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 Les nouvelles quotidiennes du suivi des dossiers publiĂ©s sur le site...
Affaire Anaïs Guillaume : le procès de Philippe Gillet aura lieu du 18 au 29 mars. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 15/10/2018 10:31
Disparition de Sophie Le Tan : Affaire Le Tan : les Ă©tonnantes recherches Internet de Jean-Marc Reiser... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 12/10/2018 15:39
DISPARITION INQUIETANTE DE THEO HALLEZ. À propos de Théo, «Si vous savez quelque chose, parlez»... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 12/10/2018 12:43
Disparition Sophie Le Tan : du sang retrouvé "en grande quantité" chez Jean-Marc Reiser, sa version mise à mal. ( Vidéo) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 12/10/2018 10:35
Disparition très inquiétante de Sophie Le Tan: les nouvelles révélations accablantes sur Jean-Marc Reiser. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 12/10/2018 10:30
Le petit Bastien, mort dans une machine à laver :Meurtre du petit Bastien : le traumatisme de sa grande sœur qui a tout vu! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/10/2018 11:54
Le petit Bastien, mort dans une machine à laver...“Je l’ai mis dans la machine pour lui faire peur”: les horribles déclarations du père ! Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/10/2018 14:25
Meurtre d'Alexia Daval, 29 ans. La demande de confrontation entre Jonathann et la famille d'Alexia acceptée. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/10/2018 11:47
L'inquiétant profil de Nordahl Lelandais.Nordahl Lelandais : ce que dit l'expertise psychiatrique . Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/10/2018 10:18
*Conseils e-santé : Se laver dès le retour de l’école : l’astuce pour éviter la grippe chez les enfants … Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 09/10/2018 18:27

Les violences sur les seniors en augmentation !!!!!

Publié par Walda Colette Dubuisson le 08-10-2018 (1460 lectures) Articles du même auteur
HONTE, VOUS N’AVEZ PAS DE CŒUR ? UN JOUR, VOUS SEREZ A LEUR PLACE , VOS ENFANTS AYANT ÉTÉ ÉLEVÉS DANS CETTE VIOLENCE CONTINUERONT CE QUE VOUS AVEZ COMMENCE!!!
21/09/2018 :VIDEO. "Faites quelque chose pour moi, j'ai soif" : découvrez des extraits de l'enquête d'"Envoyé Spécial" sur les Ehpad privés (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes).

Cette aide-soignante travaille en intérim dans différents Ehpad privés. Elle a accepté de montrer à "Envoyé spécial" des images filmées au téléphone portable de son travail. C'était lors d'une vacation dans une maison de retraite, où elle n'est restée qu'une nuit.
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08/10/2018 : VIDÉO. "Les maisons de retraite font peur alors on ferme les yeux" : le message d'alerte de l'aide-soignante Hella Kherief

Après avoir témoigné à visage découvert dans "Envoyé spécial", en septembre, cette employée d'un hôpital privé de Marseille avait soudainement perdu son travail.
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02/06/2018 : Nombre record de dossiers ouverts pour maltraitance des seniors: "C'est la famille qui est désignée comme auteure dans 65% des cas".
Parmi ces dossiers, 22 % concernaient une situation vécue au domicile et 78 % une situation en institution (maison de repos, maison de repos et de soins, résidence-service ou hôpital). Le nombre de signalements pour maltraitance augmente régulièrement chaque année.

03/01/2018 .HOME: Des témoignages glaçants “de l’intérieur” sont interpellants. Tous les homes ne maltraitent pas nos aînés mais certaines pratiques doivent être dénoncées.
«Au secours ! Je veux m’en aller !»
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13/01/2017 : Incroyable et BRAVO à ces dénonciatrices : Marseille. Deux aides-soignantes virées pour avoir dénoncé pressions et maltraitance !
« Ce n’était même pas : dans quelles conditions elle est décédée… c’est : mon Dieu la famille va arriver »

Il est indispensable de soutenir les deux aides-soignantes qui ont eu le courage de porter sur la place publique la réalité qui se cache derrière les murs de l’établissement.
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26/07/2016 : STOP Maltraitance : les enfants, petits enfants qui maltraitent les parents âgés que ce soit physique ou psychologique méritent LA PRISON !!! « Il martyrisait sa mamie malade et en faisait des vidéos… »
Je connais, malheureusement, d’autres cas où l’enfant ne sait que faire pour faire mourir la maman âgée à petits feux afin d’hériter , la honte : un jour , vous maltraitants de personnes âgées , vous serez vieux et vous récolterez ce que vous avez semé …
Bande de pourritures (personne corrompue, abjecte, vile) ,qui maltraitez les enfants,les personnes âgées , les handicapés, les plus faibles, les animaux sans défense !
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18/03/2016 :La maltraitance des aînés peut être aussi psychologique ou financière !
Pour 75% des personnes âgées, il est impossible d'assumer le coût d'une maison de repos
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22/04/2015 C’est horrifiant !
Comment un ĂŞtre humain peut-il en arriver Ă  ce point-lĂ  ?
Comment cela peut –il se produire dans certaines maisons de retraite ?
Comment un enfant peut-il en arriver lĂ , envers sa maman ?

On ajoute à cela la maltraitance psychologique que des enfants « tordus, voire psychologiquement atteints » font subir à leurs parents (méchanceté, ignorance, privation aux grands-parents de voir leurs petits enfants + punition des petits qui ont besoin de leur famille pour s’épanouir …) !!!

STOP : nous demandons que ces « bourreaux » soient pénalisés d’une manière exemplaire …..


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=792

Respect Seniors a reçu 5.554 appels l'année dernière (+9% en un an) qui ont mené les professionnels de l'agence wallonne de lutte contre la maltraitance des aînés à traiter pas moins de 793 dossiers de maltraitance, rapporte la Dernière Heure mercredi. Parmi les victimes, les femmes sont majoritaires. "Sur les 793 dossiers, 69% concernaient des femmes et près de 9% des groupes de personnes, c'est-à-dire des couples ou des résidents d'institutions", précise l'agence wallonne.

Le lieu de maltraitance se situe majoritairement (78% des cas) au domicile du senior, et c'est généralement au sein de la famille qu'on retrouve les auteurs (66% des cas). Dans quatre cas sur dix, il s'agit d'un des enfants de la victime.

Respect Seniors constate par ailleurs une hausse de la maltraitance psychologique, avec 38% des dossiers traités, dont 20% concerne de la violence "financière".

Source BELGA
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 08/10/2018 17:51  Mis Ă  jour: 08/10/2018 17:51
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 VIDEO. "Les maisons de retraite font peur alors on ferme les yeux" : le message d'alerte de l'aide-soignante Hella Kherief.
Après avoir témoigné à visage découvert dans "Envoyé spécial", en septembre, cette employée d'un hôpital privé de Marseille avait soudainement perdu son travail.



"Aujourd'hui, on ne prend pas conscience de ce qu'il se passe dans les maisons de retraite." L'aide-soignante Hella Kherief a appelé, dimanche 7 octobre, à "s'intéresser" au sort des résidents de ces établissements, plutôt que de "fermer les yeux" sur cette réalité qui "fait peur".

Sur le plateau de "C Politique, la suite", sur France 5, cette femme est revenue sur les conditions dans lequelles elle a perdu son emploi après avoir témoigné dans l'émission d'"Envoyé spécial" sur les Ehpad privés. "J'ai payé le prix cher mais ce n'est pas grave, a-t-elle estimé. Si aujourd'hui ça permet de faire bouger les choses, si énormément de personnels soignants se reconnaissent dans mon témoignage, c'est le principal. Cela prouve que ce n'est pas un cas isolé, que c'est partout en France et que le gouvernement doit agir vite."

