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PERMIS INTERNET OU COMMENT PROTÉGER SES ENFANTS DES RISQUES SUR INTERNET

Publié par Walda Colette Dubuisson le 28-06-2018 (1121 lectures) Articles du même auteur
28/06/2018 : Les vacances arrivent, les jeunes se laisseront plus facilement appâter via internet, ils auront plus de temps et l’occasion de rencontrer des « DANGEREUX VIOLEURS-CRIMINELS » : c’est le moment de leur rappeler des dangers qu'ils encourent en rencontrant des personnes sur Internet…
SURTOUT QUE LES INFOS DE CES DERNIERS TEMPS SONT DE PLUS EN PLUS ALARMANTES SUR LE SUJET !!!
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13/11/2017 : ATTENTION !!! Menace pédophile en ligne : une association lance l'alerte
Homayra Sellier, présidente de l'association Innocence en danger, alerte sur l'essor des menaces pédophiles en ligne, liées aux réseaux sociaux.
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14/06/2017 : Enquête à propos du suicide d'un ado après diffusion d'une photo de lui sur Snapchat !!!
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06/01/2017 : MISE EN GARDE IMPORTANTE !!!
vidéo diffusée par la police, afin d'avertir les jeunes des dangers qu'ils encourent en rencontrant des personnes sur Internet, montre l'histoire fatale de Kayleigh, 15 ans…
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28/07/2016 :"Avec l'évolution d'internet, tout va plus vite". Marine Smeets, responsable de projet en matière de sécurité en ligne à Child Focus, explique dans Matin Première qu'avec l'évolution exponentielle des nouvelles technologies, les parents peuvent parfois se sentir dépassés, et perdre le contrôle. Comment faire la différence entre ce qui est sécurisé et ce qui ne l'est pas ? Quels sont les risques à l'heure où des enfants de moins de douze ans surfent sur leur smartphone à longueur de journée ?
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25/06/2014 Les jeunes internautes sont souvent confrontés à des contenus indésirables, préjudiciables voire dangereux (pornographie, pédophilie, violence, racisme, incitation au suicide, aux paris dangereux, apologie de l'anorexie, trafics en tous genres,...). Ils peuvent aussi être, par exemple, contactés à leur insu par des personnes mal intentionnées, etc.
Les enfants, comme les adultes d'ailleurs, doivent donc connaître et appliquer des règles d'éthique et de prudence pour leur sécurité, mais aussi respecter le droit à l'image et à la vie privée.
La Gendarmerie de la Gironde recommande ...


Les dangers sur internet sont de plus en plus nombreux notamment pour les jeunes. La gendarmerie nationale a donc décidé de mettre en place une formation dans les écoles. Ce mardi à Martignas-sur-Jalle, les premiers permis internet ont été distribués.



La gendarmerie nationale veut protéger les plus jeunes des dangers d'internet.
Fin 2013, une campagne nationale a été lancée. Et ce mardi en Gironde, les premiers permis internet ont été remis aux élèves de CM2 des écoles primaires de Martignas-sur-Jalle en présence du colonel Réty, le numéro des gendarmes dans le département.

91 diplômés



C'est une première en Gironde mais aussi en Aquitaine. Ces derniers mois, les 91 enfants qui ont décroché le permis ont suivi une formation particulière avec leur professeur comme formateur. Les élèves de CM2 ont eu le droit à 6 cours de 45 minutes autour des dangers d'internet. Les enseignants se sont appuyés sur un DVD fabriqué par la gendarmerie nationale. Résultat il y a quelques jours, les enfants ont passé leur permis, c'est-à-dire répondu à un questionnaire d'une dizaine de questions sous la surveillance des gendarmes de la Gironde.
Toujours plus de dangers



Aujourd'hui, les enfants utilisent de plus en plus tôt internet et souvent ils ne sont pas au courant des dangers qu'ils risquent selon les gendarmes. Ce sont des proies faciles. Il y a toujours plus de publicité sur la toile. Et surtout, on y trouve des images violentes. Autre problème pour les gendarmes, il existe souvent un vrai décalage entre les parents qui découvre les dangers d'internet au jour le jour et les enfants, ceux qu'on appelle la génération Y, qui sont nés avec une tablette dans les mains.

Réduire l'accès à internet aux enfants ?

Les parents désarment souvent face à leurs enfants à propos d'internet. Difficile de lutter contre les réseaux sociaux. Certains ont décidé tout simplement de réduire l'accès à internet grâce à un code parental.

La gendarmerie nationale cherche donc grâce à cette campagne à l'aider eux aussi et pas seulement les enfants. Une chose est sûre, l'opération permis internet sera généralisée à tous les jeunes de 9, 10 et 11 ans à la prochaine rentrée scolaire en Gironde.



