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Latifa BOUKRI, 24 ans : Décédée

Publié par Walda Colette Dubuisson le 03-02-2018 (4134 lectures) Articles du même auteur
SUISSE : 03/02/2018 : Le procès en appel de Farid El Ouadda se tenait cette semaine devant le tribunal pénal de Neûchatel. Condamné à 18 ans de prison en première instance pour le meurtre sauvage de son épouse Latifa Boukri, cet Alsacien de 31 ans espérait une peine plus clémente. Raté !
********************************
13/03/2015 Corps de Charquemont : c’est bien celui de Latifa Boukri, disparue à La Chaux-de-Fonds le 6 janvier ..
Nous présentons nos sincères condoléances à la famille et proches
R.I.P Latifa

Lire la suite

La jeune femme s'est mariée en juin 2014 et elle est venue s'installer avec son mari en octobre 2014 à La Chaux-de-Fonds.

Compte tenu des problèmes rencontrés dans le couple, Latifa BOUKRI a quitté le domicile conjugal le 13 décembre 2014 et a été hébergée par Solidarité Femmes dans un centre à La Chaux-de-Fonds. Elle n'a plus donné de nouvelles à sa famille et n'a plus été vue depuis le 6 janvier en fin de journée.

Selon les informations en notre possession, son mari est la dernière personne ayant été en contact direct avec elle.

Le Procureur Daniel Hirsch a ouvert une procédure pour enlèvement contre l'époux qui a été placé en détention.

Le mari circulait avec un véhicule Nissan Qashqai blanc immatriculé dans le canton de Neuchâtel NE 117759. La victime disposait quant à elle d'une Renault Mégane noire immatriculée en France AP-622-KY (68).


La direction de l'enquête cherche obtenir toutes informations utiles ou observations faites concernant ces personnes ou les véhicules susmentionnés.

Toute personne ayant des informations ou des éléments en lien avec cette affaire est priée de prendre contact avec la police neuchâteloise au No 004132 8899000
Ou appelez le poste de police le plus proche


*********************************************************
Familie und Polizei machen sich, über das Verschwinden von Latifa Boukri, grosse Sorgen. Die 24-Jährige wird seit 6. Januar 2015 vermisst. Der Ehemann wurde auf Verdacht der Entführung, festgenommen. Die Polizei erachtet das Verschwinden von Latifa Boukri als beunruhigend.

Die junge Frau wurde im Juni 2014 verheiratet und lebte seit Oktober 2014 bei ihrem Mann. Am 13.Dezember suchte Latifa Boukri Zuflucht im Frauenhaus von La Chaux-de-Fonds.

Die Polizei sucht nun dringend nach Hinweisen. Wer hat etwas beobachtet oder gar die junge Frau gesehen.

Der Ehemann fährt einen weissen Nissan Qashqai mit der Nummer NE 114 759. Latifa Boukri hat einen in Frankreich eingelösten Renault Mégane mit dem Kennzeichen AP-622-KY (68).


Für Hinweise zum Verschwinden von Latifa Boukri wenden sie sich an die Kantonspolizei Neuenburg unter der Nummer +41 32 88 99 000


http://www.polizei-schweiz.ch/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 03/02/2018 20:52  Mis à jour: 03/02/2018 20:52
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Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 5421
 Meurtre de Latifa Boukri : son mari jugé en appel en Suisse.
Neuchâtel (Suisse)
Le procès en appel de Farid El Ouadda se tenait cette semaine devant le tribunal pénal de Neûchatel. Condamné à 18 ans de prison en première instance pour le meurtre sauvage de son épouse Latifa Boukri, cet Alsacien de 31 ans espérait une peine plus clémente. Raté !

Latifa Boukri avait 24 ans. Le 14 mars 2015, cette jeune Française était portée disparue depuis trois mois déjà, quand sa dépouille en état décomposition a été découverte par des promeneurs dans la forêt de Charquemont (Doubs). Avec son mari, Farid El Ouadda, rencontré un an plus tôt en Alsace, Latifa venait tout juste de s’installer en Suisse dans la commune de la Chaux-de-Fonds.

En juin dernier, au cours d’un procès agité, la justice suisse a condamné El Ouadda à 18 ans de réclusion criminelle pour “assassinat et d’atteinte à la paix des morts”. Il avait avoué aux enquêteurs avoir tué sa femme à la suite d’une dispute conjugale.

