentats suicides et des attaques à la grenade, ce week-end.
Le groupe Boko Haram a utilisé des fillettes dans des attentats suicides et des attaques à la grenade, ce week-end.

« Trente-et-une personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées », selon un membre d’une milice de Damboa (Nigeria) où ont été perpétrées les attaques. Le bilan « pourrait grimper car il y a de nombreuses personnes blessées qui risquent de ne pas survivre ».
Attaque à la grenade

« On s’est rendu compte que les attaques suicides avaient été perpétrées par six fillettes (...) », a déclaré un responsable du gouvernement local. « Elles avaient entre sept et dix ans ». Après ce double attentat suicide, des djihadistes présumés ont visé la foule avec des grenades, faisant davantage de victimes.

« Personne n’a besoin de nous dire que c’est signé Boko Haram », a-t-il ajouté. Le 1er mai, au moins 86 personnes ont été tuées dans deux attentats-suicides visant une mosquée et un marché à Mubi, dans l’État voisin de l’Adamawa. Depuis neuf ans, l’insurrection islamiste a fait plus de 20.000 morts et 2,6 millions de déplacés au Nigeria.

https://www.20minutes.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/05/2018 13:59  Mis à jour: 26/05/2018 13:59
Administrateur
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 STOP MALTRAITANCE !Pour les victimes de Boko Haram, c'est sexe contre nourriture !
Des femmes ont été violées par des soldats et des miliciens en échange de nourriture, et des milliers d'autres sont mortes de faim dans les camps de déplacés du nord-est du Nigeria, où sévit le groupe jihadiste Boko Haram, selon un rapport d'Amnesty International publié jeudi.

Ce document accuse l'armée nigériane et la milice engagée à ses côtés contre Boko Haram d'avoir "séparé les femmes de leur époux" et de les avoir "enfermées dans des +camps annexes+ isolés, où elles sont violées" depuis 2015, époque à laquelle les autorités ont repris le contrôle des territoires occupés par les insurgés.

La plupart des hommes et des adolescents étaient détenus séparément pour s'assurer qu'ils n'étaient pas liés au groupe jihadiste, les femmes se retrouvant alors seules pour subvenir aux besoins de leurs familles, affirme l'ONG de défense des droits humains.

"Au lieu de recevoir une protection de la part des autorités, les femmes et les filles ont été contraintes de se faire violer pour se nourrir ou ne pas mourir de faim", a déclaré Osai Ojigho, directrice d'Amnesty Nigeria, citée dans le rapport.

Le rapport, qui s'appuie sur plus de 250 entretiens, porte sur les camps établis dans sept villes de l'Etat du Borno - le plus touché par l'insurrection -, dont Bama, Banki, Rann et Dikwa.

Plusieurs d'entre elles ont confié avoir été violées fin 2015 et début 2016 dans le camp Hôpital de Bama, "où des conditions proches de la famine sévissaient".

"Un [milicien] est venu et m'a apporté de la nourriture. Le lendemain, il m'a dit que je devais aller chercher de l'eau chez lui. Il a alors refermé la toile de la tente derrière moi et m'a violée", a ainsi raconté Ama, 20 ans.

Certaines ont dit avoir été contraintes de devenir les "compagnes" de membres des forces de sécurité "pour ne pas mourir de faim", selon Amnesty, ajoutant que les témoignages font état d'un "système bien organisé" d'exploitation sexuelle.

Par ailleurs, des milliers de personnes seraient mortes de faim dans ces camps, où sévissaient d'importantes pénuries de nourriture, entre début 2015 et juin 2016, lorsque les organisations humanitaires sont arrivées massivement dans le Nord-Est.

L'ONG dénonce l'"impunité" dont jouissent les coupables alors qu'une commission présidentielle a été mise sur pied en août 2017 pour enquêter sur les abus attribués à l'armée, s'est indigné Amnesty.

"Personne ne semble avoir été traduit en justice", affirme Amnesty. "On ne sait toujours pas si des enquêtes ont réellement eu lieu, car aucune conclusion n'a été rendue publique".

Le conflit a fait près de 1,8 millions de déplacés et plus de 20.000 morts depuis 2009 dans le Nord-Est.

http://www.7sur7.be/


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/02/2018 12:57  Mis à jour: 22/02/2018 12:57
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 L’armée nigériane sauve 76 écolières lors d’une attaque de Boko Haram.
Les autorités militaires nigérianes ont déclaré avoir secouru 76 écolières, et récupéré les corps de deux autres, après une attaque de membres présumés de Boko Haram. Des dizaines de fillettes pourraient être portées disparues

Douze véhicules transportant des insurgés et des armes lourdes ont pénétré dans le campus de l’école, ont ouvert le feu et largué des explosifs. Les étudiants et les enseignants ont fui dans le bush environnant au milieu du chaos qui s’ensuivit et des dizaines de personnes n’ont pas été vues depuis.

Les autorités disent croire que les extrémistes n’étaient pas après les filles ou leurs enseignants, mais ont fait irruption dans l’école à la recherche de nourriture.

Selon les premiers rapports, environ 100 élèves pourraient être portés disparus dans l’internat de la ville de Dapchi, au nord-est du pays.

On ne sait pas combien d’élèves peuvent encore être portés disparus, dans quelles circonstances ou où elles pourraient être. Abdullahi Bego, un porte-parole du gouverneur de l’Etat de Yobe, a déclaré mercredi à Al Jazeera que certaines des filles de l’école avaient été sauvées par l’armée nigériane "des militants de Boko Haram qui les avaient enlevées après avoir attaqué l’école".

Pourtant, plus tôt dans la journée, Reuters a reçu des rapports contradictoires de la police nigériane et du ministère régional de l’éducation, qui ont nié tout enlèvement avait eu lieu.

L’attaque intervient quatre ans après que des combattants de Boko Haram ont enlevé 276 filles d’un pensionnat dans la ville de Chibok.

Les filles de Chibok, comme on les appelle, ont été détenues en captivité pendant trois ans et finalement libérées en mai 2017, après de longues négociations entre le gouvernement nigérian et le groupe extrémiste d’origine locale, affilié à l’Etat islamique.

Reuters rappelle que plus de 20 000 personnes ont été tuées et deux millions forcées de fuir leurs foyers dans le nord-est de la nation la plus peuplée d’Afrique depuis que Boko Haram a commencé son insurrection en 2009.

Dans une autre interview avec Al Jazeera, Abdumaliki Sunmonu a dit qu’il est difficile d’avoir un compte exact du nombre de filles disparues parce que "toutes les filles ne vivent pas à l’internat et certaines n’étaient peut-être pas présentes au moment du raid. "

"Tout le monde célèbre leur venue avec des chansons et des louanges au Dieu Tout-Puissant", a déclaré Babagana Umar, l’un des parents dont la fille avait disparu, au service de presse.

"La seule nouvelle triste est que deux filles étaient mortes et aucune explication", a-t-elle dit.

http://www.afrik.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/01/2018 18:09  Mis à jour: 15/01/2018 18:09
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 STOP MALTRAITANCE ! Dans une vidéo, les lycéennes enlevées par Boko Haram affirment qu'elles ne "reviendront pas" ?
Une vidéo de 21 minutes diffusée ce lundi par le groupe jihadiste Boko Haram montre des lycéennes enlevées en 2014. Celles-ci y affirment leur refus de retourner auprès des leurs.

Elles disent refuser de rentrer chez elles. Dans une nouvelle vidéo diffusée ce lundi par le groupe jihadiste nigérian Boko Haram, 14 présumées lycéennes de Chibok, dont l'enlèvement de masse il y a presque quatre ans avait déclenché l'indignation du monde entier, déclarent refuser de rentrer chez elles.
"Nous ne reviendrons pas"

"Nous sommes les filles de Chibok (...) Par la grâce de Dieu, nous ne vous reviendrons pas", affirme une des jeunes filles s'exprimant au nom du groupe apparaissant dans cette vidéo de 21 minutes, dont trois tiennent des nourrissons dans leurs bras.

C'est la première vidéo de ce genre depuis le mois de mai, lorsqu'une jeune femme affirmant être une des 219 lycéennes enlevées en avril 2014 dans l'Etat du Borno, était apparue brandissant une arme et refusant elle aussi de rentrer chez elle.
Visages fermés

Aucun élément n'indique quand et où ce message a été enregistré, ni si les personnes présentes sont sous la contrainte. Mais la plupart d'entre elles, vêtues de longs hijabs bleus ou noirs, affichent des visages fermés, les yeux baissés vers le sol, évitant de regarder la caméra.

"Nous plaignons les autres filles de Chibok qui ont choisi de retourner au Nigeria. Dieu vous a bénies et vous a amenées au 'Califat' (...) mais à la place, vous avez choisi de retourner dans la mécréance", poursuit-elle à propos de ses camarades ayant réussi à s'échapper au moment de l'enlèvement.

La jeune fille, qui alterne entre le haoussa et le langage local chibok, s'adresse aussi à leurs parents: "Vous devez vous repentir (...) les flammes de l'enfer sont votre destin si vous ne vous repentez pas, car Allah nous a créés pour que nous l'adorions".

Elle remercie également le chef du groupe jihadiste, "notre père Abubakar Shekau, qui nous a mariées. Nous vivons dans le confort (...) Abubakar Shekau est notre chef".

Apparition d'Abubakar Shekau

Donné plusieurs fois pour mort par les autorités nigérianes, Abubakar Shekau apparaît lui aussi sur la vidéo, tirant avec une mitrailleuse lourde avant de délivrer un sermon décousu d'environ 13 minutes, affirmant que les filles ont "compris la folie" de l'éducation laïque.

"Allah nous ordonne soit de retenir prisonnier, de libérer sans condition ou d'échanger les otages que nous capturons (...) celles qui préfèrent rester des infidèles et retourner chez leurs parents, nous leur permettons de partir, selon ce qu'Allah nous commande", ajoute le chef jihadiste avant de s'en prendre au président Muhammadu Buhari et aux autres chefs d'Etats de la région.

Peu d'informations sur leurs conditions de détention

Au total, 276 filles avaient été enlevées en avril 2014 dans leur lycée à Chibok, suscitant une vague d'indignation internationale relayée jusqu'à la Maison Blanche par l'ex-première dame Michelle Obama, avec le slogan #Bringbackourgirls.

Cinquante-neuf d'entre elles s'étaient échappées au moment de leur enlèvement et 107 ont été retrouvées, secourues ou libérées aux termes de négociations entre le gouvernement et les insurgés islamistes.