Source : http://www.francebleu.fr/
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/11/2017 16:13  Mis à jour: 13/11/2017 16:13
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Commentaires: 4085
 ATTENTION !!! Menace pédophile en ligne : une association lance l'alerte " 750 000 prédateurs sexuels connectés sur le réseau facebook)
Homayra Sellier, présidente de l'association Innocence en danger, alerte sur l'essor des menaces pédophiles en ligne, liées aux réseaux sociaux.

Par Marylou Magal http://www.lepoint.fr



Marie a 9 ans, elle est inscrite sur Facebook. Le soir, en rentrant de l'école, elle discute de longues heures avec une petite fille de son âge. Ses parents l'ont prévenue des risques : elle ne doit pas parler aux inconnus ni donner d'informations personnelles. Avec son amie, elle parle de choses dont parlent les petites filles. Son école, ses centres d'intérêt, son équipe de basket, la date de son prochain match... Un jour, elle envoie une photo d'elle à cette amie virtuelle, qui lui envoie la sienne en retour. Derrière l'écran, en réalité, un homme d'une cinquantaine d'années. Après un match de basket, il l'attend à la sortie de son école, affirme être le père de son amie, que cette dernière l'attend chez eux pour jouer. Il entraîne Marie dans sa voiture, et la viole.

Homayra Sellier, présidente de l'association Innocence en danger, accompagne psychologiquement et juridiquement des centaines d'enfants victimes de violences sexuelles de toutes sortes. Beaucoup d'entre elles commencent sur Internet. Selon les chiffres de l'ONU, il y aurait plus de 750 000 prédateurs sexuels connectés sur le réseau. On a pu estimer qu'un enfant sur cinq reçoit des sollicitations sexuelles sur la Toile.
Un enfant n'a pas les armes nécessaires pour lutter contre un pédophile averti

« Internet est un terrain de chasse pour les prédateurs sexuels, constate Homayra Sellier. Ils savent que sur le Net, il est facile de brûler les étapes, de gagner du temps, et surtout, de conserver son anonymat. Mais elle alerte en outre sur les nouveaux risques liés aux réseaux sociaux dont les jeunes sont d'intenses consommateurs. Facebook, Instagram, Snapchat et autres réseaux sociaux sont encore plus dangereux : ils permettent de géolocaliser les enfants. Souvent, ces derniers n'ont pas conscience des risques, et ne protègent pas leurs photos ou leurs informations personnelles. Un enfant n'a pas les armes nécessaires pour lutter contre un pédophile averti.  » Et ces armes, personne ne les leur donne, estime Homayra Sellier.

«  C'est comme si je criais dans le désert...  », regrette-t-elle. Elle pointe du doigt l'Éducation nationale : «  En France, la priorité n'est pas à la prévention qui accompagne l'utilisation des réseaux sociaux. Cela devrait être le rôle de l'Éducation nationale, mais elle ne le fait pas, et n'apprécie pas que d'autres le fassent. Notre association est déjà intervenue pour évoquer cette question, mais seulement dans les écoles privées. Les écoles publiques : c'est chasse gardée.  »

Un jugement sévère que ne partage pas la Rue de Grenelle. Selon elle, via le programme Éduscol, qui a vocation à faire des élèves des «  cybercitoyens éclairés et responsables  », «  la lutte contre la cybercriminalité fait partie de la politique de prévention de l'Éducation nationale  ». «  D'autre part, les associations sont membres de la communauté éducative, et proposent régulièrement des activités complémentaires  », précise le ministère.
Manque de moyens et de formation

Et, malgré tout, des histoires d'enfants victimes de pédophiles en ligne, Homayra en a des centaines. Comme celle de Quentin, un garçon de 11 ans, malentendant, dont les parents sont divorcés. Il vit à Paris avec sa mère, qui ne rentre à la maison qu'à 19 heures, soit trois heures après lui. Il profite de ce temps libre pour discuter sur un chat, avec des adultes. «  Ces communications lui font oublier son handicap, raconte Homayra. Elles deviennent peu à peu vitales pour lui. Au fil des discussions, des hommes lui font comprendre que s'il souhaite continuer à échanger avec eux, il devra faire ce qu'ils lui demandent : prendre des photos de parties de son corps. Cela va de la tête jusqu'aux parties intimes. Les pédophiles le convainquent même d'en faire de même avec des amis à lui. Quentin finit par en parler à sa mère, qui demande conseil à Innocence en danger et porte plainte. On n'a jamais su si une enquête avait été ouverte, si les coupables étaient recherchés.  »

