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Internet: un permis pour sensibiliser les écoliers aux dangers du web

Publié par Walda Colette Dubuisson le 19-04-2018 (2318 lectures) Articles du même auteur
19/04/2018 :Parents attention ! Les parents d'une jeune victime du jeu du foulard lancent un appel :
«Je n'ai pas su protéger mon fils car je ne savais pas que ce jeu existait. Je ne veux pas que ça arrive à d'autres parents».
Tom, 11 ans, est décédé le 22 février dernier, dans sa chambre, une ceinture autour du cou.
Ce jeu dangereux, parfois mortel, est pratiqué par les enfants et les adolescents âgés de 4 à 20 ans.
***************************************
17/03/2017:Un collégien de 13 ans retrouvé pendu à Reims.Le drame pourrait résulter d'un "jeu du foulard"…
*****************************
28/04/2016: Face aux risques présentés par Internet pour les enfants, les gendarmes ont lancé un programme de prévention destiné aux jeunes élèves scolarisés en classe de CM2.

Voici où vos enfants se font harceler sur internet : Sur Facebook, bien sûr, mais aussi via de nouveaux réseaux sociaux souvent méconnus des parents comme Ask.fm


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=72

Une formation pour protéger les enfants aux risques du net: un "permis Internet" a été lancé mercredi matin par la gendarmerie et AXA Prévention. Destiné à tous les élèves de CM2 de France, ce permis a pour ambition de sensibiliser les écoliers ainsi que leurs parents aux dangers et aux usages d'Internet.

Selon la gendarmerie et l'assureur, ce programme pédagogique, dispensé par les enseignants pendant le temps scolaire, vise à "protéger et à prévenir" les enfants de 9 à 11 ans, avant leur entrée au collège, contre les risques sur Internet.

Lancement dans 38 départements


Présenté officiellement dans une école de CM2 de Mennecy, dans l'Essonne, ce permis Internet est lancé en même temps dans 38 départements. A compter de janvier 2014, il sera étendu à toute la France, à l'image du permis piéton délivré depuis quelques années aux écoliers de CE2, pour les sensibiliser aux risques routiers.

Dans un premier temps, un gendarme expert de la prévention en milieu scolaire présentera pendant quelques dizaines de minutes ce permis Internet aux enfants, tout en les alertant sur les risques de l'usage d'Internet: mauvaises rencontres, usurpation d'identité, harcèlement, vidéos pornographiques...

Formation pédagogique


L'enseignant dispensera ensuite la formation en trois ou quatre séances de 45 minutes environ, avec le DVD fourni. Un code comportant un volet parental sera remis à chaque élève.

Le gendarme reviendra ensuite dans la classe pour faire passer, avec l'enseignant, l'examen du permis Internet. Ce sésame sera ensuite remis à chaque élève "afin de marquer son engagement solennel à être un internaute responsable".

Pour apporter un peu de solennité, la remise du permis se fera en présence du maire, des enseignants, des gendarmes, des parents et d'un représentant d'Axa Prévention qui finance intégralement l'opération.


La gendarmerie compte une division de lutte contre la cybercriminalité qui assure une veille sur Internet. Elle forme également l'ensemble des gendarmes dans ce domaine.
Source AFP


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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 19/04/2018 13:47  Mis à jour: 19/04/2018 13:47
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 Parents attention ! Les parents d'une jeune victime du jeu du foulard lancent un appel et un avertissement pour que cela ne se reproduise plus !
Tom, 11 ans, est décédé le 22 février dernier, dans sa chambre, à May-sur-Orne (Calvados), une ceinture autour du cou. Ce jeu dangereux, parfois mortel, est pratiqué par les enfants et les adolescents âgés de 4 à 20 ans.

Il avait onze ans. Jeudi 22 février, en rentrant de son collège de May-sur-Orne, dans le Calvados, Tom a profité des dix minutes d'absence de ses parents pour monter dans sa chambre et mettre sa ceinture de karaté autour de son cou. Malgré les massages cardiaques de son père Guillaume, la prise en charge des secours, Tom est décédé au CHU de Caen. Il a été victime du jeu du foulard. Un jeu dangereux qui peut être pratiqué seul ou à plusieurs. Il consiste à retenir sa respiration ou à serrer le cou jusqu'à perdre connaissance.

Le jeu est bien connu des adolescents. Moins des parents d'élèves. «Il n'y a aucun tabou à la maison. Avec sa rentrée en classe de sixième, on lui avait parlé des risques dus à l'alcool, à la cigarette, à la drogue. Mais pas des jeux dangereux. Simplement parce que je ne connaissais pas ce jeu du foulard», raconte sa mère Stéphanie au Figaro. Aucun signe n'était visible. «C'était un garçon toujours en train de rire, de faire le pitre. Il s'intéressait à tout et à tout le monde.» Avec ses 1,70 m, sa taille de chaussure 42, il pratiquait le karaté. Sélectionné au championnat de France 2017, «il visait les jeux Olympiques de 2024», précise sa mère.

À la maison, l'adolescent respectait les règles. Son portable était sous la surveillance de ses parents. Pas d'ordinateur dans sa chambre, ni de télévision. Il avait l'autorisation d'utiliser la tablette familiale, posée dans le salon. Les gendarmes y ont consulté l'historique de recherches du jeune garçon. Six jours avant le drame, il avait visionné des vidéos suggérées par YouTube dans lesquelles des jeunes se lancent des défis, effectués aussi bien dans la cour de récréation qu'à la maison.

