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Estelle, Antoine, Yves, Stéphane: Retour sur les disparitions d’enfants les plus troublantes en France ...

Publié par Walda Colette Dubuisson le 17-02-2019 (2394 lectures) Articles du même auteur
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N'oublions pas ces enfants disparus depuis si longtemps, une infime partie des enfants disparus depuis TROP LONGTEMPS !


23/02/2017 : N’OUBLIONS JAMAIS : Yves Bert, disparu il y a 40 ans. Pour sa maman Thérèse Deleuze, âgée aujourd’hui de 70 ans, c’est comme si la moitié d’elle même était morte ce jour-là…
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04/02/2017 :Yves Bert avait 6 ans quand il a disparu en 1977 à Lyon. Une disparition toujours non élucidée. Sa mère, Thérèse Deleuze, a peur de mourir sans jamais savoir ce qui lui est arrivé.
***********************************
26/05/2014 Avec le temps, les contours de leurs visages se sont un peu effacés des mémoires collectives. Mais quelques mots suffisent à rappeler les histoires de disparitions d’enfants les plus troublantes de ces dernières années. 20 Minutes revient sur quatre cas emblématiques à l’occasion de la Journée internationale des enfants disparus…


FAITS DIVERS - «20 Minutes» revient sur les histoires françaises les plus marquantes de ces dernières années à l’occasion de la Journée internationale des enfants disparus…
Source: http://www.20minutes.fr/societe/13837 ... ants-les-plus-troublantes

La plus médiatique: Estelle Mouzin. Guermantes. Le 9 janvier 2003.

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C’est sans doute la plus «célèbre» des enfants français disparus. Estelle Mouzin n’a plus donné signe de vie depuis le 9 janvier 2003. Ce jour-là, elle est vue pour la dernière fois en face de la boulangerie, alors qu’elle rentre à pied de l’école à Guermantes (Seine-et-Marne). Elle est alors âgée de 9 ans.

Depuis, les enquêteurs n’ont pas perdu espoir de retrouver la jeune fille qui aurait 20 ans aujourd’hui. De la piste pédophile estonienne à celle menant à Michel Fourniret en passant par la découverte d’une valise à Besançon (Doubs): onze ans d’enquête, plus de 8.500 procès-verbaux, des centaines de perquisitions et plus de 150 gardes à vue n’ont pas permis de faire éclater le début de la vérité.

La plus mystérieuse: Antoine Brugerolle. Issoire. Le 11 septembre 2008.

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«Vous avez pu remarquer, voir, entendre ou avoir connaissance d’un élément qui peut sembler être un détail, mais qui pourrait aider à retrouver ce petit garçon…» L’appel à témoins relancé en juin 2013 n’a pas porté ses fruits. Cinq ans après sa disparition à Issoire (Puy-de-Dôme), le «petit Antoine» est toujours introuvable.

Sa mère, Alexandrine, elle, reste dans la tourmente. Sortie dîner au restaurant avec son compagnon, elle avait signalé la disparition de son fils de cinq ans en rentrant chez elle. Mais les enquêteurs avaient rapidement établi que le garçonnet n’était pas allé à l’école de la semaine. Toxicomane, elle avait donc été placée en garde à vue avant d’être relâchée, faute de preuve. Elle s’était alors constituée partie civile dans cette affaire.

En 2012, on apprenait qu’Alexandrine avait été mise en examen avec son compagnon à Marseille (Bouches-du-Rhône) dans une autre affaire d’homicide, visant une Marseillaise de 37 ans, en juin 2011. Depuis, le plus grand flou demeure autour du sort du «petit Antoine».

La plus ancienne: Yves Bert. Lyon. Le 3 février 1977

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La concierge de l’école n’a aucun doute. Le petit Yves est bien sorti de l’école, ce 3 février 1977, dans le 3e arrondissement de Lyon. Il tenait par la main une petite fille qui l’a lâché pour rejoindre sa maman. Yves, lui, s’est retrouvé seul. Et n’a plus donné signe de vie depuis ce jour.

Ses parents ont cru le retrouver en 1978. A l’époque, ils reçoivent une lettre surprenante. «Je me permets de vous écrire pour vous faire savoir que j’ai de très bonnes nouvelles de votre fils… Ne pouvant avoir d’enfant, nous avons eu recours à ce mode d’enlèvement… Le remords nous tenaillant, nous avons décidé de vous rendre votre enfant», écrit l’auteur anonyme.

Contraint de se rendre dans une cabine téléphonique afin d’en savoir plus, les parents d’Yves attendront, en vain, un coup de fil qui ne viendra jamais.

La plus douloureuse: Stéphane Hirson. Lagny. Le 11 février 1994.

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«Un coup c’est blanc, un coup c’est noir. Comment y croire?» La colère des proches de Stéphane Hirson est légitime. Disparu depuis 1994, le jeune homme «est toujours vivant, quelque part» ne cessait de dire sa mère.

