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BELGIQUE : Projet Démence: la police veut retrouver les seniors qui disparaissent .. Alzheimer : comment prévenir les fugues ?

Publié par Walda Colette Dubuisson le 15-11-2017 (1307 lectures) Articles du même auteur
15/11/2017 : A la suite d'un traumatisme, des personnes âgées se laissent glisser vers la mort."Syndrome de glissement"...Prenez soin de vos proches « on » a qu’une maman un papa, ce ne sont pas des « objets encombrants » !
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01/11/2016 : MALADIE D'ALZHEIMER : LES RAISONS D'ESPÉRER
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04/09/2016 : Alzheimer : une maladie encore trop méconnue...
Ce que vous ignorez peut-être sur la maladie d'Alzheimer
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21/09/2015 : En cette journée mondiale de la maladie d'Alzheimer, le chef de service de gérontologie-gériatrie du CHU de Toulouse nous dévoile les résultats d'une étude inédite sur des actions de prévention. 900 000 personnes sont touchées en France, par une maladie qui bouleverse complètement le quotidien.
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BELGIQUE : le pays envisage la mise en place d'une "Child Alert" pour les personnes âgées.
Mise à jour du 10/07/2015
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17/02/2015 : Alzheimer : comment prévenir les fugues ?
Les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer peuvent se retrouver dans des situations d’errances dangereuses. Pour les protéger, différentes techniques ont été mises en place.
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03/09/2014 : BELGIQUE : La police développe actuellement le Projet Démence, qui vise à prévenir les disparitions de seniors et à améliorer la recherche des personnes âgées disparues dans les établissements tels que les maisons de retraite.
Ce 17/02/2015 : les premiers résultats de ce projet !!!


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=484

Le projet Démence, étalé sur trois ans, est coordonné par la Cellule Disparitions de la police fédérale et concerne les 78 zones de police de Wallonie et de la Région Bruxelles-Capitale. La même démarche est également entreprise en Flandre. Le projet vise à prévenir les disparitions de seniors et à améliorer la recherche des personnes âgées disparues dans les établissements tels que les maisons de retraite, révèle mercredi La Dernière Heure. Avant mi-2017, chacune des zones devra avoir désigné un policier de référence, identifié tous les établissements accueillant des personnes atteintes de maladies de type Alzheimer et proposé à ceux-ci de souscrire à un protocole qui leur demande notamment de prévenir le service de police dans les vingt minutes de la constatation de la disparition.



170 seniors disparaissent

Une trentaine de zones de police ont déjà réagi positivement et souscrit au projet. Selon les chiffres de la Cellule Disparitions, 170 seniors disparaissent en moyenne chaque année de l'établissement qui les héberge et 25 sont retrouvés décédés, souvent pour hypothermie.

http://www.rtl.be/

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Alzheimer : comment prévenir les fugues ?


Les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer peuvent se retrouver dans des situations d’errances dangereuses. Pour les protéger, différentes techniques ont été mises en place.

Dans la ville de Québec, au Canada, 50% des cas de disparitions traités par la police concernent des personnes souffrant de maladies cognitives, principalement d’Alzheimer. Les policiers de la ville proposent donc un formulaire, disponible sur internet, à remplir d’avance pour faciliter les recherches en cas de disparition.

Description de la personne, habitudes, anciennes adresses…

les proches du malade sont invités à donner un maximum d’informations pour aider les policiers. Souvent, la personne souffrant de la maladie d’Alzheimer veut « rentrer chez elle », à l’endroit où elle se sent à la maison. D’où l’intérêt de bien connaître ses habitudes et son histoire.

En France, environ 900 000 personnes sont touchées par cette maladie. Prévenir les disparitions des malades pourrait donc devenir une priorité, tout comme au Canada. La technique du formulaire n’a pas été mise en place dans l’Hexagone, mais d’autres méthodes peuvent aider les proches à retrouver la personne disparue.

L’écoute

Prendre le temps de parler avec le malade de son passé, des lieux où il a habité et de son activité professionnelle permet de comprendre et prévoir vers quelle destination il a tendance à aller en cas d’errance.
Cela permet également, dans la mesure du possible, de trouver le lieu le plus adapté pour qu’il se sente à l’aise et bien entouré.

La prévention

« Une évidence : il ne faut jamais laisser seule la personne touchée par la maladie d'Alzheimer, ni à la maison, ni dans un lieu public, ni dans la voiture même pour un bref instant », rappelle le site belge Medipedia.
Préparer une carte avec une note du type « cette personne souffre de la maladie d’Alzheimer » et les coordonnées d’une personne à contacter peut être utile en cas d’urgence.


Pour les adeptes de la technologie, il existe un bracelet muni d’un GPS, d’un bouton d’urgence et d’un dispositif de communication vocale afin de repérer au plus vite le malade et de discuter avec lui pour le calmer.

Auteur: Elena Bizzotto Publié le 17.02.2015

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17/02/2015 : BELGIQUE : 3 personnes âgées ont disparu puis ont été retrouvées, ces douze derniers mois, dans la zone de police de Nivelles-Genappe.


Lors de la réunion du conseil de la zone de police Nivelles-Genappe qui s’est déroulée mercredi dernier à l’hôtel de ville de Genappe, le conseiller nivellois Benoît Giroul (MR) a demandé au commissaire divisionnaire Pascal Neyman, chef de corps, si, après plus d’une année de mise en place (depuis le mois d’octobre 2013 plus précisément), le protocole liant la zone de police, la police fédérale, le parquet et les maisons de repos en cas d’une disparition inquiétante de personne âgée avait déjà été activé. «Quel bilan pouvons-nous tirer de cette première année de mise en place?», a [b]demandé le conseiller.

Retrouvées au sein de leur institution

«D’autres zones du Brabant wallon nous ont emboîté le pas depuis et la plupart d’entre elles suivent aujourd’hui le même protocole, a répondu Pascal Neyman. Ce protocole est très positif car il conduit à une collaboration avec les directions des maisons de repos, qui par ailleurs connaissent désormais elles aussi la conduite à tenir en cas de disparition.

Depuis que le protocole est en place dans notre zone, il a déjà été activé à trois reprises pour des disparitions inquiétantes. Et à chaque fois les personnes âgées disparues ont été retrouvées en bonne santé et au sein même de leur institution.»

Le protocole a par ailleurs inspiré le CPAS de Genappe.

«Celui-ci développe une extension de notre protocole pour les personnes âgées qui vivent seules chez elles.»

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10/07/2014 : BELGIQUE :: le pays envisage la mise en place d'un "Child Alert" pour les personnes âgées.

Alors que la Belgique doit faire face à de nombreuses disparitions de personnes âgées, principalement des patients atteints de la maladie d’Alzheimer et qui fuguent, les dirigeants envisagent la mise en place d’un « Child Alert » pour les ainés.

Dans un monde qui vieillit, la maladie d’Alzheimer ne cesse fatalement- d’augmenter… Avec pour les familles et les établissements de santé, la crainte, la peur, la hantise de la fugue d’un proche ou d’un patient…


En effet, il faut savoir que cette maladie neurodégénérative pousse parfois des personnes âgées à s’enfuir de chez elles ! Si certaines sont rapidement « récupérées », d’autres disparaissent bel et bien, et ne sont jamais retrouvées. En Belgique par exemple, on estime qu’un ainé disparait tous les deux jours et que 10% décèdent des suites de leur fugue.

Afin de faire face à cette situation (appelée à se développer dans les années à venir avec le nombre de cas d’Alzheimer qui ne cesse d’augmenter) les responsables locaux envisagent la mise en place d’un Child Alert pour personnes âgées.

Rappelons que ce Child Alert est un système qui, dans le cas d’une disparition mettant la vie d’un enfant en danger immédiat, permet d’avertir les citoyens de Belgique et de faire appel aux témoignages pouvant contribuer à un dénouement rapide de la disparition. La décision de déclencher cette alerte revient exclusivement au magistrat (procureur, juge d’instruction) chargé du dossier de disparition.

La mise en place de ces alertes pourrait permettre de retrouver les personnes âgées beaucoup plus rapidement. En effet, ces dernières sont rarement équipées de bracelets ou même d’un téléphone portable.

On distingue généralement trois grands types de fugues :

La première, chez les malades récents. Un matin, alors que la personne âgée se promène seule, elle prend exceptionnellement la rue de gauche plutôt que celle de droite. Là, hors de son trajet habituel qu'elle connaît parfaitement, elle se retrouve totalement désorientée, même si elle se trouve à quelques rues à peine de chez elle.