Ce sont les gendarmes qui ont communiqué au couple le numéro de l'Association des parents d'enfants accidentés par strangulations (APEAS). Depuis 2002, l'association lutte contre les accidents dus à des jeux dangereux par l'information des parents, la formation des professionnels et la prévention des enfants dans les classes et les centres de loisirs. Sa présidente, François Cochet, a elle aussi perdu son fils, Nicolas, en 2000 des suites du jeu du foulard. Comme elle, les parents de Tom ne veulent plus que ce jeu macabre ne fasse de victimes. «Je n'ai pas su protéger mon fils car je ne savais pas que ce jeu existait. Je ne veux pas que ça arrive à d'autres parents», affirme Stéphanie au Figaro. Une démarche faite en mémoire de Tom. «Mon fils s'inquiétait toujours des autres. Si sa sœur avait succombé à ce jeu, je sais qu'il aurait tout fait pour alerter, pour faire changer les choses.»

Tom est le cinquième enfant mort en 2018 en France à cause de cette pratique.

«En deux mois, le nombre a fortement augmenté par rapport à ces dernières années. C'est très préoccupant», affirme Françoise Cochet. Répandu partout dans le monde, le jeu touche principalement un public d'enfants et d'adolescents de 4 à 20 ans. «Il faut faire de la prévention. Les jeunes ne se rendent pas compte des conséquences d'un tel jeu. Ils ignorent l'anatomie humaine, la physiologie et certains se retrouvent ainsi en arrêt cardiaque. Ils risquent le handicap et la mort.» Ce jeudi, les parents de Tom organisent, avec François Cochet, leur première conférence-débat à la salle des fêtes de leur commune. Une soirée d'informations et de prévention consacrée aux jeux dangereux.

[b]Jeu du foulard : «Comme une drogue pour certains enfants»/b]

INTERVIEW - A l'occasion du premier colloque international sur le jeu du foulard, Marie-France Le Heuzey, psychiatre à l'hôpital Debré de Paris, revient sur cette pratique à risques, qui a officiellement fait treize victimes cette année en France.

Jeu du foulard, jeu du cosmos, de la tomate ou encore rêve indien : les appellations divergent pour nommer cette pratique, qui, depuis une dizaine d'années, a fait son entrée à l'école. Reste que l'expérience, qui consiste à s'étrangler volontairement pour éprouver de nouvelles sensations, est loin d'être anodine et fait chaque année des victimes en France.

En 2009, treize décès d'enfants ont été officiellement attribués au jeu du foulard. Mais il pourrait y en avoir plus. En effet, dans certains cas, les enquêteurs concluent à un suicide et non à un accident, car l'enfant est retrouvé avec un lien noué autour du cou.

Grâce à plusieurs associations de parents, l'opinion publique commence à se sensibiliser sur ce sujet. L'Apeas, association de parents d'enfants accidentés par strangulation, organise jeudi le premier colloque international sur ces pratiques d'évanouissement. A cette occasion, Marie-France Le Heuzey, médecin psychiatre dans le service de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent à l'hôpital Robert-Debré de Paris et auteur de «Jeux Dangereux : quand l'enfant prend des risques» (éditions Odile Jacob), répond aux questions du figaro.fr.

LEFIGARO.FR - Depuis quelques années, on parle de plus en plus de la pratique du jeu du foulard à l'école. Pour autant, peut-on parler d'un phénomène comportemental nouveau ?

MARIE-FRANCE LE HEUZEY - Cette pratique a toujours existé, notamment dans certaines pratiques sexuelles chez les adultes [principe d'asphyxiophilie : recherche du plaisir en se coupant d'oxygène, ndlr]. Pour autant, sa forme est peut-être assez nouvelle puisqu'on la constate aussi dans les cours de récréation depuis une dizaine d'années, où les enfants «s'amusent» à y recourir sans qu'il y ait recherche de plaisir sexuel. Ils le prennent comme un jeu, qui leur procure des sensations nouvelles.

A partir de quel âge, généralement, les enfants commencent-ils à expérimenter ce jeu dangereux ?

Si la pratique semble plus étendue au collège, on la constate désormais également à l'école primaire. Les cas les plus jeunes se situent aux alentours de huit ans. Mais récemment, j'ai également rencontré une patiente qui n'en avait que six.

Existe-t-il un profil type pour s'y adonner ?

Peu d'études ont été réalisées sur le jeu du foulard, ce qui rend certaines conclusions assez difficiles. On constate tout de même que ce sont souvent les enfants casse-cou qui sont les plus «à risque». Donc, dans beaucoup de cas, il s'agit de garçons qui ont tendance à se mettre en danger, qui sont à la recherche de sensations fortes. Mais dans l'ensemble, tous les enfants restent exposés : un garçon réservé, par exemple, peut également y avoir recours pour tenter d'intégrer un groupe. Et il ne faut pas oublier qu'il y a également des enfants qui sont forcés par des camarades d'école à le faire.

Ce jeu peut-il devenir une addiction ?

Absolument. En le pratiquant, les enfants éprouvent un sentiment de vertige, la sensation de planer. Certains ont même des visions, un peu comme avec des drogues. Des enfants y prennent donc goût et se retrouvent à le pratiquer de façon quotidienne, à l'école mais également chez eux, dans leur chambre.

Les parents d'enfants victimes disent souvent ne s'être doutés de rien. Peut-on toutefois identifier quelques signes avant coureurs ?