Malgré leur libération, très peu d'informations ont filtré sur les conditions de détention des jeunes filles, dont plusieurs ont donné naissance durant leur captivité selon le gouvernement, qui les a confinées plusieurs mois dans un lieu tenu secret, les empêchant de parler à la presse.

AFP
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/05/2017 12:39  Mis à jour: 22/05/2017 12:39
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 Re : VIDEO. Nigeria : des lycéennes de Chibok enlevées en 2014 par Boko Haram retrouvent leurs parents
Elles ne les avaient pas vues depuis plus de trois ans. L'enlèvement de masse perpétré par le groupe jihadiste en avril 2014 avait suscité une vague d'indignation. Plus de 100 adolescentes restent encore aux mains de Boko Haram.


VIDEO. Nigeria : les lycéennes de Chibok retrouvent leurs parents

Les 82 lycéennes de Chibok enlevées par Boko Haram et récemment libérées ont retrouvé, samedi 20 mai, leurs parents, pour la première fois depuis trois ans. En avril 2014, le groupe jihadiste avait enlevé plus de 200 lycéennes de 12 à 17 ans dans le nord-est du Nigeria. Cet enlèvement de masse avait provoqué une vague d'indignation mondiale, relayée sur Twitter sous le hashtag #bringbackourgirls.

Une vague d'indignation mondiale


Début mai, 82 lycéennes ont été libérées contre des prisonniers après de longues négociations, tandis que 21 autres avaient été libérées en octobre 2016 avec l'aide du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et de la Suisse et trois ont été retrouvées au cours des 12 derniers mois. Plus de cent adolescentes sont toujours aux mains du groupe.

Le gouvernement du Nigeria a été critiqué pour avoir isolé les lycéennes après leur libération et pour avoir limité l'accès des parents à leurs enfants. "Les autorités devraient indiquer aux familles si les filles sauvées sont en détention préventive ou détenues comme suspectes", a récemment déclaré l'ONG Human Rights Watch.

http://www.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/05/2017 11:44  Mis à jour: 07/05/2017 11:44
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 Re : 82 lycéennes de Chibok libérées par les jihadistes de Boko Haram au Nigeria.
Image redimensionnée

Reuters
Des lycéennes kidnappées en avril 2014 à Chibok et libérées par Boko Haram rencontrent le président nigérian Buhari le 19 octobre 2016.

Plus de 80 lycéennes de Chibok ont été libérées samedi 6 mai des mains de Boko Haram, après plus de trois ans de captivité aux mains du groupe jihadiste nigérian, a confirmé la présidence nigériane.

"Aujourd'hui, 82 nouvelles filles de Chibok ont été libérées (...), en échange de membres présumés de Boko Haram détenus par les autorités", a précisé la présidence nigériane sur Twitter, confirmant une information d'abord donnée par un ministre, des sources de sécurité et le père de deux filles.

Une source militaire avait d'abord affirmé qu'"au moins 80 jeunes filles de Chibok" avaient été amenées à Banki, à la frontière avec le Cameroun, dans le nord-est du Nigeria.

"Des véhicules sont allés les chercher dans une forêt sans escorte militaire, et les ont ramenées à Banki à 17h30. Elles sont logées dans les baraquements militaires et partiront par avion vers Maiduguri (capitale de l'État du Borno) demain", avait ajouté cette source.

Enoch Mark, père de deux jeunes filles enlevées, avait témoigné avoir été informé: "Nous avons été tenus au courant par le mouvement Bring Back Our Girls (BBOG, qui manifeste pour la libération des lycéennes depuis leur enlèvement) et par un officiel de l'État du Borno. C'est une excellente nouvelle pour nous", avait confié Enoch Mark.

"Les attentes sont grandes", a déclaré samedi soir BBOG dans un communiqué sur Twitter: "Nous nous réjouissons d'entendre de manière officielle que cette nouvelle est confirmée et vraie".

21 jeunes filles libérées en octobre 2016


Les lycéennes de Chibok sont devenues le symbole des dizaines de milliers de personnes encore détenues par Boko Haram, qui utilise le kidnapping de masse comme moyen de recrutement.

Vendredi, les ambassades britannique et américaine avaient affirmé avoir reçu un rapport stipulant que Boko Haram planifiait un enlèvement de ressortissants étrangers "le long de l'axe Banki-Kumshe". Les ONG, particulièrement actives dans cette zone dévastée par huit ans de conflits, avaient dû suspendre leurs activités dans la zone.

Mi-avril, le Nigeria avait fêté avec tristesse le troisième anniversaire de l'enlèvement de plus de 200 jeunes filles par le groupe jihadiste en 2014. Relayé par les médias du monde entier, le kidnapping de masse de 276 adolescentes -dont 57 avaient réussi à s'échapper juste après le rapt- avait provoqué une vague d'indignation à laquelle de nombreuses célébrités mondiales avaient participé à coups de hashtags #bringbackourgirls (Ramenez-nous nos filles).

Trois d'entre elles avaient ensuite été retrouvées près de la forêt de Sambisa, l'une d'elle accompagnée de son mari, que l'armée a tout de suite soupçonné d'être un combattant de Boko Haram.

En octobre 2016, 21 autres jeunes filles avaient été libérées, pour certaines avec des enfants nés en captivité, après des négociations entre Boko Haram et le gouvernement, avec l'aide du Comité International de la Croix-Rouge et de la Suisse.

Le porte-parole de la présidence Garba Shehu avait alors affirmé que la libération de 83 autres jeunes filles étaient en négociations, mais qu'elles étaient détenues par d'autres factions du groupe. Il avait ajouté que "des pays étrangers" et le CICR poursuivaient leur aide dans les pourparlers. Le CICR n'a pas souhaité commenter cette annonce de libérations.

Des attaques et des enlèvements quotidiens


À la veille de Noël, le président Buhari avait annoncé triomphalement "l'écrasement final des terroristes de Boko Haram dans leur dernière enclave" de Sambisa, une forêt de quelque 1300 km2. La libération des lycéennes était l'une de ses promesses de campagne lors de son élection en 2015.

Mais l'accès au nord-est du pays, immense territoire aux confins du Tchad, du Cameroun et du Niger, reste extrêmement difficile: même si Boko Haram ne contrôle plus de vastes territoires, les attaques et les enlèvements sont quotidiens.

"Boko Haram continue à enlever des femmes, des filles, mais aussi des jeunes garçons pour leur faire subir les pires des supplices: ils sont violés, frappés et forcés à commettre des attentats-suicides", a dénoncé Makmid Kamara, représentant d'Amnesty International pour le Nigeria, lors du troisième anniversaire de leur enlèvement.

"Malheureusement, (...) la plupart de ses enlèvements ne sont pas rapportés dans la presse. De nombreux parents, de nombreuses familles ont abandonné tout espoir de retrouver ceux qu'ils aiment", écrivait Makmid Kamara en avril.

"La libération de près de 80 jeunes filles de leur captivité auprès de Boko Haram est un grand soulagement"


Ce conflit particulièrement sanglant dans la zone du Lac Tchad a fait plus de 20.000 morts et 2,6 millions de déplacés depuis 2009.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/05/ ... cid=fcbklnkfrhpmg00000001
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/01/2017 17:17  Mis à jour: 24/01/2017 17:18
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 Re : STOP MALTRAITANCE ! Attentat au Nigeria: la kamikaze portait un bébé sur son dos !!! Boko Haram toujours plus loin dans l'horreur…
Est-ce un "cas isolé", comme l'affirme l'Agence nationale de gestion des urgences, ou une nouvelle tactique de la part de Boko Haram pour permettre aux kamikazes de se fondre dans la foule? Difficile, pour l'heure, de le dire.

L'imagination mortifère de Boko Haram est sans limite. Une femme kamikaze portait un bébé sur son dos lorsqu'elle s'est fait exploser le 13 janvier dans le nord-est du Nigeria, où sévit le groupe islamiste nigérian, a annoncé ce mardi l'Agence nationale de gestion des urgences (NEMA).

Il est toutefois difficile de dire s'il s'agit d'une nouvelle tactique de la part de Boko Haram pour permettre aux kamikazes de se fondre dans la population avant de commettre une attaque.

"D'après le rapport que nous avons reçu après l'attentat de Madagali [le 13 janvier], l'une des femmes kamikazes avait un bébé attaché dans le dos", a affirmé le coordinateur du NEMA dans l'Etat d'Adamawa, Saad Bello.
"Un cas isolé"

"Il s'agit d'un cas isolé et il serait prématuré d'en tirer des conclusions définitives pour dire que l'utilisation de bébés dans les attaques-suicides est devenue une tendance", a-t-il ajouté.

Le 13 janvier, deux personnes avaient été tuées et 15 blessées dans une série d'explosions à un poste de contrôle tenu par des chasseurs locaux, ainsi qu'à un poste militaire et à une gare routière en périphérie de Madagali.

Selon les ONG de défense des droits de l'Homme, plusieurs milliers de femmes et de jeunes filles ont été enlevées depuis le début de l'insurrection armée. Boko Haram en fait des esclaves sexuelles ou des bombes humaines, tandis que les garçons et les hommes sont enrôlés de force.

Enfants kamikazes


Le groupe djihadiste, qui a pris les armes en 2009 et tente d'instaurer un califat islamique dans le nord-est du Nigeria, a recours à des kamikazes depuis 2014. Des femmes et des jeunes filles, voire des enfants, sont régulièrement utilisés pour perpétrer des attentats contre la population en ciblant des marchés, des postes de contrôle, des gares routières ou encore des mosquées et des églises.

Le 11 décembre, deux petites filles d'environ 7 ans se sont ainsi fait exploser dans un marché de Maiduguri, la capitale de l'Etat du Borno, faisant au moins 17 blessés et un mort. Le conflit dans le nord-est a fait plus de 20 000 morts et 2,6 millions de déplacés depuis 2009, selon les estimations.

http://www.lexpress.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/01/2017 17:25  Mis à jour: 10/01/2017 17:25
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 Re : Principaux développements depuis l'enlèvement en 2014 à Chibok (Nigeria) de 276 lycéennes par le groupe jihadiste nigérian Boko Haram.
- Traitées en "esclaves" -

Le 14 avril 2014, 276 lycéennes âgées de 12 à 17 ans sont enlevées par des hommes armés à Chibok, dans l?État de Borno (nord-est), berceau de Boko Haram. 57 parviennent à s'échapper juste après le rapt. Les parents dénoncent l'inaction des autorités.

Une campagne internationale intitulée #BringBackOurGirls ("Ramenez-nous nos filles") est lancée sur les réseaux sociaux.