Selon la présidente de l'association, même si la gendarmerie et la police possèdent des cellules de lutte contre les criminalités numériques, la répression des pédophiles en ligne, en France, «  manque d'efficacité. Quand je les rencontre, les policiers et gendarmes me parlent tous des mêmes problèmes : le manque de formation, de moyens, et d'effectifs... La France, comme beaucoup d'autres pays, n'a pas anticipé cette cybercriminalité. Il en résulte un grand flou juridique sur la question, et une autoroute pour les pédophiles.  » Le service de lutte contre la cybercriminalité de la gendarmerie n'a pas donné suite à nos sollicitations.

http://www.lepoint.fr/societe/menace- ... cial&utm_source=Facebook#
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/01/2017 16:24  Mis à jour: 08/01/2017 16:24
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 Re : Cybercriminalité en hausse: comment la gendarmerie Française lutte contre ce fléau ? ( Vidéo)
La cybercriminalité a fait un bond de 10% en 2016.

Trafic d'armes, vente de faux papiers d'identité ou encore apologie du terrorisme : 60.000 faits ont été recensés cette année.

Pour faire face à cette nouvelle criminalité, un service de la gendarmerie, le C3N, travaille jour et nuit.

Découverte de cette unité basée à Pontoise au cœur du Dark Web, cette partie d'Internet qui vit dans l'anonymat.


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/01/2017 12:02  Mis à jour: 06/01/2017 12:04
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 Re : Cette vidéo diffusée par la police, afin d'avertir les jeunes des dangers qu'ils encourent en rencontrant des personnes sur Internet, montre l'histoire fatale de Kayleigh, 15 ans…
L'écolière de Leicestershire a été toilettée en ligne par Luke Harlow, un homme qu'elle n'a jamais rencontré, avant d’être violée et assassinée par son voisin Stephen Beadman.
Le film a été fait pour servir d'avertissement aux enfants et aux adultes des dangers de toilettage et de l’exploitation sexuelle après la mort tragique de Kayleigh en Novembre 2015.


Visitez https: //leics.police.uk/kayleighslove ... des informations sur les dangers de parler à des gens en ligne…

"Arrêtez et pensez. Quand vous rencontrez quelqu'un en ligne, vous ne savez pas toujours à qui vous parlez", conclut tristement la vidéo…



La police du comté de Leicester (Angleterre) a récemment diffusé une vidéo de 5 minutes qui retrace l'histoire tragique et fatale de Kayleigh Haywood (15), qui avait malheureusement fait une terrible rencontre sur Internet.

La vidéo, dont les images oppressantes pourraient choquer les âmes sensibles, fait ainsi le récit des deux semaines qui ont précédé le viol et meurtre de Kayleigh.


Le 31 octobre 2015, la jeune fille avait reçu sur Internet un message d'un homme qu'elle ne connaissait pas, Luke Harlow (28) et qui lui demandait comment elle allait; pas moins de 10 minutes plus tard, ils s'échangeaient leurs numéros de téléphone. En deux semaines, Kayleigh et Luke se sont envoyés près de 2600 messages, dans lesquels Luke disait à de nombreuses reprises être tombé amoureux de la jeune fille. Kayleigh a ensuite demandé à ses parents si elle pouvait passer la nuit du 13 novembre chez une amie, avant de finalement se rendre chez Luke. Cette nuit-là, Luke a donné beaucoup d'alcool à Kayleigh, et l'a également touchée. Le matin suivant, un voisin de Luke, Stephen Beadman (29), a traîné Kayleigh dans un champ derrière son domicile, avant de la violer et de la tuer.

Les parents de Kayleigh ont déclaré la disparition de leur fille le jour suivant son dernier message, et les deux hommes ont rapidement été arrêtés. Le corps de Kayleigh et son téléphone - détruit - ont ensuite été retrouvés le 19 novembre. Les deux hommes ont avoué avoir abusé sexuellement de la jeune fille; Harlow a été condamné à 12 de prison, et Beadman à la perpétuité.

Selon Cornwall Live, cette vidéo a reçu le soutien des parents de Kayleigh, Stephanie et Martin, et a été premièrement diffusée dans plusieurs écoles du pays: "Nous avons estimé qu'il était essentiel de montrer le film aux enfants des écoles locales en premier lieu, dans des projections structurées où notre personnel pouvait discuter avec les enfants des questions soulevées par le film, avant de le rendre plus largement disponible", a ainsi expliqué Roger Bannister, le chef adjoint du connétable du comté de Leicester. Une initiative plus qu'utile, étant donné que 35 enfants auraient ensuite signalé avoir également été contactés d'une manière similaire.

http://www.7sur7.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/08/2016 13:07  Mis à jour: 05/08/2016 13:07
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 Re :Commentaires racistes : Un journal belge publie des commentaires d'internautes pour lutter contre le racisme.
Comment lutter contre le racisme sur internet ? Le journal belge "De Morgen" a fait un choix radical : celui de les publier pour faire réagir les lecteurs.