Il est effectivement très difficile de remarquer quoi que ce soit, et les parents éprouvent souvent un grand sentiment de culpabilité. On peut identifier quelques indices, mais cela reste très léger : un enfant qui met tout le temps des cols roulés [pour dissimuler les traces de strangulation, ndlr], qui joue sans cesse avec ses ceintures, ou qui éprouve de fréquents maux de tête et qui a souvent les yeux rouges... Tout comme un enfant qui s'enferme trop souvent à clé dans sa chambre. Mais il ne faut pas non plus céder à la paranoïa.

Quels conseils donneriez-vous à des parents qui soupçonnent leur enfant de s'adonner à cette pratique ?

Avant tout, d'arriver à en parler avec lui. De bien lui faire prendre conscience du danger. Autant un adolescent peut le savoir, autant un enfant de huit ans a rarement ce genre de considération. Ensuite, se tourner vers l'école, essayer d'obtenir plus de renseignements : la pratique a-t-elle déjà été constatée au sein de l'école ? Comment l'enfant se comporte-t-il là-bas ? Et enfin, bien souvent, il est également nécessaire de consulter un spécialiste pour essayer de comprendre quelle est la motivation de l'enfant. Quoi qu'il en soit, il ne faut pas surtout pas minimiser l'acte.

http://www.lefigaro.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/03/2017 13:06  Mis à jour: 17/03/2017 13:06
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 Re : Un collégien de 13 ans retrouvé pendu à Reims.Le drame pourrait résulter d'un "jeu du foulard"…
Un drame s’est produit mercredi à Reims. Âgé de 13 ans, un collégien a été retrouvé pendu à son domicile. L’information circule désormais sur les réseaux sociaux, où elle prend de l’ampleur en raison d’un lien supposé avec le « blue whale challenge », le « challenge de la baleine bleue », un jeu morbide venu de Russie et qui circule depuis quelques jours en France. Il incite les adolescents à relever des défis de plus en plus déprimants, jusqu’à la dernière étape : se donner la mort.

Concernant le drame de Reims, il convient cependant de rester prudent car selon nos informations, l’enquête de police n’a pas établi de lien entre la mort du garçon et le « blue whale challenge ». Il ne s’agit pas non plus d’un suicide motivé pour des raisons personnelles, hors défi. L’enquête s’oriente plutôt vers ce qui est appelé le « jeu du foulard », pratique dangereuse qui consiste à provoquer un manque d’oxygène dans le cerveau pour provoquer des hallucinations. D’après les constatations, l’adolescent était seul, sans contact avec des tiers, lorsque l’irréparable s’est produit.

Reste qu’un enfant de 13 ans est mort dans des circonstances dramatiques, ce qui provoque une vive émotion dans l’établissement Saint-Joseph, où il était scolarisé. Une cellule psychologique a été mise en place. Les élèves n’ont pas cours ce vendredi, mais apparemment cela était prévu de longue date en raison d’une « journée pédagogique » du personnel enseignant programmée ce 17 mars.

Lire aussi «Blue whale challenge»: le défi morbide qui pousse les ados au suicide

http://www.lunion.fr/21029/article/20 ... -ans-retrouve-pendu-reims
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/10/2016 09:50  Mis à jour: 14/10/2016 09:51
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 Re : ATTENTIOn , facebook DANGER ! une jeune Belge de 12 ans a été agressée sexuellement par un homme de 49 ans rencontré sur Facebook!
Un Néerlandais de 49 ans est jugé pour avoir abusé une mineure de 10 ans originaire de Rumst, dans la région d’Anvers. Matthieu S. connaîtra son jugement ce vendredi.

Arrêté par la police en mai dernier, Matthieu S., un quadragénaire néerlandais a abusé d’une mineure qu’il a rencontrée sur Facebook. C’est par le biais du réseau social qu’il a réussi à entrer en contact avevc sa proie, une jeune fille âgée de 10 à l’époque des faits et originaire de Rumst, dans la région d’Anvers.

Les faits remontent à 2014. Pour entrer en contact avec ses victimes, Matthieu S. se faisait alors passer pour un jeune homme d’une vingtaine d’années, attentif aux problèmes des jeunes filles et redoublant d’attention avec elles. Une jeune fille de Rumst s’est laissée piéger par l’homme, flattée de ses attentions et des cadeaux qu’elle recevait.


Arrêté par la police en mai dernier, Matthieu S., un quadragénaire néerlandais a abusé d’une mineure qu’il a rencontrée sur Facebook. C’est par le biais du réseau social qu’il a réussi à entrer en contact avevc sa proie, une jeune fille âgée de 10 à l’époque des faits et originaire de Rumst, dans la région d’Anvers.

Les faits remontent à 2014. Pour entrer en contact avec ses victimes, Matthieu S. se faisait alors passer pour un jeune homme d’une vingtaine d’années, attentif aux problèmes des jeunes filles et redoublant d’attention avec elles. Une jeune fille de Rumst s’est laissée piéger par l’homme, flattée de ses attentions et des cadeaux qu’elle recevait.
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Ce n’est qu’en mai dernier, alors âgée de 12 ans, que la jeune fille accepte de rencontrer Matthieu S. Ce dernier avait mis sur pied un système sordide pour ne pas « effrayer » sa proie : il lui bandait les yeux au cours de chaque rencontre. La gamine de 12 ans se rendait aux rendez-vous avec Matthieu S. et a été abusée sexuellement au cours de ces rencontres.