Deuxième cas, à un stade de la maladie un peu plus avancé. Les malades peuvent confondre le jour et la nuit. Il leur arrive d'aller faire les courses à 2 ou 3 heures du matin. Ils se retrouvent alors en pleine nuit dans une ville qu'ils connaissent, mais où tout est sombre et où il n'y a personne. Ils peuvent être terrorisés et se perdre.

Enfin, dernier cas de figure, à un stade avancé de la maladie, les patients rencontrent des problèmes de mémoire proche. Il n'est alors pas rare de les voir partir à la recherche d'un parent. La plupart du temps il s'agit de leur mère.

Toutes ces « fugues » entraînent des situations épouvantables aussi bien pour les familles que pour les personnes malades. Sans compter que ces fuites risquent d'augmenter d'autant les troubles de ces patients et peuvent s'avérer mortelles lorsqu'elles surviennent de nuit en hiver. C’est pour cela que chaque heure compte. Et parfois, une différence d’une heure ou deux fait également la différence entre retrouver quelqu’un vivant ou mort…

Dans ce contexte, on comprend l’intérêt de la mise en place d’un tel système d’alerte .

http://www.senioractu.com/


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/11/2017 14:28  Mis à jour: 15/11/2017 14:28
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 15/11/2017 09:41  Mis à jour: 15/11/2017 09:41
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 Après un traumatisme, les personnes âgées se laissent doucement "glisser" vers la mort.
En médecine, les syndromes racontent des histoires. Leurs noms, quand ils ne sont pas ceux de leurs découvreurs, révèlent souvent des métaphores, des tentatives quasi poétiques de dompter une réalité rarement réjouissante.

Ainsi, quand une personne âgée se laisse mourir après un événement qui l'a bouleversée, on parle en psychiatrie et en gériatrie d’un "syndrome de glissement" dépressif ou réactionnel.
"Les vieux ne bougent plus"

Le concept – franco-français – a été décrit pour la première fois en 1956 par le gériatre Jean Carrié et cerné ensuite par plusieurs médecins, les docteurs Graux et Delomier en tête. Le premier insistant particulièrement sur le caractère "brutal et rapidement évolutif" du syndrome.

Le décès de la personne âgée survenant en général dans les quatre semaines qui suivent l’événement traumatique.

Hervé Merveille est psychiatre des personnes âgées à Limoges, au Centre hospitalier Esquirol. Il détaille :
""Le syndrome de glissement touche les personnes de plus de 65 ans. Parmi les facteurs de risque, on trouve en tête la perte du conjoint ou la perte d’un proche, qui se conjugue à une baisse de l’estime de soi.""

Il existe aussi d’autres éléments déclencheurs comme l’annonce d’un diagnostic, la vente d’un bien immobilier précieux pour l’histoire familiale du patient ou encore une intervention chirurgicale dont les suites sont mal vécues. Hervé Merveille poursuit :
""Ces pertes s’accumulent et entraînent divers symptômes parmi lesquels l’apathie, l’anhédonie [l’incapacité à ressentir des émotions positives, NDLR], l’aboulie (perte de l’envie), la baisse de la conation [de la volonté d’agir, NDLR], la clinophilie (le fait de rester au lit), l’anorexie et la bradyphémie (lenteur de l’expression).

C’est un homme paternaliste et autoritaire qui se décharne de ses qualités masculines, une épouse qui perd de son autorité au foyer.""

Comme dans la chanson de Jacques Brel : "Les vieux ne bougent plus, leurs gestes ont trop de rides, leur monde est trop petit. Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit."

Secrets de famille

Pour ce médecin, qui se rend régulièrement aux domiciles de ses patients ou au sein des Ehpad, c’est un lourd travail de recherche qui commence.
""Pour identifier l’origine du problème et l’élément déclencheur, il faut mener une enquête presque policière sur la biographie du patient. Prendre le temps de créer un lien de confiance, discuter avec sa famille, faire attention aux mots employés.""

Le syndrome de glissement s’installe dans le passé, les secrets de famille, les décès ou les deuils douloureux.
""On fait face parfois à des troubles de déambulation nocturne, des patients qui se lèvent la nuit pour chercher des choses dans des placards. Puis on se rend compte qu’un cousin éloigné de la famille vient de mourir, que personne de l’entourage du patient ne s’y est intéressé, mais que le patient a bien connu ce cousin.

C’est le moment où les gros secrets de famille explosent. Des événements très lourds, éteints ou mis de côté pendant des années, refont surface alors que la chaudière de la maison tombe en panne.""

La prise en charge du syndrome de glissement est aussi bien médicale que cognitive (kiné, aide à domicile), explique Hervé Merveille. La conséquence directe de cette souffrance, c’est le suicide.

"Contrairement aux jeunes, les personnes âgées ne se ratent pas. Il faut être vigilant et évaluer le potentiel suicidaire en se posant des questions : est-ce qu’il y a une arme à portée de main ? L’isolement du patient est-il critique ?, etc."
La maison de retraite

Pour les personnes âgées hospitalisées ou qui vivent en maison de retraite, Hervé Merveille est plus pessimiste :
""Pour les personnes en Ehpad, le pronostic est très sombre. Le corps et l’esprit ne font qu’un et malheureusement, le corps réagit très mal à la dépression. Souvent, il y a une pathologie qui se déclenche à ce moment-là. Quand on n’a pas envie de vivre, le corps ne suit plus, d’où l’importance de faire venir les psychiatres et les psychologues dans les établissements de soins.""

Dans cet article où nous parlions de la culpabilité liée au placement d’un proche en maison de retraite, Marika évoquait "le glissement" de sa grand-mère Elise, arrivée en Ehpad à l’âge de 96 ans.

Elle était décédée un an et demi plus tard, après s’être rapidement enfermée dans la démence.

Cette ancienne infirmière, qui a régulièrement côtoyé des situations de fin de vie, analyse :
""Le glissement, c’est le moment où la personne lâche la vie. C’est une forme de résilience absolue et d’acceptation de la mort.""
"C'est leur moment"

Et dans le meilleur des cas, le "glissement" arrive sans événement traumatique, au moment où le sujet semble s'être résigné à la mort.

Natacha Ledjam, psychologue clinicienne qui a travaillé dix ans en Ehpad, explique :
""Il y a des gens qui, à un instant T, se disent que c’est leur moment. Qu’ils sont fatigués. Qu’ils ont fait ce qu’ils avaient à faire. Que ça n’a pas de sens pour eux de continuer à faire des activités, suivre des comportements normatifs soutenus par les institutions. Ils disent qu’ils ont fait leur temps, sans pour autant traverser une dépression.""

Dans "Nous voulons tous mourir dans la dignité", paru en mars 2013, la psychologue Marie de Hennezel cite l’écrivain Michel Landa :
""Le droit de mourir dignement dans la lucidité, la tendresse, sans autres affres que celles inhérentes à la séparation et au glissement hors de cette forme de vie, ce droit devient un impératif évident dès lors que la vie peut être prolongée jusqu’au dernier délabrement – et même au-delà.""

En 2014, lors d’un colloque sur la maladie d’Alzheimer, elle appelait à "respecter le syndrome de glissement chez la personne âgée", tout en expliquant que son propos ne concernait pas le glissement réactionnel :
""Voir quelqu’un lâcher, ce n’est pas normal. Et même si les équipes soignantes sont de plus en plus formées aux soins palliatifs, elles ne réagissent pas de la même manière. Il y a des soignants qui – pour des raisons culturelles, religieuses ou de sensibilité – vont être pris d’une forme de panique à vouloir sortir la personne de son état.

D’autres qui vont mettre en place une relation d’écoute, presque tendre. Qui vont instinctivement se positionner dans les soins de confort. L’équipe adapte alors son approche au besoin premier de la personne, à savoir un environnement bienveillant.""

Le rôle de l’équipe médicale consiste alors à "faire la différence entre un syndrome de glissement dépressif et la position de la personne qui demande sereinement à ce qu’on ne la force pas à s’alimenter", comme le prône Marie de Hennezel. Elle cite alors le gériatre François Blanchard :
""Chez les uns, une tristesse affreuse, un désespoir, une souffrance morale. Chez les autres, le sentiment tranquille d’avoir fait son temps. La lampe n’a plus d’huile, on est au bout du rouleau. [...] Le vieillard se laisse aller paisiblement.""