Ramzi Mohammad Kaddoui était un adolescent belge de 15 ans. Habitant de Limburg, en Flandre, il a perdu la vie le 30 juillet lors d'un accident de quad au Maroc, dont sa famille est originaire. La mort de cet adolescent belge aurait pu rester un accident dramatique. Au lieu de ça, ce fait-divers a pris d'autres proportions et a relancé l'éternel débat sur la liberté d'expression et ses limites sur Internet.

En se saisissant de l'affaire et en publiant les circonstances du décès du jeune garçon, le journal belge De Morgen ne pensait certainement pas provoquer un déferlement de commentaires racistes. C'est pourtant ce qui s'est produit.

Dans son édition du 3 août, le quotidien belge s'est fendu d'une "une" noire, titrée "racisme éhonté". De part et d'autre du titre, des commentaires racistes, publiés anonymement.

L'hebdomadaire français Courrier International a traduit quelques uns d'entre eux. Et leur lecture est douloureuse.

"Malheureusement, la plupart des Flamands ressemblent désormais à ça, avec leur face de singe.", ou encore "Lol, c'était un attentat-suicide ?"

Face à cette vague de haine, l'éditorialiste du journal belge a réagi en disant que ce jeune garçon était "mort deux fois". Victime, de cet "été de terreur".

http://www.rtl.fr/actu/international/ ... tre-le-racisme-7784335286
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/08/2016 18:28  Mis à jour: 03/08/2016 18:32
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 Re :Commentaires racistes : les messages haineux sur Facebook bientôt poursuivis par le parquet d'Anvers!
L'enquête ouverte par le parquet d'Anvers à propos de la page Facebook de la "Vlaamse Verdedigings Liga" (VVL) est close et donnera lieu à des poursuites, a indiqué mercredi le ministère public de la métropole qui doit encore déterminer précisément les préventions et l'identité des personnes citées à comparaître.

Les faits ne seront donc pas classés sans suite. La "Ligue de défense flamande", groupe d'extrême-droite créé en 2012, a fait l'objet d'une plainte en avril 2015 de la part d'Unia, l'ex-centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme. L'institution a joint au dossier les signalements qu'elle a reçus à la suite des commentaires haineux sur la mort d'un jeune Flamand d'origine marocaine écrits sur la page Facebook de la VVL.

Unia s'est dit satisfait de ce signal envoyé par le parquet anversois.

"C'est un bon signal du parquet. En envoyant devant la justice les responsables d'une telle page, une attention plus soutenue sera portée à ce phénomène et c'est nécessaire", a expliqué le porte-parole d'Unia.

En 2015, Unia a reçu 654 signalement de faits impliquant des médias, qui ont donné lieu à l'ouverture de 365 dossiers; 92% de ces dossiers concernaient des messages de haine sur Internet.




http://www.dhnet.be/actu/belgique/com ... -57a1f5dd35709a310556c3c8
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/07/2016 16:46  Mis à jour: 28/07/2016 16:46
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 Re : Comment protéger vos enfants sur Internet? Voici quelques conseils ( Vidéo)
"Avec l'évolution d'internet, tout va plus vite". Marine Smeets, responsable de projet en matière de sécurité en ligne à Child Focus, explique dans Matin Première qu'avec l'évolution exponentielle des nouvelles technologies, les parents peuvent parfois se sentir dépassés, et perdre le contrôle. Comment faire la différence entre ce qui est sécurisé et ce qui ne l'est pas ? Quels sont les risques à l'heure où des enfants de moins de douze ans surfent sur leur smartphone à longueur de journée ?

Child Focus, à travers ses campagnes de prévention, sensibilise petits et grands aux dangers que comporte Internet pour la nouvelle génération. Atteindre les plus jeunes est une priorité : "Ce n'est pas à 16 ans qu'on va dire à l'adolescent fais pas si fais pas ça...", remarque Marine Smeets.

L'organisation axe principalement ses interventions sur les notions de respect et de sexualité en ligne. Les risques sont divers, mais ceux dont Marine Smeets parle principalement sont l'atteinte à la vie privée, les contacts non désirés et le partage d'images hors de contrôle. "Les jeunes envoient beaucoup de photos en ligne, mais ils ne sont pas toujours conscients des risques liés." Elle évoque également les dangers du "sexting", l'envoi de photos intimes, osées, à un petit ami par exemple, qui peut dégénérer après rupture de la relation : "Une fois que la relation se termine il se peut qu'une personne l'envoie à une autre personne, et là on entre dans un risque où on ne sait pas qui va voir cette photo, et où elle va atterrir."