Les parents de la jeune victime, qui pensaient que leur fille dormait chez une amie, se sont inquiétés de ne pas la voir rentrer à la maison et ont alerté la police. Matthieu S. a été immédiatement placé en garde à vue. Il risque une lourde condamnation.

http://www.sudinfo.be/1694499/article ... essee-sexuellement-par-un
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/09/2016 12:11  Mis à jour: 14/09/2016 12:11
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 Re :De plus en plus de jeunes pratiquent un “jeu” à l'école et ça inquiète beaucoup de parents! ( Vidéo)
Le phénomène est loin d'être nouveau, il a été pratiqué par des jeunes il y a des décennies... mais il inquiète tout de même les parents.

En effet, malgré le fait que ce "jeu" existe depuis des décennies, les parents d'aujourd'hui sont bien inquiets car les conséquences peuvent être désastreuses.


Ce "jeu" consiste à exercer une forte pression sur la poitrine d'une personne afin de lui faire perdre connaissance, comme vous vous en doutez, c'est loin d'être sécuritaire et le phénomène inquiète beaucoup de parents!

Si vous voyez des enfants ou des adolescents s'adonner à cette pratique, n'hésitez pas à vous mettre au travers afin de l'empêcher, vous pourriez ainsi sauver une vie!

Voici une vidéo de ce troublant "jeu":

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/06/2016 13:38  Mis à jour: 06/06/2016 13:38
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 Re : ATTENTION AUX DANGERS DES " JEUX" sur facebook !Un garçon de 12 ans se tue en jouant au "jeu du foulard", devenu populaire sur les réseaux sociaux!
Lundi 6 Juin 2016
Karnel Haughton n’avait que 12 ans lorsqu’il a perdu la vie ce 1er juin 2016. Le jeune anglais, originaire de Birmingham, est soupçonné de s’être volontairement étouffé pour participer à un phénomène en ligne.

À 12 ans, Karnel est une nouvelle victime du « jeu du foulard ». Ce jeu très dangereux, fléau connu dans les écoles depuis de nombreuses années, consiste a s’étouffer volontairement pour priver le cerveau d’oxygène et provoquer une euphorie temporaire… mais cela peut très vite mal tourner. Ce mercredi 1er juin, Karnel Haughton a succombé.

C’est la maman de Karnel qui a retrouvé le jeune garçon dans sa chambre, aux alentours de 21h45. Transporté immédiatement à l’hôpital, Karnel est mort quelques heures plus tard. Il aurait visiblement joué au « jeu du foulard », pour se filmer et afficher la vidéo sur les réseaux sociaux.

« Il était un garçon populaire à l’école, avec beaucoup d’amis », déclare un ami de la famille. « Karnel était très pragmatique et intelligent. Il rêvait de devenir pompier ».

La famille de Karnel et leurs amis ont partagé des avertissements sur facebook, concernant le « jeu du foulard », redevenu populaire de manière inquiétante. Bee Bailey, un ami de la famille, a posté un message sur le réseau social qui a été partagé plusieurs milliers de fois : « Ma meilleure amie Gemma a perdu son fils Karnel Haughton, âgé seulement de 12 ans. Cela a été un choc énorme pour tout le monde, et nous sommes tous absolument dévasté. Il était beau, populaire, intelligent. Il est temps d’annoncer ce qu’il s’est passé exactement, pour mieux connaitre le nouvel engouement parmi les jeunes : le ‘jeu du foulard’ devient populaire sur Internet ».

R.I.P KARNEL .....

Image redimensionnée


http://www.sudinfo.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/05/2016 13:57  Mis à jour: 02/05/2016 13:57
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 Re : Internet: un permis pour sensibiliser les écoliers aux dangers du web "Parents, soyez attentifs aux signaux d'alerte: plus d'1 jeune sur 4 a déjà été insulté sur internet"
Quelque 27 % des élèves du secondaire ont déjà été insultés sur internet. Et un quart d’entre eux (25 %) ont affirmé avoir déjà proféré des insultes sur les réseaux sociaux, révèle un sondage Ipsos pour le compte du médiateur de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Cette étude a été présentée ce mercredi par Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit lors d’une conférence de presse de lancement d’une campagne contre le cyber-harcèlement baptisée « Le téléphone de Louise ».

Le 3 septembre 2014, Louise, 16 ans, victime de harcèlement sur internet, décidait de mettre fin à ses jours. En présence du père de Louise, la police fédérale et l’opérateur Voo ont dévoilé une campagne baptisée « Le téléphone de Louise » afin de lutter contre le cyber-harcèlement.

Sur le site internet letelephonedelouise.com, un petit film explique le vécu de la jeune fille, dont le harcèlement a duré plus de deux mois, à une moyenne de plus de 100 messages insultants reçus par jour. Les internautes sont invités ensuite à s’engager à ne pas harceler sur internet et à signaler les faits dont ils ont connaissance. La campagne sera diffusée en télévision et sur les réseaux sociaux.

Selon un sondage Ipsos mené en 2015 auprès de 2.500 élèves du secondaire en Fédération Wallonie-Bruxelles, 27 % ont affirmé avoir déjà été harcelés sur la toile. Ils sont 14 % à signaler avoir vu des photos d’eux qu’ils ne souhaitaient pas voir en ligne et 11 % à affirmer avoir été piégés par un imposteur.