Qui conclut :
""Qui sommes-nous pour vouloir absolument trouver des raisons de vivre à la place des autres ?""
Henri Rouillier https://tempsreel.nouvelobs.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 30/12/2016 17:31  Mis à jour: 30/12/2016 17:31
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 Re :Faites le test : Alzheimer, déficit cognitif léger, perte de mémoire normale ?
Le test en ligne, le Questionnaire Alzheimer, a été publié par le neurologue américain Marwan Sabbagh et ses collègues en 2010 (1).

Dans une étude pilote menée avec près de 200 personnes, le test, administré par des professionnels, permettait d'identifier les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer dans 98 % des cas et d'un déficit cognitif léger (ou trouble cognitif léger) de type amnésique dans 86 % des cas.

Les personnes qui présentent un déficit cognitif léger, caractérisé par une perte de mémoire plus importante que la perte normale liée à l'âge, ont un risque accru de développer la maladie d'Alzheimer au cours des prochaines années.
Le test est conçu pour qu'une personne proche de celle qui éprouve des problèmes cognitifs réponde aux questions.

Veuillez noter que ce test n'est pas présenté dans le but de permettre de poser un diagnostic, mais plutôt à titre d'information.

FAITES LE TEST EN CLIQUANT ICI :http://www.psychomedia.qc.ca/maladie- ... heimer/test-questionnaire
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/12/2016 17:58  Mis à jour: 27/12/2016 17:58
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 Re : Une molécule suscite un nouvel espoir pour soigner Alzheimer...
Des chercheurs français viennent de mettre en lumière le rôle d’une molécule anti-inflammatoire dans le traitement de la maladie d’Alzheimer.

L’interleukine-2 pour restaurer les connexions neuronales


L’immunothérapie comme réponse à la maladie d’Alzheimer ? L’expérience vient d’être menée par des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) qui sont parvenus à montrer l’efficacité d’une molécule, l’interleukine-2 (IL-2) sur le rétablissement des capacités cognitives de souris.

Dans la maladie d’Alzheimer, la démence est provoquée par une inflammation des neurones, associée à la formation de plaques d’amyloïdes dans le cerveau. L’administration de cette protéine aux souris qui ont servi à cette expérience, ont permis la réduction de ces plaques et, au bout de quelques semaines, le retour de certaines connexions neuronales.

900 000 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer en France

« Ce travail fait la preuve de l’intérêt des immunothérapies pour le traitement de la maladie d’Alzheimer, et notamment de l’intérêt de l’interleukine-2. Ce traitement s’attaque aux conséquences de la maladie, la perte des synapses et les symptômes cognitifs qui l’accompagnent », expliquent leurs chercheurs dans les conclusions de leur étude publiées dans la revue Brain.

Les recherches de ces chercheurs doivent désormais faire l’objet d’investigations supplémentaires, pour déterminer quel pourrait être l’effet de l’interleukine-2 (IL-2) sur l’être humain. La maladie d’Alzheimer touche 900 000 personnes en France.

On compte 47,5 millions de personnes atteintes de démence dans le monde, selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 7,7 millions de nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/11/2016 12:27  Mis à jour: 01/11/2016 12:27
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 Re : MALADIE D'ALZHEIMER : LES RAISONS D'ESPÉRER !
En Belgique, environ 90 000 personnes sont atteintes par la maladie d’Alzheimer et 22 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Faute de guérir, cette maladie neurodégénérative, qui affecte la mémoire, continue de faire peur. Pourtant, il y a des raisons d’espérer.

Traitement de la maladie d’Alzheimer : la recherche progresse
Actuellement, aucun médicament ne permet de guérir la maladie d’Alzheimer mais la recherche avance et un traitement prometteur est en cours d’expérimentation.

Les premiers résultats d’un essai en phase 1 et 2, publiés dans la revue Nature, comparant l’administration à 160 patients atteints d’une pré-démence de quatre doses d’un anticorps monoclonal, l’aducanumab, à celle d’un placebo a entrainé une réduction des plaques amyloïdes (un des deux marqueurs avec la protéine Tau de la maladie) dans leur cerveau et une stabilisation de leurs troubles cognitifs.

Une autre molécule, le solanezumab, est testée en phase 3. « Elle n’a pas donné de résultats sur les patients à un stade avancé de la maladie mais elle a démontré une efficacité sur ceux étant à un stade précoce, notamment une amélioration de leurs performances cognitives sur 18 mois », explique le Pr Jean-François Dartigues, neurologue à Bordeaux en France. Les conclusions de l’essai sont attendues fin 2016.

Chercheurs, firmes : entre optimisme et prudence
« On a beaucoup progressé sur les mécanismes de la maladie d’Alzheimer, on sait aujourd’hui qu’il faut intervenir tôt pour bloquer le processus dégénératif. C’est tout l’enjeu car il démarre dix à quinze ans avant les premiers symptômes », affirme le Dr Bernard Laurent, neurologue à Saint-Étienne.


Réduire l’incidence d’Alzheimer : de la prévention et de l’éducation
Autre bonne nouvelle : l’incidence de la maladie diminue.


Plusieurs études, réalisées dans plusieurs endroits du monde, montrent qu’à âge égal, elle a baissé de 20%. C’est le cas notamment à Rotterdam, Bordeaux, dans trois villes anglaises et à Framingam, une petite ville américaine.

Prévention : une des raisons évoquée est la meilleure prise en charge des facteurs de risques cardiovasculaires.
En effet, on sait aujourd’hui que manger équilibré, faire de l’exercice physique, surveiller sa tension artérielle, son taux de cholestérol et sa glycémie, arrêter de fumer... protègent autant le cœur que le cerveau !

Education : le niveau d’éducation joue également un rôle préventif. Et ce dernier a augmenté.
Pr Dartigues : « Plus on a fait d’études et plus on a un métier stimulant, plus sa réserve cognitive est élevée. Le cerveau est plastique. Non seulement, on a plus de matière grise mais elle fonctionne mieux ». Cela n’empêche pas d’avoir la maladie d’Alzheimer mais les signes se manifestent beaucoup plus tard dans le temps.

Troisième raison et, peut-être, la plus importante : on vieillit en meilleur état. Or, l’âge est le premier facteur de risque de la maladie.
« Ce qui est vrai pour la maladie d’Alzheimer l’est pour toutes les maladies dégénératives associées à l’âge comme la DMLA, par exemple, qui régresse aussi, signale le Pr Dartigues. Ce qui prouve que ces pathologies ne sont pas irréversibles comme on le croyait avant ».

L’intérêt des thérapies non médicamenteuses pour traiter la maladie d’Alzheimer
Faute de disposer d’un traitement miracle, la prise en charge des patients Alzheimer par des thérapies dites « non médicamenteuses » marquent le pas. Application de la méthode Montessori aux patients en institution, arthérapie, musicothérapie...

L’idée est de s’appuyer sur les facultés que les patients ont conservées pour les mobiliser plutôt que de se focaliser sur celles qu’ils ont perdues.

Pour autant, les chercheurs restent prudents.

Il y a quinze ans, une expérimentation avec un autre médicament probant a été interrompue en raison des complications graves qu’il avait provoquées chez certains patients, notamment des encéphalites auto-immunes. Bernard Laurent : « On connait à peu près les cibles inflammatoires de la maladie mais le cerveau est complexe et il y a beaucoup d’interactions ». L’expérience a laissé des traces dans les esprits : « Avant les malades et leurs familles se battaient pour participer à un essai thérapeutique. Aujourd’hui, ils sont très réticents », souligne la psycho-gérontologue Hélène Amiéva.

Néanmoins, l’optimisme reste de mise. Pr Dartigues : « Il est probable qu’il y ait un progrès décisif dans les cinq ans. Certes, il faut rester modeste mais il y a encore deux ou trois ans, nous n’avions plus d’espoir, les firmes se désintéressaient de la maladie d’Alzheimer car elles ne voyaient pas d’issue. Nous allons trouver un traitement, c’est sûr. Le seul moyen, c’est la recherche ».

Article publié par Brigitte Bègue, journaliste santé le 28/10/2016
Sources :
Entretien avec le Pr Jean-François Dartigues, neurologue et directeur honoraire de l’Institut de Santé Publique, d'Épidémiologie et de Développement (Isped) à Bordeaux.
Colloque « A-t-on commencé à vaincre la maladie d'Alzheimer ? », organisé à Arcachon (France) le 21 septembre 2016 par l’Observatoire B2V de la mémoire.

