|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non résolues block control

 Connexion

 clic
Real Time Web Analytics

 Qui est en ligne
6 Personne(s) en ligne (6 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 6

plus...

 Les nouvelles quotidiennes du suivi des dossiers publiĂ©s sur le site...
Seine-et-Marne (France) et ailleurs : les cas d’adolescentes prostituées explosent. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 23/02/2018 13:00
Elodie Kulik : Le destin maudit de Jacky Kulik, assoiffé de justice . Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 23/02/2018 11:53
Meurtre d'Alexia Daval."Cynique et manipulateur", "Je pense qu'il pleurait de sa propre situation, il repensait Ă  son acte": un profiler dresse le portrait cru de Jonathann Daval. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 22/02/2018 14:00
L’armée nigériane sauve 76 écolières lors d’une attaque de Boko Haram. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 22/02/2018 12:57
Assassinat Fanny Colmant, et David Dubois : : Valentin Devriese sera rejugé aux assises de Namur. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 22/02/2018 12:38
Meurtre de Patricia Bouchon : Meurtre de la joggeuse de Bouloc : le suspect se pourvoit en cassation. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 22/02/2018 12:35
Affaire Maëlys : Nordahl Lelandais refuse de répondre aux questions des juges d'instruction ... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 22/02/2018 12:16
Meurtre d'Alexia Daval. Le journaliste vedette Jean-Pierre Pernaut a asséné en direct des affirmations mal vérifiées…Il est accusé de mensonges ! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 20/02/2018 15:23
Autisme : un enfant qui ne réagit pas à son prénom, ce n’est pas normal . Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 20/02/2018 13:46
Affaire Maëlys: une cellule spéciale enquête sur le passé de Nordahl Lelandais. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 20/02/2018 13:07

Mort de la petite Marina en 2009

Publié par Walda Colette Dubuisson le 04-12-2017 (1177 lectures) Articles du même auteur
04/12/17 : La Cour européenne des droits de l’homme a envoyé, le 27 septembre, une requête à l’État français pour savoir s'il a vraiment « respecté son obligation de protéger Marina contre les agissements de ses parents »…
*****************************************
09/04/2015 : Enfance et Partage a "décidé de saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme en déposant une requête par l’intermédiaire de Maître Rodolphe Costantino, avocat au barreau de Paris" vient d'annoncer l'association de défense des enfants maltraités.
*************************************************
08/01/2014 : Mort de la petite Marina en 2009 : l'Etat mis hors de cause...

***********************


09/09/2014 : L’Etat a t-il une part de responsabilité dans le martyre et la mort de la petite Marina Sabatier ?
La justice donne sa réponse mardi 8 Octobre

Le meurtre de Marina Sabatier, faisant suite à plusieurs années de sévices, est rapidement considéré par les associations de défense de l’enfance comme une « faute lourde » de l’Etat. En effet, depuis juin 2008, les services sociaux avaient été alertés pour des suspicions de mauvais traitements dans le cadre familial.

Diaporama : Ces enfants martyrs qui ont Ă©mu la France !!!






09/09/201: L’État a t-il une part de responsabilité dans le martyre et la mort de la petite Marina Sabatier ? La justice donne sa réponse mardi 9 septembre.



Mardi, à 9h30, la responsabilité de l’État dans l’affaire Marina Sabatier sera évoquée suite au pourvoi formé par Innocence en danger, une association de défense de l’enfant, en juin 2013. Si la responsabilité de l'Etat est prouvée, ce serait, pour ces associations, un pas en avant.

Il y a plus de cinq ans, le 6 août 2009, la petite Marina Sabatier décédait, à Saint-Denis-d’Orques, suite à une série d’actes de torture et de négligence commis par ses propres parents, Eric Sabatier et Virginie Darras. En juin 2012, les parents de Marina sont condamnés à 30 ans de réclusion criminelle, dont 20 ans de sûreté, par la cour d’assises de la Sarthe. L’affaire ne s’arrête pas là.



Des services alertés

Le meurtre de Marina Sabatier, faisant suite à plusieurs années de sévices, est rapidement considéré par les associations de défense de l’enfance comme une « faute lourde » de l’Etat. En effet, depuis juin 2008, les services sociaux avaient été alertés pour des suspicions de mauvais traitements dans le cadre familial. Une enquête avait été ouverte au parquet du Mans mais immédiatement classée sans suite, faute d’éléments suffisants.