À l’inverse, un quart des élèves interrogés (25 %) ont avoué avoir eux-mêmes été auteurs d’insultes. Ils sont 11 % à affirmer s’être fait passer pour quelqu’un d’autre et 8 % disent avoir déjà piraté un autre compte.

Selon cette étude, les jeunes de 13 à 19 ans passent en moyenne 13h30 par semaine sur internet. L’usage du smartphone est la norme. Plus de trois jeunes sur quatre (78 %) en possèdent un et 78 % du temps de surf est effectué avec un mobile. Près d’un jeune sur deux (48 %) n’éteint jamais son smartphone. Une moyenne de 118 messages sont échangés par jour.

Facebook est le principal réseau social utilisé (78 % des 13-19 ans disposent d’un compte), suivi par Twitter (25 %) et Instagram (14 %). Les applications Snapchat et ask.fm connaissent une popularité croissante.

Source BELGA
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/04/2016 17:37  Mis à jour: 28/04/2016 17:37
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 Re : Les conseils de l'association E-enfance aux ados pour une bonne utilisation de Facebook !
1- Ne jamais rencontrer une personne avec laquelle tu communiques uniquement en ligne
2- Ne pas utiliser ton nom complet
3- Toujours refuser une invitation d'une personne inconnue
4- Ne jamais publier des informations personnelles
5- Ne pas publier de photos de toi ou de tes amis avec des détails que l'on peut identifier clairement comme les panneaux de nom de rue, plaques d'immatriculation de leur voiture, ou le nom de leur école sur leur t-shirt.
6- Ne pas discuter en ligne (chat) avec des étrangers
7- Ne pas exprimer tes émotions à des étrangers
8- Ne jamais répondre à des messages électroniques de personnes que tu ne connais pas
9- Ne jamais télécharger des images d'une source inconnue
10- Ne pas remplir au complet ton profil personnel en ligne
11- Ne jamais divulguer tes mots de passe
12- Ne jamais fournir ton mot de passe par courriel ou en réponse à une demande par courriel
13- Choisir des mots de passe compliqués
14- Réfléchir à l'impact avant de publier sur le web
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/04/2016 17:35  Mis à jour: 28/04/2016 17:35
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 Re : La disparition-fugue de Fiona à Saint-Pol-sur-Ternoise rappelle avec force les dangers de Facebook!!! VIDEO EXPLICATIVE DES DANGERS !
Fiona, 13 ans, a rencontré virtuellement un homme de 43 ans, Stéphane B., il y a quelques semaines. Après avoir dialogué avec lui via Facebook, elle a accepté de partir en sa compagnie à la sortie du collège. Une fugue-soustraction de mineure qui repose la question des dangers des réseaux sociaux pour les adolescents.

Trois ados sur quatre entre 15-16 ans ont désormais un profil Facebook. Combien l'utilisent en toute sécurité ?
Cyber-harcèlement, atteinte à la vie privée, addiction... Les dangers sont multiples. Les mauvaises rencontres, qui restent rares, en font partie.

Quels conseils donner aux parents pour s'en prémunir ? Education nationale, gendarmerie, associations : de nombreux acteurs ont mis en place des actions de prévention ces dernières années.

Quelques conseils simples pour les parents dont les enfants utilisent Facebook

Ne pas accepter l'ouverture de comptes Facebook pour des très jeunes ados. Théoriquement, la limite d'âge est 13 ans. Mais beaucoup la contournent en s'inscrivant avec un faux âge.
Vérifier que votre enfant n'a pas ouvert de compte sans votre accord
Interdire à ses enfants d'accepter comme ami une personne qu'ils ne connaissent pas dans la vraie vie. Certains ados acceptent ces demandes uniquement pour "gonfler" leur nombre d'amis. On estime à 30 % le nombre d'ados qui acceptent comme amis des personnes qu'ils n'ont jamais vues.
Parler avec ses enfants de Facebook : qu'y fais-tu ? Que postes-tu ? Quels règles doit-il respecter ? Est-il conscient des dangers d'une mauvaise utilisation des réseaux sociaux ?
Mettre des limites horaires : on ne se connecte pas à n'importe quelle heure de la journée et particulièrement le soir tard. L'addiction de certains ados les amène à faire des erreurs ou à rechercher des expériences de "sensations fortes" comme une rencontre avec un inconnu.
Observer tout changement de comportement de l'adolescent et en parler
Ne pas hésiter à sanctionner quand un ado ne respecte pas les règles établies

L'étude menée par l'association Génération numérique montre que la prévention n'a pas encore complètement dissuadé les ados de discuter ou entre en contact avec des inconnus sur les réseaux sociaux. 47% des filles de 15 à 18 ans disent avoir déjà communiqué avec des inconnus.

Dangers de Facebook : une vidéo de prévention
Cet été, un youtubeur américain a marqué les esprits en publiant une vidéo qui fait réfléchir. Avec l’accord de parents, il a ajouté sur Facebook trois jeunes filles, âgées de 12, 13 et 14 ans, et a dialogué avec elles environ 4 jours, en se faisant passer pour un adolescent de 15 ans. Il a ensuite tenté de les rencontrer. Elles ont accepté ! Et se sont retrouvées en rendez-vous avec un homme ou kidnappées... sous les yeux de leurs parents !



http://france3-regions.francetvinfo.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/04/2016 11:22  Mis à jour: 28/04/2016 11:22
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 Re :Voici où vos enfants se font harceler sur internet
Un ado sur quatre admet avoir déjà été victime de harcèlement sur internet. Sur Facebook, bien sûr, mais aussi via de nouveaux réseaux sociaux souvent méconnus des parents comme Ask.fm.