Publié sur sos-enfants en accord avec http://www.e-sante.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/09/2016 16:26  Mis à jour: 24/09/2016 16:26
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 Re : Ce que vous ignorez peut-être sur la maladie d'Alzheimer. Il existe des moyens de prévenir la maladie.
Le 21 septembre 2016.

Selon un sondage Ifop réalisé pour l’Observatoire B2V des Mémoires, 32 % des Français ignorent qu'il existe des moyens de réduire le risque individuel de développer la maladie d’Alzheimer.

Il existe des moyens de prévenir la maladie

Nous avons l’impression d’entendre parler de cette maladie à longueur de journée mais il semblerait que nous ayons encore bien trop d’idées reçues sur la maladie d’Alzheimer. C’est ce que révèle une étude réalisée pour l’Observatoire B2V des Mémoires. Selon ces travaux, si près de 7 Français sur 10 savent qu’il existe des moyens de prévenir la maladie, plus de la majorité d’entre eux (58 %) ne sait pas que cela passe par une activité physique régulière, une bonne alimentation ou encore par une stimulation intellectuelle.

De nombreuses idées reçues continuent de circuler parmi les Français. 15 % des personnes interrogées pensent notamment que se parler à haute voix est bénéfique et 6 % estiment que pratiquer des activités à sensations fortes peut protéger de la maladie. Finalement, sur la totalité des réponses des Français concernant les moyens de réduire le risque de développer la maladie d’Alzheimer, 49 % étaient fausses.

2 idées fausses très répandues sur la maladie d’Alzheimer

Mais ce ne sont pas là les seules fausses idées que l’on se fait de cette maladie. De nombreux Français considèrent que la perte de mémoire chez une personne de 60 ans et plus est un signe d’Alzheimer. Ce qui est tout à fait faux. « Les troubles de la mémoire peuvent également être dus à de nombreuses autres raisons telles que le stress, l’anxiété, la dépression, le manque de sommeil, la prise de psychotropes etc. », explique l’association LECMA-Vaincre Alzheimer.

D’autres pensent que la maladie d'Alzheimer est la conséquence du processus normal du vieillissement. Là encore, c’est faux. « La maladie est due à une accumulation de protéines anormales dans le cerveau qui entraîne la mort des neurones », explique le Dr Maï Panchal, directrice scientifique de l'association. « Alzheimer est, et doit rester, une maladie contre laquelle on peut lutter ».

En France, environ 3 millions de Français sont directement ou indirectement touchés par la maladie d’Alzheimer. Parmi eux, 900 000 personnes sont malades.

http://www.passeportsante.net/fr/Actu ... y_fwqddzz_kt_ewlpc_gsj_hw
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/04/2016 12:33  Mis à jour: 13/04/2016 12:33
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 Re : Pourquoi les malades d’Alzheimer ne reconnaissent plus leurs proches?
De nombreuses familles sont confrontées à une dure réalité quand leur proche victime de la maladie d’Alzheimer ne les reconnaît plus.

Au-delà de la perte de mémoire – caractéristique de la maladie –, le fait d’être vu comme un parfait étranger serait lié à une défaillance de la perception visuelle des visages, selon le centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal au Canada.

Quand nous communiquons, nous sommes capables d’identifier le visage des autres de manière globale. Avant de pouvoir détailler le nez, la bouche ou d’autres traits, notre perception est globale et rapide ce qui nous permet de reconnaître l’autre. Selon une équipe de chercheurs canadiens du centre de recherche de l’institut universitaire de gériatrie de Montréal, cette faculté serait absente chez les malades d’Alzheimer.

Jusqu’à présent cette anomalie était attribuée à la perte de mémoire. Autrement dit, si mon père ou ma mère ne me reconnaît plus, c’est parce qu’il a oublié mon existence.



La reconnaissance faciale détériorée


Pour mener à bien leurs travaux, les chercheurs ont fait passer des tests à des patients souffrant d’Alzheimer ainsi qu’à des séniors en bonne santé. Le but était d’analyser leur capacité à percevoir des visages et des voitures sur des photos, présentées à l’endroit ou à l’envers.

D’après les observations, aucune différence n’a été constatée en termes d’exactitude de réponse et de temps pour traiter les visages et les voitures positionnés à l’envers chez les deux groupes. Pour exécuter ces tâches, le cerveau doit exécuter une analyse locale des différents éléments de l’image perçus par l’œil.

En revanche, face aux photos de visages à l’endroit, les malades ont été beaucoup plus lents et ont fait plus d’erreurs que les individus sains. Pour les chercheurs, ces comportements montrent que la reconnaissance faciale qui demande une perception visuelle globale est détériorée chez les patients malades, et ce dès le début de la maladie. En effet, pour reconnaître les voitures « droites », les malades n’ont rencontré aucun problème.

Pour aider les patients à reconnaître leurs proches à plus long terme, les auteurs de l’étude évoquent la mise en place de stratégies différentes comme passer par la reconnaissance de traits faciaux particuliers ou la reconnaissance vocale.

Ces travaux sont publiés dans le Journal Alzheimer Disease.

Source AFP
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/03/2016 13:10  Mis à jour: 18/03/2016 13:10
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 Re :Maladie d'Alzheimer : une découverte porteuse d'espoirs...
Une étude américaine révèle que la mémoire chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer serait non pas effacée mais seulement inaccessible. France 2 vous en dit plus.


Maladie d'Alzheimer : une découverte porteuse d'espoirs

C'est une découverte qui fait déjà grand bruit. Et qui fait naître pas mal d'espérances chez les patients atteints par la maladie d'Alzheimer. Une étude américaine révèle que rien n'est effacé dans leur mémoire. Ce serait la maladie qui empêcherait d'y accéder. Les chercheurs américains se sont aidés de souris pour mener à bien leur expérience. Le premier jour, une souris atteinte par la maladie et une souris saine reçoivent un choc électrique. 24 heures plus tard, la souris saine prend peur. Elle se souvient du choc électrique. L'animal atteint d'Alzheimer n'a pas peur, il ne se souvient de rien.

Une zone précise du cerveau visée

Mais en soumettant cette souris malade à une impulsion lumineuse dans une partie précise du cerveau, la souris se souvient et prend à son tour peur. Une découverte qui ouvre la porte à de nouvelles théories pour les médecins. "C'est réellement un espoir tant dans la compréhension dans la façon dont les gens perdent la mémoire dans le cadre de la maladie d'Alzheimer, mais également dans la façon dont il serait possible de la réactiver surtout dans des stades précoces de la maladie", déclare le professeur Philippe Amouyel de l'Institut Pasteur de Lille. Pour l'instant, l'expérience n'a concerné que les animaux. Mais son succès peut faire espérer, à terme, les 900 000 français atteints par cette maladie.

http://www.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/01/2016 18:40  Mis à jour: 18/01/2016 18:40
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 Re : Alzheimer : une maladie complexe aussi pour les proches !
Pour cette année 2016, France Alzheimer, association nationale de familles reconnue d’utilité publique dans le domaine de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées, a choisi de mener une campagne de sensibilisation sur l’entourage familial des personnes malades. L’occasion pour Voix des patients de faire un focus sur leur rôle et leurs difficultés.

Entre le 18 janvier et le 19 février 2016, un nouveau spot de sensibilisation conçu par l’association France-Alzheimer est diffusé. Baptisé « Bloqués », il est consacré à l’entourage des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Dans une mise en scène frappante d’immobilisme et de pesanteur, la volonté est de souligner combien accompagner un malade peut être éprouvant et impactant. Le slogan est là pour l’énoncer :

la maladie Alzheimer touche 850 000 personnes en France. Mais 3 millions de personnes en souffrent. »
Ces millions d’aidants du quotidien, ce sont les conjoints, les enfants, les amis des personnes malades, qui se retrouvent malgré eux engagés à devoir accompagner leur proche tout au long de sa maladie. Pour Judith Mollard, psychologue spécialisée dans l’aide aux aidants et membre de France Alzheimer, leur rôle est fondamental :

la maladie d’Alzheimer ne se guérit pas aujourd’hui, tout le soin repose essentiellement sur la qualité des relations avec la personne , et ce 24h/24h. L’apport, de l’environnement familial est donc fondamental, dans ce cas plus que dans toute autre maladie ».

Et – comme le montre le spot – ce rôle n’est pas toujours évident et parfois difficile à endosser, d’autant plus que la durée de la maladie est longue (de 8 à 10 ans en moyenne), ce qui peut être un facteur d’épuisement supplémentaire. « Le poids psychologique et physique peut être conséquent », explique Judith Mollard.

