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Violences envers des enfants: une ONG belge intervient dans un orphelinat au Caire

Publié par Walda Colette Dubuisson le 06-08-2014 (1702 lectures) Articles du même auteur
STOP MALTRAITANCE ! QUELLE HORREUR A NOUVEAU !!!!!

International : Les faits de violences et maltraitances sont fréquents dans les orphelinats du Caire. FACE, une asbl belge, intervient pour venir en aide à ses enfants..
Les faits qui se sont déroulés en mai viennent d’être révélés grâce à des images tournées dans un orphelinat égyptien. On y voit un homme battre un enfant avec un bâton. (ATTENTION VIDÉO VIOLENTE ) : Il s’agit du directeur de l’orphelinat et tous les enfants ont subi ce même sort.



Ce sont les images volées d'une scène de violence diffusées en masse sur Facebook qui ont alerté le gouvernement égyptien.

Dans un orphelinat du Caire, des enfants étaient victimes d'une violence totalement intolérable, voire insupportable.
Informée des faits, une asbl belge ( FACE, for Children in Need ) s'est empressée d'avertir la ministre des Affaires sociales égyptienne, qui a directement réagi. Très vite, la police s'est rendue dans l'établissement visé pour y arrêter la personne responsable de ce traitement inhumain. Après avoir interrogé les petits résidents, le ministère de la Justice les a transférés chez FACE.

Interrogée par LaLibre.be, Flavia Shaw-Jackson, la fondatrice de l'association, s'exprime sur cet événement et sur ce projet qui lui tient tant à coeur.


Attention cette vidéo peut heurter les âmes sensibles







Après cette intervention, comment se déroule le suivi des enfants?

Il fallait que tout soit prêt. Les enfants sont arrivés à 3h du matin. On les laisse d'abord s'installer, visiter les lieux, faire des activités, découvrir leurs nouveaux petits frères et sœurs, de manière donc très informelle et relaxe. Tous ont bien entendu été vus par des médecins. Et maintenant, on va démarrer tout le travail psychologique.
Disposer d'une asbl belge au Caire, cela représente une belle reconnaissance pour votre projet?
Chaque fois qu'il y a des cas graves, le ministre ou le gouvernement font appel à nous. Ce qui prouve des relations extrêmement étroites de confiance. C'est le cas depuis plus de dix ans. Le gouvernement égyptien a clairement affirmé, lors d'une conférence, que FACE était pour lui la meilleure ONG en Egypte, la plus efficace. Ils font donc appel à nous pour tout. Nous sommes occupés à former vingt orphelinats gouvernementaux. Dernièrement, j'ai beaucoup parlé avec la ministre des Affaires sociales suite aux derniers événements. Je lui ai proposé de réaliser des évaluations des orphelinats au Caire, qui se trouvent souvent dans des états catastrophiques. Ensuite, nous conseillerons au gouvernement de, soit fermer l'établissement si aucune amélioration n'est possible, soit poursuivre avec des formations.

A qui s'adresse FACE en Egypte?

Créé en 2003, FACE travaille avec deux catégories d'enfants: des bébés abandonnés dans les rues et les enfants des rues. Nous développons actuellement sept projets. Nous employons environ 150 personnes. Elles sont toutes égyptiennes, nous y tenons pour la pérennité de ce projet qui doit rester égyptien, avec le soutien des compétences de la Belgique. Nous sommes donc soutenus par le ministère des Affaires étrangères belge et la Commission européenne. Des événements de soutien sont également organisés en Belgique.

Ce projet personnel vous tient énormément à coeur...

Oui, j'ai toujours eu cela en moi. Je ne supporte pas la souffrance en général, encore moins celle des enfants, surtout depuis que je suis devenue maman. Un jour, j'ai décidé que je ne pouvais plus pleurer devant l'écran, qu'il fallait que j'agisse. Donc, j'ai pris un billet d'avion et je suis partie au Caire pour voir de quelle manière je pouvais aider. Durant une année, j'ai analysé la situation, visité des orphelinats, des bidonvilles, pour observer comment on pouvait travailler de manière efficace (au niveau des finances, de la gestion, de la formation). Depuis la création de FACE, je fais donc les aller-retour en Egypte, notre bureau en Belgique étant situé à Wavre.