Suite au décès de l’enfant un an après, deux associations, Innocence en Danger et Enfance et Partage se portent partie civile pour dénoncer les dysfonctionnements des services de protection de l’enfance et l’absence de réactivité des services sociaux face aux situations d’urgence.


Appel

L’État est mis en cause et assigné pour faute lourde. En avril 2013, Rodolphe Costantino s’exprimait au nom d’Enfance et Partage pour montrer que les « manquements répétés » de la justice avaient constitué un « permis de tuer ». Cependant, le verdict rendu le 6 juin 2013 par le tribunal d’instance met l’Etat hors de cause.

Les deux associations, convaincues du fait qu’une condamnation symbolique de la justice française permettrait de faire progresser les mécanismes de la protection de l’enfance, ont fait appel.


RĂ©ponse attendue

Demain, la Chambre civile de la Cour de cassation examinera donc le pourvoi formé par Innocence en danger à l’encontre du jugement rendu en juin 2013. Lors de cette séance, l’Avocat général Jean-Dominique Sarcelet rendra ses conclusions sur le volet civil de l’affaire.

La Cour de cassation cassera-t-elle le premier jugement ? Le jugement pourrait être rendu dans un délais de quatre à six semaines.

Ces enfants martyrs qui ont Ă©mu la France : CLIQUEZ ICI POUR VOIR LE DIAPORAMA

http://www.directmatin.fr/

*****************
POUR RAPPEL : Affaire Marina Sabatier

CLIQUEZ ICI

Sommaire :
1 Les faits
2 Le procès des parents
3 Polémique sur les dysfonctionnements des institutions
4 Références

***************************

Procès Marina: Le témoignage accablant du frère aîné de la fillette torturée à mort par ses parents


Publié le 20 juin 2012.Par http://www.20minutes.fr

- Il a expliqué devant la cour d'assises de la Sarthe que Marina était battue, mais pas les autres enfants...

Le frère aîné de Marina, morte à 8 ans à l'été 2009 sous les coups de ses parents, a expliqué ce mercredi en visioconférence devant la cour d'assises de la Sarthe que Marina était battue, mais pas les autres enfants, au septième jour du procès.

«Mon beau-père et ma mère ils battaient souvent Marina, nous on n'était jamais battus», a résumé le frère aîné, âgé de 13 ans, issu d'une première union de Virginie Darras, et baptisé «Aurélien» pour respecter l'anonymat. Le témoignage commence, le garçon est hésitant. La mère regarde ses pieds alors qu'Eric Sabatier fixe l'écran des yeux.

«Je savais pas si c'était normal ou quoi, elle était toute nue des fois»

A l'école, il expliquait à la demande de ses parents les absences de Marina par des chutes, des maladies «pour pas dire que Marina était battue». Parfois, pendant les repas, «Marina était dans sa chambre ou souvent au coin». Au coin, elle pouvait rester «une après-midi», «sans bouger». «Je savais pas si c'était normal ou quoi, elle était toute nue des fois», raconte-t-il. «Des fois elle devait manger des restes, ou ce qu'elle vomissait», dit-il.

«Des fois Marina dormait dans le sous-sol», les douches et les bains froids «ça arrivait souvent», confirmant les punitions telles que «des claques, des coups de pieds, des coups de ceinture, des coups de poing. Elle avait du scotch sur elle quand elle était au coin, sur ses mains et aussi une fois sur sa bouche parce qu'elle pleurait». Et «elle se faisait taper plus, encore plus», raconte le garçon.

«Dans le bain, ils la prenaient par le cou et lui mettaient la tête dans l'eau»

Interrogé par le président Denis Roucou, notamment sur les traces de strangulation repérées par des enseignants sur Marina, le jeune garçon explique que les parents, «dans le bain, ils la prenaient par le cou et lui mettaient la tête dans l'eau». «Elle devait boire du vinaigre, du sel, elle devait manger les restes avec beaucoup de sel». Qui donnait ça? «Ma mère». Le vinaigre «dans un verre, plein». Si elle buvait pas tout le verre? «Elle se faisait taper», a-t-il poursuivi.

Quand Marina a disparu, après son décès dans la nuit du 6 au 7 août 2009, «on m'a dit qu'elle était chez une copine, chez un collègue de travail de mon père et qu'elle s'était fait enlever en rentrant». «Moi je savais pas que c'était pas vrai». «Après au foyer je l'ai su. Que Marina elle avait été tuée par mon beau-père et par ma mère. J'étais triste».