Personne n’est préparé à cette situation complexe et éprouvante. Il est dès lors fondamental pour les aidants de comprendre les besoins de la personne malade, d’arriver à communiquer avec elle , et de veiller à ne pas s’isoler, à ne pas se laisser absorber par leurs responsabilités, aussi importantes soient elles ».


Elle souligne la nécessité de dégager du temps pour eux-mêmes et de s’appuyer sur des soutiens professionnels, familiaux et amicaux. France Alzheimer leur propose d’ailleurs des dispositifs de soutien, comme une formation et des groupes de paroles. « Il s’agit de leur donner les informations et les clés essentielles pour comprendre leur proche malade, de les aider à trouver une nouvelle forme de relation apaisée avec lui, et de leur permettre d’échanger au maximum », conclut Judith Mollard.

http://www.voixdespatients.fr/alzheim ... s.html?platform=hootsuite
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 27/10/2015 16:56  Mis à jour: 27/10/2015 16:56
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 Re : REPÉRER LA MALADIE D’ALZHEIMER SANS SE TROMPER.
Simple ʺtrouʺ de mémoire ou maladie d’Alzheimer ?
L’inquiétude concernant le risque d’avoir une démence, en particulier la maladie d’Alzheimer, grandit parmi la population.

Pr Bruno Dubois, neurologue, Directeur du Centre des Maladies Cognitives et Comportementale à l’Hôpital de la Salpêtrière (Paris) : « Passé un certain âge, les plaintes de mémoire apparaissent. Mais attention à ne pas confondre mémoire et attention ! Beaucoup de personnes mettent sur le compte d’un défaut de mémoire ce qui n’est qu’un simple défaut d’attention ». D’où l’intérêt de réaliser un bilan en consultation de mémoire en cas de doute persistant.

Vous vous plaignez de votre mémoire ? La maladie d’Alzheimer est peu probable !
En règle générale, une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ne se plaint pas ou peu de troubles de mémoire.

Pr Bruno Dubois : « Plus on se plaint de sa mémoire, moins on a de risque d’avoir une maladie d’Alzheimer. Quand on fait passer des tests de mémoire (comme le Test des 5 mots, réalisé en cabinet par un médecin dûment formé pour que le test soit interprétable), on se rend compte que ceux qui déplorent une mémoire défaillante ont souvent des performances bien meilleures que ceux qui ne s’en plaignent pas ! » En effet, les tests Alzheimer ou tests de mémoires font la part entre les troubles de l’attention (liés à l’âge, à une dépression…) et le trouble vrai de mémoire, c’est à dire l’incapacité à transformer une information en un souvenir. Cela peut sembler paradoxal, mais le malade Alzheimer, même au tout début, ne se rend pas compte de son état (on parle d’anosognosie). Il estime au contraire que sa mémoire se porte bien, du moins "comme quelqu’un de son âge" !

Les troubles de l’attention, ce n’est pas forcément la maladie d’Alzheimer !

Passé la soixantaine, il est trop facile de mettre un problème d’attention sur le compte de la maladie d’Alzheimer. D’autres explications existent :

Déjà, nous sommes très sollicités dans la vie quotidienne. Nous réalisons alors un tri personnel entre des informations primordiales et d’autres qui nous apparaissent secondaires, banales. Oublier où l’on a posé ses lunettes n’est pas forcément un symptôme d’Alzheimer, quand, par exemple, notre attention a été captée au même moment par une sonnerie de téléphone. Or avec l’âge, cet état de recherche permanente d’objets ou d’informations nous inquiète parfois, trop souvent à tort.

De plus, les troubles du sommeil, plus fréquents en vieillissant, contribuent beaucoup aux troubles attentionnels.

La dépression aussi, avec son ressenti émotionnel douloureux, ses ruminations. La personne dépressive, centrée sur sa souffrance, a des troubles majeurs de l’attention, de la concentration. Il en est de même avec l’anxiété, où l’information est captée de façon superficielle et la personne ne la retient pas.

Attention, certains médicaments -très utiles- bloquent aussi les ressources attentionnelles, comme les benzodiazépines, les médicaments anticholinergiques (antispasmodiques gastro-intestinaux ou urinaires comme le ditropan ou la solifénacine…)

Oublier le nom d’une personne, c’est forcément la maladie d’Alzheimer ?

On sait que le malade d’Alzheimer se remémore des souvenirs anciens, mais pas de ce qu’il a fait il y a quelques jours ou heures auparavant. Néanmoins, oublier le nom d’un ami de longue date ne signifie pas pour autant que c’est une démence d’Alzheimer. C’est le syndrome « du bout de la langue » : « je sais que je le sais, mais j’ai du mal à le retrouver ». Il fait appel à une autre démarche que l’enregistrement par le cerveau d’une information en un souvenir : c’est plutôt la capacité à activer les stratégies de récupération des informations déjà stockées. Elle dépend de l’intégrité d’autres régions du cerveau et, en particulier, des régions frontales dont l’activité peut diminuer légèrement avec l’âge.


Changement d’humeur, signes de dépression, c’est forcément la maladie d’Alzheimer ?
Plus que des modifications du caractère, ce sont plutôt les changements de comportement qui sont symptomatiques d’une maladie d’Alzheimer débutante.

Pr Bruno Dubois: « Des colères, des emportements ne s’observent généralement pas au début d’une maladie d’Alzheimer ; ce sera plutôt la tendance à faire moins de choses, à être apathique, à être replié sur soi, à s’isoler, à avoir moins d’initiatives. Cela s’explique par l’atteinte d’une région du cerveau impliquée dans la motivation comportementale ».

Mais prudence, car ces signes sont aussi souvent interprétés comme un état dépressif. Or la personne Alzheimer peut présenter une apathie sans être dépressive. Dans la dépression, il y a une apathie accompagnée d’une souffrance morale, une souffrance qui peut manquer dans ce cas chez les patients atteints d’Alzheimer.

Du mal à s’exprimer, c’est forcément la maladie d’Alzheimer ?

A priori non, cela n’a habituellement rien à voir. Néanmoins, dans les formes d’Alzheimer dites atypiques (seulement 15% des cas), il existe certains signes particuliers et inhabituels qui résultent d’une localisation particulière des lésions dans le cerveau. Cela génère des troubles visuels ou des troubles du langage. Il s’agit d’une « aphasie » progressive, c’est une sorte de mutisme qui s’installe peu à peu, avec une difficulté à trouver les mots ou à articuler.

Article publié par journaliste scientifique, Hélène Joubert le 22/09/2015
Sources : D’après un entretien avec le Pr Bruno Dubois neurologue, Directeur du Centre des Maladies Cognitives et Comportementale à l’Hôpital de la Salpêtrière (Paris)

Publié sur sos-enfants.org en accord avec notre partenaire : http://www.e-sante.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/10/2015 11:57  Mis à jour: 17/10/2015 11:57
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 Re : BELGIQUE :Une découverte de la VIB-KUL prometteuse pour le traitement de la maladie d'Alzheimer.
Une équipe de chercheurs emmenée par Amantha Thathiah (Vlaams Instituut voor Biotechnologie VIB / KU Leuven) a démontré que la protéine GPR3 joue un rôle important dans la progression de la maladie d'Alzheimer. Celle-ci devient dès lors un nouvel objet de recherche dans le but de produire des médicaments permettant de mieux contrôler la maladie.

Les résultats de cette étude ont été publiés mercredi dans la revue scientifique Science Translational Medicine. L'une des principales caractéristiques de la maladie d'Alzheimer est l'accumulation anormale de particules protéiques entre les cellules nerveuses du cerveau. Cela se traduit entre autres par la production d'une particule de protéine nommée "Bêta-amyloïde". L'accumulation de ces particules entraîne une dégradation progressive des réseaux cérébraux.

Les chercheurs ont découvert que la protéine GPR3 joue un rôle important dans la production de Bêta-amyloïde. "Notre recherche effectuée sur les souris a montré que l'absence de GPR3 réduit le déclin cognitif et l'apparition de "plaques amyloïdes", selon le Pr Thathiah.

"En outre, nous avons analysé post mortem deux groupes de cerveaux humains atteints de la maladie d'Alzheimer. Nous avons à chaque fois constaté une présence accrue de GPR3. La protéine peut donc être associée à la progression de la maladie, et est donc une bonne cible pour de nouvelles recherches", conclut la chercheuse.