Après avoir assommé, étranglé et noyé Latifa dans sa baignoire, il lui a rasé la chevelure en signe d’humiliation puis l’a déposée nue dans les bois où il lui a encore infligé plusieurs coups de couteau. Le but aurait été de faire couler le sang pour attirer les animaux et faire disparaître le corps, selon le procureur…

Jugé cette semaine en appel, Farid El Ouadda espérait écoper d’une peine plus clémente. Peut-être même pensait-il pouvoir être innocenté, assurant que ses premier aveux lui avaient été extorqués de force. Il prétendait aussi avoir mal été conseillé par son précédant avocat. Mais sa nouvelle stratégie de défense n’a pas résisté aux preuves accablantes présentées à l’audience.

D’importante traces de sang appartenant à Latifa ont en effet été retrouvées dans sa voiture. Ce qui laisse penser qu’il l’avait poignardée bien avant d’atteindre la forêt. À la frontière française, la nuit du crime présumé, des caméras de surveillance ont filmé son véhicule. De plus, son téléphone portable a été géolocalisé non loin du lieu de la découverte du corps. Ajoutons à cela que la police technique a retrouvé des cheveux de Latifa sur le rasoir à barbe d’El Ouadda. Bref, difficile de nier l’évidence.

Ce 31 janvier 2018, Farid El Oudda a donc écopé d’une peine de 20 ans de réclusion criminelle. Soit, deux ans de plus qu’en première instance. Au cours de ce procès, où sa personnalité de “menteur narcissique” a été mise en évidence par les experts, El Ouadda n’a jamais vraiment indiqué pourquoi il avait tué Latifa. Il aura le temps d’y réfléchir en prison…

https://www.lenouveaudetective.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/03/2015 08:38  Mis à jour: 19/03/2015 15:51
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Commentaires: 5421
 Re: Corps de Charquemont : c’est bien celui de Latifa Boukri, disparue à La Chaux-de-Fonds le 6 janvier
Plus personne ne doute désormais que le corps de femme découvert, samedi après-midi, à Charquemont, soit, comme nous le révélions ce mercredi, bel et bien celui de Latifa Boukri, 24 ans, disparue le 6 janvier à La Chaux-de-Fonds. La jeune femme aurait reçu un coup violent à la tête et probablement des coups de couteau au côté. Détail sordide, ses cheveux ont également été rasés. Tentative d’éliminer au maximum les possibilités d’identification ou ultime humiliation de la part du meurtrier, cela reste à déterminer.

Si les résultats des analyses ADN et papillaires doivent encore corroborer ce sentiment que l’on est bien en présence du corps de la jeune disparue, « on en est déjà sûr à 99,99 % » confirment des sources proches du dossier. Tout comme de l’implication du mari dans l’enlèvement, la disparition et la mort de Latifa Boukri.
Le crâne rasé

Il est la dernière personne à l’avoir vue. Ce soir-là, Latifa qui l’avait quitté pour se réfugier auprès de Solidarité femmes le 13 décembre et engagé une procédure de divorce quelques jours plus tard, devait le rencontrer à nouveau pour récupérer des affaires à son domicile. Le couple était seulement marié depuis le mois de juin.

Plus personne n’a alors eu de nouvelles de la jeune femme qui entretenait pourtant des contacts fréquents et réguliers avec ses proches. Le dernier appel remontait à 18 h 30 pour annoncer ce qui allait suivre.

Ce silence de Latifa, pour les enquêteurs, était synonyme d’une issue tragique à leur quête. D’autant plus qu’ils ont rapidement obtenu la certitude que le mari avait effectué un passage en France voisine, quelques heures après la disparition de sa femme. Restait à retrouver le corps pour le relier au faisceau d’indices rassemblés.
Entraide internationale

Une demande d’entraide internationale avait été lancée pour mener des investigations sur le territoire français. L’enquête avait été confiée à l’antenne Bisontine de la police judiciaire qui avait perquisitionné au domicile des parents du mari, dans le Sundgau Alsacien, dont était originaire le couple.