Le 5 mai, le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, revendique dans une vidéo le kidnapping, affirmant que les lycéennes seront traitées en "esclaves", "vendues" et "mariées" de force.

Le 12 mai, le chef du groupe diffuse une nouvelle vidéo d'une centaine de jeunes femmes présentées comme les lycéennes enlevées, affirmant les avoir converties à l'islam et exigeant la libération de prisonniers islamistes en échange des jeunes filles.

- Mobilisation -

Le 17 mai, cinq chefs d?État africains soutenus par l'Occident adoptent à Paris un plan de "guerre" contre Boko Haram. Des experts français, américains et britanniques participent aux recherches avec le renfort de quelque 80 militaires américains au Tchad.

Le 13 juillet, la jeune Pakistanaise Malala Yousafzai, prix Nobel de la paix après avoir été grièvement blessée par des assaillants talibans, rencontre à Abuja une délégation de parents et de lycéennes rescapées.

Le 22 juillet, le président Goodluck Jonathan rencontre à Abuja pour la première fois des proches des lycéennes, cent jours après l'enlèvement.

- 'Preuve de vie' -

Le 16 septembre 2015, le nouveau président nigérian, l'ex-général Muhammadu Buhari, élu en mars, déclare envisager un échange de prisonniers de Boko Haram contre les lycéennes.

Fin décembre, il se dit prêt à négocier avec "une direction crédible" de Boko Haram "qui nous confirme que les jeunes filles sont toujours en vie".

Le 13 avril 2016, Boko Haram envoie une "preuve de vie" avec une vidéo montrant selon CNN une quinzaine de jeunes filles couvertes d'un hijab noir. Elles ont été identifiées comme les lycéennes de Chibok. Le gouvernement aurait reçu auparavant cinq photos d'otages.

- Des lycéennes libérées -

Le 18 mai, pour la première fois, une lycéenne est retrouvée saine et sauve par des milices locales et l'armée dans une zone de la forêt de Sambisa (État de Borno) connue pour être le bastion du groupe. Elle apparaît sur une photo diffusée par l'armée avec un bébé de quatre mois présenté comme sa fillette.

Deux jours après, l'armée annonce une deuxième rescapée mais les familles assurent qu'elle n'appartient pas aux otages de Chibok.

En août, Boko Haram diffuse une vidéo de 11 minutes montrant des jeunes filles présentées comme des lycéennes de Chibok, affirmant que certaines sont vivantes dont une quarantaine mariées, et d'autres tuées dans des raids aériens.

Le 13 octobre, la présidence affirme que 21 lycéennes de Chibok ont été libérées par leurs ravisseurs, après des négociations conduites en collaboration avec le CICR et le gouvernement suisse. Deux autres seront retrouvées.

Le 8 janvier 2017, le président Buhari déclare espérer que les écolières de Chibok toujours retenues par Boko Haram seront libérées, alors que le pays marque les 1.000 jours de leur captivité.

L'insurrection de Boko Haram a fait au moins 20.000 morts, des dizaines de milliers de personnes ont été kidnappées et 2,6 millions d'entre elles ont dû quitter leur foyer depuis 2009.

http://www.lalibre.be/dernieres-depec ... -5873870dcd70717f88ee5bc7
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/10/2016 11:20  Mis à jour: 17/10/2016 11:20
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 Re : STOP MALTRAITANCE ! Les lycéennes de Chibok libérées racontent leur calvaire ...
Les 21 lycéennes de Chibok qui ont été libérées des mains de Boko Haram ont raconté leur détention alors qu'elles retrouvaient enfin leurs familles dimanche.

Les 21 lycéennes de Chibok, libérées après plus de deux ans entre les mains de la secte islamiste nigériane Boko Haram, ont retrouvé leur famille dimanche à Abuja et raconté leur difficile condition de détention. Lors d'une cérémonie religieuse tenue en leur honneur, Gloria Dame, l'une d'elles, a expliqué qu'elles avaient vécu pendant un mois et dix jours sans nourriture avant d'être libérées, et qu'une bombe de l'armée nigériane les avait presque atteintes. "Nous remercions Dieu de nous avoir réunis aujourd'hui. J'étais dans la forêt quand un avion a lancé une bombe juste à côté de moi, mais je n'ai pas été blessée", a-t-elle raconté, visiblement très émue et très affaiblie par la faim. "Nous n'avions pas de nourriture pendant un mois et dix jours, mais nous ne sommes pas morte, Dieu merci".

La jeune femme a raconté leur histoire en langue hausa, lors d'une cérémonie religieuse chrétienne, organisée par les services de sécurité nigérians (DSS), qui sont à l'origine de leur libération, après des négociations avec les islamistes de Boko Haram. Converties à l'islam après leur capture, comme l'avait affirmé sur une vidéo le leader du groupe Abubakar Shekau, les lycéennes de Chibok, en majorité chrétiennes, n'ont pas "pu prier comme elles peuvent le faire aujourd'hui", a raconté Gloria Dame.




La cérémonie a été interrompue soudainement lorsque les parents des jeunes filles, capturées en avril 2014, sont arrivés en pleurs, les prenant dans les bras. "Nous pouvons tous voir l'émotion et la joie des parents", a déclaré le ministre de l'Information Lai Mohamed dans son discours de clôture. Il a ajouté que "les négociations (avec Boko Haram) ne sont pas finies tant que toutes les filles n'ont pas été libérées". "Les négociations sont toujours en cours à l'heure où l'on parle. Bientôt d'autres, bien plus, seront libérées", a assuré le ministre.
"Le groupe affirme que 83 autres jeunes filles seraient libérables sous négociation"

Contacté par l'AFP, Garba Shehu le porte-parole de la présidence, a révélé que "le groupe affirme que 83 autres jeunes filles seraient libérables sous négociation", soulignant qu'elles ne sont pas aux mains de la faction d'Abubakar Shekau, mais de son rival Mamman Nur. "La faction de Mamman Nur a indiqué sa volonté de libérer des lycéennes", a indiqué le porte-parole. Cette libération arrive alors que Boko Haram est extrêmement divisé. En août, le groupe Etat islamique, à qui Boko Haram a prêté allégeance, avait désigné un nouveau chef de l'organisation pour l'Afrique de l'Ouest en la personne d'Abou Mosab Al Barnaoui, proche de Mamman Nur.

Au lendemain de cette annonce, Shekau avait posté une vidéo sur Youtube affirmant qu'il détenait les jeunes filles, mais n'en avait montré que quelques unes en images, affirmant que les autres avaient été tuées par des raids aériens de l'armée. Le cas des plus de 200 lycéennes de Chibok, enlevées en avril 2014, était un des points forts de campagne du candidat Muhammadu Buhari élu en mai 2015 et elles sont devenues le symbole de l'insurrection qui ravage le nord-est du Nigeria. Relayé par les médias du monde entier, cet enlèvement de masse avait provoqué une vague d'indignation internationale, notamment sur Twitter sous le hashtag #Brinbackourgirls ("Ramenez-nous nos filles"), relayé jusqu'à la Maison Blanche par la première Dame Michelle Obama.

Les 21 lycéennes ont été échangées contre quatre combattants de Boko Haram dans la ville de Banki, à la frontière du Cameroun, selon des sources locales, mais le ministre de l'Information a été catégorique: "Ce n'était pas un échange". L'insurrection de Boko Haram a fait plus de 20.000 morts, 2,6 millions de déplacés depuis 2009, et des milliers de personnes sont toujours entre les mains du groupe. Le nord-est du Nigeria reste relativement inaccessible à cause du confit et connait une crise alimentaire sans précédent. 60.000 enfants pourraient mourir de faim d'ici la fin de l'année, selon l'ONU.

Paris Match | Publié le 17/10/2016 à 09h16
La Rédaction avec AFP
http://www.parismatch.com/Actu/Intern ... ent-leur-calvaire-1096955
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/10/2016 10:49  Mis à jour: 14/10/2016 10:49
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 Re :Nigeria : en difficulté, Boko Haram libère 21 lycéennes de Chibok!
Désormais, les armées des pays du lac Tchad préparent l'assaut final contre le groupe djihadiste.

Vingt-et-une lycéennes de Chibok, enlevées par Boko Haram il y a plus de deux ans, ont été libérées par leurs ravisseurs après des négociations entre le gouvernement nigérian et le groupe djihadiste, et leur identité devrait être dévoilée après confirmation par leurs familles.

La présidence nigériane a affirmé dans un communiqué que cette libération avait eu lieu après des négociations facilitées par le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) et le gouvernement suisse.

Arrivées à Abuja, où leur identité devra être confirmée par leur famille avant d'être dévoilée à la presse, les lycéennes libérées recevront un suivi médical et psychologique.
Toujours près de 200 otages

Le vice-président nigérian Yemi Osinbajo a qualifié leur libération de "très bonne nouvelle pour le pays tout entier", indiquant qu'elles "sont en relativement bonne santé compte tenu des conditions dans lesquelles elles ont été retenues".

Les autorités espèrent que cette nouvelle étape aidera à retrouver les 197 autres jeunes filles toujours entre les mains de Boko Haram depuis avril 2014.

Les lycéennes ont été échangées contre quatre combattants de Boko Haram dans la ville de Banki, à la frontière du Cameroun, selon des sources locales, mais le ministre de l'Information a été catégorique: "Ce n'était pas un échange".

La présidence avait révélé le mois dernier que de précédentes négociations avec Boko Haram avaient échoué, notamment à cause des récentes divisions à la tête du groupe islamiste ou parce que le gouvernement était réticent à accéder aux demandes du groupe.

"Une première étape"


Parmi les 276 lycéennes enlevées par Boko Haram le 14 avril 2014, 57 avaient réussi à s'échapper juste après le rapt, et l'une d'entre elles a été retrouvée par l'armée au mois de mai, avec son mari, un combattant, et leur enfant âgé de 4 mois.

Relayé par les médias du monde entier, ce kidnapping de masse a provoqué une vague d'indignation massive, notamment sur Twitter sous le hashtag #Brinbackourgirls ("Ramenez-nous nos filles"), relayé jusqu'à la Maison Blanche par la première dame, Michelle Obama.

Le retour des "filles de Chibok" avait été l'un des points forts de la campagne du candidat Muhammadu Buhari, finalement élu en mai 2015. Le président a depuis lors essuyé les critiques pour n'avoir pas réussi à les retrouver.

"Ce n'est qu'une première étape, et nous pensons que cela nous conduira à libération de toutes les filles", a déclaré le ministre de l'Information, Lai Mohammed :
"Cela ne veut pas dire que nous mettons fin aux opérations militaires mais cela pourrait être une autre manière de conduire les contre-offensives dans cette guerre contre la terreur", a-t-il ajouté.