BELGA

http://stm.sciencemag.org/search/Alzheimer
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/09/2015 13:20  Mis à jour: 21/09/2015 13:20
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 Re :Alzheimer : Marie-Françoise a pleine conscience de sa maladie.
Même si de temps en temps elle décroche et parle de son passé comme si elle y était encore, Marie-Françoise lutte chaque jour contre Alzheimer.

«Témoigner comme vous le faites est très courageux. » Danielle Lorrot, l’ex-présidente et membre toujours très actif de France Alzheimer 89, caresse l’épaule de Marie-Françoise. Elle est là pour la rassurer, car Marie-Françoise a accepté de raconter son quotidien, depuis plusieurs années maintenant envahi par la maladie d’Alzheimer.

L’ancien professeur d’histoire-géographie et de français a enseigné à Auxerre, au collège Denfert-Rochereau. « J’ai adoré faire ce métier », se souvient-elle. Mais sur sa fin carrière, Marie-Françoise a dû mettre en place « des stratagèmes ».
« C’est frustrant de ne pas se souvenir
du prénom de ses petits-enfants »

« Je me rendais bien compte que je ne retenais plus les choses. Alors je préparais mes cours avec différentes couleurs pour me repérer, je regardais le plan de classe dans le couloir pour me remémorer les prénoms des élèves. Je crois qu’ils n’ont rien perçu de mes problèmes. »

Si elle a évité que ses élèves en pâtissent, Marie-Françoise, elle, ne se les est pas cachés. Sa mère et sa grand-mère ont été victimes de cette maladie. Elle a compris tout de suite. Quand le diagnostic a été posé, deux ans après sa retraite, c’est elle qui a insisté pour que le neurologue lui confirme ses doutes. « Je ne pense pas que ça ait changé quelque chose dans mes sentiments parce que je le savais déjà. De cette période vécue par ma mère, j’ai gardé un souvenir de tristesse. Alors je préfère l’évacuer. De toute façon, ça n’avance à rien. »

Cette femme de 67 ans a une force de caractère hors du commun et affronte la maladie au jour le jour. Elle parle d’une voix déterminée et ne manque pas d’humour. Quand elle a oublié quelque chose, elle cherche, réfléchit avant de rendre les armes. « J’ai oublié. » Dans ces moments-là, elle en appelle à son mari, Jean. Sa mémoire vive. Certains sujets sont légers, ne la dérangent pas. En revanche, au moment de parler de ses petits-enfants, parce qu’elle sait qu’elle en a, les larmes lui montent aux yeux. « Vous vous rendez compte ce que ça peut être frustrant pour une grand-mère, de ne pas se souvenir du prénom de ses petits-enfants. Ça m’énerve?! »
« Ce n’est pas de sa faute »


Si la majorité des malades est dans le déni, selon Danielle Lorrot, Marie-Françoise, elle, est parfaitement consciente de sa situation. Et de celle de son époux, compréhensif. « Je sais très bien que quand elle me pousse à bout, ce n’est pas de sa faute », explique-t-il, convenant tout de même que ce n’est pas facile tous les jours. « Quand elle a rendez-vous chez le kiné, je lui dis de déjeuner, de se préparer… Mais quand vous avez répété les choses dix fois et qu’elle est encore en train d’arroser ses plantes… » « Les pauvres plantes », l’interrompt Marie-Françoise. « C’est vrai qu’elles nagent dans l’eau parce qu’elle ne sait plus qu’elle les a déjà arrosées. » Le couple est soudé. Mari et femme luttent ensemble.

Catherine Lambertini http://www.lyonne.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 21/09/2015 13:18  Mis à jour: 21/09/2015 13:18
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 Re : Maladie d'Alzheimer : des avancées venues de Toulouse.
En cette journée mondiale de la maladie d'Alzheimer, le chef de service de gérontologie-gériatrie du CHU de Toulouse nous dévoile les résultats d'une étude inédite sur des actions de prévention. 900 000 personnes sont touchées en France, par une maladie qui bouleverse complètement le quotidien.

Il serait stupide de vouloir établir un classement des pires maladies et des plus supportables. Qu'elles s'appellent cancer, sclérose en plaques, mucoviscidose, toutes charrient leurs lots de douleurs, de complications et de drames. Mais parmi les maladies qui font le plus peur aux Français, celle d'Alzheimer est fréquemment citée. Et pour cause. Une maladie neurodégénérative – c'est-à-dire qui s'attaque au cerveau, aux neurones, en les détruisant au fur et à mesure, faisant perdre petit à petit au malade tout contrôle sur son esprit et son corps, avec aucune chance de stopper le processus –, quoi de plus effrayant ?

Alors que ce lundi est déclaré journée mondiale contre Alzheimer, les projections sur la prévalence de la maladie montrent une progression importante dans les années à venir. Le nombre de personnes atteintes en France devrait passer de 900 000 aujourd'hui à environ 1,3 million en 2020. Un défi à la fois humain et financier sur la prise en charge de ces malades.

Selon une étude de la fondation Médéric Alzheimer, les coûts médicaux et paramédicaux liés à Alzheimer s'élèvent à 5,3 milliards d'euros par an. Précision importante, plus de la moitié du coût (53 %) est représenté par les hospitalisations, non pas pour une prise en charge directe de la maladie (diagnostic, traitement), mais pour ses complications (chute, malnutrition, dépression…).

Jusqu'à présent, la médecine restait bien impuissante face à une affection identifiée pourtant il y a plus d'un siècle, en 1906, par un neurologue allemand, Alois Alzheimer. Aucun traitement préventif ni curatif n'existe à ce jour.
Toulouse à la pointe de la recherche

Mais des avancées semblent sur le point d'être validées. Le professeur Vellas, le responsable du Gérontopôle de Toulouse, dévoile aujourd'hui dans La Dépêche du Midi les résultats d'une étude démontrant les bienfaits préventifs des exercices physiques et cognitifs, associé aux vertus des omega-3 (lire l'interview ci-contre). Une étude qu'il a présentée cet été aux Etats-Unis, lors de la conférence internationale de l'association Alzheimer, et qui est en cours de validation pour une publication dans une revue scientifique très prestigieuse.

Côté traitement, pour les personnes déjà malades, quelques molécules sont en phase finale de tests aux Etats-Unis et en Europe, notamment à Toulouse. Jusqu'à présent, tous les essais arrivés à ce stade ont échoué. Mais là aussi, le spécialiste toulousain se montre plutôt optimiste.

Le jour où un traitement viable sera enfin trouvé, les patients, leurs enfants, leurs proches, pourront repenser à l'avenir sans crainte. Avoir quelqu'un dans son entourage atteint d'Alzheimer bouleverse toutes les habitudes de vie jusqu'à présent établies. Il faut désormais tout prévoir, organiser, anticiper. Il faut parfois contraindre.

Si la majorité des personnes atteintes sont âgées, l'Inserm estime à près de 20 000 le nombre de Français de moins de 60 ans qui auraient développé cette maladie, comme Lysiane, habitante de Rodez, dont la vie a basculé en 2008 alors qu'elle avait à peine plus de 50 ans (lire le témoignage page de droite). Elle, a osé en parler. A son mari. A ses proches. Dans le journal aujourd'hui. Malheureusement, pour beaucoup, la maladie d'Alzheimer reste un tabou, une souffrance cachée. En attendant les médicaments, on peut déjà, aujourd'hui, tous ensemble, changer de regard.


O. A http://www.ladepeche.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/09/2015 11:07  Mis à jour: 19/09/2015 11:07
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 Abuser de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ! Nombreux abusent y compris des personnes âgées-invalides !!!
La victime avait la maladie d'Alzheimer
Condamnés pour avoir vendu trop de poissons


Un couple de poissonniers a été condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis et à 3.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Chartres. Le motif ? Avoir abusé d'une cliente atteinte de la maladie d'Alzheimer en lui vendant pour 42 000 euros de poissons en deux ans.


Un couple de poissonniers a été condamné par le tribunal correctionnel de Chartres à une peine de six mois d'emprisonnement avec sursis et à 3.000 euros d'amende pour avoir abusé d'une cliente de 94 ans, atteinte de la maladie d'Alzheimer, en lui facturant pour près de 42.000 euros de poissons et produits de la mer en deux ans, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Les deux commerçants, qui ont fermé boutique depuis, devront verser 20.000 euros de dommages et intérêts aux héritiers de leur victime, morte depuis, précise-t-on de même sources, confirmant une information du journal L'Echo Républicain.