Jusqu’au 6 novembre 2013. Ce jour-là, le procureur de la République de Grasse (Alpes-Maritimes) annonce que des ossements retrouvés engloutis au large d’Antibes correspondent à ceux du jeune homme disparu en 1994. Notamment un humérus.

Mais, commandé dans l’urgence, les analyses ADN effectuées contredisent cette version. Espérant enfin savoir ce qui est arrivé à l’adolescent disparu en région parisienne, ses proches repartent donc au point de départ. «Après la première annonce, certains nous ont présenté des condoléances, raconte l’une de ses cousines. Mais, non, on ne sait toujours rien de plus…»
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 04/02/2017 13:46  Mis à jour: 19/02/2019 11:48
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 5421
 Re : Disparition d'Yves Bert : « Une moitié de moi est morte depuis quarante ans »...
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Yves Bert avait 6 ans quand il a disparu en 1977 à Lyon. Une disparition toujours non élucidée. Sa mère, Thérèse Deleuze, a peur de mourir sans jamais savoir ce qui lui est arrivé.

C'est peut-être le plus vieux « cold case » de France. Yves Bert aurait aujourd'hui 46 ans. Le 3 février 1977, ce garçonnet de 6 ans n'a jamais rejoint son frère aîné, Yannick, qui l'attendait comme chaque jour à la sortie de l'école Mazenod à Lyon (Rhône). Il pleuvait à verse ce jour-là dans la capitale des Gaules. Quand sa mère, Thérèse Deleuze, est venue à la rencontre de ses fils, comme chaque soir en rentrant du travail, Yannick attendait toujours son petit frère à l'endroit habituel. Pourtant Yves, aux cheveux bouclés, est bien sorti de l'école en rang par deux en tenant la main d'une petite fille. Depuis plus rien. Une attente insupportable pour Thérèse Deleuze, 70 ans aujourd'hui, et qui a accepté de répondre au « Parisien » - « Aujourd'hui en France ».

Que s'est-il passé ce soir-là ?

THÉRÈSE DELEUZE. Comme d'habitude en sortant de mon travail, je retrouvais mes garçons sur le chemin de la maison et nous rentrions ensemble. Nous habitions non loin de là à l'époque, rue Paul-Bert à Lyon. Mais là quand je suis arrivée, Yannick était seul. A l'école, toutes les classes ont été visitées car il aurait pu s'y cacher. Mais non, il n'y avait rien. On a fait le tour des parents qui auraient pu accueillir ce soir-là Yves. Mais il n'était nulle part. Et à 18 heures, nous sommes allés à la police avec Jacques, mon mari. On nous a dit que c'était une fugue...

Comment faites-vous pour résister au chagrin ?
C'est très difficile. Je n'arrive pas encore à imaginer. Mais je pense tous les jours à ce qui a pu lui arriver. Je ne sais pas s'il est vivant ou mort. J'aurais préféré qu'Yves soit tué dans un accident. Au moins, je saurais quelque chose. Il aurait 46 ans aujourd'hui mon garçon, une famille, des enfants... Je suis toujours dans cette interrogation trouble. Il a fallu tenir et faire front pour son frère Yannick. Nous n'avions pas d'autre choix que de faire face. C'était ça ou le suicide.

Et en cette date anniversaire cruelle, que faites-vous ?

A chaque anniversaire de sa disparition, j'allais voir la presse pour qu'on n'oublie pas ce qui s'est passé. Et je lance cette fois un ultime appel à témoins : celui qui a fait cela ou celui qui sait quelque chose doit parler enfin. Qu'il fasse un signe. Qu'il nous donne une piste au moins... Car le plus difficile pour une mère, c'est de ne pas savoir. C'est ce doute terrible. Je n'ai rien. J'ai 70 ans, j'ai peur de mourir sans savoir. Et il faut aussi que Yannick sache.

Comment vivez-vous avec ce poids permanent ?
J'ai essayé de vivre normalement malgré tout. J'ai beaucoup fait semblant. Quand on me demande, parfois je ne réponds pas. C'est une stratégie de survie. Il fallait d'abord préserver Yannick et lui ôter le poids de cette disparition. Nous ne voulions pas que cela pèse sur lui, sur sa vie. Nous en avons longuement parlé avec lui quand il est devenu adulte. Il a fait sa vie et a des enfants.

Et l'enquête ?
Elle est toujours là. Elle n'est pas close. Mais il n'y a rien dedans. Je me souviens encore des milliers d'affichettes posées dans Lyon et distribuées sur les marchés. Heureusement de nombreux amis nous ont soutenus et l'association d'Aide aux parents d'enfants victimes a été un précieux secours pour notre famille. Mais une moitié de moi-même est morte ce 3 février 1977.

Le Parisien http://www.leparisien.fr/
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