Regardez l'intégralité de son intervention sur France 5 :

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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 21/09/2018 17:54  Mis Ă  jour: 21/09/2018 17:54
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 VIDEO. Ehpad : des pensionnaires assis devant des repas qu'ils ne peuvent pas manger, d'autres qui se blessent en tombant sans arrĂŞt...
Que se passe-t-il derrière les murs des maisons de retraite privées ? Pour les journalistes, il n'est pas facile de pousser leurs portes... Pour son enquête, "Envoyé spécial" a été aidé par des employés, mais aussi des familles. Voici deux témoignages extraits d'un reportage diffusé le 20 septembre 2018.



Depuis sept ans, Paul rend visite chaque jour à sa mère, atteinte de la maladie d'Alzheimer. En sept ans, à raison de 3 500 euros par mois, elle a payé 285 000 euros de frais d'hébergement. Il a fallu vendre sa maison. Elle réside désormais au 3e étage de cette maison de retraite près de Strasbourg. Une unité spécialisée, destinée aux patients les plus dépendants. Paul y a filmé avec son téléphone portable en 2015 et 2016 pour tenter de démontrer le manque de personnel.

"Ils ne savent pas manger seuls ! Il faut du personnel pour les aider"
Sur des images qu'il montre à "Envoyé spécial", les résidents sont attablés pour le dîner, à 18 heures. "Les gens sont assis devant leur assiette, mais personne ne mange, commente Paul. Ils ne savent pas manger seuls ! Il faut du personnel pour les aider. L'idéal, ce serait une aide-soignante par table." Le dessert, la purée, tout est servi dans la même assiette – et il manque de l'eau. Ce jour-là, selon Paul, certaines personnes n'ont pas été descendues pour le repas.

Un pensionnaire "bourré de pansements (changés très irrégulièrement)"
Depuis qu'il a filmé ces images, Paul a le sentiment que le personnel soignant est plus présent. Qu'en est-il vraiment en 2018 ? "Il n'y a pas d'amélioration, affirme au contraire une aide-soignante, qui trouve qu'"on est même allé encore plus bas qu'il y a deux ans." Images filmées au téléphone portable à l'appui, elle cite le cas d'un pensionnaire qui cherche sans cesse à se lever mais ne tient pas sur ses jambes, et se blesse régulièrement. "Il est bourré de pansements (changés très irrégulièrement)." Une "solution" a été trouvée : lui mettre un matelas par terre. "Infirmiers, médecins, c'est la décision." Ce patient a dû attendre plus d'un mois pour avoir droit à un lit avec des barrières, et cesser de se blesser.

Extrait de "Maisons de retraite : derrière la façade", une enquête diffusée dans "Envoyé spécial" le 20 septembre 2018.

https://www.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 21/09/2018 17:51  Mis Ă  jour: 21/09/2018 17:51
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 VIDEO. Ehpad : manger pour 4 euros par jour quand on paie des frais d'hĂ©bergement de plus de 3 000 euros par mois...
Cette maison de retraite facture un prix de journée moyen de 100 euros. Sur son site internet, elle promet une "restauration de qualité". Mais dans la réalité, ses cuisiniers seraient tenus à un budget journalier de 4,22 euros par jour... Dans cet extrait d'une enquête d'"Envoyé spécial" sur les Ehpad, voici le témoignage de l'un d'eux.



Il y a près de 2 000 maisons de retraite privées en France. Appartenant à de grands groupes (DomusVi, les Opalines, Korian, Orpéa...), elles affichent souvent des profits records. Comment sont-elles gérées ?

Les résidents paient souvent plus de 3 000 euros chaque mois pour être hébergés, et certaines chaînes de maisons de retraite géreraient cet argent au centime près. Ce cuisinier, syndicaliste, a accepté de témoigner à visage découvert pour l'enquête d'"Envoyé spécial". Dans la maison de retraite pour laquelle il travaille, le prix de journée moyen est facturé 100 euros. Sur son site internet, elle promet une "restauration de qualité".

"Pas de poisson frais, que du surgelé"
Sur des documents internes que le magazine s'est procurés, on découvre que la direction générale impose un budget journalier pour la nourriture à toutes ses maisons : 4,22 euros. C'est ce que l'on appelle le CRJ, "coût repas journalier" par résident. Avec cette somme, le cuisinier doit assurer le petit déjeuner, le déjeuner, le goûter et le dîner. "Au niveau qualité, on n'est pas du tout sur ce qu'il est possible d'attendre quand on paie des sommes aussi importantes pour l'hébergement", avoue-t-il.

Avec à peine plus de 4 euros par personne, comment servir des produits frais, sans même parler de produits de qualité ? Pour le poisson comme pour la viande, le cuisinier dit se cantonner aux surgelés, et "travailler beaucoup avec des bas morceaux". D'une façon générale, explique-t-il, "c'est compliqué. Les petits déjeuners sont standardisés. (...) Le micropain, vous savez, la petite plaquette de 10 g de beurre des tartines du petit déjeuner, il suffit que trois, quatre résidents en mangent un de plus pour que ça nous fasse 1 centime à la fin du mois de différence de budget. Là, ça peut aller très, très vite."

On est à un yaourt près ? "Oui, bien sûr"
"Un yaourt de plus à midi, une compote de plus à 4 heures... détaille-t-il, tout ça peut faire qu'on ait un dérapage de budget, et là, après, on a des comptes à rendre, c'est très compliqué." Peut-on se faire taper sur les doigts si on n'a pas atteint les objectifs ? "Oui." Serait-on à un yaourt près dans ces établissements ? "Sur une journée, oui, bien sûr."

Extrait de "Maisons de retraite : derrière la façade", une enquête diffusée dans "Envoyé spécial" le 20 septembre 2018.

www.francetvinfo.fr
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 21/09/2018 17:48  Mis Ă  jour: 21/09/2018 17:48
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 VIDEO. "Faites quelque chose pour moi, j'ai soif" : dĂ©couvrez un extrait de l'enquĂŞte d'"EnvoyĂ© SpĂ©cial" sur les Ehpad privĂ©s...
Cette aide-soignante travaille en intérim dans différents Ehpad privés. Elle a accepté de montrer à "Envoyé spécial" des images filmées au téléphone portable de son travail. C'était lors d'une vacation dans une maison de retraite, où elle n'est restée qu'une nuit.



Licenciée en décembre 2016 (pour avoir, selon elle, réclamé une couche supplémentaire), Hella, aide-soignante, travaille depuis en intérim. Elle a accepté de montrer à "Envoyé spécial" des images vidéo de son travail dans une maison de retraite où elle n'est restée qu'une nuit.

Quand elle arrive dans l'établissement à 19h30 pour assurer sa vacation, Hella prend le relais d'une aide-soignante qui termine son service. Celle-ci l'abandonne avec un chariot "plein de noms, avec des numéros de chambre". Cette nuit-là, affirme-t-elle, elles sont deux aides-soignantes pour 94 résidents. Trois employées au total, en comptant la femme de ménage, qui s'est occupée de quelques personnes âgées – sans être formée pour cela. Selon ses dires, Hella avait une cinquantaine de pensionnaires à sa charge.