Même si cette annonce est un signe encourageant, les experts soulignent que Boko Haram est toujours une force relativement importante et divisée en plusieurs factions ennemies qui se déchirent pour le contrôle de la région.

Mercredi, une bombe a fait huit morts dans une gare routière de la capitale du Borno, Maiduguri.

Assaut final imminent

Les chefs d'état-major des armées des pays du lac Tchad (Nigeria, Tchad, Niger, Cameroun et Bénin) se sont réunis jeudi à Niamey pour préparer l'assaut "final" contre le groupe islamiste nigérian.
"La présente rencontre a pour objet de préparer la phase finale de l'éradication de Boko Haram dans notre espace", a déclaré Hassoumi Massoudou, le ministre nigérien de la défense, à l'ouverture de la réunion.

Le Niger, le Tchad et le Nigeria ont lancé quasi-simultanément en juillet des "opérations de ratissage" contre les fiefs de Boko Haram. Ces "opérations ont donné des résultats décisifs notamment en libérant plusieurs localités autrefois occupées par Boko Haram", a assuré Hassoumi Massoudou.

Selon le ministre, "l'espoir d'une sortie prochaine de l'état de guerre dans le bassin du lac Tchad", pointe même déjà.

L'insurrection de Boko Haram a fait plus de 20.000 morts et 2,6 millions de déplacés depuis 2009.

http://tempsreel.nouvelobs.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/08/2016 12:29  Mis à jour: 30/08/2016 12:29
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 Re : Syrie : 10 jours après la photo choc, nous avons des nouvelles du petit Omran.
- Il y a dix jours, le jeune garçon de 5 ans était victime d'un bombardement du régime à Alep. Couvert de cendres et de poussière, il était devenu le symbole de la guerre en Syrie aux yeux du monde. Nous avons retrouvé sa trace.

Il est «le vrai visage de la guerre en Syrie», selon l'administration américaine. Couvert de cendres et de poussière, blessé à la tête, la photo d'Omar Daqneesh, 5 ans, a fait le tour du monde le 18 août dernier. L'image de ce jeune garçon, assis à l'arrière d'une ambulance après le bombardement par le régime syrien de son immeuble, tranche avec l'horreur de la guerre, et plus précisément de la bataille d'Alep. Son sauvetage, filmé par Aleppo Media Center, un groupe d'activistes présent sur les lieux, a été visionné des millions de fois sur YouTube. Nous savions qu'après avoir été secouru, le jeune garçon a été transporté dans un hôpital en compagnie d'une dizaine d'autres enfants. Et que la nuit du 19 août, il avait finalement pu sortir de l'hôpital.

Le lendemain, la photo faisait la une des journaux du monde entier. Mais depuis, nous ne savions pas ce qu'était devenu l'enfant. Aujourd'hui, nous savons qu'il est toujours en vie. Selon Aleppo Media Center, contacté par Le Figaro ce lundi, le jeune Omran «est en sécurité et vit avec sa famille dans la ville d'Alep». Toutefois, sa famille n'est plus la même vie qu'avant. Son grand frère a succombé à ses blessures à l'hôpital quelques jours après le bombardement, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Il s'appelait Ali et était âgé de dix ans. Sa mère, blessée, est encore à l'hôpital d'Alep. Son père serait également toujours en vie, selon Aleppo Media Center, mais refuserait de parler à la presse «pour des raisons inconnues».

«L'image d'Omran est un choc»

La portée de cette image a largement dépassé les frontières syriennes. Dans son éditorial daté du 22 août, le New York Times souligne «la banalité» de cette photographie pour ceux qui s'intéressent à la guerre en Syrie. Et de s'interroger: «En quoi ce cliché est-il si différend des centaines d'autres que nous avons pu voir?» Selon cet éditorial, le regard innocent d'Omran «déclenche une émotion parfois difficile à percevoir aujourd'hui: l'empathie». Le cliché montre également qu'il n'y a qu'un perdant dans cette guerre: les civils, et notamment les enfants. «L'image d'Omran est un choc. Elle est assez esthétique pour être publiée sur Facebook ou Instagram tout en montrant ce que la guerre a de plus horrible à offrir», note enfin le quotidien américain.

Toutefois, le cliché est loin de faire l'unanimité dans les médias à travers le monde. Le télévision chinoise a notamment mis en cause l'authenticité du cliché, et a ouvertement émis des doutes sur une possible «propagande de guerre occidentale». La Chine est en réalité proche du régime Assad, et de son allié russe, et dénonce une opération médiatique destinée, selon elle, à militer pour une intervention des puissances occidentales en Syrie. En Italie, également, le journal Avvenire reproche aux médias de simplifier le conflit syrien à outrance en montrant au public qu'il y a d'un côté les bons, et de l'autre les gentils, dont ferait partie Omran.

Face à ces accusations, Hamd Dabashi, professeur Irano-Américain de littérature à Columbia, met en garde contre la transformation de ce petit garçon en symbole dans une tribune diffusée par Al-Jazeera. «Nous ne devrions pas voir cela. Mais on nous fait comprendre qu'il faut regarder cette image parce que c'est une image symbolique de la Syrie. Mais symbolique de quoi au juste? Ce mot est devenu obscène. Nous utilisons cette idée de symbole pour intégrer l'énormité de la terreur rencontrée en Syrie, en Irak ou en Palestine, une terreur si écrasante que nous avons besoin de la photo d'un garçon pour se représenter un désastre qui nous dépasse», écrit l'universitaire. Le Corriere della Sera, quant à lui, écrit que dans les yeux du petit Omran «on lit la question: pourquoi? Une question à laquelle personne n'est capable aujourd'hui d'apporter une réponse sensée».

L'ONU demande un plan d'aide humanitaire
À la suite du bombardement visant le quartier d'Omran, l'Union européenne a réclamé «un arrêt immédiat» des combats afin de permettre l'intervention des secours et la poursuite des opérations humanitaires. De son côté, l'ONU avait esquissé un plan d'aide humanitaire, avec l'aval du régime syrien et de son allié russe. Toutefois, dimanche soir, des groupes rebelles se sont opposés à l'utilisation du passage du Castello, au nord de la ville, pour l'acheminement de l'aide, craignant que les Russes profitent de cette opération humanitaire pour introduire des troupes à Alep.

La bataille d'Alep, la plus importante depuis le début du conflit en 2011, est cruciale pour le régime comme pour les rebelles. La deuxième ville du pays est toujours divisée entre quartiers tenus par les insurgés à l'est et quartiers contrôlés par les forces du régime syrien à l'ouest. Alep est le théâtre d'une escalade de la violence, après que les forces du régime ont pris en juillet le contrôle de la dernière route d'approvisionnement des zones rebelles. L'intensification des combats suscite une forte préoccupation pour le sort du 1,5 million de civils se trouvant dans la ville, dont 240.000 dans les quartiers tenus par les insurgés. «C'est, sans l'ombre d'un doute, l'un des conflits urbains les plus dévastateurs de notre époque», déplorait lundi dans un communiqué le président du Comité international de la Croix-Rouge, Peter Maurer. «Personne, ni aucun endroit, n'est à l'abri. Les bombardements sont constants, les habitations, les écoles et les hôpitaux étant tous en ligne de mire. Les gens vivent dans la peur».

http://www.lefigaro.fr/international/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/08/2016 16:29  Mis à jour: 19/08/2016 16:29
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 Re : Moscou nie être à l'origine des bombardements ayant touché le garçonnet Omrane...
MOSCOU (RUS)

La Russie a rejeté vendredi l'idée selon laquelle une de ses frappes aériennes a pu blesser Omrane, un enfant syrien vivant à Alep dont la photo, le montrant hagard et recouvert de sang, a fait le tour du monde.

"Les avions russes opérant en Syrie ne visent jamais de cibles à l'intérieur de zones de peuplement", a assuré un porte-parole militaire, Igor Konachenkov, affirmant qu'aucune frappe russe n'avait eu lieu mercredi soir dans l'est d'Alep, où le cliché a été pris.

Prise après un bombardement mercredi soir sur le quartier rebelle de Qaterji, la photo d'Omrane, quatre ans, a fait le tour du monde et suscité l'indignation sur internet.

Les quartiers Est sont régulièrement visés par l'armée de l'air du régime ou l'aviation russe. Selon Igor Konachenkov, Qaterji se situe à l'écart des zones bombardées par l'aviation russe car ce quartier jouxte les couloirs humanitaires ouverts par Moscou pour permettre aux habitants de fuir la ville assiégée.

Les accusations des médias occidentaux sont "une exploitation cynique" de la situation à Alep et "un cliché de la propagande antirusse", a-t-il ajouté.

Le porte-parole suggère que l'attaque a été menée par les rebelles pour discréditer les efforts russes en faveur de la création d'un couloir humanitaire, voire qu'il n'y a pas eu d'attaque du tout car certaines fenêtres sur la photo d'Omrane sont intactes.

"Si une frappe a eu lieu", affirme-t-il, ce n'a pas été un raid aérien mais l'explosion de bouteilles de gaz "utilisées en grande quantité par les terroristes" ou des tirs de mortier.

© 2016 Belga
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/08/2016 16:15  Mis à jour: 19/08/2016 16:15
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 Re : STOP MALTRAITANCE AUX ENFANTS: Bande de monstres ! Omran Daqneesh, le martyre des enfants syriens !!!

La photo du petit Omrane, hagard et recouvert de sang, a bouleversé le monde mais dans la Syrie en guerre, des milliers d'autres enfants sont traumatisés par les raids, mutilés ou se préparent à mourir dans des villes assiégées.

L'Alépin de quatre ans, dont le cliché a été partagé par des millions d'internautes sur les réseaux sociaux et qui a fait la une de la presse mondiale vendredi, est selon Washington le "vrai visage de la guerre" qui ravage la Syrie depuis cinq ans et qui a fait plus 290.000 morts.

"Le cas d'Omrane n'est pas exceptionnel. Chaque jour, on soigne des dizaines d'enfants souffrant de blessures graves", confie Dr Abou al-Baraa, chirurgien pédiatre dans la partie rebelle d'Alep, joint vendredi par téléphone.

Sur une vidéo tournée par le réseau de militants du Aleppo Media Center (AMC), on voit le petit Omrane s'essuyer le front ensanglanté. Il regarde ensuite sa main, et d'un geste spontané et émouvant, il l'essuie sur son siège en se rendant compte qu'on le filme.


