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Après une « bataille » de 32 ans, André Bamberski condamné à du sursis ...

Publié par Walda Colette Dubuisson le 18-06-2014 (1313 lectures) Articles du même auteur
Félicitations et soutien à vous Monsieur André Bamberski, d’être allé jusqu’au bout pour rendre justice à votre fille Kalinka….
RESPECT !
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VIDÉO - Le tribunal de Mulhouse s'est prononcé mercredi sur le rôle joué par André Bamberski dans l'enlèvement du meurtrier de sa fille Kalinka, qui avait permis de traduire Dieter Krombach devant la justice française.

C'est une saga judiciaire qui dure depuis 32 ans. Le tribunal correctionnel de Mulhouse y a mis un terme, mercredi matin. Le parquet a condamné André Bamberski, le père de Kalinka tuée en 1982 par Dieter Krombach, à un an de prison avec sursis. L'accusé était jugé pour l'enlèvement du médecin meurtrier de sa fille, qui avait permis de le traduire devant la justice française. Bien que condamné par contumace en France, le coupable vivait jusqu'alors tranquillement en Bavière. Il a depuis écopé à deux reprises, fin 2011 et fin 2012, de 15 ans de réclusion. Son pourvoi en cassation a été rejeté en avril dernier.

Fin mai, le procès d'André Bamberski avait duré trois jours. Au terme des audiences, le procureur de Mulhouse, Hervé Robin, avait requis contre l'accusé de 76 ans une peine très symbolique de six mois d'emprisonnement avec sursis. Poursuivi pour séquestration, complicité de violences et association de malfaiteurs, le père de famille était en théorie passible de dix ans de réclusion. Hervé Robin avait expliqué ne pas pouvoir accepter ces faits en tant que magistrat, mais il avait aussi déclaré que, humainement, il comprenait le combat du père de famille et avouait même rester «souffle court devant tant de persévérance et de volonté». L'un des avocats de Dieter Krombach avait pour sa part fustigé un «réquisitoire Bisounours».


« J'en ai par-dessus la tête des procédures judiciaires. »

André Bamberski, le père de Kalinka tuée en 1982.

André Bamberski s'est présenté en personne au tribunal de Mulhouse. Il se montrait même plutôt confiant quant à l'issue du procès. «Si je suis condamné à moins de deux ans ferme, ce sera une peine aménageable, et donc je ne ferai pas appel, car j'en ai par-dessus la tête des procédures judiciaires», avait-il expliqué. Durant son procès, André Bamberski a assumé avoir «pris la décision de faire transporter» d'Allemagne en France celui qu'il décrit volontiers comme son ennemi juré. Il nie toutefois le terme de «commanditaire». Car, selon lui, tout se serait fait par le plus grand des hasards. Le 9 octobre, il est contacté par le Kosovar Anton Krasniqi qui, touché par le combat du père, lui aurait proposé ses services. Selon les deux intéressés, il n'a jamais été question d'argent.

Le rapt se déroulera neuf jours plus tard. Anton Krasniqi est accompagné par deux hommes: un Géorgien, Kacha Bablovani, et un certain Yvan. À bord d'un minibus Volkswagen, ils se postent devant son domicile. Quand celui-ci sort de chez lui, il est neutralisé puis jeté dans le véhicule, qui prend alors la direction de Mulhouse. Le cardiologue sera finalement retrouvé ligoté, le visage tuméfié, sur un trottoir non loin du tribunal. Seuls le Géorgien et le Kosovar se trouvaient sur le banc des prévenus, le dénommé Yvan n'ayant jamais pu être identifié. ils ont été condamnés à un an de prison ferme. Le tribunal de Mulhouse devait aussi trancher le sort de la journaliste allemande accusée d'avoir servi d'intermédiaire, Adelheid Rinke. Elle a été relaxée.

Peine symbolique requise contre Bamberski


Le père de Kalinka, tuée par le Dr Krombach, encourait une lourde peine pour le rapt du médecin allemand. Le procureur de Mulhouse a demandé six mois de prison avec sursis à son encontre.


Même dans l'enceinte d'un tribunal, il est parfois difficile d'écorner des icônes qui rayonnent dans l'opinion publique. Dans ses réquisitions, ce vendredi, à Mulhouse, le procureur, Hervé Robin, y est allé sur la pointe de pieds pour demander la condamnation d'André Bamberski, ce «père courage» qui, grâce à sa ténacité, a permis de faire condamner en France le meurtrier de sa fille, Dieter Krombach, médecin allemand qui jusqu'alors vivait tranquillement dans son pays.

Le représentant du parquet a réclamé contre lui six mois de prison avec sursis. Une peine éminemment symbolique comparée aux délits retenus contre cet homme aujourd'hui âgé de 77 ans. Poursuivi pour séquestration, complicité de violences et association de malfaiteurs, ce dernier était en théorie passible de dix ans de réclusion. «Humainement, je comprends Bamberski», dira à deux reprises le magistrat. Face à l'inaction des institutions françaises et allemandes empêchant tout procès de Dieter Krombach en France, André Bamberski, obstiné, têtu, jusqu'à en être même parfois bien désagréable, avait réussi à fait bouger les lignes. Mais les voies légales étant inopérantes, il était passé par des moyens illégaux, acceptant, dit-il, l'enlèvement du médecin pour le ramener en France, comme le lui avait proposé un Kosovar, Anton Krasniqi. «Mais je suis magistrat», rappellera alors le procureur, comme s'il le déplorait presque, en ne pouvant, compte tenu de sa fonction, passer l'éponge sur ces faits répréhensibles.

Un père meurtri


Revenant sur les complices de l'affaire, le magistrat a évoqué cette journaliste autrichienne qui aurait été le lien entre André Bamberski, l'«instigateur» du rapt, et Anton Krasniqi. Réclamant contre elle trois mois avec sursis, il a réservé les peines les plus lourdes, un an ferme à chaque fois, contre les deux hommes de main de Bamberski, Anton Krasniqi, le Kosovar, et Kacha Bablovani, le Géorgien, qui, le 18 octobre 2009, avaient enlevé le praticien allemand. Les petites mains, qui auraient agi en écoutant leur cœur ou pour des raisons purement vénales, ont donc eu droit aux réquisitions les plus sévères.

Même si André Bamberski a bénéficié de la clémence du parquet, son avocat en a voulu davantage encore. Me Laurent de Caunes a tout simplement plaidé la relaxe. Dans une plaidoirie tout en finesse, ce dernier a mis en avant le profil parfois rigide de son client, qui a agi, selon lui, sous la contrainte morale. En d'autres termes, acculé par l'inaction des pays concernés, ce père meurtri n'avait pas eu d'autre choix que de recourir à ce rapt et doit donc être mis hors de cause. L'enlèvement du praticien allemand pour être ramené en France a ainsi permis à la justice française de le juger et de le condamner. André Bamberski, comme l'a rappelé son conseil, avait pris l'engagement auprès de sa fille disparue, Kalinka, de «chercher la vérité».

Au terme des débats, ce dernier a voulu, une fois de plus, prendre la parole. Toujours insatisfait et obsédé par les détails de l'affaire, André Bamberski a tenté de se lancer dans des développements sans fin au risque de quelques phrases malheureuses, comme il l'a fait lors des débats. La présidente, Françoise Bardoux, l'a alors mis en garde: «Vous n'êtes pas toujours le meilleur avocat pour vous-même.» Puis obligée d'interrompre le prévenu, parti dans une «plaidoirie bis», elle lui signale: «Vous avez rempli vos engagements vis-à-vis de Kalinka. Il faut que vous vous tourniez vers l'avenir.»

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