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Stéphane Goetz, 27 ans (EVADE DANGEREUX) : ARRETE !!!

Publié par Walda Colette Dubuisson le 18-04-2018 (3235 lectures) Articles du même auteur

18/04/2018 : Brest : Quatre ans de prison pour le caïd brestois après sa spectaculaire évasion du CHU de Nantes
Stéphane Goetz a écopé lundi 16 avril 2018, devant le tribunal correctionnel de Nantes, de quatre ans de prison supplémentaires, pour les blessures infligées à trois surveillants.
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26/09/2014 : Stéphane Goetz, 27 ans au moment de son évasion,( s'était évadé de manière violente et spectaculaire du CHU de Nantes lors d'un transfert médical. Il était introuvable depuis cette évasion en novembre 2013.) a été interpellé à l'issue d'une "collaboration entre services de police locaux" et l'Office central de lutte contre le crime organisé (Oclo) de la police judiciaire française, a-t-on précisé de même source.
Il s'était, selon les premiers éléments de l'enquête, réfugié aux Pays-Bas vraisemblablement peu après les faits où "il avait des contacts" et des "points de chute" et où il se trouvait détenu encore vendredi matin "en l'attente de son extradition en France", a-t-on précisé de même source sans autres précisions.


Mobilisation maximale pour retrouver le détenu qui s'est échappé mercredi matin à Nantes (Loire-Atlantique). La police judiciaire a diffusé ce jeudi un appel à témoins national pour tenter de retrouver Stéphane Goetz, 27 ans, qui a faussé compagnie aux surveillants de la maison d'arrêt lors d'un déplacement à l'hôpital.

« Toute personne qui serait en mesure d'apporter un témoignage et ou des éléments de localisation de l'évadé est invitée à contacter la Direction Interrégionale de la police Judiciaire de Rennes 24 heures sur 24 au 02 99 79 87 87 »
OU APPELEZ LE POSTE DE POLICE LE PLUS PROCHE


Précise le communiqué de l'antenne de la police judiciaire de Nantes.

Le signalement
"Stéphane Goetz est âgé de 27 ans il mesure 1 mètre 72 et présente une corpulence athlétique" précise le communiqué avec une photo d'identité jointe.

Trois surveillants blessés à coups de cutter

Au total, trois surveillants ont été blessés, dont un grièvement qui a dû subir une intervention chirurgicale. Selon le secrétaire CGT du centre pénitentiaire de Nantes, Samuel Gauthier, le détenu avait «minutieusement caché (sa lame de cutter) puisqu'elle n'a pas été découverte lors de sa fouille».

Stéphane Goetz, né en 1986 à Nancy, est un détenu «particulièrement signalé» selon l'expression des syndicats pénitentiaires. «Il a été condamné par la cour d'assises du Finistère en 2012 pour tentative d'assassinat mais a fait appel de cette condamnation», a souligné le procureur de Nantes, Brigitte Lamy. Il est de plus mis en examen par un juge d'instruction de Rennes (Ille-et-Vilaine) pour des faits de «vols en bande organisée» et «également mis en examen à Rennes pour une tentative d'assassinat sur un codétenu», a ajouté Brigitte Lamy.

Goetz, 27 ans, a été condamné à dix ans de prison par la cour d’assises du Finistère en février 2012 pour une tentative d’assassinat commise à Brest en 2007. Il avait tiré trois coups de feu sur sa victime dans un cybercafé de la rue de Nantes. Lorrain d’origine, il était arrivé à Pontanezen en 1998 et n’avait pas tardé à multiplier les méfaits. Sa conversion à l’islam n’avait rien arrangé. Au contraire, il s’était intégré à une bande de trafiquants de drogue. Un métier dangereux : peu avant l’affaire de la rue de Nantes, il avait été blessé de neuf coups de couteau par un certain Youssef pour un litige sur une livraison de 40 kg de cannabis.




Nantes: un prisonnier s'évade et blesse... par BFMTV

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18/04/2018 : Brest : Quatre ans de prison pour le caïd brestois après sa spectaculaire évasion du CHU de Nantes
Stéphane Goetz a écopé lundi 16 avril 2018, devant le tribunal correctionnel de Nantes, de quatre ans de prison supplémentaires, pour les blessures infligées à trois surveillants.


Le caïd brestois Stéphane Goetz a écopé lundi 16 avril 2018, devant le tribunal correctionnel de Nantes de quatre ans de prison supplémentaires, pour les graves blessures qu’il avait infligées aux trois surveillants de prison, le 27 novembre 2013, lors de sa spectaculaire évasion du CHU de Nantes (Loire-Atlantique).