Le Commissaire de la Computer Crime Unit Olivier Bogaert, qui fait le tour des écoles pour sensibiliser les ados au cyberharcèlement, lance, avec l'opérateur Voo, la campagne Le téléphone de Louise pour sensibiliser les ados au harcèlement en ligne. Sur base d’une enquête Ipsos, il en profite pour inciter les parents à mieux surveiller les nouvelles plateformes utilisées par leurs enfants.

Facebook

"On observe régulièrement des cas de harcèlement sur ce réseau social, notamment via la création de certains groupes dont le but est d'inciter à la haine contre un bouc émissaire", commente Olivier Bogaert. Les ados commencent toutefois à le déserter. Alors que 85 % d'entre eux y étaient inscrits en 2013, ils ne sont désormais plus que 78 %. "Les ados tentent d'échapper au contrôle de leurs parents, présents en masse sur Facebook."
Youtube

Pas seulement pour mater des vidéos! Vos ados ont un vrai profil, y postent du contenu et interagissent via des commentaires… parfois incendiaires et violents. Youtube serait même devenu le réseau favori des 13 – 19 ans.

Instagram

14 % des ados y partagent leurs photos "instantanées". Mieux vaut pourtant réfléchir à deux fois avant d'en poster une, car elle peut ressortir à tout moment.
Snapchat

Ce réseau social permet de partager photos et vidéos et de les faire disparaître à jamais dans les dix secondes suivant l'envoi. "Certaines filles se prennent en photo dans les cabines d'essayage des magasins afin d'avoir l'avis des copines sur les nouvelles tenues, illustre le Commissaire. Parfois elles envoient même des photos en sous-vêtement! Ce qui est dangereux car il existe certaines méthodes pour malgré tout enregistrer les photos…"

Ask.fm

Ici, chaque utilisateur a un profil et suggère aux internautes, tous anonymes, de lui poser des questions… sans retenue ni tabou. En quatre ans, le nombre d'inscriptions a été multiplié par 26.000!

Hiya!

Cette messagerie instantanée permet de communiquer de manière anonyme dans un rayon max de 15 km2. "Les ados utilisent principalement l'appli à l'école pour parler sur le dos des profs et de leurs camarades sans se faire prendre", termine le Commissaire Bogaert.

Twitter

Selon l'enquête Ipsos, un jeune sur quatre entre 13 et 19 ans tweete de manière régulière. En 2013, ils n'étaient que 8 %. Si la plupart l'utilisent pour communiquer avec leurs artistes préférés, d'autres y jouent la carte de la cruauté.

Retrouvez notre article intégral sur le cyberharcèlement dans Moustique.
http://www.moustique.be/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/09/2014 14:03  Mis à jour: 25/09/2014 14:05
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 RE: Cyber-harcèlement: "Le premier réflexe, c'est d'agir vite" !!!
12,5% des 6-18 ans ont déjà été victimes de persécution en ligne, révèle un rapport de l'Unicef diffusé ce mardi. L'étude souligne aussi l'inquiétante portée de la pratique sur ses cibles.

Plus d'un tiers des 6-18 ans est en souffrance psychologique
Les relations avec les parents, les amis, l'école: autant de motifs d'angoisse pour les jeunes français dont plus d'un tiers serait en état de souffrance psychologique, d'après une étude de l'Unicef parue ce mardi.
ls se déclarent cafardeux, apathiques, ou manquent de confiance en eux... En France, si la majorité des 6-18 ans est "bien dans sa peau", plus d'un tiers est en état de "souffrance psychologique", une proportion qui augmente avec l'âge et atteint près d'un adolescent sur deux de plus de 15 ans, d'après une étude de l'Unicef publiée ce mardi. Une étude qui démontre qu'au-delà des privations matérielles qui touchent 17% environ des enfants et des adolescents, le moral de beaucoup de jeunes français est aussi affecté par la faiblesse des liens avec l'entourage, famille, amis, et école.
36% des 6-18 ans en souffrance psychologique

A partir de la proportion d'enfants et adolescents disant se sentir "tristes ou cafardeux" (40,4%), traverser des phases d'apathie (25,8%) et perdre confiance en eux (30,2%), les auteurs de l'enquête ont calculé un indice global de "souffrance psychologique". Ils en concluent que "36% des jeunes ayant participé à la consultation peuvent être considérés comme en souffrance psychologique", la proportion atteignant 43% chez les plus de 15 ans.

Le fait d'être une fille, la peur de l'échec scolaire et le harcèlement sur les réseaux sociaux augmentent les risques d'être affecté par la "souffrance psychologique" telle que définie par les auteurs de l'étude.

Chez les 12-18 ans, 28% disent qu'il leur est "arrivé de penser au suicide" et près de 11% avoir déjà tenté de se suicider, des résultats qui doivent cependant être analysés avec prudence, souligne l'enquête.