Des images terribles comme celles qui proviennent du dernier orphelinat dans lequel FACE est intervenu ne sont malheureusement pas des cas isolés au Caire...


Non malheureusement. Nous devons beaucoup intervenir. Il y a deux mois encore, nous avons été informés par le ministère que vingt garçons entre 10 et 17 ans ont été enfermés dans un appartement de la place Tahir. C'étaient des enfants des rues. Ils ont subi des abus physiques, sexuels et ont été forcés d'apparaître dans des films pornographiques. Une fois averti de la situation, le ministère nous a très vite transféré les enfants pour les accueillir et les aider psychologiquement à surmonter cette maltraitance.

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http://www.lalibre.be/

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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 20/06/2015 12:19  Mis Ă  jour: 20/06/2015 12:19
Administrateur
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 Re : FRANCE : Bordeaux : Pau: Remise en libertĂ© des dix membres de Tabitha's Place
Ils avaient été placés en garde à vue mardi après une importante descente de gendarmerie au sein de cette communauté sectaire...
Les dix membres de la communauté sectaire Tabitha's Place placés en garde à vue mardi ont été remis en liberté, a-t-on appris jeudi auprès du procureur de la République de Pau. Une vaste opération de gendarmerie avait eu lieu dans leurs locaux de Sus (Pyrénées-Atlantiques) mardi matin.
Les déclarations des dix responsables de la communauté - neufs hommes et une femme - aux enquêteurs vont à présent être analysées et confrontées. Ils ont été entendus dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en mars 2014 par le procureur Jean-Christophe Muller à la suite d'informations données par un ancien adepte concernant notamment « des faits d'abus de vulnérabilité dans le cadre d'un mouvement à caractère sectaire et des faits de violences sur mineurs », ainsi que sur des suspicions de travail dissimulé et de travail des enfants.
«Traces de corrections physiques» sur des enfants
Les mineurs présents dans la communauté ont eux aussi été auditionnés et examinés par des médecins. Quatre d'entre eux, frères et soeurs d'une même famille âgés de 18 mois à treize ans, ont été placés auprès des services sociaux du Conseil général après la découverte de « traces récentes de corrections physiques », qui font partie d'un « mode d'éducation » revendiqué par cette secte affirmant appliquer strictement les préceptes de la Bible.
Le procureur de Pau a indiqué qu'il allait saisir un juge des enfants concernant les quatre mineurs placés et pour d'autres enfants hébergés dans cette communauté qui pourraient eux aussi avoir subi des violences.
DĂ©jĂ  des condamnations pour soustraction d'enfants
Lors de l'opération, qui avait mobilisé quelque 200 gendarmes, 114 personnes ont été recensées dans les locaux de la secte à Sus, dont 48 mineurs.
RĂ©pondre
Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 17/06/2015 20:34  Mis Ă  jour: 17/06/2015 20:54
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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 Re : FRANCE : Dans le Sud-Ouest, une secte suspectĂ©e de violences sur mineurs.( VidĂ©o). Un ancien enfant de Tabitha's Place raconte son calvaire..
Les gardes à vue des personnes interpellées à la communauté "Les Douze Tribus" (Tabitha's Place) ont été levées mardi soir vers 23h30. L'information judiciaire, cependant, se poursuit pour faire toute la lumière sur l'activité de la secte installée à Sus. Tabitha's Place est classée parmi les mouvements sectaires par la Miviludes (1).

Entré à l'âge de deux ans au sein de la communauté biblique fondamentaliste avec sa famille, un Palois aujourd'hui âgé de 22 ans témoigne de ce qu'il a subi pendant onze ans.

A l'âge de 13 ans, Bob – le prénom a été changé – , a quitté "Les Douze Tribus" et s'est retrouvé confronté à un monde qu'il n'avait pas appris à connaître. Il témoigne pour prévenir des dangers de l'embrigadement sectaire.

(1) Mission interministerielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.




