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Ces " cold cases " réveillés par l'ADN

Publié par Walda Colette Dubuisson le 17-10-2014 (1317 lectures) Articles du même auteur
Depuis dix ans, l'ADN a fait sortir du sommeil des affaires non élucidées. Des cold cases. Dernier rebondissement en date, l'interpellation d'un suspect mardi, dix-sept ans après le meurtre de deux jeunes filles à Perpignan

Gendarmes à la pointe des analyses génétiques
Dans le Val-d'Oise, des bâtiments ultrasécurisés abritent des centaines de milliers de prélèvements ADN. Plongée dans les laboratoires de la gendarmerie.


Son ADN, fiché, correspond à celui prélevé sur l'un des corps, que les techniques de l'époque ne permettaient pas d'analyser.

http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=537

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« Il y a quinze ans, il fallait avoir un suspect pour comparer son ADN aux traces retrouvées sur la victime. Aujourd'hui, même lorsqu'on n'a aucune piste, la science peut ouvrir des portes à l'enquête », commente le capitaine Sylvain Hubac, chef du service d'analyses génétiques de la gendarmerie.

C'est ainsi que le meurtrier présumé de Christelle Blétry, disparue de l'A 6, a été confondu en septembre, dix-huit ans après. L'homme avait déposé son ADN sur sa victime. Il n'était jamais apparu dans l'enquête.
http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=500

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Même scénario pour Élodie Kulik, assassinée en 2002, dont l'agresseur a été identifié en 2011, et pour les disparues de l'Isère, deux fillettes tuées en 1991 et 1996, dont le tueur a été retrouvé l'année dernière.
http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=125
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Négligences du passé


Mais les techniques d'aujourd'hui ne peuvent pas réparer les négligences du passé.

Le double meurtre de Montigny-lès-Metz (1986) ne bénéficiera jamais d'analyses ADN car une partie considérable des scellés a été détruite ou égarée.
http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=223

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Quant aux cordelettes qui entravaient le corps de Grégory Villemin, en 1984, elles ont été beaucoup trop manipulées pour qu'un ADN en ressorte. « La science va encore avancer. Un jour on pourra extraire l'ADN sur le timbre de la lettre du corbeau », prédit le capitaine Pascal Lambert, chef du service de préservation des prélèvements.
http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=478
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Mais la science ne se réveille pas toujours à temps. En janvier dernier, vingt-sept ans après le meurtre de Nelly Haderer, l'ADN du principal suspect a été identifié sur ses vêtements. Trop tard : l'homme a été définitivement acquitté en 2008.

Article de base : lanouvellerepublique.fr/

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Gendarmes à la pointe des analyses génétiques
Dans le Val-d'Oise, des bâtiments ultrasécurisés abritent des centaines de milliers de prélèvements ADN. Plongée dans les laboratoires de la gendarmerie.


Val-d'Oise, Cergy-Pontoise, caserne Lange. Dans un bâtiment ultrasécurisé dorment vêtements tachés de sperme, pieds-de-biche, armes à feu et morceaux de canapés, soigneusement emballés dans du papier kraft. Au total, plus de 160.000 prélèvements d'ADN réalisés par la police, la gendarmerie et par des laboratoires privés emplissent des centaines d'étagères.

« Tout ce qui donne lieu à un profil ADN enregistré doit venir ici », explique Pascal Lambert, chef du Service central de préservation des prélèvements biologiques, créé en 2006. Dans les faits, certains magistrats rechignent encore à envoyer leurs scellés. « Ils s'imaginent que c'est un sanctuaire, alors que les prélèvements continuent de vivre », déplore le capitaine.

Pour conserver au mieux les traces d'ADN, très fragiles, les salles sont dépourvues de fenêtres, et l'air régulé à 20 °C et 30% d'humidité. Seuls 3.000 prélèvements biodégradables (morceaux de peau, de chair, etc.) sont gardés au congélateur.