D'après le médecin, "il y a des milliers d'histoires d'enfants amputés, blessé au ventre ou au cerveau" depuis le début de la guerre en 2011. Le conflit a ravagé un an plus tard la deuxième ville de Syrie, divisée depuis entre secteurs gouvernementaux (ouest) et rebelles (est).

"Hier (jeudi) encore, il y a eu sept morts dans un bombardement à Salhine (quartier rebelle). Un enfant a été blessé à la poitrine et à la tête. Nous avons tenté d'arrêter l'hémorragie et avons pratiqué une transfusion sanguine", se souvient Dr Abou Baraa.

"En vain. Il est décédé. Il allait avoir six ans".

- 'Le monde ne fait rien' -

Pour ce pédiatre, l'image choc d'Omrane, "ne va rien changer".

"Le monde regarde chaque jour des photos et des vidéos sur YouTube d'enfants qu'on dégage des décombres mais il ne fait rien. Il se contente de belles paroles", déplore-t-il.

Emus, des internautes se partagent un photo-montage montrant l'image d'Omrane assis entre les présidents américain et russe, Barack Obama et Vladimir Poutine, comme pour souligner que les enfants de Syrie sont les victimes impuissantes du jeu des puissances internationales impliquées dans le conflit.


Dans un autre montage, Omrane est assis dans le fauteuil réservé à la Syrie lors des sommets de la Ligue arabe, souvent dénoncée pour son inaction.

Et dans la caricature du Soudanais Khalid Albaih, l'image d'Omrane côtoie celle d'Aylan, trois ans, dont le corps sans vie échoué sur une plage avait ému le monde entier en septembre 2015 et dont la photo est devenue emblématique du drame des réfugiés syriens.

"Les choix réservés aux enfants de Syrie", titre le caricaturiste en écrivant "si vous restez" sous l'image d'Omrane et "si vous partez" sous celle d'Aylan.

D'autres internautes et des partisans du président Bachar al-Assad ont de leur côté partagé des photos d'enfants blessés par des tirs de rebelles dans les quartiers gouvernementaux d'Alep, rappelant que des civils meurent et sont blessés également de ce côté.

La photo d'Omrane "est un rappel de l'horreur de la guerre et de l'impact brutal sur les enfants", affirme à l'AFP Juliette Touma, chef de la communication de l'Unicef pour le Moyen-Orient et l'Afrique du nord.

- 'Secouer les consciences' -

D'après l'Unicef, un tiers des enfants syriens, à l'instar d'Omrane, n'ont connu que la guerre. Dans un rapport publié en mars à l'occasion du début de la sixième année du conflit, l'organisation avait souligné que ces enfants avaint "grandi trop vite" dans un contexte de "violence, de peur et de déracinement".

"Cette photo doit secouer les consciences du monde", insiste Mme Touma.

A Alep, véritable enjeu de la guerre qui connaît depuis fin juillet une flambée de violence entre régime et rebelles, "les enfants se retrouvent dans la ligne de mire car les bombardements visent ambulance, dispensaires, maisons, jardins d'enfants, hôpitaux et rues", explique Mme Touma, précisant que 100.000 des 250.000 habitants d'Alep-est sont des enfants.

Au total, le conflit affecte 8,4 millions d'enfants syriens, soit plus de 80% d'entre eux, qu'ils soient en Syrie ou exilés, selon l'Unicef.

"Il y a 6 millions d'enfants qui ont besoin d'une aide humanitaire urgente à travers la Syrie. Et des 600.000 personnes vivant sous le siège, la moitié sont des enfants", d'après Mme Touma.

La guerre a également privé au moins 2,8 millions enfants d'école en Syrie et dans les pays d'accueil voisins, d'autres sont forcés de travailler, ou sont enrôlés par les différents belligérants comme enfants-soldats. Pour les fillettes, beaucoup sont obligées de se marier tôt.

http://www.levif.be/actualite/interna ... book#link_time=1471610247
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/08/2016 15:54  Mis à jour: 14/08/2016 18:09
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 Re :Le groupe djihadiste, affilié à Daech, a diffusé dimanche une nouvelle vidéo des adolescentes enlevées en 2014 dans le nord-est du pays.
Sur les images, un homme armé et masqué d'un turban s'exprime devant une cinquantaine de jeunes filles en hijab, exigeant la libération de combattants en échange de celle des lycéennes. Il affirme également que certaines ont été tuées dans des raids aériens. «Ils devraient savoir que leurs enfants se trouvent encore entre nos mains», ajoute-t-il.

En mai dernier, le leader du groupe djihadiste Abubakar Shekau avait déjà proposé ce type d'échange. Sekau a depuis été destitué, et remplacé début août par un nouveau chef, Abou Mosab al-Barnaoui.
«Bring back our girls»

Les lycéennes avaient été enlevées dans leur établissement scolaire de Chibok le 14 avril 2014. Environ 200 djihadistes avaient attaqué la ville, avant de s'enfuir dans la forêt avec 276 adolescentes. Boko Haram avait revendiqué l'opération, son chef affirmant vouloir convertir et «marier» toutes les captives.

Ce rapt avait provoqué un mouvement mondial d'indignation, fédéré sous le slogan «Bring back our girls» («Ramenez nous nos filles»). La pression internationale avait contraint les autorités nigérianes à réagir. Quelques dizaines de lycéennes ont réussi à s'échapper, mais environ 200 seraient toujours aux mains des djihadistes.



Facile pour toi SALE MONSTRE de parler « d’Allah » qui doit être très en colère de voir ta sale g***** de lâche cachée derrière ton chiffon !!! Laissez Allah en paix, il n’a JAMAIS demandé de torturer en son nom !!!
Nous voyons surtout la détresse des gamines sont certaine ont des bébés , fruits de vos viols!!!
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/07/2016 14:09  Mis à jour: 07/07/2016 14:09
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 Re : Sur WhatsApp, le marché aux esclaves de Daech.
Les jihadistes se livrent à un sinistre commerce avec les jeunes Yézidies, enlevées en masse en 2014, dont ils abusent sexuellement.

Image redimensionnée

Lamiya, 18 ans, a essayé de s'échapper quatre fois avant d'y parvenir, en mars. Dans sa fuite, elle a été blessée par une mine antipersonnel. (photo: Keystone/AP/Balint Szlanko




«Jolie vierge, 12 ans. Son prix a atteint 12 500 dollars.» Ce message en arabe est apparu sur la messagerie cryptée Telegram. Il a été intercepté par des membres de la communauté yézidie, dont environ 3000 femmes et enfants sont détenues comme esclaves sexuelles par le groupe Etat islamique (EI) depuis son offensive d’août 2014 dans le nord de l’Irak.

Mêlant pratiques barbares et outils ­numériques, les jihadistes négocient ces prises de guerre sur le Net. On trouve aussi les photos de jeunes Yézidies, apprêtées et maquillées, sur WhatsApp. Une mère et ses deux enfants en bas âge y sont proposés à 3700 dollars.

Plus facilement arrêtées et rendues à leur «maître»

Ces annonces servent aussi à dissuader celles qui voudraient s’échapper. Une fois leur visage publié sur le Net, les fuyardes sont plus facilement arrêtées et rendues à leur «maître». Les familles yézidies dépensent des fortunes pour payer les passeurs chargés de retrouver les leurs, voire les «racheter». «Mais les gens sont à cours d’argent. Certains se sont endettés à hauteur de dizaines de milliers de dollars», raconte Andrew Slater, de l’ONG Yazda.

Lamiya, 18 ans, a essayé de s’échapper quatre fois avant d’y parvenir, en mars. Elle dit avoir été violée et battue par ses propriétaires successifs. Elle a été blessée par une mine dans sa fuite et a perdu un œil. «Même si j’avais perdu les deux, ça aurait valu la peine: j’ai survécu à ce qu’ils m’ont fait subir», dit-elle.

(arg)
http://www.20min.ch
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 16/04/2016 11:10  Mis à jour: 16/04/2016 11:10
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 Re : Nigeria : deux ans après, "une preuve de vie" des lycéennes enlevées par Boko Haram.
La chaîne américaine CNN a diffusé les images d'une quinzaine de jeunes filles. Un espoir pour les familles même si les négociations patinent toujours dans une quasi-indifférence.


Nigeria : deux ans après, "une preuve de vie" des lycéennes enlevées par Boko Haram

15. C'est le nombre de jeunes filles filmées par Boko Haram. Des lycéennes que le groupe jihadiste a enlevé deux ans auparavant au Nigeria. Sur les images de la vidéo, alignées devant un mur, les 15 adolescentes font face à la caméra, mais leur regard en dit long sur leur détresse.

Ne pas les oublier

Le 14 avril 2014, Boko Haram attaque une école de la ville de Chibok et capture plus de 200 lycéennes. Rapidement le groupe islamiste revendique le rapt et son chef hilare promet de vendre ces otages comme esclaves sexuelles. Dans le monde entier, l'émotion est immense. Politiques, sportifs, anonymes se mobilisent pour leur libération.
Depuis deux ans, les proches des lycéennes capturés attendaient une preuve de vie. "J'ai vu nos filles. Je suis sur que ce sont elles. Je les ai reconnus, car on habitait toutes dans le même quartier", explique Esther Yakubu, mère d'une fillette enlevée. Pour que ces lycéennes ne tombent pas dans l'oubli, les Nigérians sont descendus dans les rues ce jeudi après-midi. L'armée nigériane pourtant forte de 80 000 hommes n'arrive toujours pas à venir à bout du groupe Boko Haram.

http://www.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/03/2016 13:32  Mis à jour: 29/03/2016 13:32
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 Re : Nigeria : Lycéennes enlevées :Une jeune kamikaze appréhendée au Cameroun Gabon
Lycéennes enlevées
Une jeune kamikaze appréhendée au Cameroun Gabon
La question de l'appartenance ou non de l'une d'elles au groupe des filles enlevées à Chibok sera " clarifiée", avait assuré M. Midjiyawa.

Les autorités camerounaises de la région ont confirmé cet aveu. Deux jeunes filles dissimulant sur elles des ceintures d'explosifs ont été interceptées dans la localité de Limani et remises aux soldats camerounais.

Le préfet du Mayo-Sava, Babila Akao, a indiqué que cet aveu et d'autres informations données par cette jeune kamikaze devaient impérativement être confrontés aux données dont disposent les autorités nigérianes sur ces lycéennes enlevées par Boko Haram à Chibok. "Dès que nous obtiendrons la permission (du Cameroun), nous mettrons (la délégation) dans le premier vol disponible", a-t-il redit dimanche à l'AFP.