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« Les activités de cette communauté font l’objet d’une information judiciaire que j’ai ouverte en mars 2014 à la suite d’informations données par un ancien adepte », a expliqué le procureur Jean-Christophe Muller lors d’une conférence de presse. L’enquête « concerne des faits d’abus de vulnérabilité dans le cadre d’un mouvement à caractère sectaire, des faits de violences sur mineurs concernant les conditions d’éducation, et des faits de travail dissimulé » et de travail des enfants, a-t-il résumé.


C’est « à l’issue de vérifications longues et minutieuses », notamment sur les ramifications de la secte en Espagne et en Allemagne, qu’une vaste opération de gendarmerie a été lancée dans la nuit contre le château appartenant à Tabitha’s Place, considérée comme une secte par la commission parlementaire d’enquête sur les sectes. La communauté est aussi connue sous le nom d’« Ordre apostolique », « Douze tribus » ou « Ruben and Brothers ». Elle fait partie du mouvement fondamentaliste américain Communauté du royaume du Nord-Est des frères de Plymouth, dont les membres affirment suivre strictement la Bible. Le mouvement compte 12 implantations dans le monde – en référence aux 12 tribus d’Israël – dont une en France, à Sus, dont on ignore le nombre de membres.

L’opération a mobilisé quelque 200 gendarmes, un hélicoptère, l’Institut de recherche criminelle et des médecins légistes. Une opération similaire a été menée parallèlement dans le secteur de Perpignan, où des membres de la secte travaillent également. Dix personnes, « hommes et femmes responsables de la communauté », étaient en garde à vue mardi soir, neuf à Pau et une à Perpignan, a indiqué M. Muller.

Quatre enfants placés

Les mineurs présents dans la communauté ont été auditionnés et examinés par des médecins. Quatre d’entre eux, frères et sœurs d’une même famille âgés de 18 mois à 13 ans, ont été placés auprès des services sociaux du Conseil général après la découverte de « traces récentes de corrections physiques », qui font partie du « mode d’éducation » dans cette communauté, a souligné le procureur de Pau.

Selon la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), « les punitions physiques sont réglementées et graduées » au sein de la secte, avec des coups de baguette d’osier ou de règle sur différentes parties du corps. Pour justifier ces violences, les adeptes invoquent un verset de la Bible : « La folie est liée au cœur des enfants ; le bâton qui les châtie les en éloignera. »

L’information judiciaire ouverte pour « soustraction par un parent à l’obligation légale envers ses enfants » doit permettre de savoir dans quelles conditions les « centaines de mineurs » qui transitent dans les locaux de la secte « vivent, sont éduqués et participent à l’activité économique », a affirmé Jean-Christophe Muller.

La Miviludes souligne que « les enfants sont levés à 6 heures du matin et reçoivent un enseignement toute la matinée. L’après-midi, ils travaillent avec leurs parents. Ils n’ont pas le droit de jouer, les jouets étant l’œuvre du diable ».

Plusieurs condamnations

Les membres de Tabitha’s Place, qui exploitent à Sus des terres agricoles et vendent des fruits et des légumes, sont également soupçonnés de travail dissimulé, de fraude aux prestations sociales, de blanchiment de fraude fiscale.

En mars 2002, 19 membres de Tabitha’s Place avaient été condamnés par la cour d’appel de Pau pour « soustraction aux obligations légales des parents », notamment refus de scolarisation et de vaccination de leurs enfants. En 1997, un enfant de 19 mois y était mort faute d’alimentation et de soins. Ses parents ont été condamnés, en 2001, à douze ans de réclusion criminelle.
RĂ©pondre
Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 17/06/2015 10:34  Mis Ă  jour: 17/06/2015 20:31
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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 Re : FRANCE : Dans le Sud-Ouest, une secte suspectĂ©e de violences sur mineurs.( VidĂ©o) . Dix responsables de la communautĂ© «Tabitha's Place» Ă©taient en garde Ă  vue mardi soir près de Pa.
Dix responsables de la communauté «Tabitha's Place» étaient en garde à vue mardi soir près de Pau (Pyrénées-Atlantiques) dans le château où vivent les membres de cette secte. Les enquêteurs soupçonnent des mauvais traitements sur des enfants «qui ne connaissent rien au monde extérieur».