Pour sensibiliser la jeunesse, Child Focus donne quelques conseils :

L'esprit critique

L'organisation rappelle sur son site qu'il faut toujours vérifier ses sources ! Elle suggère aux enfants de prendre l'habitude de contrôler que l'information qu'ils trouvent est confirmée sur trois sites différents, afin d'éviter la propagation de canulars.

Pour les adolescents, Child Focus recommande de ne pas se fier aux apparences, notamment lors des rencontres en ligne : "Il est très facile de copier la photo d’une autre personne ou de mentir sur son identité. Eh oui, si ton fantasme de toujours veut t’ajouter comme 'ami', réfléchis et demande-toi si c’est vraiment elle/lui derrière le profil…"

Faire des comparaisons entre réel et virtuel

Pour concrétiser les risques, l'organisation propose de nombreuses comparaisons entre virtuel et réel : "Que ferais-tu si une personne, en rue, te demandait ton adresse en échange d’un téléphone ? Tu la donnerais? Mais non, évidemment ! Alors ne la donne pas non plus sur Internet", "Un mot de passe, c’est un peu comme la clé de ta maison : personne ne peut te demander de le lui donner", ou encore "C’est comme dans la vie réelle : réfléchis avant de partager ou de dire quelque chose à quelqu’un…"

Dans sa campagne "Surf Safe", Child Focus fait le lien entre surfer sur une planche mécanique animée et surfer en ligne. Le but est de faire grimper les enfants sur cette planche mouvante afin qu'ils fassent l'analogie entre cette activité certes amusante mais instable, et le net. "C'est super chouette mais voila, on peut tomber donc il faut avoir les bons réflexes et pouvoir gérer ces risques éventuels."





"Ne parle pas avec un inconnu"


Finalement l'adage reste juste : sur Internet non plus, il ne faut pas parler à n'importe qui. Child Focus recommande : "N’ouvre pas les e-mails de personnes que tu ne connais pas" et "n’ajoute pas les gens que tu ne connais pas dans ta liste de contacts."

"Parles-en avec un adulte"

Le conseil qui revient le plus souvent reste "Parles-en avec un adulte". Cette recommandation s'applique entre autres "si une personne que tu ne connais pas essaye de te contacter", "si un joueur en ligne te parle d'un sujet qui n'a rien à voir avec le jeu, ou qui te demande ton numéro de téléphone..." L'organisation demande au lecteur de prendre "deux minutes pour réfléchir à qui tu parlerais en cas de problème…"

Pour les adolescents, Child Focus suggère quelqu'un de confiance, et référence les contacts d'organisations pour la protection de la jeunesse à contacter en cas de problème.

Préserver sa vie privée et respecter celle des autres

Le site propose des coups de pouce pour préserver sa vie privée : après avoir consulté son identité en ligne (en tapant son nom sur un moteur de recherche par exemple), l'intéressé peut constater la matière disponible sur Internet à son sujet. "Si des choses trop personnelles sont publiées sur le net par une personne que tu connais, demande directement à cette personne de les supprimer. Tu peux aussi en informer le responsable du site, ou contacter Child Focus", propose l'organisation.

Parallèlement le site explique que le droit à l'image va dans les deux sens ; avant de publier la photo d'un ami, il faut lui demander l'autorisation, et la retirer immédiatement lorsqu'il l'exige, car Internet n'est pas une zone de non-droit. Attention aux injures et harcèlement qui sont punissables, même sous anonymat (l'adresse IP de l’ordinateur permet de retrouver l'interlocuteur).

Sensibiliser les ... parents et grands parents

Enfin pour plus de précisions, Marine Smeets conseille aux enfants, adolescents, parents et grands-parents d'en parler à Child Focus. Le site de l'organisation s'adresse aux différentes générations, et Child Focus est également disponible pour répondre à des appels téléphoniques et aux mails. "On peut aider les parents et les grands-parents à aborder certaines questions avec les plus jeunes. Par exemple, souligne Marine Smeets, les réseaux sociaux dont Facebook sont uniquement autorisés à partir de 13 ans mais beaucoup de jeunes les utilisent déjà bien avant, on essaye de les aider à aborder ce sujet, à démarrer le dialogue qui n'est pas toujours facile avec les jeunes."