Un militaire rapporte qu'au moment de l'interpellation, les jeunes kamikazes portaient chacune 12 kilos de charges explosives.

Cinquante-sept d'entre elles ont réussi à s'échapper dans les heures et les jours qui ont suivi leur rapt, qui avait provoqué une vague d'indignation internationale.

On est toujours sans nouvelles des 219 autres depuis une vidéo publiée en mai 2014 par Boko Haram.

Le président nigérian Muhammadu Buhari a promis de ramener les filles enlevées, mais il est à craindre que certaines d’entre elles aient traversé les frontières ou aient été mariées de force par leurs ravisseurs.

"Une des deux (filles arrêtées) est également soupçonnée d'avoir été fortement droguée et donc pas en pleine possession de ses moyens", a ajouté le porte-parole.

Depuis plusieurs mois, le groupe terroriste fait de plus en plus appel à des fillettes et des femmes pour des opérations suicides, acculé par les offensives menées par les armées de la région sur ses positions. L'insurrection dans le nord-est du Nigeria a fait au moins 17.000 morts depuis 2009.

Gabon Actualités http://gabonactualites.com/2016/03/29 ... -kamikaze-appr-hend-e-au/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/04/2015 12:40  Mis à jour: 14/04/2015 12:40
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 Re: Un an après l'enlèvement de 276 lycéennes, Boko Haram continue de semer la terreur au Nigeria !
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Un an après l'enlèvement de deux cent soixante-seize lycéennes à Chibok, au Nigeria, le groupe terroriste islamiste Boko Haram a enlevé au moins deux mille femmes et fillettes dans le pays depuis le début de l'année 2014, estime Amnesty International, mardi 14 avril.
Le kidnapping du 14 avril 2014 avait suscité une intense émotion à travers le monde, notamment grâce à la campagne #BringBackOurGirls. Mais s'il a été très médiatisé, c'est loin d'être le seul crime de ce type commis par Boko Haram, rappelle l'organisation de défense des droits humains.
Violées, mariées de force

Amnesty a recensé trente-huit cas d'enlèvement de masse commis par le groupe islamiste, sur la base de près de deux cents témoignages recueillis, dont vingt-huit émanant de femmes et de filles qui se sont échappées. Ces dernières confient avoir été détenues dans des conditions horribles, dans des prisons surpeuplées. Elles disent avoir été mariées de force, avoir été obligées à cuisiner, à faire le ménage… Plusieurs d'entre elles racontent avoir été violées. Les hommes et les garçons sont eux embrigadés ou assassinés.
Selon une militante des droits humains qui a rencontré quatre-vingts ex-otages, vingt-trois d'entre elles ont été violées avant leur arrivée dans les camps de Boko Haram — situés dans des endroits reculés — ou après leur mariage forcé. Une jeune femme de 19 ans enlevée en septembre 2014 témoigne :
« J'ai été violée plusieurs fois quand j'étais dans le camp. Parfois ils étaient cinq. Parfois trois, parfois six. Ça a continué, pendant tout le temps où j'y étais. Ça se passait toujours la nuit (...) Certains étaient d'anciens camarades de classe de mon village. Ceux qui me connaissaient avaient tendance à être encore plus violents avec moi. »
Formées au combat

D'autres ex-otages ont rapporté avoir été obligées d'apprendre à se servir d'armes à feu et à fabriquer des bombes artisanales. L'une d'entre elles, Aisha — qui en trois mois de captivité a été régulièrement violée et a été témoin du meurtre de plus de cinquante personnes, dont sa sœur — raconte :
« Ils apprenaient aux filles à tirer. Je faisais partie de celles qui étaient formées au tir. J'ai également été entraînée à utiliser des bombes et à attaquer un village. Cet entraînement a duré trois semaines après notre arrivée. Ensuite, ils ont commencé à envoyer certaines d'entre nous sur le terrain. J'ai participé à une opération dans mon propre village. »
Dans les camps, les femmes sont également endoctrinées pour leur imposer la version de l'islam prônée par le groupe en vue de leur mariage.

Sauvetage « risqué »

Au sujet des lycéennes de Chibok, Amnesty cite une source militaire de haut rang, qui affirme qu'elles ont été séparées en trois ou quatre groupes et gardées dans différents camps de Boko Haram.

Certaines d'entre elles se trouveraient dans la forêt de Sambisa, dans l'Etat de Borno, d'autres autour du lac Tchad et dans la chaîne de montagnes qui sépare le Nigeria du Cameroun, d'autres encore, environ soixante-dix, auraient été emmenées au Tchad voisin. L'armée nigériane a déjà dit par le passé savoir où se trouvent les lycéennes, mais qu'une opération de sauvetage serait trop risquée.
Aucun signe de vie des otages n'a été donné depuis une vidéo diffusée en mai 2014 par Boko Haram, qui montrait une centaine de lycéennes voilées, récitant des sourates du Coran. Le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, a déclaré avoir converti les adolescentes qui n'étaient pas musulmanes et les avoir toutes « mariées de force ».

Selon Amnesty, pour qui Boko Haram devrait être poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, plus de quatre mille personnes ont été tuées par le groupe islamiste en 2014 et au moins quinze cents au cours du premier trimestre 2015.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article ... .html#C7B3m0KEoeqmxkyX.99


Comprendre la menace de Boko Haram en 5 minutes par lemondefr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/04/2015 13:51  Mis à jour: 10/04/2015 13:51
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 Re:"Les lycéennes enlevées par Boko Haram ont été massacrées"
Près d'un an après les faits, on est toujours sans nouvelle des 219 lycéennes de Chibok enlevées dans le nord-est du Nigeria par la secte islamiste Boko Haram. L'espoir de retrouver les jeunes filles saines et sauves s'amenuise de jour en jour. Pire, selon les rumeurs, elles auraient été massacrées récemment.

Malgré la promesse du nouveau président élu, l'ex-général et dictateur Muhammadu Buhari, de les sauver, le pessimisme est plutôt de mise.

D'après le Haut-Commissaire aux droits de l'homme à l'ONU, le Jordanien Zeid Ra'ad al-Hussein, il serait même déjà trop tard. En effet, elles auraient été exécutées peu avant les récentes offensives menées par l'armée nigériane et les forces alliées du Chad et du Niger contre les combattants de Boko Haram, qui ont fui la ville de de Bama, deuxième plus grande agglomération de l'État de Borno.

"Massacres de masse"
"Les dernières semaines, de plus en plus d'informations concernant des massacres de masse nous parviennent. Parmi les victimes pourraient se trouver les lycéennes de Chibok", confie le haut-fonctionnaire dans le quotidien "This Day". Une présupposition macabre étayée par plusieurs témoignages.

Les lycéennes, pour la grande majorité chrétiennes, avaient été converties à l'islam et mariées de force à des militants de la secte, si l'on en croit le message vidéo diffusé par son chef, Abubakar Shekau.

Shekau: "La seule façon de les revoir au paradis"
Une femme, libérée par Boko Haram, affirme avoir vu les filles à Gwoza, l'un de ses anciens bastions de la secte sanguinaire. Au moment de la reconquête de la ville, de nombreuses rumeurs à propos de tueries de masse ont circulé. Les femmes qui avaient été forcées d'épouser des combattants islamistes ont été massacrées par leurs "maris" juste avant la bataille pour la ville, afin qu'elles restent "pures". "C'est la seule façon de les revoir au paradis", aurait lancé Abubakar Shekau à ses troupes.

À l'heure actuelle, malgré la reconquête de Gwoza et Bama, aucun signe de vie des jeunes filles n'a été décelé dans la région, où des charniers et des puits remplis de corps ont été découverts. La confirmation de leur mort ne pourra intervenir qu'après l'identification des corps et une expertise médicolégale.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 20/02/2015 12:05  Mis à jour: 20/02/2015 12:05
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 Re: STOP MALTRAITANCE ! Les fanatiques de Boko Haram enlèvent deux cents fillettes parce qu’ils estiment que les femmes ne doivent pas être éduquées. Mais l’État nigérian fait pire:
Les fanatiques de Boko Haram enlèvent deux cents fillettes parce qu’ils estiment que les femmes ne doivent pas être éduquées. Mais l’État nigérian fait pire: il prive, par pure incompétence, vingt millions de gamines d’école.

On se souvient de ces fillettes enlevées au Nigéria par les ignobles brutes de Boko Haram. Du monde entier s’élevèrent les cris d’indignation et ils n’ont pas cessé.

Cependant, cette indignation ne semble pas s’exercer contre le Nigéria lui-même, alors qu’il se montre lamentablement incapable d’assurer la sécurité de ses citoyens. A la limite, on pourrait admettre qu’une bande organisée puisse réussir à kidnapper des enfants sans défense; mais qu’un État n´arrive pas à mettre sur pied une armée digne de ce nom pour en finir avec des bandits, voilà qui montre l’incurie de cet État. Il dispose pourtant d’énormes rentrées de devises grâce à ses réserves de pétrole.

Mais il y a pire. Un rapport de l’Unicef nous apprend que 40% des enfants nigérians âgés de 6 à 11 ans ne vont pas à l’école. Parmi les petites filles, la proportion est encore plus importante. On estime à vingt millions les petites Nigérianes privées de toute instruction.

Résumons-nous: les fanatiques de Boko Haram enlèvent deux cents fillettes parce qu’ils estiment que les femmes ne doivent pas être éduquées. L’État nigérian prive, par pure incompétence, vingt millions de gamines d’école. Cet État incapable et corrompu est donc cent mille fois plus nocif que les criminels de Boko Haram. Pourquoi personne n’ose-t-il faire ce simple petit calcul?

Et dire que les dirigeants de ce pays le nomment « éléphant de l’Afrique » et le qualifient de leader naturel du continent. Les bras m’en tombent. Ces nullités prétendent être notre leader! Une seule réponse: au piquet, l’éléphant, avec un bonnet d’âne!

Par Fouad Laroui
http://www.le360.ma/fr/monde/pire-que-boko-haram-32789
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/10/2014 17:41  Mis à jour: 17/10/2014 17:41
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 Re: Boko Haram : le Nigeria annonce un accord sur la libération des lycéennes
C'est peut-être la fin du calvaire pour les 219 lycéennes enlevées au Nigeria par Boko Haram il y un peu plus de 6 mois. Le gouvernement nigerian a annoncé ce vendredi après-midi qu' un accord avec le groupe terroriste sur la libération des jeunes filles séquestrées et un cessez-le-feu avait été trouvé

«Un accord de cessez-le-feu a été conclu entre le gouvernement fédéral du Nigeria et Jama'atu Ahlis Sunna Lidda'awati wal-Jihad (groupe pour la prédication et le jihad, plus connu sous le nom de Boko Haram,» a déclaré le chef d'Etat-major de l'armée nigériane Alex Badeh. En parallèle, le premier secrétaire de la présidence, Hassan Tukur, a affirmé qu'un accord avait bien été conclu avec le groupe islamiste mettant fin aux violences.