«Il y aura toujours l'obstacle de Marina entre moi et eux»

Aujourd'hui? «Je suis en colère. C'est toujours elle qui était battue mais elle avait vraiment rien fait de mal», explique le garçon, qui a l'impression «qu'on s'est servi de (lui)». Et pour finir son témoignage, à l'adresse de ses parents il dit ne pas pouvoir pardonner: «Il y aura toujours l'obstacle de Marina entre moi et eux».

Eric Sabatier et Virginie Darras, âgés de 40 et 33 ans, parents de cinq enfants en commun (dont Marina et une petite fille née en prison), comparaissent depuis le 11 juin 2012 pour actes de tortures et de barbarie sur mineure de moins de 15 ans ayant entraîné la mort.

— Avec AFP


*****************************
Marina, enfant martyr d’un couple infernal


par polo1769

Marina est morte une première fois le 27 février 2001, le jour où sa mère, Virginie Darras, a accouché sous X à la maternité. A tous, elle a dit que cet enfant n’avait pas survécu. Au père dont elle s’était séparée, à ses proches, à ses sœurs… Tout le village de la Somme où elle était revenue vivre sous le toit parental « savait pour le décès ». Avant que Virginie Darras ne ressurgisse un jour « un bébé dans les bras »… « Quand j’ai accouché, l’enfant, j’en voulais plus vis-à-vis de son père. Mes parents ont insisté. C’était une honte d’accoucher sous X… C’est pour ça que j’ai été rechercher ma fille. »



Dans le box des accusés, Virginie Darras baisse la tête et pleure, encore une fois. Depuis trois jours, la cour d’assises de la Sarthe tente de comprendre quelle « mécanique » les ont conduit, elle et son mari, à infliger tortures et barbarie durant des années à Marina, leur aînée. Elle, 30 ans, queue-de-cheval, tout de noir vêtue, voulait devenir « auxiliaire puéricultrice ». Lui, Eric Sabatier, 40 ans, silhouette osseuse dont les deux mètres se déploient parfois sous le coup d’une soudaine colère, l’ex-entraîneur de hand devenu déménageur crie que « (ses) enfants sont (sa) seule raison de vivre ». A l’audience, chacun a confié avoir subi des abus sexuels. Mais la « clé » semble plutôt là : dans les débuts chaotiques de ce couple dont les quatre autres enfants n’ont pas été touchés.



Si Virginie quitte soudain le père de son premier garçon, c’est qu’elle a « le coup de foudre » pour Eric. Mais un mois après leur mariage, déjà enceinte, elle voit ses rêves de maison « avec le jardin qu’il fallait pour fonder une famille » s’écrouler en découvrant que son époux l’a achetée sans pouvoir payer. « Je me sentais humiliée. Nulle. Je ne voulais plus de cet enfant. » Elle renoue pourtant. « Parce que j’avais récupéré Marina. Pour lui donner une seconde chance. » Mais très vite, l’enfant désirée, abandonnée puis reprise, est frappée, sans cesse. Dès ses 2 ans et demi, alors que le couple vit encore à Nanterre avant de rallier la Mayenne puis la Sarthe, Marina subit « des coups, des mises au coin, des douches glacées », reconnaît sa mère. « Des privations de nourriture, jusqu’à trois jours d’affilée aussi. Pourquoi? enchaîne le président Denis Roucou. Si vous ne la supportez pas, pourquoi ne va-t-elle pas à l’école avant l’âge de 6 ans? Pourquoi elle, le bouc émissaire, et pas les autres? Vous éprouviez du plaisir à donner du vomi à manger à un enfant? Et ses cheveux arrachés? » « C’est quand on la traînait par terre… » souffle la mère.



Dans le box, figés, ils se recroquevillent. Sans un regard l’un pour l’autre. Il a gardé son alliance mais leur divorce, en prison, vient d’être prononcé. Ils disent avoir « réalisé l’horreur » de leurs actes mais s’enfoncent en répétant en boucle leurs maigres explications. « J’ai rejeté ma fille. Je l’ai aimée mais différemment », admet-elle du bout des lèvres. Qui jouait « le rôle moteur »? interrogent les parties. Virginie : « On était deux. Deux à la violenter. » Eric, le « gars sympa », décrit comme « un toutou » par ses beaux-frères : « Je n’ai pas réagi, j’ai laissé faire […] Dès que je m’interposais, elle devenait hystérique. Mon rôle de père, c’était punir Marina. J’ai honte, mais j’avais peur de perdre ma femme, mes enfants. » « Mais Marina vous la perdiez tous les jours un peu! » relève Me Costantino, avocat de l’association Enfance et Partage.