Les nouvelles technologies, un outil indispensable

Manuella Bonifaci, enseignante d'anglais dans un collège français, enseigne à des élèves qui ont entre onze et quatorze ans. Selon elle, les nouvelles technologies sont les bienvenues dans l'enseignement : "On a tendance à tout interdire au lieu d’éduquer au bon usage, or il y a de bonnes choses, notamment dans les supports mobiles, comme les tablettes. Ce sont d'excellents outils de travail pour la différenciation pédagogique : ça permet de lancer des activités dans des groupes de travail différents. C'est possible sur format papier mais c'est plus complexe et moins appétant. Ce n'est pas exclusif, ajoute-t-elle, ils utiliseront les deux formats."

Pour les cours de langue, les supports informatiques offrent un panel d'activités inédites : "Il existe des applications qui sont géniales : les élèves peuvent se filmer, créer des livres, insérer des fonds sonores, des vidéos... Il y a une infinité d’applications pour faire des choses vraiment chouettes et motivantes pour les enfants."

Elle explique que dans son collège, tous les élèves seront équipés d'une tablette d'ici quatre ans. Ils devront la rendre à la fin de l'année, comme un manuel scolaire classique. Attention, elle précise qu'elle enseigne à de jeunes adolescents, l'âge est important : "Je suis sceptique vis à vis de l'utilisation de tels outils chez les tout-petits. Une collègue de maternelle me disait que ça devient catastrophique la façon dont les enfants sont moins habiles avec leurs mains, car à utiliser principalement des écrans leur motricité fine s'amoindrit."

Un dialogue ouvert


Bien sûr, même chez les plus grands, les élèves ne seront pas lâchés dans la nature sans précaution : "Il faut discuter avec eux des côtés sombres du net. Ce sont des élèves de première et deuxième rénovée qui m'avaient parlé de YouPorn, j'ai eu la curiosité d'aller voir, c'est à vomir. On doit parler de ces choses-là à l'école, de ces sites de pornographie violente. Ils ne devraient pas y avoir accès or on ne peut pas tout contrôler, certains y auront accès et montreront le contenu à leurs camarades qui n'y ont pas accès chez eux. Donc il faut éduquer, c'est la seule solution." Selon cette enseignante, expliquer, échanger, responsabiliser et faire confiance aux adolescents est primordial : "Je remarque avec mon expérience que si on éduque, ils nous le rendent, et si on leur fait confiance et qu'ils la trahissent, il se sentent plus mal que nous."

http://www.rtbf.be/info/societe/detai ... lques-conseils?id=9364439
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 05/07/2016 13:56  Mis à jour: 05/07/2016 13:56
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 Re : À Redon, la gendarmerie met en garde les enfants sur le net .
Les vacances sont propices aux loisirs et à la flânerie, dans la nature mais aussi sur internet. Benoît Corlay, gendarme du net à la brigade de gendarmerie de Redon, a en tête toute une liste de déboires vécus par des jeunes.

Les enfants peuvent être doués pour l'informatique et se faire quand même piéger. Benoît Corlay, gendarme du net à la brigade de gendarmerie de Redon, a en tête toute une liste de déboires vécus par des jeunes.

Il explique que « si l'outil internet est une merveille de technologie incontournable pour l'entreprise, l'administration ou le particulier et sa famille, il recèle aussi en lui des dangers qu'il faut impérativement connaître ».

Les paiements en ligne

Benoît Corlay cite le cas d'un enfant qui procède à des petits achats sur internet et qui se retrouve abonné pour un an à une revue. « Lorsqu'un enfant utilise l'ordinateur il doit le faire sous la surveillance des parents qui est primordiale. »

Les rencontres

Pour le professionnel aguerri, il faut que tous les parents prennent vraiment conscience des risques encourus sur la toile. Pour protéger les enfants des mauvaises rencontres, contre les usurpations d'identité, notamment celle qui consiste pour un adulte malveillant à se faire passer pour un enfant.

Le temps d'écran

Si le gendarme insiste sur l'importance du contrôle parental des sites visités, c'est parce que son absence a parfois provoqué des situations malheureuses. Il rappelle aussi que l'enfant ne doit pas rester trop longtemps devant « ses » écrans, son smartphone ou son ordinateur.

http://www.ouest-france.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/06/2016 18:30  Mis à jour: 29/06/2016 18:30
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 Re : «Dans le monde du numérique, les parents oublient d’être des modèles» ....
L’enlèvement du jeune garçon suisse qui avait chatté avec un homme via un jeu en ligne, agit comme une piqûre de rappel sur les risques du virtuel

Dans la nuit de samedi à dimanche, soulagement général: les policiers allemands retrouvaient Paul, 12 ans, disparu neuf jours plus tôt de son domicile soleurois, dans l’appartement d’un homme de 35 ans à Düsseldorf. Le petit garçon avait fait sa connaissance via un jeu en ligne et conversé avec lui pendant près d’un mois. Si le dénouement de l’affaire est relativement heureux, celle-ci relance le débat sur les dangers du cyber-espace. Comment expliquer que de telles situations se produisent encore? Réponses de Tiziana Bellucci, directrice générale de l'organisation Action Innocence.