Après la découverte de la dépouille de Latifa, l’enquête semble s’accélérer. Hier, le procureur de Neuchâtel, Daniel Hirsch a annoncé une conférence de presse qui se déroulera ce matin à La Chaux-de-Fonds pour présenter les avancées de l’enquête.

Fred JIMENEZ
http://www.estrepublicain.fr/

Besançon. La découverte du corps de Latifa Boukri, samedi à Charquemont (Doubs), a précipité les aveux de son mari, soupçonné depuis le signalement de la disparition de la jeune, le 6 janvier au soir, à La Chaux-de-Fonds.

Le procureur de Neuchâtel, Daniel Hirsch, l’a révélé ce jeudi 19/03 matin lors d’une conférence de presse dans les locaux de la police.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/03/2015 10:03  Mis à jour: 18/03/2015 10:03
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 5421
 Re:le corps d’une femme découvert à Charquemont pourrait être celui de Latifa Boukri, disparue en Suisse le 6 janvier
La dépouille a été découverte samedi après-midi par des promeneurs dans le Doubs ( FRANCE). Tous les regards se tournent vers la Suisse où Latifa Boukri, 24 ans, a disparu le 6 janvier.

Qu’est devenue Latifa Boukri, 24 ans, disparue depuis le 6 janvier au soir à La Chaux-de- Fonds ? La découverte du corps d’une femme dans le bois des Rachottes, à Charquemont, samedi après-midi par des promeneurs, relance l’enquête qui partait « tous azimuts » selon les mots du procureur de Neuchâtel, Daniel Hirsch.

Pour la justice du canton de Neuchâtel, une seule chose paraît probable, c’est que le mari de la jeune femme semble impliqué dans sa disparition.
Dernière personne à l’avoir vue, il a été placé en détention provisoire dès les premiers jours de l’enquête.

Réfugiée depuis mi-décembre

Le couple, originaire d’Alsace, s’était marié en juin 2014 et installé dans la cité horlogère en octobre 2014, après avoir vécu quelques mois dans le canton de Vaud. Le mari de Latifa, contremaître dans une entreprise d’architecture, assurait au couple une certaine aisance. Tout semble s’être gâté le 13 décembre dernier, lorsque la jeune femme s’est réfugiée à la maison d’accueil de femmes maltraitées, administrée par l’association Solidarité femmes, à La Chaux-de-Fonds.

Jusqu’à présent, hormis deux avis de recherches, le premier concernant directement Latifa Boukri moins d’une semaine après sa disparition et le second la semaine dernière, cherchant à identifier la provenance d’une pelle à neige et de bottes découvertes dans la cave du couple il y a quelques jours, aucune information n’avait filtré sur les investigations en cours, ni sur les éléments étayant le placement en détention du mari.A quelques mètres d’une piste de ski de fond très empruntée

« Nous en sommes à une très vaste enquête, tant sur le plan technique que sur le terrain, avec les auditions d’un grand nombre de personnes, tant en Suisse qu’en France voisine », explique le procureur Hirsch.

À l’exemple de la pelle à neige et des bottes « dont on ne comprend pas très bien comment elles ont été utilisées et le mari ne fournit pas beaucoup d’explications. Elles sont même contradictoires. »

Depuis ce week-end, la tension est vive sur ce dossier. La découverte du corps, très dégradé, samedi dernier à proximité d’une piste de ski de fond emprunté par des centaines de personnes au cours de l’hiver, où il est resté dissimulé par la neige, n’a pas été ébruitée.

Hier encore, des techniciens en investigations criminelles de la gendarmerie française, accompagnés d’observateurs suisses, étaient sur le terrain, au milieu d’un carré d’arbres balisé.

Lundi, l’autopsie réalisée a permis de déterminer qu’il s’agissait bien du corps d’une femme. Les causes de la mort sont, elles, moins précises.

D’autres investigations scientifiques doivent encore être menées pour affiner les premières observations du médecin légiste ainsi que des analyse ADN, pour savoir si la dépouille de la femme retrouvée est bel et bien celle de Latifa Boukri. Car, pour l’instant, cela reste une hypothèse de travail parmi d’autres. Sur ce sujet, les enquêteurs de la Section des recherches de la gendarmerie, chargés de l’enquête par le parquet de Montbéliard, demeurent extrêmement prudents.

Fred JIMENEZ : http://www.estrepublicain.fr/
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