Un morceau métallique tranchant caché
Ce délinquant multirécidiviste, âgé aujourd’hui de 31 ans, leur avait faussé compagnie ce jour-là alors qu’il devait passer des examens au sein du service de rhumatologie. Il les avait blessés aux jambes et aux mains à l’aide d’un morceau métallique tranchant, découpé dans une canette de soda, qu’il avait caché avant de monter dans le fourgon cellulaire.

Stéphane Goetz avait alors pris la fuite en montant sur le scooter d’un complice, qui n’a jamais pu être identifié. Le caïd brestois avait finalement été retrouvé dix mois plus tard, lors d’un contrôle aux Pays-Bas, où il vivait sous de faux papiers d’identité croates : il avait été trahi par le placement sur écoutes téléphoniques d’un ami, qui était venu lui rendre visite.

À l’époque, l’homme avait déjà été condamné à vingt-trois reprises, dont une en 2012 à dix ans de réclusion criminelle par la cour d’assises du Finistère pour une « tentative d’assassinat ». Au moment des faits, il était soupçonné d’une nouvelle « tentative d’assassinat », cette fois-ci sur un codétenu – une décision «injuste», selon lui, puisqu’il est «innocent».

«Je n’en voyais plus le bout»
«Je n’en voyais plus le bout», a-t-il dit, lundi devant le tribunal correctionnel de Nantes pour expliquer son passage à l’acte.

À l’époque, j’étais rebelle, j’étais jeune… Mais depuis, j’ai fait un travail sur moi-même avec un psychologue.

Reste que, le jour des faits, Stéphane Goetz s’était battu pendant «cinq à dix minutes » avec les trois surveillants de son escorte, sous les yeux des passants interloqués. Certains avaient même filmé la scène avec leurs téléphones portables !

«C’était juste pour me sauver»
«Ce n’était pas pour les blesser, mais juste pour me sauver», a-t-il juré à propos de son arme artisanale – bien qu’il ait tenté le jour des faits d’en atteindre un à la carotide.

Les blessures qu’il leur avait infligées à la cuisse les avaient aussi empêchés de courir après lui… Cinq ans de prison avaient été requis en conséquence par la procureur de la République.

«M. Goetz, j’y pense tous les matins», a témoigné un surveillant, désormais à la retraite.

Je continue de rêver, la nuit, que je le rattrape… C’est ma femme, à mon réveil, qui me dit que je l’ai raté.

Un autre – qui avait déjà été pris en otage par des détenus qui voulaient s’évader, en 2000, dans l’ancienne maison d’arrêt de Nantes – est toujours suivi par un psychologue. Il a dû être arrêté pendant neuf mois suite à l’agression, et n’a pas retrouvé toute la mobilité de sa main.

«La liberté, c’était invivable»
Stéphane Goetz, qui était donc à l’époque incarcéré à Nantes, est actuellement détenu au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (Orne), près d’Alençon. Ce père de deux enfants a, au final, gardé un mauvais souvenir de son évasion.

"Je me suis rendu compte que c’était invivable, en fait… C’était pire que la prison, même : je ne pouvais pas voir ma famille."

Et il ne va pas la revoir de sitôt, à vrai dire : avant l’audience de lundi, il n’était libérable qu’en août 2027… Le résultat d’un long parcours judiciaire, entamé en 2001, devant le tribunal pour enfants de Brest, quand il n’avait pas encore quinze ans : il avait écopé à l’époque de six mois de prison ferme pour des « outrages » et des « violences » sur des policiers.

Diverses affaires de vols, stupéfiants, violences
Il avait ensuite été impliqué dans diverses affaires de vols, de stupéfiants et/ou de violences.

En 2015, il avait notamment écopé de sept ans de prison pour avoir pris part en 2010, avec un complice, à la séquestration d’un jeune impliqué dans un trafic de drogues. Ce dernier avait été laissé nu dans un container à poubelles à Quimperlé.

Stéphane Goetz avait aussi déjà été condamné une première fois en 2009 pour une évasion lors d’une hospitalisation alors qu’il était détenu.

Compte tenu de son profil, les victimes – simplement équipées d’un sifflet, d’un gilet pare-balles et de la clé de ses menottes – auraient dû normalement être renforcées par des policiers armés… mais le caïd brestois avait, en fait, bénéficié d’un incroyable coup de chance : le degré de sûreté de son escorte avait été abaissé par erreur à cause d’un « problème de retranscription » des consignes lors d’une réunion. Lui-même s’en était aperçu lors d’une précédente sortie.

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