Le Temps : L'affaire du petit Paul: drame unique ou cas fréquent ?


Tiziana Bellucci : Cette histoire est un peu comme le réveil d’un mauvais cauchemar. Les gens se disent «tiens, ça existe encore», comme s’il fallait un drame pareil pour que la population réalise les dangers du numérique. Mais il ne faut pas l’oublier, les cas sont encore nombreux, même s’ils ne finissent pas tous par «le pire», par une rencontre physique. Une mauvaise rencontre reste une mauvaise rencontre, même si elle ne sort pas du monde numérique.

- Qu’est-ce qui peut pousser un enfant comme Paul à se lier d’amitié avec un inconnu sur Internet?

- Des enfants qui s’investissent autant dans un jeu peuvent être en train de vivre un moment difficile: un déménagement, un divorce, un échec scolaire… Ils vont chercher à se réfugier dans le jeu, y trouver du réconfort ou poser des questions à des inconnus sur un forum, par exemple. Ces enfants et adolescents sont vulnérables car ils veulent pouvoir faire confiance: une jeune fille va vouloir croire que ce garçon en ligne est amoureux d’elle, un garçon va vouloir croire que cet ami le trouve bon joueur.

- Malgré toutes les campagnes et les préventions, ce genre d’histoires arrive encore régulièrement. Pourquoi?

- Tout le monde est équipé et connecté en permanence, avec un smartphone ou une tablette constamment dans la poche. A commencer par les parents, qui sont eux-mêmes utilisateurs: ils prennent des photos, discutent sur des chats, des sites de rencontres... Or, ils oublient parfois qu’ils sont des modèles pour leurs enfants, qui vont reproduire ces usages. Comment dire à un enfant de ne pas partager sa vie privée sur le net si on est toujours en train de le photographier et de partager les images sur les réseaux sociaux ?

En outre, il y a une vraie méconnaissance, une incompréhension des parents quant aux usages numériques des plus jeunes. Ils pensent, à tort, savoir ce qui se passe sur les écrans de leurs enfants et les laissent les manipuler en toute autonomie, sans se poser de questions. Il n’y a plus de fossé générationnel mais bien un fossé d’usage. Et le paradoxe, c’est que dès qu’ils sortent le soir, les ados auront le droit aux bonnes vieilles recommandations: «Ne fume pas, ne bois pas, etc.»

- Alors, comment éviter que de pareilles mésaventures se produisent?

- Dans le cas des jeux, il ne faut pas simplement regarder la norme d’âge limite, mais aussi s’intéresser à ce qu’il permet de faire. Bien souvent, les jeux comme Minecraft permettent de jouer et chatter à plusieurs, en réseau. L’enfant s’investit-il beaucoup dans ce jeu? A qui parle-t-il? Le fait de le voir se plonger des heures durant devrait être une alerte pour les parents, et une source de questionnements.

Plus généralement, on ne peut plus envisager l’éducation d’un enfant sans aborder le numérique, comme on aborde la sexualité. Un dialogue doit être initié tôt avec l’enfant sur les dangers du web. Or, ces notions sont encore trop peu intégrées.

http://www.letemps.ch/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/02/2015 09:59  Mis à jour: 13/02/2015 09:59
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 Re: Le cri d'alarme de Sarah, 16 ans, harcelée sur Facebook à Nice !
Image redimensionnée

Sarah a gardé des captures d'écran comme preuves de son harcèlement.
Gasi


lles ont 13 ou 16 ans à peine, et sont victimes d’autres adolescents qui les harcèlent via les réseaux sociaux.Elles aimeraient que ce fléau soit mieux pris en compte par les « adultes »

Du haut de ses presque 16 ans, elle est déterminée. Sarah* parle d'une voix forte, sans gêne. Sûre d'elle. Autant qu'on peut l'être à son âge.

Elle fait comme si ce qui lui arrivait n'avait aucune conséquence. Pourtant si… Sarah ne va plus au collège depuis deux mois.

La toute jeune fille a décidé «de quitter le monde des adolescents pour entrer dans celui des adultes», soupire-t-elle.

Depuis deux mois, elle est harcelée sur Facebook.

Sarah se fait « afficher » sur le réseau social, comme disent les «jeunes».

Et elle se sent impuissante. «Je suis allée au commissariat de mon quartier à l'Ariane avec ma mère et le policier n'a pris qu'une main courante. Et encore, j'ai insisté, parce qu'il m'a dit qu'ici on ne s'occupait que des bandits»,raconte-t-elle, son portable à la main pour montrer les captures d'écran qu'elle a gardé comme preuves.