"On peut extraire un profil à partir d'un simple postillon"


Officiellement, chaque scellé doit rester ici pendant quarante ans. Mais un décret s'apprête à abaisser le délai à dix ans pour les délits, qui représentent 80% des prélèvements. « Quel est l'intérêt de stocker la preuve d'un vol simple pendant quarante ans? On ne peut pas tout garder », affirme le capitaine Lambert. D'autant qu'«aujourd'hui, on réalise des prélèvements pour absolument tout ».

La preuve dans le bâtiment voisin, qui abrite depuis 2007 les laboratoires d'analyses génétiques de la gendarmerie. Chaque jour, une cinquantaine de personnes analysent 500 échantillons d'ADN, prélevés sur des suspects ou sur des objets. « On traite les prélèvements en masse avec un processus fortement robotisé », explique le chef du service, le capitaine Sylvain Hubac.

Grâce à l'évolution des techniques, un profil ADN peut désormais être obtenu en seulement sept heures, pour une vingtaine d'euros. « Aujourd'hui, on peut avoir un résultat à partir de quelques dizaines de cellules, détaille le capitaine Hubac, il y a vingt ans, il était impossible de sortir un profil à partir d'un simple postillon ».
Une performance également due à des précautions drastiques. Derrière la vitre de son laboratoire stérile, au milieu d'appareils de haute technologie, un gendarme travaille en combinaison intégrale à usage unique pour ne pas contaminer son travail de son propre ADN.

Ses résultats seront vérifiés par un expert, puis automatiquement envoyés au fichier national des empreintes génétiques .
Finalement, « le plus compliqué n'est pas d'extraire un ADN d'un objet, mais de déterminer pourquoi il est arrivé là », estime Sylvain Hubac. Mais ça, c'est le travail de la justice.

Chloé Bossard http://www.centre-presse.fr/
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/10/2014 16:40  Mis à jour: 19/10/2014 16:40
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
De:
Commentaires: 4962
 Re: Comment l'ADN permet-il de résoudre de vieilles affaires ?
Un suspect a été arrêté dans le cadre de l'affaire des disparues de Perpignan, 17 ans après les faits, grâce à son ADN. Comment est-ce possible ? Et pourquoi seulement maintenant ?

Un suspect, un quinquagénaire au lourd passé de délinquant sexuel, a été mis en examen jeudi 16 octobre après avoir avoué l'assassinat de l'une des trois "disparues de la gare de Perpignan". 17 ans après les faits, ce suspect a été relié à l'assassinat de l'une des trois jeunes filles… grâce à son ADN.

Si le délai entre les faits et l'arrestation d'un suspect grâce à son ADN peut surprendre, l'affaire est loin d'être un cas isolé. En témoigne notamment l'affaire Christelle Blétry, avec la récente interpellation d'un suspect, un père de famille de 55 ans, identifié ici encore grâce à son ADN, 17 ans après les faits. Ou ces affaires relatées par "Le Courrier picard", en décembre 2013, ou par "L'Express", en novembre 2009.

Comment l'ADN permet-il de faire progresser l'enquête, après tant d'années ? Et pourquoi n'a-t-il pas permis de les résoudre plus tôt ?

"Une seule cellule" pour établir un profil

"L'ADN est utilisé depuis les années 1990, en Angleterre depuis 1987", rappelle le professeur Christian Doutremepuich, fondateur et directeur du laboratoire d'hématologie médico-légale de Bordeaux. "On peut retrouver des cellules sur les objets et les analyser." Mais entre les années 1990 et aujourd'hui, "c'est le jour et la nuit", explique le professeur, joint par "Le Nouvel Observateur".

Il y a 20 ans, il fallait 1.000 cellules pour établir le profil génétique d'une personne. Aujourd'hui une seule cellule suffit. Il y a 20 ans il fallait deux mois pour faire les analyses. Aujourd'hui entre 24 heures et une semaine."