Les experts ont estimé que la victime n'avait pas été en mesure de se rendre compte de ce qu'elle dépensait. La famille de la victime a été alertée des sommes versées à la poissonnerie par un conseiller financier, qui suivait les finances de la personne âgée. Les anciens commerçants n'ont pas réussi à convaincre les juges que leur cliente raffolait du poisson et des fruits de mer.

http://www.parismatch.com/Actu/Insoli ... u-trop-de-poissons-830431

NOTE : Abuser de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer est un crime !
Nombreux abusent y compris des personnes âgées-invalides !!!
Certains ministères des finances le font également !!! Bonne manière de faire rentrer l'argent dans les caisses de l'état pendant que les personnes en détresse SE SUICIDENT , ne sachant plus faire face ...
Journalises , vous pouvez me contacter en privé …Je possède des documents expliquant l’essai d’arnaques qui proviennent du ministère des finances !!!
Il vous suffit de laisser votre adresse mails pour contact.
Merci

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/09/2015 17:55  Mis à jour: 12/09/2015 17:55
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 Re :L'hypothèse d'une transmission d'Alzheimer entre humains relancée.
Une découverte sur des personnes décédées de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) a lancé l'hypothèse d'une forme de transmission entre humains pour la maladie d'Alzheimer, selon une recherche britannique publiée mercredi dans la revue Nature.( http://www.nature.com/news/autopsies- ... -hormone-patients-1.18331 )

Ce qui a relancé cette hypothèse

Des lésions cérébrales appelées «angiopathie cérébrale amyloïde» (dépôt de protéines amyloïdes au niveau des vaisseaux, ndlr) qui signent généralement la maladie d'Alzheimer ont été retrouvées de manière surprenante à l'autopsie sur huit personnes décédées relativement jeunes (entre 36 et 51 ans) de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ). Ces dernières n'avaient développé de leur vivant aucun symptôme de la maladie d'Alzheimer.

Y a-t-il un lien entre la maladie de Creuzfeld-Jakob et Alzheimer?

Les huit personnes étudiées sont mortes de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Elles ont été contaminées par Alzheimer après l'injection d'hormones de croissance, contaminées, issue de glandes provenant de cerveaux de cadavres

D'après les chercheurs londoniens, cette préparation d'hormone de croissance injectée était notamment «contaminée par des graines de peptide amyloïde (ndlr : qui s'accumule dans le cerveau des personnes atteintes d'Alzheimer)». Ce qui fait dire aux chercheurs qu'elles peuvent se transmettre «via certaines procédures médicales».


Une transmission d'homme à homme est-elle possible?

«Cette observation de transmission est survenue dans un contexte totalement inhabituel» explique le spécialiste français d'Alzheimer, Philippe Amouyel de Institut Pasteur Lille. L'injection d'hormones de croissances issues de cadavre ne se fait plus et par voie orale, il faudrait manger du cerveau...

Il n'y a aucune preuve de possibilité de transmission directe par contagion d'homme à homme tant pour la maladie de Creutzfeldt-Jakob que pour Alzheimer et il n'y a aucune «raison de s'alarmer», précise l'un des chercheurs. En revanche, l'étude vient confirmer un mécanisme de propagation pour les «graines» de peptide beta amyloïde, déjà décrit dans des expériences sur des animaux.

«Cette découverte a été faite sur un tout petit nombre de patients et mérite une recherche plus poussée», souligne pour sa part le spécialiste Eric Karran, de la fondation britannique Alzheimer's Research, rappelant que les principaux facteurs de risque pour Alzheimer sont l'âge, la génétique et le mode de vie.


http://www.leparisien.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 09/09/2015 15:30  Mis à jour: 09/09/2015 15:30
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 Re : PRÉVENTION DE LA MALADIE D'ALZHEIMER : OÙ EN EST-ON ?
La maladie d'Alzheimer et les démences en général font peur à tout le monde. Et régulièrement, on nous dit qu'il est possible de s'en protéger… Mais que dit la science exactement ? Nous avons fait le point avec le Pr Laurence Ris, Chef de service en Neurosciences à l'Université de Mons.

Contre la maladie d'Alzheimer : des comportements liés à un risque diminué


Dans certains cas, on conseille des comportements parce que l'on a observé qu'ils étaient associés à une moindre propension à développer la maladie d'Alzheimer, mais sans vraiment connaître les raisons de cette association, et sans être certain que le comportement en est vraiment la cause. Sont dans cette catégorie les grands conseils très souvent donnés :
• Faire régulièrement de l'exercice physique.
• Utiliser son cerveau (ou plus exactement, faire des études et avoir un travail intellectuellement stimulant).
Les personnes qui ont ces habitudes sont moins sujettes à la maladie d'Alzheimer que celles qui ne les ont pas. Mais on ne connaît pas la cause de cet effet protecteur.

Contre la maladie d'Alzheimer : protéger le cerveau

Il est par ailleurs certain qu'un cerveau en bon état pourra mieux résister à la maladie d'Alzheimer. C'est pourquoi une bonne manière de prévenir la maladie consiste à éviter tout ce qui peut nuire aux neurones :
• Alcool
• Tabac
• Vie ou travail dans un milieu très pollué
• Traumatismes (accidents sérieux, mais aussi chocs mineurs mais répétés comme ceux que l'on subit en pratiquant la boxe par exemple).

Prévenir les maladies qui favorisent la maladie d'Alzheimer

Un troisième moyen de prévenir la maladie d'Alzheimer est de prévenir d'autres maladies qui la favorisent. Ainsi, on sait que souffrir d'une maladie cardio-vasculaire augmente fortement le risque de maladie d'Alzheimer. Éviter les maladies cardio-vasculaires devrait donc logiquement protéger notre cerveau. Il faut donc conseiller de maintenir un poids de forme, d'avoir une alimentation variée et surtout pas trop riche en graisses et en sucre, et (là encore) de pratiquer une activité physique régulière. Et si un problème cardiovasculaire a été détecté, quel qu'il soit (hypertension, excès de cholestérol dans le sang, etc.), il est très important de le faire traiter pour éviter que le cerveau puisse en être affecté.
Certaines études ont démontré un rôle protecteur des statines, ces molécules destinées à lutter contre l'excès de cholestérol dans le sang, envers la maladie d’Alzheimer mais cet effet reste à démontrer. La régulation du cholestérol semble donc une piste intéressante pour prévenir la maladie d’Alzheimer.

Prévention de la maladie d'Alzheimer : ce que l'on peut faire… et pas

Le grand avantage de ces conseils, c'est que les suivre n'a pas d'effets secondaires : toutes les habitudes susceptibles de vous protéger contre la maladie d'Alzheimer sont bonnes pour le reste de votre santé aussi !
Et c'est une bonne chose, parce qu'il est possible de développer la maladie d'Alzheimer même si l'on a un style de vie parfait. Les facteurs principaux de la maladie d'Alzheimer sont en effet hors de notre contrôle : l'âge est bien sûr fondamental, et la génétique joue également un rôle très important.

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ALZHEIMER, MALADIE D'ALZHEIMER : pour mieux comprendre

À partir de 65 ans, le cerveau perd un peu de sa capacité à emmagasiner de nouvelles informations. Ce n'est pas forcément un signe de la maladie d'Alzheimer. Ainsi, il est normal qu'une personne âgée ait de temps à autre des oublis sans conséquence, comme par exemple, ne plus se souvenir du nom des gens qu'elle vient de rencontrer ou omettre d'acheter certains articles à l'épicerie. Parallèlement, elle garde une excellente mémoire des événements qui ont jalonné sa vie.
Cependant, si ces pertes de mémoire s'aggravent graduellement et que d'autres fonctions cognitives (le langage, l'écriture, l'orientation, le savoir-faire, le jugement et le raisonnement) sont atteintes au point de perturber la vie quotidienne et de diminuer l'autonomie, on parle alors de maladie dégénérative neurologique ou de démence. Il s'agit en fait de la mort progressive de certaines cellules du cerveau.

La maladie d'Alzheimer est la démence la plus connue et la plus répandue (on parlait autrefois de gens "gâteux", qui retombaient en enfance").

La maladie d'Alzheimer survient rarement avant la soixantaine et touche environ 6 % des gens de plus de 65 ans. Après 85 ans, le tiers des personnes âgées souffrent d'Alzheimer, et les femmes y sont plus sujettes que les hommes. En raison du vieillissement de la population, les cas augmentent.