Des pages anonymes

Le cauchemar de cette jeune Niçoise, qui fêtera ses 16 ans en mai, a commencé avant les fêtes de Noël.

«Ils m'ont piqué des photos de profil, et m'ont insultée sur des pages Facebook, en mettant mon téléphone», explique-t-elle.

Des pages éphémères et anonymes bien sûr. Aux noms sans équivoques : «J'affiche les pu… de Nice »,ou « Je balance les Shaytes de Nice ». « Shayte en langage des jeunes, ça veut dire pu..», commente Sarah. Ils s'en donnent à cœur joie. Diffamation, injures, calomnies…

«À chaque fois, j'essaie de faire disparaître la page en la signalant à Facebook, mais comme les photos ne sont pas pornographiques, c'est toujours compliqué», peste l'adolescente. Elle ne sait plus vers qui se tourner.

Les profs, possible rempart contre ces dérives ? «Je ne leur en ai même pas parlé.Ça ne se passe pas dans l'enceinte de l'école. Que peuvent-ils faire ?».

Pourtant, Sarah voudrait que ce phénomène soit pris en compte plus sérieusement. Par tous. Corps enseignant, forces de l'ordre… Et par les parents : «Ils n'ont pas de parents ces imbéciles ? Ma mère a mon code Facebook, elle vérifie tout. C'est d'abord aux parents à surveiller leurs enfants».

Sarah a aussi dans la tête l'affaire «Amanda Todd». Cette adolescente canadienne qui s'est suicidée en 2012.

«Elle était victime de harcèlement sur Facebook. Il faut attendre qu'il y ait encore des suicides pour que l'on fasse enfin attention ?», s'interroge Sarah.

Chloé est elle aussi touchée par ce fléau. Contrairement à Sarah, elle sait qui la harcèle.

« Je me force à me dire que c'est pas si grave »


Chloé a changé de région et donc de collège en 5e. Son père a été muté d'un petit village de la Loire jusqu'à Nice. Elle est, depuis septembre, scolarisée dans un établissement huppé.

Dans ce nouveau collège, elle n'a plus aucun problème. «J'ai des amies, j'aime mes profs. C'est la grande ville et les filles ne se la pètent pas comme chez moi, avant, où il fallait en faire des tonnes pour exister.»

Tout pourrait sourire de nouveau à l'adolescente de 13 ans. Sauf que ces harceleurs la poursuivent jusqu'à Nice via les réseaux sociaux, ou en la mitraillant de SMS.

«Avant, c'était dans la cour ou à la sortie du collège. Ils se foutaient de moi. Me prenaient en photo. Ils riaient de mes boutons. Ils criaient la " cheum ". J'aurai aimé que des adultes s'en rendent compte».

Aujourd'hui, Chloé reçoit ces vieilles photos d'elle par SMS, accompagnées d'insultes : «Comme je les recevais en pleine nuit, j'éteignais mon téléphone. Et puis j'en avais marre de tout recevoir le matin, j'ai cassé exprès mon portable pour changer de numéro et je n'ai rien dit à mes parents…»

Du coup, ses ex-copains de classes publient les photos sur leurs pages Facebook, assorties de commentaires : «" La plus moche du collège s'est cassée "». «Ils ne se cachent pas. C'est un jeu pour eux».

«Je n'ose pas en parler», lâche la jeune fille qui tente «reconstruire sa nouvelle vie». «Je me force à me dire que ce n'est pas si grave», conclut-elle.

Grave ? Cela peut le devenir. Certains «harcelés» tombent dans une profonde dépression.

Les psychologues voient de plus en plus arriver dans leur cabinet ces ados «affichés» sur le net. «C'est une période où l'image compte plus que tout. Un âge où tout est exacerbé. Où les réseaux sociaux participent à la notoriété. Donc, ils sont importants dans la tête de ces ados et du coup dans leur construction», explique Corinne, psychologue pour enfant.

Des gamins perturbés et d'autres qui commettent l'irréparable.

Le suicide de Marion


Le 13 février 2013, une adolescente de 13 ans s'est pendue chez elle. Marion Fraisse avait également «pendu» son téléphone à côté d'elle.

La collégienne de l'Essonne était harcelée en classe, mais aussi sur les réseaux sociaux.

Sa mère, Nora Fraisse vient de mettre des mots à sa douleur, à son histoire. Son livre «Marion, 13 ans pour toujours», vient de sortir. Le cri d'une maman, qui, comme ces jeunes filles souhaite que le harcèlement soit pris véritablement au sérieux.

*Le prénom a été modifié

http://www.nicematin.com/
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