Des résidents livrés à eux-mêmes
Les images qu'elle a filmées avec son téléphone portable montrent des résidents livrés à eux-mêmes. Une dame qui attend devant l'ascenseur dans son fauteuil roulant depuis "au moins une demi-heure", deux autres qui patientent ainsi depuis "une heure ou une heure et demie"... Puis cette pensionnaire perdue dans le couloir, qui l'implore les mains jointes : "Faites quelque chose pour moi... j'ai soif."

"Je vous paierai ce qu'il faut", ajoute-t-elle. Malgré son expérience, Hella n'en revient pas : "Etre prêt à payer à 4 heures du matin pour avoir de l'eau, c'est quand même quelque chose de choquant."

Extrait de "Maisons de retraite : derrière la façade", une enquête diffusée dans "Envoyé spécial" le 20 septembre 2018.

https://www.francetvinfo.fr/
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 02/06/2018 17:20  Mis Ă  jour: 02/06/2018 17:21
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 Nombre record de dossiers ouverts pour maltraitance des seniors: "C'est la famille qui est dĂ©signĂ©e comme auteure dans 65% des cas"...
L'Agence wallonne de lutte contre la maltraitance des personnes âgées a reçu plus 6.000 appels, qui ont donné lieu à l'ouverture de 1.362 dossiers à la suite de maltraitance. Le phénomène est en hausse. Explications avec notre journaliste Bernard Lobet pour Bel RTL.

Plus de 1.300 dossiers pour des violences envers les seniors ont été ouverts en Wallonie auprès de "Respect Seniors" en 2017, un nombre record.

L'Agence wallonne de lutte contre la maltraitance des personnes âgées a reçu plus 6.038 appels, qui ont donné lieu à l'ouverture de 1.362 dossiers à la suite de maltraitance.

Ces seniors souffrent principalement de violences psychologiques. Décider à la place d'un senior, le priver de ses papiers d'identité, lui imposer un choix thérapeutique, cela fait partie des maltraitances, relevées dans près de 2 cas sur 10, sans compter les extorsions d'argent, les problèmes de harcèlements psychologiques, et même les violences physiques.

La maltraitance physique qui était autrefois pointée dans 1 situation sur 10 l’est désormais dans près d’1 appel sur 8. Enfin, dans un cas sur 6, il y a négligence.


"C'est la famille qui est désignée comme auteure dans 65% des cas"

"Ce sont essentiellement des maltraitances psychologiques, puis financières et ensuite les maltraitances civiques et les négligences qui, d'une année à l'autre, passent l'une au-dessus de l'autre. On se rend compte que les maltraitances physiques que l'on pense les plus importantes sont celles que l'on rencontre le moins", explique Dominique Langhendries, directeur de "Respect Seniors", au micro de Bernard Lobet pour Bel RTL.

Dans un tiers des situations, c'est la famille qui contacte "Respect Seniors". Et un appel sur quatre est donné par la victime elle-même. 68,8% des demandes d'aide concernaient des femmes et 9% des groupes de seniors tels que des couples ou des résidents d'institutions.

"C'est la famille qui est désignée comme auteure dans 65% des cas et on se rend compte qu'à l'intérieur de ce groupe, ce sont d'abord les enfants puis les conjoints qui sont désignés comme auteurs. Viennent ensuite les professionnels pour environ 20% des professionnels rencontrés", indique le directeur.


292 dossiers ouverts pour maltraitance en 2017

Les maltraitances touchent bien davantage les seniors restés vivre à domicile (59%) que ceux placés en institutions (34%).

Un numéro vert existe pour signaler tous cas de maltraitance en Wallonie : 0800/30.330. (du Lundi au Vendredi 9H à 17H). A Bruxelles, c’est un numéro payant : le 02/223.13.43 (deux permanences lundi 12h30 à 16h et jeudi de 9h à 12h30)

En 2017, à Bruxelles, le service d’écoute pour personnes âgées maltraitées a reçu 1280 appels dont 819 pour évoquer une possible situation de maltraitance. 292 dossiers ont été ouverts pour maltraitance.

Parmi ces dossiers, 22 % concernaient une situation vécue au domicile et 78 % une situation en institution (maison de repos, maison de repos et de soins, résidence-service ou hôpital). Le nombre de signalements pour maltraitance augmente régulièrement chaque année.

https://www.rtl.be/i
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 03/01/2018 10:09  Mis Ă  jour: 03/01/2018 10:09
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 Home ( maison de retraite) : Des tĂ©moignages glaçants “de l’intĂ©rieur” sont interpellants.
Un jour, quelqu’un a dit : « Home sweet home. » Il devait sans doute faire allusion à la douceur du foyer familial. À la maison, à l’appartement, même au plus petit des studios où chacun vit ou a vécu un jour, nourri, logé et blanchi, dans un cadre rassurant bardé de souvenirs, libre de ses mouvements et assuré de pouvoir traverser tous les petits aléas de l’existence grâce à l’affection inconditionnelle de ses proches. Il ne devait pas parler des homes pour personnes âgées. Les messages, lettres et coups de téléphone dont vous, lecteurs du “Soir mag”, nous avez fait part, suite à notre article à propos de la malnutrition dans les homes, nous ont beaucoup touchés.

Nous avons réalisé que la mauvaise qualité des repas dans bon nombre d’établissements ne constituait en réalité qu’une petite partie d’un problème bien plus vaste, relevant parfois de la maltraitance. Et ce même dans les homes d’apparence cossue. Certes, nos témoins ne nous ont pas parlé de violence physique, ils nous ont également signalé les points positifs quand il y en avait et aucun n’a voulu généraliser son expérience, conscient qu’il devait bien exister « des homes meilleurs ailleurs ». Mais ils ont tenu à nous faire part de ce qui les mine, jour après jour. Et nous pensons l’avoir bien compris, il s’agit surtout de l’accumulation de comportements délétères à leur égard : le manque de tact et de respect, la déconsidération, l’ennui, le je-m’en-foutisme par rapport à leurs effets personnels, l’impression d’être traités comme des bébés ou des êtres irresponsables, de n’être ni entendus ni parfois même regardés… Bref, la sensation de s’enliser peu à peu dans un monde à part, de survivre hors de la “vraie vie”, en danger de perdre celle-ci sans que quiconque l’ait même remarqué. Voilà pourquoi nous avons décidé de leur donner la parole.

« Mon mari me suppliait de le ramener à la maison”

La séniorie ne lui a pas laissé la chance de pouvoir revivre après plus de sept mois de combat. » C’est en ces termes que Micheline, dite “Mimi”, 78 ans, habitante du Brabant wallon, évoque le décès, il y a presque un an, de son mari Michel, avec qui elle était mariée depuis 60 ans. Les larmes lui montent aux yeux, c’est qu’intérieurement, les sentiments se mêlent : la tristesse, la colère, l’impression de n’avoir pas été écoutée et, surtout, la souffrance d’avoir perdu l’homme de sa vie. Le couple s’était rencontré à 18 ans, au Congo . Une passe de rock les yeux dans les yeux avait suffi à sceller leurs destins pour toujours. Aujourd’hui veuve, Mimi cache tant bien que mal sa peine immense. Dans son salon, les photos de Michel au temps du bonheur tentent d’adoucir les souvenirs plus récents.

« À 78 ans, mon mari qui avait mal au dos s’était vu prescrire une infiltration veineuse. Il a fait un choc septique et a dû être hospitalisé pendant quatre mois en soins intensifs. Son état s’est amélioré peu à peu et les médecins lui ont suggéré une convalescence dans une maison de repos et de soins avant de rentrer à la maison. Il n’est pas resté longtemps dans la première car elle était trop éloignée pour moi. Qui plus est, les antibiotiques à dose massive ayant provoqué un blocage des reins, il devait, trois fois par semaine, subir une dialyse, pour laquelle il quittait la maison de repos à 6h30 du matin en ambulance médicalisée équipée d’oxygène.