Dans le huis clos où ils s’enferment peu à peu, rompant avec leurs proches, échappant aux premiers signalements en déménageant, les disputes « à cause de Marina » ou des amants de Virginie éclatent sans cesse. « C’était une sphère glauque, fermée, explique le père tortionnaire. Il me fallait deux-trois jours pour me dire c’est ignoble. Et puis après deux-trois jours, on redevenait des mauvais parents. » A force de coups, l’enfant au « doigt plié », cheveux clairsemés, démarche « en canard », a changé de visage. « Une tête de boxeur », décrit l’une des institutrices qui avait alerté en 2007 — en vain — la médecin scolaire du secteur. « La seule chose qui aurait fait que ça s’arrête cette saloperie de violence, c’est qu’on se sépare », assure Eric Sabatier.



Marina est morte une seconde fois, à 8 ans, un soir de l’été 2009. Au pied des jurés, un objet, scellé, sinistre, résume le calvaire qu’a été sa vie : la caisse de plastique où son corps, caché sous du béton, a été retrouvé le 11 septembre par les gendarmes dans un entrepôt du Mans. Dans la cave où elle avait été enfermée à l’issue d’une ultime journée de sévices ponctuée de coups et de bain glacé, Marina reposait « les yeux à demi ouverts, comme si elle dormait », a relaté sa mère. « Bonne nuit maman. A demain », lui aurait dit l’enfant la veille. A un psychiatre, Virginie Darras a confié que « cette image de Marina, recroquevillée comme un fœtus », la hante.

Les jurés ont suivi le réquisitoire de l'avocat général. Les parents de la petite Marina Sabatier, jugés pour avoir torturé à mort leur fillette, ont été condamnés à 30 ans de prison, dont 20 ans de sûreté, par la cour d'assises de la Sarthe.

***********************************

08/01/2014 : Mort de la petite Marina en 2009 : l'Etat mis hors de cause...



Des associations estimaient que la mort de la fillette de 8 ans, sous les coups de ses parents, avait été favorisée par des dysfonctionnements des services de l'Etat. La Cour de cassation en a jugé autrement

L’État n'est pas responsable, de près ou de loin, de la mort de la petite Marina, décédée en août 2009, à l'âge de 8 ans, sous les coups de ses parents. La Cour de cassation a en effet rejeté, mercredi 8 octobre, le pourvoi de deux associations, qui estimaient que la mort de la fillette avait été favorisée par des dysfonctionnements des services de l'Etat.

Les parents de Marina ont été condamnés, en juin 2012, à trente ans de réclusion criminelle, pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort de leur enfant. Le corps de Marina avait été enseveli dans du béton, avant que ses parents ne signalent sa disparition.

"Une succession de petits dysfonctionnements"


Deux associations, Enfance et partage et Innocence en danger, avaient attaqué l'Etat, estimant que celui-ci aurait dû intervenir – à l'aide des services sociaux et de gendarmerie – après plusieurs signalements. En juin 2014, la Défenseure des enfants de l'époque, Marie Derain, avait relevé, dans cette affaire, "des tas de moments ratés", et "une succession de petits dysfonctionnements".

Ce constat s'était basé sur le rapport réalisé dans cette affaire par Alain Grevot, conseiller à l'Observatoire national de l'action sociale décentralisée.
Des pistes pour Ă©viter de tels drames

Dans ce document, Alain Grevot a donné plusieurs pistes pour éviter que de nouveaux drames semblables se reproduisent et pour améliorer la protection de l'enfance : ne pas négliger une plainte classée sans suite, renforcer le suivi après des soupçons de maltraitance et donner à une cour d'assises le pouvoir de retirer l'autorité parentale.

Cependant, dans le dossier Marina, l'avocat général avait requis le rejet du pourvoi des associations. Il estimait notamment que "la charge de la preuve" des prétendus dysfonctionnements pointés par la Défenseure des enfants n'avait pas été apportée. La Cour de cassation semble avoir abondé en ce sens..