À Sus, petite commune des Pyrénées-Atlantiques, vit une étrange communauté. Depuis plus de trente ans, dans ce village de quelques 400 âmes, plusieurs familles - 120 personnes, dont une cinquantaine d'enfants - vivent dans le manoir de Navarrenx en quasi autarcie. «Ils appliquent les préceptes de la Bible à la lettre», décrit au Figaro Georges Fenech, ancien président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) qui, en 2006, a pu passer les portes de ce domaine. «Les hommes portent des chignons, les femmes de longues robes et des cheveux longs. Un peu comme les Amish» en Amérique du Nord, qui vivent à l'écart de la société moderne. Cette communauté appelée «Tabitha's Place» ou «Ordre apostolique» voire «Douze tribus» est considérée comme une secte apocalyptique depuis un rapport de 1995 de la commission d'enquête parlementaire sur les sectes. «Les membres de cette communauté, très rigoriste, croient que la fin du monde approche» précise Georges Fenech, député Les Républicains du Rhône.

Les enfants maltraités

Depuis plus d'un an, «Tabitha's Place» est sous le coup d'une information judiciaire à la suite de renseignements donnés par un ancien membre. Les enquêteurs s'intéressent aux conditions de vie de mineurs qui «sont éduqués et participent à l'activité économique de la communauté», a expliqué le procureur de la République de Pau, Jean-Christophe Muller, lors d'une conférence de presse ce mardi.

«Les mineurs, qui ne sont pas scolarisés, ne connaissent rien au monde extérieur. Ils n'ont pas de développement libre, et sont sujets à des troubles de la personnalité», explique Georges Fenech qui évoque aussi des «défauts de soins». Au sein de la secte, «les punitions physiques sont réglementées et graduées» avec des coups de baguette d'osier ou de règle sur différentes parties du corps décrit la Miviludes. Pour justifier ces violences, les adeptes invoquent un verset de la Bible : «La folie est liée au cœur des enfants ; le bâton qui les châtie les en éloignera.» Au quotidien, la vie de ces enfants est très rude. Ils sont «levés à 6 heures du matin et reçoivent un enseignement toute la matinée. L'après-midi, ils travaillent avec leurs parents. Ils n'ont pas le droit de jouer, les jouets étant l'œuvre du diable», explique encore la Miviludes.



Vaste opération de police

C'est à l'issue de «vérifications longues et minutieuses», notamment sur les ramifications de la secte en Espagne et en Allemagne, qu'une vaste opération de gendarmerie a été lancée dans la nuit de lundi à mardi contre le château appartenant à la communauté. L'opération a mobilisé quelques 200 gendarmes, un hélicoptère, l'Institut de recherche criminelle et des médecins-légistes. Une opération similaire a été menée parallèlement dans le secteur de Perpignan, où des membres de cette secte travaillent également. Mardi soir, dix personnes, «hommes et femmes responsables de la communauté», étaient en garde à vue, dont neuf à Pau et une à Perpignan, a indiqué le procureur de Pau.

Plusieurs mineurs, présents dans la communauté, ont été auditionnés et examinés par des médecins. Quatre d'entre eux, frères et sœurs d'une même famille âgés de 18 mois à 13 ans, ont été placés auprès des services sociaux du conseil départemental après la découverte de «traces récentes de corrections physiques», qui font partie du «mode d'éducation» dans cette communauté, a précisé le procureur Jean-Christophe Muller. Les membres de «Tabitha's Place», qui exploitent, à Sus, des terres agricoles et vendent des fruits et des légumes, sont également soupçonnés de travail dissimulé, de fraude aux prestations sociales, de blanchiment de fraude fiscale.
La secte déjà visée par la justice

Ce n'est pas la première fois que cette communauté est dans le viseur de la justice. Elle a déjà fait l'objet de condamnations, notamment après le décès, en avril 1997, d'un enfant de 19 mois qui avait été privé de nourriture et de soins. Ses parents avaient été condamnés en octobre 2001 à douze ans de réclusion criminelle et dix ans de privation de droits civiques et familiaux par la cour d'assises d'appel des Hautes-Pyrénées. En mars 2002, dix-neuf de ses membres avaient été condamnés par la cour d'appel de Pau pour «soustraction aux obligations légales des parents», notamment la scolarisation et la vaccination des enfants.



http://www.lefigaro.fr/
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