On apprendra plus tard qu’il n’avait en réalité besoin ni de la dialyse ni de l’ambulance médicalisée, mais ça c’est encore une autre histoire ! Dans la nouvelle MRS, on mélangeait tout le monde : les bien portants, les malades, les Alzheimer… Le premier jour, mon mari s’est retrouvé avec un monsieur qui avait des accès de folie et menaçait de le tabasser. J’ai cherché une infirmière pour lui venir en aide, mais il n’y avait personne à l’étage, ni au deuxième d’ailleurs. Je n’ai rencontré que des femmes en chemise de nuit qui me demandaient : “Madame, vous savez où est ma chambre ?” et entendu d’autres qui appelaient au secours. En fin de compte, on a changé mon mari de chambre, mais c’était encore pire : il s’est retrouvé avec un monsieur qui hurlait tout le temps, regardait la télé sur un écran géant avec le son à fond car il était sourd, toussait sans arrêt et refusait d’ouvrir la fenêtre. Pour mon mari convalescent qui avait besoin d’air et de calme, c’était catastrophique.

“Vous maintenez le coussin sur la tête de son voisin et comme ça, votre mari sera seul dans sa chambre !”

Mais ce n’est pas tout : quand j’arrivais en fin de matinée, je découvrais systématiquement les gants de toilette et les serviettes de bain échangées. Les infirmières mélangeaient aussi les vêtements et le monsieur portait le pyjama de mon mari. Pourtant, j’avais mis des nominettes dans toutes ses affaires. On lui a volé son rasoir aussi. Un jour, une infirmière s’est trompée de médicaments. Heureusement, il l’avait vu à temps. Elle a tapé un nouveau petit pot sur la table et ne s’est même pas excusée !
Si je rouspétais, on me traitait d’agressive ou de pointilleuse.

À 13 heures, quand il revenait de l’hôpital, il recevait un bon petit plat à manger – le cuisinier était formidable – mais ensuite, exténué par les heures de dialyse, il lui fallait absolument du repos. Eh bien, on devait encore attendre jusqu’à 14h30 pour qu’une aide-soignante m’aide à le mettre au lit. Elles disaient toujours : « Il n’y a pas que vous ici Madame ! » ou encore “Ah non ! Pas maintenant, c’est l’heure de la pause ! » et se sauvaient. Lui, levé depuis 6 heures du matin, n’en pouvait plus… J’ai demandé si on pouvait l’installer dans une chambre individuelle. Je savais qu’il y en avait toujours une de libre pour les cas d’urgence. Mais cela m’a été refusé.

On m’a même suggéré ironiquement “d’utiliser la technique du coussin”. “Du coussin ?” ai-je demandé. “Ben oui, vous le maintenez sur la tête de son voisin et comme ça, votre mari sera seul dans sa chambre !” Cet humour est indécent. En fin de compte, c’est moi et souvent aussi mon petit-fils qui lui donnions son repas ou son aérosol. Dans la salle à manger aussi, j’aidais les personnes seules devant leur plateau. Certaines ne parvenaient pas à ouvrir leur petit pot de confiture. Les aides-soignants les remontaient ensuite dans leur chambre sans qu’elles aient pu manger quoi que ce soit.

Tout le monde s’en fiche apparemment ! Mon mari me suppliait de le ramener à la maison. Son voisin de chambre n’arrêtait pas de tousser et le médecin ne disait rien non plus. J’avais tout préparé pour son retour à la maison, mais la MRS m’en a dissuadée à plusieurs reprises. Un soir, j’étais rentrée chez moi après une journée où je n’avais pas trouvé mon mari en forme, il était 23 heures. J’ai eu le pressentiment que quelque chose n’allait pas. J’ai téléphoné à la maison de repos. On venait de le mettre dans une ambulance en partance pour l’hôpital. Il avait contracté une pneumonie purulente. Pendant un mois, pour se parler, on utilisait un alphabet et il hochait la tête pour désigner les lettres. Un jour, il a formé les mots “Amour Mimi”. Il me manque tellement… »

« Il a perdu 7 kg en trois semaines ! »

Marika, d’origine hongroise, et Robert, habitants de Tubize, sont mariés depuis 60 ans et, depuis la mort de leur fils Robert, partagent leur maison avec leur petit-fils… Robert. Atteint d’une maladie psychiatrique qui le conduit à certains moments à des crises de démence et au mutisme, après quatre années en maison de repos, Robert a retrouvé la quiétude de son foyer, l’amour de Marika et l’affection de son petit-fils, mais ce n’est pas exactement ce qui avait été prévu… Le médecin traitant avait en effet préconisé son placement en maison de repos et de soins spécialisée, afin de soulager Marika, atteinte de problèmes cardiaques. « La première MRS était très bien, se souvient Robert junior. Mais c’était un placement provisoire, le temps de la convalescence de ma grand-mère. La deuxième était très mauvaise, la nourriture était immonde. On l’avait installé dans la chambre d’un monsieur qui venait de perdre sa femme, à la place de celle-ci. Quel manque de psychologie ! Un jour, mon oncle était allé le voir et il est reparti en pleurant : il avait trouvé mon grand-père complètement nu sur son lit, attendant depuis le matin qu’on vienne le laver. Il était 17 heures ! On l’a immédiatement sorti de là. Début septembre, nous lui avions trouvé une place dans une maison de repos à Uccle. Mais après trois semaines, ils l’ont mis dehors sous prétexte qu’il est “ingérable” ! J’ai accompagné mon grand-père le jour de son arrivée dans ce home. À part le réceptionniste, il n’y avait personne pour nous accueillir. Nous étions là avec deux valises et d’autres paquets. Il nous a tendu une clé, donné le numéro de la chambre qui avait été attribuée à mon grand-père et puis on a dû se débrouiller pour la trouver. Il faisait complètement noir dans les couloirs pour la simple raison que les ampoules pétées n’étaient pas remplacées. On avait opté pour une chambre individuelle mais ils ont dit qu’il devrait malgré tout partager la salle de bain avec quelqu’un d’autre. La nuit, quand il devait aller aux toilettes, c’était donc seul, dans l’obscurité, il y avait plein d’escaliers et, alors qu’il tentait régulièrement de sortir de son lit, ils n’avaient rien prévu pour l’en empêcher. Une fois, un infirmier a pensé l’attacher pour la nuit : il a fait cela tellement intelligemment que l’on a retrouvé mon grand-père se promenant dans le couloir… avec son matelas sur le dos ! »

“Quand on descend dans la salle commune, tous les résidents sont installés en cercle autour de la table et ils ne font rien, strictement rien.”

Et Marika de poursuivre : « En revanche, pendant la journée, il était attaché dans son fauteuil, les poignets liés aux accoudoirs. Il ne pouvait même pas lire alors qu’il adore ça ! Les infirmiers prétendaient qu’il ne lisait pas vraiment !

C’est un ancien directeur d’école, vous savez ! À la maison, nous lui avons installé un fauteuil pourvu d’une tablette. Cela lui permet de manger et de lire assis et en même temps, cela l’empêche de tomber. »
Marika et son petit-fils ne décolèrent pas : le manque d’hygiène et les vols les ont aussi profondément choqués. « Là-bas, on ne lui faisait pas la barbe et quand il est revenu à la maison, l’infirmier à domicile qui venait faire sa toilette nous a dit qu’ils n’avaient pas usé le savon dans la maison de repos !, raconte Marika.