La consommation de drogue et d'alcool augmente fortement avec l'âge: plus de 41% des plus de 15 ans disent consommer de l'alcool et avoir déjà été en état d'ivresse, et près de 32% avoir déjà consommé de la drogue ou fumer du cannabis.
Un jeune sur dix affirme ne pas pouvoir compter sur son père

Quatre enfants ou adolescents sur dix disent avoir des relations parfois tendues avec leur père (41,4%) et avec leur mère (42,7%) -ce qui laisse tout de même penser que six jeunes français sur dix ont des relations harmonieuses avec leurs parents. Près d'un enfant ou adolescent sur deux (47,5%) vivant dans une famille monoparentale (en majorité des mères seules) expriment des tensions avec leur mère. Des tensions familiales qui croissent avec l'âge, le niveau de privation et l'insécurité du cadre de vie. En outre, 11% des enfants et adolescents disent qu'ils ne peuvent pas compter sur leur père, et 4,2% sur leur mère. Ils sont près de 17% à ne pas se sentir valorisés par leur père, et 10% par leur mère. A chaque fois, ce sentiment concerne plus fortement les filles.

Un quart des jeunes se sentent en insécurité à l'école

L'école est aussi source de difficultés relationnelles et d'angoisse: plus d'un tiers des enfants et adolescents (34,3%) dit avoir été harcelé ou ennuyé par des camarades, et près d'un quart (24%) s'y sent en insécurité par rapport à des adultes. Plus de 45% se disent vraiment angoissés de ne pas réussir assez bien à l'école, proportion qui augmente pour les enfants et adolescents défavorisés.

Plus de 11 000 jeunes de 6 à 18 ans (les 12-18 ans représentant 62% de l'échantillon), ont été interrogés de mars à mai 2014. pour réaliser cette enquête. Elle sera transmise mardi aux Secrétaires d'Etat à la famille (Laurence Rossignol) et à la lutte contre l'exclusion (Ségolène Neuville).

Les petits persécuteurs ne sévissent pas que dans les cours de récréation. Un enfant de 6 à 18 ans sur huit dit avoir été harcelé ou agressé sur internet et les réseaux sociaux, selon une étude de l'Unicef publiée ce mardi. "Ceux qui en font l'expérience n'en parlent pas toujours à leurs proches si bien que cette souffrance passe souvent inaperçue", regrettent les auteurs du document. Zoom sur une nouvelle forme de persécution encore assez peu connue.


L'expérience de terrain vient confirmer les inquiétudes de l'Unicef. "Le harcèlement en ligne, on l'observe du soir au matin", témoigne Pascale Garreau, responsable d'Internet sans crainte, un programme de sensibilisation destiné aux jeunes. "Les cibles restent les mêmes: ce sont les 'pas comme les autres'. Cela à l'air anodin, mais ça ne l'est pas. Contrairement aux brimades de cour d'école, le harcèlement sur les réseaux sociaux ne s'arrête jamais, c'est toutes les cinq minutes et c'est ce qui est épuisant pour la victime."

Dans la plupart des cas, les persécuteurs ne sont pas des inconnus, mais bien des camarades de classe de l'adolescent malmené. Les réseaux sociaux n'ont donc pas vraiment créé le phénomène. Reste qu'ils sont d'une efficacité redoutable une fois placés dans de mauvaises mains: les adolescents harcelés sur les réseaux sociaux sont 2,3 fois plus souvent sujets à des idées suicidaires, selon l'Unicef. Ils sont aussi 3,17 fois plus nombreux à déclarer avoir déjà fait une tentative de suicide.

Agir sans attendre


Comment réagir en tant que parent? "C'est important d'être conscient que cela peut arriver à des enfants très jeunes, dès la fin de l'école primaire", note Pascale Garreau. "Le premier réflexe, quand on découvre la situation, c'est de dire à l'enfant qu'on peut arrêter ça et agir très vite." Voici les mesures rapides qu'elle préconise:

* garder des traces des insultes / menaces reçues par l'enfant
* changer son numéro de téléphone
* modifier ses mots de passe
* suspendre son compte Facebook (en lui expliquant qu'il sera possible de le réactiver quand le problème sera réglé)
* signaler les messages incriminés à la plateforme sur laquelle ils ont été postés
* contacter les parents du (ou des) enfant(s) coupable(s) de harcèlement
* avertir l'établissement scolaire si des faits ont eu lieu à l'école
* si toutes ces mesures ne suffisent pas, aller porter plainte à la police en dernier recours

"Il est vraiment important d'agir avant toute chose, insiste Pascale Garreau. C'est seulement dans un deuxième temps, quand les choses se tassent, qu'il vaut faire un travail éducatif. Dans bien des cas, l'adolescent a eu peur de parler car il a en partie donné le bâton pour se faire battre. Par exemple parce qu'il a posté des photos de lui nu sur Internet."

La montée de l'"auto-harcèlement"

La responsable du programme Internet sans crainte s'inquiète aussi de la multiplication des cas d'auto-harcèlement. Soit des ados qui lancent des appels à les insulter voire s'envoie eux-mêmes des messages d'insultes avec des faux profils.

Cette nouvelle forme d'appel à l'aide s'est déjà révélée dramatique. Le 2 août 2013, la petite Hannah Smith, 14 ans, a été retrouvée pendue dans sa chambre. La Britannique avait reçu de nombreux messages haineux sur le réseau Ask.fm. L'enquête a montré qu'elle était en fait elle-même l'auteure de plus de 90% des posts incriminés.