La maladie d'Alzheimer se manifeste ainsi :

Perte de la mémoire à court terme (perte des souvenirs immédiats) ;
graduellement, ces pertes gagnent en fréquence et en gravité (par exemple, oublier le nom de ses proches) ;difficulté à effectuer les tâches familières (ne plus savoir cuisiner, faire la lessive, bricoler, etc.) ;problème de langage (oublier des mots ou utiliser des mots inappropriés, etc.) ;désorientation dans l'espace et dans le temps (s'égarer dans son quartier, ne plus savoir comment se rendre chez soi, par exemple) ;jugement affaibli (ne pas se rendre compte de la gravité des symptômes, se vêtir de façon inappropriée, comme par exemple, enfiler un manteau d'hiver en plein été, etc.) ;difficultés face aux notions abstraites (oublier la notion des chiffres, la signification des anniversaires, etc.) ;objets égarés (ranger les objets dans des endroits saugrenus : le fer à repasser dans le congélateur, le linge sale dans les tiroirs de la cuisine, etc.) ;changements d'humeur ou de comportement (passer très rapidement du calme aux pleurs et à la colère, par exemple, sans raison apparente) ;
changement de personnalité (changer totalement de caractère, avoir des comportements difficiles) ;manque d'enthousiasme (devenir apathique, renfermé, ne pas reprendre goût à la vie).

Causes

La maladie d'Alzheimer serait due à une déficience neurologique. Les recherches sur la maladie d'Alzheimer n'ont pas encore identifié avec certitude la cause de cette pathologie. Toutefois, les scientifiques se sont aperçus que les cellules fabriquant l'acétylcholine (qui est un neurotransmetteur, c'est-à-dire un messager entre les différentes cellules du cerveau) "mouraient" en nombre grandissant avec la progression de la maladie. Sans acétylcholine, la communication entre les cellules devient impossible, ce qui explique la perte des fonctions cognitives. Dans certains cas, il semble que des gènes héréditairement défectueux puissent être responsables de cette disparition progressive et prématurée.

Conseils pratiques

Contre Alzheimer : prenez de la vitamine E. Bien qu'aucune étude n'ait encore scientifiquement prouvé son efficacité, il semble que la vitamine E ralentisse la progression de la maladie d'Alzheimer. C'est d'ailleurs pour cette raison que les médecins ajoutent cette vitamine au traitement médical de la maladie. Si aucune étude scientifique ne certifie, preuve à l'appui, que la vitamine E préserve de la maladie d'Alzheimer, il n'est pas interdit d'en prendre tous les jours, au cas où... (entre 800 et 2000 UI par jour). Après tout, elle a bien d'autres effets bénéfiques : elle prévient le vieillissement et l'ostéoporose, favorise la fécondité et régularise la circulation. Toutefois, si vous prenez déjà des médicaments anticoagulants, des doses élevées de vitamine E pourraient accroître les problèmes sanguins. Ne courez pas de risque : parlez-en d'abord à votre médecin.
Contre Alzheimer, servez-vous de votre tête ! Tout comme il faut renforcer un bras faible, garder le cerveau en forme peut fort bien vous aider à vous protéger de la maladie d'Alzheimer. Comment faire ? En ayant une activité intellectuelle soutenue. Lisez beaucoup, jouer au Scrabble, faites des mots croisés, des mots mystères, des casse-tête, bref... faites marcher vos méninges !
Contre Alzheimer, faites de l'exercice physique ! Certaines recherches indiquent que l'activité physique peut aussi stimuler la mémoire, sans qu'on sache exactement pourquoi. Adoptez une activité que vous aimez (une simple promenade suffit) et pratiquez-la au moins trois fois par semaine, à raison de 20 minutes chaque fois.


SI VOUS ETES UN PROCHE D'UN MALADE ALZHEIMER :

De manière générale, demeurez attentif au comportement des personnes âgées qui vous entourent. Habituellement, une personne âgée présentant des perte de mémoire anormales ne s'en aperçoit pas. Emmenez-la consulter un médecin et n'hésitez pas à l'accompagner lors de ses déplacements et de ses activités.
Cherchez de l'aide. Vivre avec une personne qui souffre de la maladie d'Alzheimer est très difficile, d'autant plus que les symptômes vont toujours en s'aggravant. Elle devra éventuellement être "placée" dans un centre spécialisé. Ne vous isolez pas en cherchant à tout faire vous-même. En outre, n'hésitez pas à contacter l'association Alzheimer de votre région. Vous y recevrez conseils et soutien.
Prenez des dispositions légales. Tout le monde devrait prendre des dispositions en cas d'une éventuelle inaptitude. Pour cela, il faut remplir un mandat d'inaptitude, offert gratuitement dans les cabinets d'avocats et de notaires. Cette démarche consiste à déléguer, à une personne choisie, la responsabilité de protéger et de gérer ses biens ou sa personne au cas où, pour une raison ou pour une autre, on devient incapable de le faire. Si l'un de vos proches commence à perdre la mémoire, vous devriez l'inciter rapidement à remplir un mandat d'inaptitude avant qu'il ne soit plus en mesure de le faire. D'ailleurs, tout le monde devrait en faire autant.
Demandez l'assistance de la curatelle. Si l'un de vos proches souffre de la maladie d'Alzheimer, vous devez prendre des dispositions légales quant à l'administration de ses biens. S'il a déjà rempli un mandat d'inaptitude, il faut le faire homologuer, c'est-à-dire le faire valider par un juge (des frais sont à prévoir). Faute de posséder ce document, vous pouvez demander la mise en place d'une curatelle (régime légal d'assistance pour personnes inaptes à gérer leurs biens). Informez-vous auprès d'un avocat ou d'un notaire.

Quand consulter ?

Les perte de mémoire sont devenues anormales.
Vous remarquez un changement dans les capacités de fonctionnement de la personne.

Examens

Avant de diagnostiquer une maladie dégénérative neurologique ou maladie d'Alzheimer, le médecin vérifie la médication, avec ou sans prescription, et écarte toute possibilité de trouble physique ou mental qui affecte les fonctions intellectuelles. Il n'existe pas de tests spécifiques pour la maladie d'Alzheimer. Elle se diagnostique par une évaluation médicale et par un questionnaire détaillé et méticuleux. De préférence, un proche accompagne la personne qui consulte et peut fournir de précieuses informations au médecin.

Traitement

La maladie d'Alzheimer ne peut pas, à proprement parler, être guérie. On peut toutefois tenter d'en ralentir l'évolution. Pour ce faire, les médecins prescrivent des médicaments préservant la survie des cellules qui fabriquent l'acétylcholine. Ces médicaments donnent de bons résultats, car ils diminuent les symptômes et permettent à la personne, malade Alzheimer, de mener une vie plus normale. Toutefois, même ralentie, la maladie d'Alzheimer continue de progresser et il arrive un moment où les médicaments ne sont plus d'aucun secours. Les recherches pharmaceutiques sont très actives dans le domaine des maladies dégénératives neurologiques et de nouveaux produits seront disponibles d'ici quelques années. En outre, les médecins accompagnent le traitement de la maladie d'Alzheimer par un supplément de vitamine E, un antioxydant qui, semble-t-il, ralentit aussi la progression de la maladie. Les doses peuvent varier entre 800 et 2000 UI par jour. On ne meurt pas de la maladie d'Alzheimer. Si le décès survient généralement entre 7 et 15 ans après le diagnostic, il est dû aux complications entraînées par la perte d'autonomie. Les personnes atteintes finissent par s'affaiblir et être emportées le plus souvent par une pneumonie.

Mis à jour par Marion Garteiser, journaliste santé le 09/09/2015 , publié sur sos-enfants.org en accord avec notre partenaire e santé .be
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 08/09/2015 10:45  Mis à jour: 08/09/2015 11:02
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3910
 Re : Elodie
Bonjour Elodie ,
Merci à vous .
Vous pouvez partager ce lien et l'ensemble de l'article sera accessible sur votre groupe

http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=484

Je me suis inscrite sur votre page .

Bonne journée et bonne continuation à vous également

Colette
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Visiteurs
Posté le: 07/09/2015 12:41  Mis à jour: 08/09/2015 10:41
 Elodie
Bonjour, Je trouve votre contenu fort intéressant, nous innovons depuis 2007 des solutions de géo sécurité pour la protection des personnes dépendantes, la fugue et l'errance de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer est fréquente, nous souhaiterions vous inviter sur notre page Facebook et découvrir nos actions dans ce domaine. http://www.techdigitale.fr/montre-bal ... adie-alzheimer-fugue.html Nous serions intéressés de publier vos informations concernant les associations qui se mobilisent en Belgique et en France. Bonne continuation
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