On lui avait acheté des gaufres, en guise de collation. Eh bien, un infirmier a demandé s’ils devaient lui donner ça comme petit déjeuner ! Pas étonnant si mon mari a perdu 7 kg en trois semaines ! Comme tout le monde, il mérite pourtant de la considération, de pouvoir garder sa dignité. Ces soignants sont là pour cela : pour ne pas laisser leur nez couler jusqu’à leurs lèvres, pour ôter les miettes qui se mettent dans leur barbe, pour essuyer leur bouche à l’issue des repas.

Et que dire de la lessive qui revient avec des boutons ou des poches arrachées, quand ce n’est pas carrément les vêtements qui disparaissent. Deux jours avant qu’on vienne reprendre mon mari, ils ont envoyé son linge à laver et comme cela met trois semaines pour le récupérer, eh bien il nous manque encore des tas de vêtements ! On lui avait acheté quatre nouveaux pyjamas, je n’en ai retrouvé aucun ! Il n’a même pas eu le temps de les mettre. Par contre, certaines boîtes de médicaments sont revenues remplies… » Pour couronner le tout, la MRS s’est souvenue de demander à Robert de signer la convention d’entrée… le jour de son départ. « Le plus triste, ajoute Robert junior, c’est qu’il n’y avait aucune activité prévue ! Quand on descend dans la salle commune, tous les résidents sont installés en cercle autour de la table et ils ne font rien, strictement rien. » Assise sur son lit, malgré le voile de lassitude qui couvre son regard, Marika nous adresse un large sourire : « Heureusement, le Bon Dieu est toujours avec nous. On ne demande pas d’argent à Dieu, mais du courage. » Hier, Robert a reparlé pour la première fois.

« Je n’en peux plus, je veux crever »

Didier se souvient de ses parents, aujourd’hui décédés, qui sont passés par quatre maisons de repos différentes : « Ce qui m’a frappé, principalement dans deux d’entre elles, c’est le manque de respect, l’usage du tutoiement, les gestes de familiarité… Par exemple, par sympathie, l’aide-soignante mettant sa main sur le visage de ma maman et la secouait légèrement. Ma mère détestait cela. Les horaires débiles : on les faisait dîner à 17 heures et après ils ne recevaient plus rien, les odeurs “de vieux” partout dans le home, les hurlements de certains, le peu de vigilance pour le changement des couches-culottes, les sempiternelles tartines au choco le soir, les réflexions ironiques quand une personne âgée commettait une maladresse, les objets et l’argent qui disparaissent, les vêtements qui ne reviennent jamais du lavoir (on a fini par reprendre le linge de maman pour le laver chez nous) et ceux que l’on entasse dans le panier à linge en mélangeant les affaires encore propres avec d’autres très souillées, et puis le manque de discernement et d’attention du personnel à l’égard des personnes âgées. Ma mère n’arrêtait pas de dire : « Je n’en peux plus, je veux crever. » Je pense qu’il faudrait absolument revoir tout le système. Imaginer par exemple des lieux intergénérationnels. Je pense que même le personnel de ces homes n’est pas heureux car il travaille en sous-effectifs. »

« On les bombarde de médocs pour avoir la paix »

Angela Calapristi a dû gérer trois personnes de son entourage proche placées en maison de retraite : son ex-mari, atteint de la maladie d’Alzheimer, sa maman et une amie de la famille, atteintes toutes les deux de la maladie de Parkinson. « Ils étaient hébergés dans des lieux de vie différents, mais je peux vous assurer que j’ai eu la même expérience négative pour chacun. Maman n’a fait qu’un mois, pas loin de chez moi. Je l’ai tout de suite récupérée à la maison. En quelques semaines, elle avait complètement dépéri. Elle avait perdu sept kilos et ne marchait plus. Elle présentait aussi des escarres aux pieds. Le médecin de famille m’a clairement dit que c’était dû à une sous-alimentation évidente et à une déshydratation importante. Arlette Grynberg, l’amie de maman, n’a pas été mieux lotie. Malgré les sommes astronomiques que vous payez, c’est moi qui lui faisais ses lessives trois fois par semaine. Il m’est aussi arrivé d’aller lui rendre visite à l’improviste, en dehors des heures normales. Je l’ai trouvée maintes fois dans son urine, malodorante et le lange non changé. Et lorsque le personnel daigne enfin faire la toilette du pensionnaire, il lui change sa couche, mais ne le lave pas.

LIRE LA SUITE : http://soirmag.lesoir.be/132029/artic ... secours-je-veux-men-aller
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 16/03/2017 16:03  Mis Ă  jour: 16/03/2017 16:03
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 Re : Les violences sur les seniors en augmentation !!!!!
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 13/01/2017 14:14  Mis Ă  jour: 13/01/2017 14:14
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 Re : Les violences sur les seniors en augmentation ! CHINE: La vidĂ©o d'une dame de 92 ans apparemment enfermĂ©e dans un enclos Ă  cochons a provoquĂ© l'indignation des internautes.

Une vidéo montrant Mme Yang à travers les barreaux de son enclos fait scandale en Chine.

Le fils et la belle-fille de la vieille dame l'ont cloîtrée dans une porcherie, ne lui fournissant que peu de nourriture et d'habits, tout en la battant et l'injuriant constamment, selon le journal «Nanguo Morning News», basé dans la région du Guangxi (sud de la Chine).

Une vidéo présentant les conditions de vie épouvantables de la dame a été publiée sur la plateforme chinoise de microblog Weibo. «Je ne peux rien voir», y déclare d'une voix faible la femme, Mme Yang, à travers les barres de son enclos.

De son plein gré


Son fils et sa belle-fille assurent qu'elle a déménagé de son plein gré dans cette «cuisine» dépourvue de porte et clôturée, située à côté de leur maison, et démentent l'avoir détenu dans une porcherie, selon le «Nanguo Morning News».

Des photos de Mme Yang, secourue par des fonctionnaires du gouvernement local, ont été publiées sur Weibo après la diffusion virale de la vidéo. La dame est désormais hospitalisée, mais ne s'est pas encore totalement rétablie.

Traitement «inhumain» et «bestial»

Les vidéos et photos ont provoqué la colère de nombreux internautes. Ils ont accusé sa famille de traitement «inhumain» et «bestial», et se sont dits persuadés que le fils et la belle-fille «seront traités de la même manière par leurs enfants lorsqu'ils seront vieux».

La population chinoise vieillit rapidement, notamment sous l'effet de la politique de limitation des naissances. Mais les défaillances du système de soins laisse des centaines de millions de personnes âgées en grande difficulté, sans accès à des soins décents.

Début 2013, la Chine avait adopté une législation sur les seniors, exigeant notamment que les membres de la famille fassent de «fréquentes visites» à leur aînés. Le pays compte désormais plus de 212 millions de personnes âgées de plus de 60 ans, selon des statistiques officielles.

(nxp/afp)
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 13/01/2017 13:16  Mis Ă  jour: 13/01/2017 13:16
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 Re : : Incroyable et BRAVO Ă  ces dĂ©nonciatrices : Marseille. Deux aides-soignantes virĂ©es pour avoir dĂ©noncĂ© pressions et maltraitance !
Deux aides-soignantes d’un établissement pour personnes âgées du groupe KORIAN, à Marseille, ont été licenciées après avoir dénoncé des cas de maltraitance et des pressions subies au travail par le groupe KORIAN situé à Marseille.