Dans les faits, si les scellés ont été bien conservés, il est donc possible de procéder à de nouvelles analyses dans de vieilles affaires. Ainsi, dans le cas des disparues de Perpignan, des prélèvements effectués sur les corps mutilés des deux victimes retrouvées ont été analysés à plusieurs reprises avant qu'un laboratoire réussisse, en 2013 seulement, à isoler deux ADN masculins inconnus sur une des scènes de crime.

Pour identifier une personne, les experts des labos agréés - il y en a une vingtaine en France - examinent 16 à 18 "segments" spécifiques de l'ADN qui varient d'une personne à l'autre, sauf dans le cas (rare évidemment) des vrais jumeaux, explique Catherine Bourgain, spécialiste de l'ADN, sur Rue89. Les experts comparent ensuite ces marqueurs avec ceux de l'ADN prélevé sur la scène de crime, ou repertoriés dans le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).

"La probabilité d'erreur est infime : une sur plusieurs millions de milliards", assurait le Dr Olivier Pascal, cofondateur du laboratoire Eurofins, à Nantes, au "JDD", en janvier 2013. Voici la démarche des experts, expliquée en vidéo par "Sciences et avenir" :



Le FNAEG, un fichier particulièrement efficace

Les résolutions de plusieurs affaires criminelles anciennes doivent également beaucoup au Fichier national automatisé des empreintes génétiques. Créé en 1998 pour les seules infractions sexuelles, il a été depuis élargi et centralise maintenant les traces et empreintes génétiques concernant de nombreuses infractions : torture et actes de barbarie, trafic de stupéfiants, proxénétisme, vols, dégradations, actes de terrorisme, fausse monnaie…

Il contenait en 2013 plus de 2,5 millions de profils : 430.000 personnes condamnées y sont répertoriées, 1.911.675 personnes mises en causes et 205.526 traces inconnues, relevées sur le terrain.

En pratique, lorsqu'un ADN est isolé dans une affaire ancienne, il est comparé aux profils des personnes répertoriées dans le FNAEG, comme cela a été le cas dans l'affaire des disparues de Perpignan. L'ADN du suspect avait en effet été ajouté au fichier dans le cadre d'une autre affaire.

L'inverse se produit également. Lorsqu'une personne est arrêtée pour une infraction et que son ADN est prélevé, il arrive (par hasard donc) que celui-ci corresponde à celui d'une trace inconnue du fichier, comme c'est le cas de ce suspect, arrêté en 2009 pour "un banal vol de scooter", selon "L'Express", mais dont l'ADN correspond à celui d'un violeur de 1993, répertorié dans le FNAEG.

Vers une "photo" ADN des suspects ?

Au-delà du FNAEG, l'avenir des enquêtes criminelles réside selon le Pr Christian Doutremepuich, dans "les progrès sur la connaissance théorique de l'analyse ADN". Des connaissances nouvelles permettent par exemple d'"analyser les caractères morphologiques des personnes" :

Actuellement on peut retrouver trois caractères morphologiques : couleur des cheveux, couleurs des yeux, couleur de la peau. […] C'est une grande avancée. Ça fait six ans qu'on travaille dessus à Bordeaux."

Des caractères physiques simples permettant évidemment d'écarter ou de confondre des suspects. Peut-on espérer dans l'avenir obtenir une sorte de portrait-robot d'un suspect, grâce à une cellule découvert sur les lieux d'un crime ?

Plus qu'un portrait-robot, on pourra bientôt avoir une 'photo' de la personne", assure le professeur.

Plus prudente, Catherine Bourgain expliquait en 2013 dans le "JDD" qu'"on aboutira un jour à un portrait-robot, mais un portrait-robot probable". Or, "pour des policiers, seule la certitude vaut. Si le suspect est blanc à 90%, écarteront-ils tous les Noirs ? L’ADN ne fait pas tout", rappelait alors le Dr Olivier Pascal dans les colonnes de l'hebdomadaire.

Renaud Février - Le Nouvel Observateur
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