Pour les familles, cette annonce devrait être un soulagement, quelques jours après des manifestations à travers le monde pour rappeler au monde les 6 mois de séquestration des adolescentes.

Au total, 276 adolescentes âgées de 12 à 17 ans ont été kidnappées le 14 avril dernier dans leur dortoir par des hommes armés et emmenées dans l'épaisse forêt de Sambisa, à bord de camions. Plusieurs dizaines d'entre elles ont réussi à échapper à leurs ravisseurs dans les heures et les jours qui ont suivi, mais 219 jeunes filles sont toujours portées disparues.

Pour Valérie Trierweiler qui n'a eu de cesse de militer, sur les réseaux sociaux, pour la libération des jeunes filles, c'est un vrai espoir. «L'accord entre le Nigéria et Boko Haram laisse entrevoir un espoir mais nous nous réjouirons lorsque les 220 lycéennes seront toutes de retour», a-t-elle écrit sur son compte Twitter

«Bring back our girls», une mobilisation planétaire

Dans les semaines qui ont suivi le kidnapping de Chibok, le mouvement «Bring back our girls», né sur les réseaux sociaux, a suscité une mobilisation sans précédent dans le monde entier, avec le soutien de personnalités telles que Michelle Obama et le pape François. Les membres nigérians du mouvement ont continué à se réunir de façon régulière à Abuja, mais les médias internationaux ont cessé de s'y intéresser au fil des semaines. Les pays étrangers qui avaient proposé leur aide logistique au Nigeria ont commencé à se plaindre du manque de progression des recherches.

En France, l'ex-Première Dame, Valérie Treirweiller, s'était jointe à la manifestation de soutien via Twitter rappelant que «depuis 6 mois, nous sommes sans nouvelles de 219 lycéennes nigérianes enlevées par Boko Haram. Indifférence ou impuissance?».

Pour les parents des victimes, ces six derniers mois ont alterné des phases d'espoir et de douleur, raconte Enoch Mark, chef du conseil des anciens de Chibok, dont la fille et la nièce font partie des captives.

«Au début, nous étions très optimistes, nous pensions que nos filles allaient être retrouvées et sauvées en quelques jours mais cet espoir a diminué de jour en jour» a-t-il déclaré. «A un certain moment nous avons même envisagé des rites funéraires pour les filles, selon nos traditions», a-t-il reconnu.

leparisien.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/08/2014 12:54  Mis à jour: 01/08/2014 12:54
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 STOP MALTRAITANCE ! Nigeria : Une fillette de 10 ans retrouvée avec une ceinture d'explosif !!!!!
Nigeria « Les forces de l'ordre ont arrêté mardi 29 juillet trois membres présumés de Boko Haram », dont « une fillette de 10 ans portant une ceinture d'explosifs », a déclaré le porte-parole du gouvernement Mike Omeri dans un communiqué.


Les autorités nigériannes ont annoncé avoir arrêté deux personnes suspectées d'appartenir à Boko Haram, mercredi 30 juillet. Selon le gouvernement, la police a constaté que les deux individus voyageaient avec une fillette de 10 ans sur laquelle avaient été attachés des explosifs.

« Les forces de l'ordre ont arrêté mardi 29 juillet [...] trois membres présumés de Boko Haram », dont « une fillette de 10 ans [...] portant une ceinture d'explosifs », a déclaré le porte-parole du gouvernement Mike Omeri dans un communiqué.

L'arrestation a eu lieu dans la ville de Katsina, dans l'Etat du même nom situé au nord du pays. Interrogé sur les circonstances de l'interpellation, le porte-parole du gouvernement nigerian a précisé que les membres présumés du groupe islamiste, un garçon et une fille nommés Iliya et Zainab, avaient été interceptés alors qu'ils voyageaient à bord d'une Honda.

« La petite Hadiza, 10 ans, a été découverte dans le véhicule avec une ceinture d'explosifs. Iliya et Zainab ont alors immédiatement tenté de s'échapper à bord de leur voiture, avant d'être bloqués par des Nigerians et finalement arrêtés », a détaillé le porte-parole.
Vague d'attentats depuis une semaine
La nouvelle intervient quelques heures à peine après un attentat-suicide perpétré par une femme kamikaze à Kano, la plus grande ville du nord du Nigeria. « À environ 14 h 30 (17 h 30, heure française), une autre femme kamikaze s'est fait exploser avec un engin explosif improvisé à l'école polytechnique de l'État de Kano », a poursuivi Mike Omeri.

Selon plusieurs témoins, l'attentat, qui a fait 6 victimes, serait survenu au milieu d'étudiants rassemblés sur le campus d'une faculté de la ville. La kamikaze aurait voulu viser des étudiants qui attendaient de s'enregistrer au Service national pour la jeunesse (NYSC). « Il y a eu une énorme bousculade et les gens se bousculaient pour être sur la liste », a expliqué un étudiant sur place.

Depuis une semaine, à Kano, quatre attentats suicides ont été commis par des femmes. Une vague de violence qui confirme le rôle de plus en plus stratégique attribué à ces dernières par Boko Haram. « Les femmes sont généralement moins soupçonnées », a ainsi tenté d'analysé un porte-parole de la police, Frank Mba.
******************************************

Au moins vingt jeunes femmes ont été enlevées dans le nord-est du Nigeria, par des membres présumés de Boko Haram. Le rapt est intervenu dans le village de Garkin, à quelques kilomètres de Chibok, la ville où plus de 200 lycéennes ont été capturées .

Alors que 223 lycéennes sont toujours détenues par Boko Haram depuis leur enlèvement le 14 avril, le groupe islamiste aurait kidnappé au moins vingt nouvelles jeunes femmes, samedi 7 juin dans le nord-est du pays. Selon l'AFP, le rapt a visé une communauté peule, une ethnie majoritairement musulmane, dans le village de Garkin à 8 kilomètres de Chibok, où 276 lycéennes avaient été enlevées à la mi-avril

http://www.terrafemina.com/societe/international/articles/47062-
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/05/2014 12:34  Mis à jour: 30/05/2014 12:34
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 Re: STOP MALTRAITANCE ! Le président nigérian promet la "guerre totale" contre Boko Haram et de faire libérer les 219 lycéennes encore détenues par la secte islamiste Boko Haram.
ABUJA (Reuters) - Le président nigérian Goodluck Jonathan a annoncé jeudi avoir ordonné "une opération à grande échelle pour mettre fin à l'impunité des terroristes sur (son) sol" et promis de faire libérer les 219 lycéennes encore détenues par la secte islamiste Boko Haram.

"Je suis déterminé à protéger notre démocratie, notre unité nationale et notre stabilité politique, en menant une guerre totale contre le terrorisme", a déclaré Goodluck Jonathan dans un discours retransmis à la télévision.

L'expression "guerre totale" a été utilisée par le président tchadien Idriss Déby lors d'un sommet organisé à Paris à la mi-mai, visant à définir une stratégie commune aux pays de la région pour combattre Boko Haram.

Les forces de sécurité, a dit le président nigérian, seront autorisées à utiliser "tous les moyens nécessaires dans le cadre de la loi pour assurer que ce soit fait. Je peux vous assurer (...) que ces voyous seront chassés. Cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais nous n'épargnerons aucun effort pour atteindre ce but."

Il n'a pas donné de détail sur cette offensive. L'état d'urgence a été déclaré dans le nord-est du pays où sévit Boko Haram. Une opération militaire y est en cours depuis un an.

Mercredi après-midi, des hommes armés à moto ont tué au moins 32 personnes dans le village de Gurmushi, près de la frontière camerounaise dans l'Etat de Borno, a-t-on appris jeudi de source policière.

"Avec le soutien des Nigérians, de nos voisins et de la communauté internationale, nous renforcerons notre défense, libérerons nos filles et débarrasserons le Nigeria des terroristes", a déclaré Goodluck Jonathan.

Sur les 276 jeunes filles enlevées par Boko Haram le 14 avril dans le village de Chibok dans le nord-est du Nigeria, une soixantaine ont réussi à s'échapper et 219 sont toujours en captivité, selon les chiffres fournis mercredi par les autorités.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/05/2014 15:57  Mis à jour: 12/05/2014 15:57
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 Re: Nigeria: l'Union européenne condamne les violences de Boko Haram !
(Belga) Les ministres européen des Affaires étrangères se sont dits lundi "profondément inquiets" des attaques terroristes récentes qui ont touché le nord du Nigeria et ont appelé à la libération immédiate et inconditionnelle des plus de 200 écolières enlevées par le groupe salafiste Boko Haram.

"Le Conseil condamne fortement les assassinats indistincts de centaines de civils et l'enlèvement de plus de 200 écolières dans l'état de Borno", ressort-il des conclusions adoptées par les ministres des Affaires étrangères des 28 Etats membres. "Ces actes représentent une attaque contre les droits de l'homme et la dignité".
L'Union européenne devrait mettre en place une unité de coordination au sein de la délégation européenne à Abudja. Les diplomates présents sur place récolteraient alors les informations issues des différentes missions exploratoires envoyées par les pays européens afin de voir comment aider au mieux les autorités nigérianes. La Belgique a elle-même envoyé deux personnes, des SPF Affaires étrangères et Santé publique, afin d'évaluer les besoins des autorités sur place.
"L'Union européenne travaillera à éradiquer la culture de l'impunité dans l'utilisation de la violence sexuelle comme outil et conséquences des conflits dans le monde", soulignent les ministres des Affaires étrangères. Ils indiquent également que l'Union soutient le Conseil de sécurité des Nations unies dans sa volonté de prendre des "mesures appropriées" contre Boko Haram.