Déjà licenciées à l’heure du reportage sur France Culture, les deux aides soignantes avaient témoignées de nouveau à la radio de leurs conditions de travail en décrivant les pressions que subissaient les employé-e-s, ainsi que les maltraitances que subissent les résidents.

L’inspection du travail va mener une enquête sur les risques psycho-sociaux que représente l’établissement. La CGT Santé et Actions sociale a lancé une pétition demandant leurs réintégrations.


Les situations et citations sont basées sur leurs témoignages sur France Culture.
Un manque cruel d’effectif : « Si on veut respecter la personne, on ne peut pas respecter le planning »


Les aides-soignants, qui s’occupent intégralement de personnes très âgées souffrant de démence, ne sont qu’au nombre de deux par étage, parfois même seuls, et peuvent avoir en charge jusqu’à 24 résidents.

À deux, ils doivent faire prendre leur douche aux résidents, leur faire prendre leur repas et gérer les crises de démence et les décès. Mais, avec le peu de temps qu’ils ont, impossible pour eux de s’occuper convenablement des patients, notamment à cause du temps perdu à s’occuper des patients les plus difficiles, ce qui les amène à bâcler leur travail pour pouvoir s’occuper de tous les résidents.

Malgré leur demande à la direction pour avoir plus de personnel, leur effectif reste inchangé. Les employés se sont plaints que la direction cherche à les culpabiliser pour les mauvais traitements qu’ils infligent aux patients faute de temps et que tout est fait pour les responsabiliser dans des situations parfois insoutenables.

« Ils ont travaillé toute leur vie pour se payer une retraite… ils payent leur maltraitance et leurs morts »



Les résidents payent environ 6000 € par mois et leurs repas pour la journée (petit-déjeuner et goûter inclus) coûtent… 4 €. Et ce prix n’est sûrement pas dû à des salaires mirobolants pour les aides-soignants ! Par exemple, les deux évoquées en début d’article sont chacune payées 1230 € et 1290 € par mois. Une belle usine à fric… subventionnée par l’État.

Une des aides-soignantes s’occupait d’une vieille dame de 87 ans, qui posait peu de problèmes en dehors de crises d’angoisse qui arrivaient notamment si on fermait sa porte. Mais, une nuit, des intérimaires peu formés et ne connaissant pas les patients, s’occupaient de l’étage et ont fermé la porte, ont mis leurs bipeurs (qui prévient l’aide-soignant quand un patient a besoin d’aide) dans leur chariot pour pouvoir dormir pendant leur pause. Les aides-soignantes ont retrouvé la vieille femme le lendemain matin, face contre terre, baignant dans son sang. Elles n’avaient aucune idée de ce qui lui était arrivée, et, sous le choc, ont appelé un infirmier qui s’est occupé de la remettre dans son lit et de nettoyer la chambre. « C’était même pas : dans quelles conditions elle est décédée… c’est : mon Dieu la famille va arriver ». « Il fallait faire toute une mise en scène pour que quand la famille arrive on s’imagine une mort naturelle ». Elles racontent avoir fait part de cet accident à la direction, qui a nié en bloc et remis en cause leurs témoignages. « On ne peut pas le marquer sur l’ordinateur, sur le DRI, parce que sinon on va se faire massacrer par la direction ».

« Il faut que je dénonce ces monstres »


En décembre, deux d’entre elles se sont faites licencier et demandent leur réintégration au sein de l’établissement ! Elles espèrent que l’enquête de l’inspection du travail va permettre à d’autres employés de témoigner des cas de maltraitance et des pressions subies au travail, la direction niant en bloc toutes ces accusations.


Il est indispensable de soutenir les deux aides-soignantes qui ont eu le courage de porter sur la place publique la réalité qui se cache derrière les murs de l’établissement. En effet, le traitement inhumain infligé aux personnes âgées et les pressions physiques et morales infligées au personnel sont la résultante d’une volonté, pour la direction, d’une maximisation du profit. C’est pour cela qu’il s’agit non seulement d’exiger la réintégration des deux aides-soignantes, car leur licenciement est avant tout un avertissement envers tous les employés, mais aussi l’embauche de personnel et des équipements adaptés pour qu’une telle tragédie ne puisse plus avoir lieu.


http://www.revolutionpermanente.fr/Ma ... pressions-et-maltraitance
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 26/07/2016 11:07  Mis Ă  jour: 26/07/2016 11:07
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 Re : STOP maltraitance sur les seniors ! Il martyrisait sa mamie malade et en faisait des vidĂ©os .CondamnĂ©, Ă  une peine de 8 mois de prison( pas suffisant !!!)
Dans les Yvelines, un jeune homme qui voulait récupérer son ex-petite-amie s'est servi de sa grand-mère comme souffre-douleur dans l'espoir que son amoureuse revienne.



Un jeune homme de 21 ans a été condamné ce lundi, à une peine de 8 mois de prison, dont 3 ferme, par le tribunal correctionnel de Versailles pour avoir agressé et menacé de mort depuis plusieurs semaines sa grand-mère de 66 ans qui souffre de la sclérose en plaques, selon Le Parisien.

Couverte d'insultes

Le 20 juillet, l'ex-petite amie du jeune homme avait reçu de sa part 38 vidéos et de nombreux SMS, le mettant en scène, armé de couteaux. Il exigeait que la jeune fille revienne avec lui et menaçait de tuer sa propre mamie, qui l’avait recueilli dans son studio de Vaux-sur-Seine, dans les Yvelines, brandissant et lui lançant des couteaux, la frappant et la couvrant copieusement d'insultes.

En plus de sa peine de prison et l’obligation d'un suivi de soins, le jeune homme a désormais l’interdiction d’entrer en contact avec son ex-amoureuse.

http://www.estrepublicain.fr/actualit ... -et-en-faisait-des-videos
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 19/07/2016 13:55  Mis Ă  jour: 19/07/2016 13:55
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 Re : HĂ´me fermĂ© en extrĂŞme urgence sur dĂ©cision du ministre PrĂ©vot le 27 avril dernier, le home tournaisien «le Jardin d’Astrid» est toujours dĂ©sespĂ©rĂ©ment vide.De nombreuses questions restent sans rĂ©ponse...( VIDEO°
La fermeture expéditive du home « le Jardin d’Astrid » avait fait grand bruit lorsqu’elle a été signifiée à la gestionnaire de l’établissement le 27 avril dernier par le bourgmestre ff, Paul-Olivier Delannois. Ce dernier ne faisait en réalité qu’appliquer une directive prise par le ministre wallon de la santé, Maxime Prévot, qui appuyait cette décision sur base «de lacunes graves constatées par des inspecteurs de l’Agence pour une vie de qualité, à plusieurs reprises, depuis le mois de juin 2015…. »

Une motivation que l’on retrouve également dans l’ordonnance prise le 29 juin dernier par la 34e chambre du tribunal de première instance du Hainaut à l’issue d’une procédure en référé introduite par la propriétaire du home en vue d’en obtenir la réouverture immédiate.

Nous avons tenté, à plusieurs reprises, de savoir ce qui se cache derrière ces termes « lacunes graves », mais jusqu’à présent, nous n’avons pas obtenu de réponse claire de la part du ministère concerné sous prétexte que l’affaire est toujours entre les mains de la Justice.
On imagine que ces lacunes devaient être suffisamment graves pour justifier un déménagement dans l’urgence – et dans une certaine confusion – de personnes hautement fragilisées.