Source : http://www.francetvinfo.fr



Marina, torturée pendant six ans par leparisien


Une vidéo de Marina bouleverse la cour d'assises par leparisien


Bruno Solo : «Marina a vécu un véritable enfer» par leparisien

***********************************
08/04/2015
Enfance et Partage a "décidé de saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme en déposant une requête par l’intermédiaire de Maître Rodolphe Costantino, avocat au barreau de Paris" vient d'annoncer l'association de défense des enfants maltraités.


En juin 2012, les parents de Marina Sabatier étaient condamnés à 30 ans de réclusion criminelle pour actes de torture et barbarie ayant entraîné la mort de leur fille, âgée de huit ans.
Un procès qui avait soulevé des questions quant à la responsabilité des services en charge de la prévention de la maltraitance des enfants.

Suite à ce procès Enfance et Partage avait engagé une action en justice contre l'Etat pour faute lourde. L'association avait été déboutée le 06 juin 2013 par le tribunal d'instance du 13ème arrondissement à Paris.
Enfance et Partage avait alors formé un pourvoi en cassation rejeté le 8 octobre 2014 "alors même que le protocole de travail signé en 2013 par le Parquet du Mans répondait en tous points aux dysfonctionnements pointés lors du procès des parents de Marina en 2012" explique Christiane Ruel, Porte-parole d’Enfance et Partage.

Aujourd'hui, l'association, qui se bat depuis 35 ans pour les droits de l'enfant a donc décidé de saisir la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/
Format imprimable Envoyer cet article à un ami Créer un fichier PDF à partir de cet article
 
Les commentaires appartiennent Ă  leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 04/12/2017 12:56  Mis Ă  jour: 04/12/2017 12:56
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 3692
 Mort de la petite Marina en 2009 : La CEDH rĂ©clame des comptes Ă  la France sur la mort de la petite Marina Sabatier.
Coups à répétition. Bains glacés. Nuits entières passées dans une cave… Le calvaire de la petite Marina Sabatier a duré plus de six ans avant que les enquêteurs ne finissent pas retrouver, au Mans (Sarthe) en août 2009, son cadavre dans une caisse remplie de béton. Cinq ans après la condamnation des parents de la fillette à trente ans de réclusion criminelle pour actes de torture et de barbarie, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) réclame, aujourd’hui, des comptes à la France dans cette affaire.

Selon nos informations, la CEDH a adressé, le 27 septembre, une requête officielle à l'Etat français afin de savoir s'il a vraiment « respecté son obligation de protéger Marina contre les agissements de ses parents » avant que celle-ci meure. « C’est rare que ce genre de requête passe le filtre de la CEDH, se réjouit Rodolphe Costantino, l’avocat de l’association Enfance et partage, qui a lancé cette procédure en 2015. L’état va désormais devoir expliquer pourquoi la justice n’a pas mieux pris en compte les signalements de maltraitances effectués à l’époque. »

Un certificat médical faisait état de seize lésions sur le corps de Marina

A commencer par celui du 19 juin 2008. Ce jour-là, le procureur de la République reçoit le dossier de synthèse des enquêteurs sur l’affaire Marina. Il contient un certificat médical de l’école de la petite faisant état de la découverte de seize lésions sur son corps. « Le 26 septembre, le procureur est également destinataire d’un courrier du Conseil général lui indiquant que la famille déménage pour la troisième fois en un an, poursuit Rodolphe Costantino. Le procureur aurait donc dû avoir un doute. Mais, non, il a décidé de classer l’enquête sans suites le 6 octobre. »

La CEDH se demande donc, aujourd’hui, si la fillette n’aurait pas pu être sauvée sans ce « dysfonctionnement de la justice ». Lors de leur procès, les parents de Marina avaient avoué avoir déménagé cinq fois en deux ans dans le but d’échapper aux services sociaux. Et avoir encouragé leur enfant de 8 ans à mentir aux gendarmes sur l’origine de ses blessures lors d’une audition de trente minutes environ.

Autant d’éléments que l’État français devrait mettre en avant pour sa défense. C’est désormais au ministère des Affaires étrangères de formuler, au nom de la France, ses observations. Il a jusqu’au 13 février pour le faire. Contactée par 20 Minutes, la CEDH indique qu’elle devrait rendre une décision dans les mois qui suivront.

RĂ©pondre
DĂ©poser un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Message*
Code de Confirmation*
8 + 9 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10