Source :(Belga)
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/05/2014 14:07  Mis à jour: 12/05/2014 14:12
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 Re: Nigeria : Boko Haram veut échanger les lycéennes contre des prisonniers
Alors que la mobilisation internationale s'amplifie pour sauver les 223 fillettes encore portées disparues au Nigeria, le chef de l'organisation islamiste armée Boko Haram a diffusé ce lundi une nouvelle vidéo.
Celle-ci montre une centaine de jeunes femmes présentées comme étant les jeunes filles enlevées mi-avril dans le nord-est du pays.
Couvertes d'un voile, les quelque 130 jeunes filles sont filmées assises par terre en extérieur, en train de réciter le premier chapitre du Coran, habillées de longs voiles noirs et gris découvrant leurs visages. Pendant 17 minutes, sur les 27 minutes que dure la vidéo, Abubakar Shekau expose ses revendications. Il affirme qu'il a converti ces adolescentes chrétiennes à l'Islam et qu'il ne les libérera qu'en échange de prisonniers appartenant au groupe islamiste.


Les fillettes ne seraient pas maltraitées, d'après l'une d'elle


Sur les images, les jeunes filles ont l'air abattues, résignées, mais pas terrifiées.

Deux des trois filles interrogées disent qu'elles étaient chrétiennes et se sont converties à l'islam, alors que la troisième déclare qu'elle était déjà musulmane. Une des filles affirme que les captives ne sont pas maltraitées.

A aucun moment de la vidéo, Abubakar Muhammad Shekau, à l'origine de cet enlèvement massif, n'apparaît en leur compagnie. Lors de son intervention, il apparaît devant un fond vert en tenue militaire, avec une arme automatique. Le chef de Boko Haram, qui s'exprime en arabe puis en haoussa, la langue la plus parlée dans le nord du Nigeria, revendique à nouveau le rapt massif de Chibok, ce qu'il avait déjà fait lundi dernier dans une précédente vidéo, et il affirme avoir converti les captives à l'islam.

Seules seraient libérées celles qui ne se sont pas converties


«Ces filles dont vous vous préoccupez tant, nous les avons en fait libérées (...) et vous savez comment on les a libérées? Ces filles sont devenues musulmanes», dit Shekau, avant d'ajouter : «Nous ne les libérerons qu'après que vous ayez libéré nos frères» emprisonnés par les autorités nigérianes.

Shekau précise qu'un tel échange ne concernerait que «celles qui ne se sont pas converties» à l'Islam
, celles ayant accepté de devenir musulmanes étant devenues «des soeurs».

Rien ne permet de dire où a été tournée cette vidéo, dont la qualité est bien meilleure que celle des vidéos publiées dans le passé par le groupe islamiste.

Forte mobilisation internationale

Sous le collimateur de la population, qui accuse le gouvernement d'avoir tardé à réagir, le gouvernement reçoit l'aide de nombreux pays. Des experts américains, britanniques et français sont déjà au Nigeria pour participer aux recherches. La Chine a aussi proposé de partager les informations recueillies par ses services de renseignements et ses satellites.

«Le Nigeria est très heureux d'avoir l'appui de l'expertise israélienne en matière de lutte contre le terrorisme, de renommée mondiale», a déclaré le président nigérian Goodluck Jonathan, dimanche soir, dans un communiqué.


Nigeria: nouvelle vidéo de Boko Haram montrant... par rtl-fr




Le chef de Boko Haram a diffusé ce lundi une nouvelle vidéo montrant une centaine de jeunes femmes présentées comme les lycéennes nigérianes enlevées mi-avril dans le nord-est du pays. Il affirme les avoir converties à l'Islam et propose de les libérer en échange de prisonniers du groupe islamiste.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/05/2014 16:41  Mis à jour: 11/05/2014 16:42
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 Re: STOP MALTRAITANCE ! Deux lycéennes qui ont réussi à s'échapper après avoir été enlevées par Boko Haram ont pris la parole devant les mères de celles qui sont toujours retenues ( VIDEO) ...
Enlevées comme plus de 200 lycéennes au Nigeria par Boko Haram, deux jeunes filles ont témoigné devant les mères de celles qui n'ont pas réussi à s'échapper.

Elles ont réussi à fuir. "Ils nous ont amené à l’extérieur et ont brûlé toute l’école." Deux jeunes filles qui ont réussi à s'échapper après leur enlèvement par Boko Haram ont témoigné devant les mères de celles qui sont toujours détenus.

"On a sauté et commencé à courir"


Les deux lycéennes ont expliqué comment elles ont réussi à tromper la vigilance de leurs ravisseurs. "Nous avons atteint la forêt et nous nous sommes dit que puisque d'autres filles sautaient du camion, nous ferions mieux de sauter même s'ils allaient nous tuer", explique l'une d'elles. "On l'a fait parce qu'on ne savait pas où ils nous amenaient, alors une fille et moi, on a sauté et on a commencé à courir."

D'autres ont essayé de s'enfuir, mais une fois descendu du véhicule: "Ils ont choisi des filles parmi nous pour aller chercher de l'eau et cuisiner. Je me suis penché comme si j'allais manger et mon instinct m'a dit de courir", raconte une autre jeune fille.

Les mères de celles qui sont toujours détenues ont également pris la parole et critiqué le rôle de l'armée. "Si les soldats avaient été déployés le jour de l'enlèvement, c'est sûr, nos filles seraient de retour, mais ce n'est pas arrivé", raconte l'une d'elles. Selon Amnesty International, l'armée était pourtant au courant de l'imminence d'une attaque.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/05/2014 11:42  Mis à jour: 10/05/2014 14:54
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 L'ONU s'exprime par la voix de son Conseil de sécurité sur les lycéennes nigérianes. Les 15 pays "exigent (leur) libération immédiate et sans conditions".Michelle Obama dénonce un acte "insensé" ( Vidéo )
Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné fermement vendredi l'enlèvement de plusieurs centaines de lycéennes nigérianes par la groupe islamiste Boko Haram ainsi que le massacre perpétré lundi à Gamboru Ngala (nord-est du Nigeria).

La déclaration unanime du Conseil de sécurité affirme que ces exactions "peuvent constituer des crimes contre l'humanité" passibles de poursuites devant la justice internationale. Elle ne fait cependant pas explicitement référence à la Cour pénale internationale (CPI).

Les 15 pays membres du Conseil se disent prêts à "suivre de manière active la situation des jeunes filles enlevées et à envisager des mesures appropriées contre Boko Haram", une allusion apparente à d'éventuelles sanctions.

Les 15 pays se disent "profondément scandalisés" par l'enlèvement de plus de 200 lycéennes à Chibok (nord-est du Nigeria), le 14 avril et l'enlèvement de huit autres jeunes filles à Warabe le 5 mai. Ils "exigent (leur) libération immédiate et sans conditions".

L'attaque de lundi que le Conseil a qualifié de "terroriste" et a condamné "dans les termes les plus fermes", avait fait plusieurs centaines de morts à Gamboru Ngala, une ville proche de la frontière camerounaise dans l'Etat de Borno, fief historique de Boko Haram où avait également eu lieu le kidnapping des lycéennes le 14 avril.

Dans sa déclaration, le Conseil "salue les efforts en cours par le gouvernement du Nigeria" pour faire libérer les lycéennes ainsi que "les efforts internationaux pour l'aider dans ce domaine". Il "demande à la communauté internationale et en particulier aux pays de la région de travailler en étroite coopération avec les autorités nigérianes à cet égard".

La mobilisation internationale s'est développée après l'enlèvement des lycéennes et de nombreux pays ont offert et apporté leur soutien. Des équipes d'experts américains, britanniques et français sont arrivées à Abuja vendredi.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a décidé d'envoyer son représentant spécial en Afrique de l'Ouest, Saïd Djinnit, à Abuja pour proposer l'aide des Nations unies, a annoncé vendredi l'ONU.

La mise au point de la déclaration du Conseil de sécurité, proposée jeudi par le Nigeria, membre du Conseil, a pris du temps car les pays membres n'étaient pas tous d'accord sur la place à donner à la CPI, selon des diplomates. Plusieurs pays occidentaux dont la France, le Luxembourg et le Royaume uni souhaitaient qu'elle soit explicitement mentionnée mais la Russie, le Tchad et le Rwanda s'y sont opposés

L'insurrection menée par Boko Haram, qui dure depuis cinq ans, a fait des milliers de morts (plus de 1.500 depuis début 2014) au Nigeria, pays le plus peuplé et première économie d'Afrique. Les violences se concentrent dans le Nord-Est, où l'armée mène une vaste opération depuis un an contre les insurgés.


Michelle Obama prend la place de son mari pour parler des Nigérianes enlevées

La "première dame" Michelle Obama va prendre la place de son mari samedi pour prononcer l'allocution hebdomadaire de la Maison Blanche, qu'elle consacrera à l'enlèvement de plus de 200 lycéennes nigérianes, a annoncé vendredi l'exécutif américain.

"C'est la première dame qui prononcera l'allocution hebdomadaire de ce week-end", alors que les Américains célèbrent la fête des mères dimanche, a expliqué un porte-parole adjoint de la Maison Blanche, Eric Schultz.

"Mme Obama, mère de deux jeunes filles, profitera de cette occasion pour exprimer la colère et le chagrin qu'elle et le président ressentent après l'enlèvement de plus de 200 jeunes Nigérianes de leur école" le 14 avril dernier, a ajouté M. Schultz lors d'un point de presse dans l'avion Air Force One.

"La première dame espère que le courage de ces jeunes filles constituera une source d'inspiration (...) pour que chaque fille dans le monde reçoive l'éducation à laquelle elle a droit", a conclu M. Schultz.

Les présidents américains prononcent chaque semaine une allocution radiodiffusée. Une vidéo est également mise en ligne le samedi matin sur le site internet de la Maison Blanche.

Il est arrivé que le vice-président Joe Biden s'acquitte de cet exercice lorsque M. Obama est en voyage à l'étranger. Mme Obama a déjà participé à ces adresses aux côté de son mari, mais c'est la première fois qu'elle sera seule face à la caméra.

Mercredi, Mme Obama avait déjà manifesté sa solidarité avec les plus de 200 lycéennes enlevées. Le compte officiel Twitter de son bureau avait mis en ligne une photo d'elle portant un écriteau sur lequel était écrit le mot-clé #bringbackourgirls (rendez-nous nos filles), symbole de la mobilisation en ligne pour les disparues.

La veille, Barack Obama avait affirmé que cet enlèvement constituait une "situation révoltante", et souhaité une "mobilisation internationale" contre le groupe islamiste Boko Haram qui a revendiqué le kidnapping.

Vendredi, l'ambassade des Etats-Unis au Nigeria et le Foreign office ont confirmé l'arrivée d'experts américains et britanniques sur place pour participer aux recherches.

Source : AFP

Michelle Obama dénonce un acte "insensé"

La Première dame des Etats-Unis a pris pour la première fois la place de son époux Barack pour prononcer l'allocution hebdomadaire de la Maison Blanche.
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