Questions sans véritable réponse
Quand on interroge le parquet de Tournai sur cette affaire pour savoir où en est le dossier sur le plan judiciaire, on nous répond que « s’agissant d’une action au civil, nous ne pouvons vous renseigner…. »

Et quand on demande : « si les responsables du home "le Jardin d’Astrid" sont bel et bien suspects de maltraitance – car ce terme a également été utilisé dans certains communiqués – comment expliquer qu’ils continuent à exploiter le centre voisin ? » Le même parquet de Tournai répond : « le SPW et le magistrat-instructeur n’ont pas estimé que cette fermeture s’imposait. S’agissant justement d’une résidence-service où les soins sont moins lourds et les personnes plus valides. » En réalité, l'ASBL "domaine d'Astrid" qui jouxte le home (une sprl) abrite vingt appartements pour personnes âgées.

Entre parenthèses, on notera qu’un résidant ayant été déménagé dans l’urgence le soir du 27 avril vers un home du centre de Tournai, a retrouvé abri, à sa demande, dans cette résidence-service… Enfin, une autre question concerne la levée des scellés posés au Jardin d’Astrid dans la foulée de la décision ministérielle. « Si ceux-ci ont été levés, cela signifie-t-il que les investigations sont clôturées ? », avons nous demandé au parquet de Tournai.
Lequel nous a précisé que : « Si les scellés ont été levés, c’est que toutes les constatations ont été effectués. Cela ne signifie pas pour autant que l’enquête est terminée. Cette dernière doit et devra certainement engendrer de nombreuses auditions…. »

Nous ignorons combien d’auditions ont déjà été effectuées. Toujours est-il que, depuis trois mois, le home est toujours inoccupé alors que l’infrastructure est fonctionnelle.

D’où cette dernière question : "pourquoi, plutôt que de fermer dans l’urgence l’établissement après plusieurs contrôles négatifs, ne pas l’avoir placé sous tutelle ?

Ce qui aurait permis d’éviter de traumatiser des personnes fragilisées, déménagées dans la précipitation.



Le home abandonné par lavenir-tournai

http://www.lavenir.net/
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 24/06/2016 19:27  Mis Ă  jour: 24/06/2016 19:27
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 Re : Une infirmière hospitalière de 31 ans a Ă©tĂ© condamnĂ©e Ă  la prison Ă  perpĂ©tuitĂ© pour avoir tuĂ© trois patients âgĂ©s, ce qui lui a valu d'ĂŞtre qualifiĂ©e de "dĂ©mon de la mort".
Une infirmière hospitalière danoise de 31 ans a été condamnée vendredi à la prison à perpétuité pour avoir tué trois patients âgés, ce qui lui a valu d'être qualifiée de "démon de la mort".

Christina Hansen a été reconnue coupable d'avoir administré des doses mortelles de morphine et de diazépam (un sédatif) sur ces trois patients de l'hôpital de Nykøbing Falster (sud), en 2012 et 2015, ainsi que de tentative d'homicide sur une quatrième patiente qui a survécu.

"L'accusé n'était pas un ange de la mort. C'était un démon de la mort", avait affirmé dans son réquisitoire le procureur Michael Boolsen. Selon lui, il n'y avait "pas de circonstances atténuantes dans cette affaire, que d'aggravantes".

L'avocat de la défense Jørgen Lange a annoncé que l'ancienne infirmière ferait appel, déclarant aux médias danois qu'une peine aussi lourde paraissait "choquante" vu que certains patients étaient en phase terminale.

Christina Hansen a aussi été condamnée à payer 425.000 couronnes (57.100 euros) de dommages et intérêts aux proches d'une victime décédée, et 25.000 couronnes à celle de 74 ans encore en vie.

L'accusée niait les faits. Mais plusieurs des quelque 70 témoins entendus devant le tribunal de Nykøbing Falster ont dit l'avoir soupçonnée de vouloir faire du mal aux patients bien avant son incarcération en mars 2015. D'après eux, elle cherchait à attirer l'attention.

Une expertise psychologique a écarté toute maladie mentale mais décelé un trouble de la personnalité égocentrique et une "quête permanente d'excitation".

Les enquêteurs s'étaient aussi intéressés à une quatrième mort suspecte dans cet hôpital, sans finalement incriminer l'infirmière.

http://www.7sur7.be/
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 18/03/2016 13:38  Mis Ă  jour: 18/03/2016 13:38
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 Re : Pour 75% des personnes âgĂ©es, il est impossible d'assumer le coĂ»t d'une maison de repos !!
Environ 75% des personnes âgées ne disposent pas de revenus suffisants pour assumer le coût mensuel de leur séjour en maison de repos, détaille une enquête des mutualités socialistes Solidaris, rapportée vendredi dans les titres Sudpresse.

Les tarifs ont en outre grimpé de plus de 20% en six ans, rapporte encore La Libre Belgique.

Image redimensionnée



La facture moyenne d'un séjour en home s'élève à 1.487 euros, or la pension légale moyenne est de 776 euros brut pour les femmes et de 1.075 euros pour les hommes. Le trou mensuel à combler est donc de 464 euros pour les premiers et de 776 euros pour les secondes. Seules 25% des personnes âgées disposant de revenus les plus élevés sont en mesure de faire face grâce à leur seule pension au coût moyen d'hébergement en maison de repos, d'après les données croisées de Solidaris.

L'enquête des mutualités Solidaris relève aussi la disparité du montant des factures moyennes entre régions (1.388 euros en Wallonie et 1.497 euros à Bruxelles), voir même entre provinces allant de 1.252 euros dans le Hainaut à 1.518 euros en Brabant wallon. Des disparités aussi relevées par La Libre Belgique sur base des chiffres du SPF Economie. Le quotidien relève que les tarifs des maisons de repos ont augmenté de plus de 20 % sur les six dernières années selon les données de l'administration.

http://www.levif.be/actualite/belgiqu ... book#link_time=1458283597
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 24/01/2016 18:12  Mis Ă  jour: 24/01/2016 18:12
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 Re :Trois adolescentes se filment en train de maltraiter des personnes âgĂ©es, handicapĂ©es ou atteintes de la maladie d'Alzheimer = "des actes graves" !!!
La secrétaire d'Etat aux personnes âgées s'est rendue dimanche dans l'établissement où trois jeunes stagiaires sont poursuivies pour des maltraitances sur des pensionnaires, qu'elles avaient filmées et diffusées sur Internet.

Laurence Rossignol se rendait dans cette maison de retraite du Château de Louche, à Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne), pour rencontrer les familles des victimes et les personnels. Elle a évoqué des «actes graves», «d’humiliation, de violence verbale, d’atteinte à la dignité» mais pas de «maltraitance physique», refusant de donner plus de détails sur la teneur des vidéos.

Le Château de Louche se situe dans le paisible village d’Annet-sur-Marne, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Paris

En stage depuis lundi

Les trois lycéennes âgées de 16 et 17 ans, effectuaient un "stage pratique" dans l'établissement depuis lundi 18 janvier. Elles se destinaient à devenir auxiliaires de vie.

Dès le premier jour, les adolescentes ont humilié trois résidents atteints d’Alzheimer, filmé leurs forfaits et les ont postés sur Snapchat. Très prisée des adolescents, cette plateforme permet de partager des photos et vidéos, qui disparaissent après quelques secondes.

Pas moins de 33 films seront diffusés et visionnés 340 fois en début de semaine, ont expliqué les gendarmes qui ont interpellé les jeunes filles, dénoncées par des camarades «émus» par la violence des images. Selon une source proche du dossier, on y verrait les adolescentes infligeant des «tapes» ou encore des «pincements de nez» aux malades.
Des vidéos "extrêmement courtes"

Questionnée sur le fait que les trois jeunes filles se soient retrouvées seules avec les pensionnaires, Laurence Rossignol a assuré que l’établissement «avait l’habitude d’accueillir des stagiaires» et que ces dernières étaient suivies par une «tutrice», mais qu’il y avait des «interstices». Elle a indiqué que les vidéos incriminées étaient «extrêmement courtes, moins de 20 secondes».