Vous-même (ou l'un de vos proches) avez (a) été victime de harcèlement en ligne et souhaitez témoigner? Contactez l'auteur de l'article par mail à l'adresse asenecat@lexpress.fr.
En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/high-te ... .html#lyvT2Y6zcRk4wFuP.99

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/09/2014 13:46  Mis à jour: 12/09/2014 13:46
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 Re: Suicide de Louise, harcelée sur le site ask...."Il est techniquement possible d'identifier l'auteur des propos insultants"
Le siège de ask.fm se trouve en Lettonie. Mais selon le commissaire Bogaert, de la Computer Crime Unit, il est techniquement possible de retrouver l’auteur des propos blessants. «La Lettonie faisant partie de l’espace Schengen, le magistrat belge n’a même pas besoin d’une commission rogatoire pour transmettre la demande à son homologue letton et savoir qui a posté le message, via l’adresse IP».

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/09/2014 11:05  Mis à jour: 11/09/2014 11:05
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 Re:Votre enfant est victime de harcèlement sur les réseaux sociaux et vous ne savez pas comment réagir ?
Les conseils de la Police cantonale vaudoise

La réponse en vidéo avec Stéphane Koch, spécialiste de la sécurité en ligne

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/09/2014 11:03  Mis à jour: 11/09/2014 11:03
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 Re:Le message aux jeunes du papa de Louise, qui s'est suicidée après avoir été harcelée sur ask.fm: "Arrêtez de vivre dans le virtuel"
L’histoire de Louise, jeune Namuroise de 16 ans qui s’est suicidée chez elle après avoir été harcelée sur le site ask.fm vous a bouleversés. Le papa, très digne, multiplie depuis les messages sur Facebook pour mettre les jeunes en garde.



« Arrêtez de vivre dans le virtuel, ce n’est pas la vie, regardez le résultat, j’ai perdu ma seule fille, Louise, un ange », écrivait-il après le décès. Il partage aussi les articles ayant trait au cyber-harcèlement et à la prévention du suicide. « C’est ma façon de mener mon combat, dit-il. Après Julie et Melissa, Child Focus a été créé. Je trouve que c’était un beau geste ».

Lui aussi essaie de surmonter sa douleur et sa peine, en se montrant constructif.

La marraine de Louise est aussi révoltée sur les réseaux sociaux. « Qu’on arrête ces sites ! », lance-t-elle. « Il faut apprendre aux jeunes les dangers qu’ils représentent. Les ados ne se rendent pas compte du mal qu’internet peut faire. Il faut leur apprendre ça à l’école. La criminologue de la police qui s’est occupée de nous nous a dit qu’il y avait énormément de suicides chez les ados. Louise est partie avec son secret. Elle n’a parlé à personne de ce qu’elle endurait sur le web ».

Le site ask.fm responsable de plusieurs suicides


Le site ask.fm se trouve au coeur d'une polémique après le suicide d'une adolescente
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/09/2014 19:37  Mis à jour: 10/09/2014 19:40
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 Harcèlement sur Internet: harcelée sur le site ask.fm, Louise, 16 ans, s'est pendue à la balançoire du jardin
BELGIQUE :
Bois-de-Villers: harcelée sur le site ask.fm et en échec scolaire, Louise, 16 ans, s'est pendue à la balançoire du jardin



Elle s’appelait Louise A., elle avait 16 ans, elle était magnifique, elle avait un chouette petit copain, des parents qui l’aimaient et avait toute la vie devant elle. Le 3 septembre dernier, elle s’est suicidée.

Elle s’est pendue à la balançoire du jardin, chez elle à Bois-de-Villers à Profondeville (région namuroise). Son papa et sa maman sont anéantis. Elle avait échoué une nouvelle fois à l’école (Institut Notre-Dame de Namur), mais surtout, elle n’aurait pas supporté le harcèlement dont elle était victime sur internet.

Ses proches et ses amis évoquent le site ask.fm, un site fort prisé par les ados, où ceux-ci peuvent poser toutes sortes de questions, mais où l’on se balance aussi les pires méchancetés de manière anonyme. Ce site a d’ailleurs été incriminé suite au suicide de quatre adolescents ces derniers mois en Grande-Bretagne, en Irlande et aux Etats-Unis. « Je veux mettre les gens en garde contre ces sites. Ils font très mal et les jeunes en sont addicts. Si la mort de Louise permet de sauver un seul autre jeune, ça vaut la peine de faire cette mise en garde », nous confiait ce mercredi Nathalie, la maman de Louise.

« Tu te crois belle (...) tu ferais mieux de te pendre »

Les larmes la submergent, c’est le seul message qu’elle veut faire passer sur ce drame qui la touche. Louise était enfant unique. Bernard, le papa, écrit tout son chagrin et sa douleur sur son mur Facebook : « Je viens de perdre la personne la plus chère, mon amour mon cœur, mon ange. Je t’aime ma fille. Tes rires me manquent déjà ».

Une amie de Louise se souvient avoir lu ces terribles phrases adressées par un inconnu à Louise, via ce fameux site ask.fm : « Tu te crois belle, en fait tu es moche, tu es conne, tu ferais mieux de te pendre ».

Le grand-père de Louise ne comprend pas. « Aux funérailles, j’ai pu me rendre compte que ma petite fille avait plein d’amis. L’église débordait de monde. Quatre amies de Louise ont eu des mots super gentils pour elle. C’est vraiment injuste ce qui se passe. J’ai 88 ans, c’est moi qui aurais dû partir le premier. Pas ma petite fille. Elle avait tout pour elle. Ce n’est pas à cause de l’échec scolaire qu’elle s’est suicidée. On évoque internet… Mais je n’y connais rien là-dedans et je n’ai vraiment pas envie de connaître ça ».

Source: http://www.lameuse.be
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