La direction de l’établissement n’a pas souhaité faire de commentaire, soulignant qu’elle «se concentrait sur le bien-être des résidents, notamment des trois victimes des agissements déviants de ces stagiaires».
Un manque de personnel d'encadrement

Les associations ont de leur côté déploré le manque de personnel d’encadrement dans les maisons de retraite. «Ça paraît énorme que des jeunes filles en stage en arrivent à violenter des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer», a déclaré Joëlle Le Gall, présidente honoraire de la Fédération nationale des associations de personnes âgées et de leurs familles.

Les trois stagiaires ont été mises en examen vendredi pour violences en réunion avec préméditation, diffusion sur Internet de scènes de violence et atteinte à la vie privée, et placées sous contrôle judiciaire, a indiqué le parquet de Meaux.
Par AFP | Publié le 24/01/2016 à 17:44
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 24/01/2016 14:29  Mis Ă  jour: 24/01/2016 14:29
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 Re :Trois adolescentes se filment en train de maltraiter des personnes âgĂ©es, handicapĂ©es ou atteintes de la maladie d'Alzheimer !!! Zoup -> punition sĂ©vère SVP !!!
Trois jeunes filles de 16 et 17 ans, en stage dans une maison de retraite de Seine-et-Marne, ont été mises en examen vendredi après avoir diffusé des vidéos mettant en scène des résidents handicapés ou atteints de la maladie d'Alzheimer.

Leur stage ne s'est pas tout à fait déroulé comme prévu. Et c'est de leur faute. Vendredi, trois adolescentes âgées de 16 et 17 ans ont été mises en examen, notamment pour violences en réunion. Les trois jeunes filles sont soupçonnées d'avoir maltraité les pensionnaires de la maison de retraite d'Annet-sur-Marne, en Seine-et-Marne, où elles étaient en stage.

Un stage "d'apprentissage professionnel" qui avait commencé lundi et qui a très vite dérapé.

En effet, les trois mineures ont posté en début de semaine plus d'une trentaine de vidéos sur Snapchat, une application qui permet d'envoyer à sa communauté virtuelle des photos et vidéos éphémères, montrant "des personnes handicapées ou atteintes de maladies type Alzheimer", détaille auprès de l'AFP la gendarmerie.

Dénoncées par des camarades

Des vidéos très difficiles. Devant la violence des images, des "camarades" qui les avaient visionnées ont alerté leurs enseignants, qui ont mis un terme au stage des jeunes filles, avant de prévenir la direction de l'établissement.

Interpellées par les gendarmes et placées en garde à vue, elles ont été mises en examen vendredi pour violences en réunion avec préméditation, diffusion sur internet de scènes de violence et atteinte à la vie privée, et placées sous contrôle judiciaire, a détaillé le parquet de Meaux à l'AFP.
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 17/06/2015 10:23  Mis Ă  jour: 17/06/2015 10:23
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 Re : La maltraitance des aĂ®nĂ©s peut ĂŞtre aussi psychologique ou financière
Ce 15 juin est la Journée Mondiale de Lutte contre la Maltraitance des Seniors. La maltraitance des personnes âgées, ce ne sont pas que des mauvais traitements physiques, mais aussi des négligences, de la maltraitance psychologique et financière exercée dans le cadre familial.

L'OMS (l'Organisation mondiale de la Santé), estime entre 4 et 6 % la proportion de personnes âgées victimes de mauvais traitements dans le monde. Pendant longtemps la maltraitance des seniors est restée un phénomène de l'ombre. La prise de conscience est récente. Sur le terrain, on retrouve des ASBL comme "Respect Seniors". L'an dernier cette ASBL wallonne a été informée de 1 700 cas de maltraitance. Son directeur, Dominique Langendries précise que "la forme principale, c’est la maltraitance psychologique. Ça représente à peu près 37% des appels reçus. Vient ensuite la forme liée aux maltraitances dites 'financières'. Ensuite, les négligences, puis les maltraitances 'civiques' et finalement les maltraitances physiques".

Les deux tiers des maltraitances recensées ont été commises dans le cadre familial : 20 % par des professionnels de la santé. Alors la prévention et la sensibilisation c'est un premier pas, poursuit-il : "C’est vrai qu’on parle essentiellement de bientraitance, mais il est aussi important de parler, d’informer, de sensibiliser sur la maltraitance, donc pouvoir nommer aussi ce qui ne va pas. On se rend compte qu’au travers des actions de sensibilisation et d’information que nous menons, cela a un impact réel auprès des gens tant des professionnels que des aînés qui suivent ces séances d’information et de sensibilisation. Pour moi, c’est un élément important".

Par après il faut "aussi pouvoir réaliser l’accompagnement psychosocial des situations. Parce qu’on se rend compte qu’il n’y a pas toujours une bonne victime ou un mauvais auteur, mais que ce sont souvent des situations très complexes qui englobent toute la famille. Il est important d’avoir des profils qui puissent prendre de façon psychosociale ces situations en charge" précise encore Dominique Langendries.

A.L. avec R. Sadani

L'ASBL wallonne Respect Seniors met Ă  disposition une ligne d'Ă©coute et gratuite : 0800/30.330.

http://www.rtbf.be/
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Walda Colette Dubuisson
PostĂ© le: 04/05/2015 12:03  Mis Ă  jour: 04/05/2015 12:03
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 Re : Dame âgĂ©e Ă©bouillantĂ©e dans un home: "On rĂ©veille des petits vieux Ă  4h du matin pour leur donner une douche car il faut rentabiliser le personnel de nuit"
Les chroniqueurs de l'émission On refait le monde sont revenus sur le décès d'une personne âgée, oubliée par une aide-soignante dans un bain bouillant dans une maison de repos.

Mathieu Col et ses chroniqueurs sont revenus sur le fait divers qui s’est produit dans un home cette semaine. Une personne âgée a été oubliée dans un bain bouillant et elle en est morte. De l’avis de tous les chroniqueurs, le plus gros problème des maisons de repos, ce sont les conditions de travail des infirmières qui sont surmenées et les normes très basses demandées par la loi belge. "À force de tirer sur l’élastique, il finit par se rompre. C’est vrai qu’à la suite de ce drame, on a vu affluer une fois de plus les témoignages des infirmières, des aides-soignants des maisons de repos qui disent tous souvent qu’ils n’en peuvent plus des conditions de travail et du rythme de travail que les propriétaires des maisons de repos, qui sont souvent des groupes financiers et qui ont compris qu’il y avait du blé à se faire dans ce secteur, imposent. Il faut faire 15 toilettes en trois heures, ça veut dire qu’ils ont 9 minutes pour laver une personne, pour mettre en ordre sa chambre, pour les traitements, etc. Il y a des petits vieux qu’on réveille à 4h du matin pour leur donner une douche parce qu’il faut rentabiliser le personnel de nuit et ne pas le laisser à ne rien faire", a commenté Michel Henrion, expert en communication.

http://www.rtl.be/info


Décès dans un home: "Il y a des retraités qu’on réveille à 4H pour rentabiliser le personnel de nuit"



"La qualité d’un home repose plus sur la bonne volonté des infirmières que sur les normes, ce n’est pas normal"
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