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Le mystère des disparues de Perpignan reste entier !

Publié par Walda Colette Dubuisson le 18-06-2018 (2968 lectures) Articles du même auteur
18/06/2018 : « J'étais le dernier rendez-vous de Benitez »
Paris Match| Publié le 18/06/2018 à 03h30
5 août 2013 : Francisco Benitez se prend en photo. Dans deux heures, il va se donner la mort. Le récit du reporter Paris Match sur cette affaire non élucidée.
*******************************
27/09/2016 :les ossements découverts au Barcarès seraient d’origine animale. les tests ADN pratiqués par l’Institut médico-légal à la demande du parquet auraient finalement révélé que les ossements n’appartiennent pas à Marie-Josée et sa fille Allison Benitez, introuvables depuis le 14 juillet 2013. Selon les informations d’Europe 1 et LCI, les restes découverts dans le sable par une touriste varoise seraient d’origine animale.
LE MYSTÈRE RESTE ENTIER !!!
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24/09/2016 :Des ossements, apparemment humains, viennent d'être retrouvés sur les berges de l'étang du Barcarès, dans les Pyrénées-Orientales. Des enquêteurs et un médecin légiste sont sur place avec des membres de la famille Benitez. Allison et Marie-Josée, sa mère, ont disparu depuis le 14 juillet 2013.
**********************************************
14/07/2016:Trois ans exactement après la disparition de la mère et de la fille à Perpignan, la famille d'Allison et Marie-Josée Benitez lance un appel pour faire progresser l'enquête.
*********************************
13/07/2015 :Allison et Marie-Josée restent introuvables
Deux ans après leur disparition, les corps des deux femmes n'ont toujours pas été retrouvés. Eric Barbet, le frère de Marie-Josée, demande que des fouilles sous le garage familial soient effectuées.
***********************

Rétrospective ce 31/12/2013


Faits divers/5 août

Allison rêvait d’une vie de miss. Jusqu’à cet été où la candidate au concours Miss Roussillon, et sa mère, Marie-Josée, 53 ans, disparaissent subitement.

Le 2 août, un appel à témoins n’ayant pas donné de résultat, le parquet ouvre une enquête pour disparition inquiétante. « J’ai pris une décision difficile mais c’est mieux comme ça. Je pars à Toulouse avec Allison. Je vous aime. Appelle papa. » C’est le texto reçu le 14 juillet à 17 h par la fille aînée de Marie-Josée Benitez. Pas d’autre explication. Pas le moindre indice. Aucun mouvement sur les comptes bancaires, pas d’utilisation de moyens de paiement, téléphones portables muets, jamais connectés au réseau depuis la disparition. Un silence forcément inquiétant.

Le beau-père d’Allison, Francisco Benitez, un militaire, livre sa version des faits : le départ de la mère avec sa fille aurait été motivé par une dispute avec son mari, dont elle était en instance de séparation.

Laissant une lettre dans laquelle il clame son innocence, il se pend, le 5 août, sur son lieu de travail à la Légion étrangère. 

Les enquêteurs découvrent rapidement que le légionnaire aux états de service exemplaires menait une double vie. Il avait une amante de l’autre côté de la frontière espagnole. D’où l’instance de séparation au moment des disparitions. En plus, Francisco Benitez avait déjà été entendu comme témoin, en 2004, dans une autre affaire de disparition énigmatique, aux circonstances étrangement similaires : celle, à Nîmes, de Simone de Oliveira Alves, alors sa maîtresse.

Si leurs corps n’ont pas été retrouvés, il ne fait aucun doute qu’Allison et sa mère sont mortes après la découverte par les enquêteurs de traces ADN d’Allison dans un congélateur transporté par Benitez à la caserne entre le 14 et le 22 juillet.
C’est dans le même appartement occupé par Benitez qu’est découverte une machine à laver le linge comportant des traces d’ADN de Marie-Josée.

Francisco Benitez n’a, pour l’heure, pas livré tous ses secrets.

Source : http://www.republicain-lorrain.fr/

*************************************
13/07/2015 :
Francisco Benitez est, sans aucun doute, à l'origine de la disparition criminelle de sa femme Marie-Josée et d'Allison, sa fille. Avant de se suicider en août 2013, 20 jours après le double assassinat, il soutenait qu'elles étaient parties à Toulouse. Eric Barbet, le frère de Marie-Josée, réclame de nouvelles investigations.


Deux ans après la double disparition, les corps de Marie-Josée Benitez et de sa fille Allison, 19 ans, n'ont toujours pas été retrouvées. Les enquêteurs ont remué la terre et le sable de la pinède de Port-Leucate. Ils ont sondé les plans d'eau, sans avoir retrouvé un seul indice de la présence des deux dépouilles puisqu'il semble acquis aujourd'hui que la mère et la fille ont été assassinées dans l'appartement familial de Perpignan.

L'idée d'explorer, voire de vider la cuve de la station d'épuration de Port-Leucate semble avoir été abandonnée et la famille de Marie Josée, partie civile, s'inquiète de l'enlisement des investigations dans un dossier où les juges d'instruction ont changé.

«Les investigations pour retrouver les corps doivent reprendre. En janvier dernier, nous avions adressé des requêtes par la voix de notre avocat Maître Philippe Capsié et nous n'avons toujours pas de nouvelles. Nous souhaitons par exemple que des recherches soient menées dans le sous-sol de l'immeuble de la rue Jean-Richepin où la famille vivait. On accède à ce sous-sol par des trappes qui se trouvent dans le garage de Francisco Benitez. Étrangement, j'ai le sentiment qu'elles n'ont pas encore été visitées par les enquêteurs. C'est un endroit parfait pour cacher des corps ou d'autres éléments pouvant être liés à la double disparition» explique Éric Barbet, le frère de Marie Josée et oncle d'Allison.

«C'est une piste à suivre ou une porte à refermer»


Pour avoir passé des vacances chez les Benitez, il se souvient parfaitement de la configuration des lieux. Il a découvert que l'immeuble disposait d'un vide sanitaire en partie occupé par une ancienne fosse septique et une ancienne cuve de fuel. «C'est pour nous une des pistes à suivre ou une des portes à refermer. Car nous avons le sentiment que cette tuerie a bien eu lieu dans le garage, juste au-dessus du vide sanitaire», poursuit Éric Barbet.

Pour étayer sa requête, Éric Barbet et son épouse Ghislaine mettent en avant les déclarations de la maîtresse espagnole de Francisco Benitez. Maria Teresa, témoin capital, a résidé dans l'appartement familial le 19 juillet, cinq jours seulement après les deux meurtres. Dans une interview, elle a dit qu'elle n'avait rien remarqué d'anormal, sauf qu'elle avait été incommodée par une odeur insupportable dans la salle de bain.

Un appel à témoignages

«Cette odeur qualifiée d'insoutenable n'était pas celle de la poubelle des voisins. Elle ne pouvait provenir que du fenestron qui ne donne pas sur l'extérieur, mais sur une colonne sèche dont la base se trouve dans le vide sanitaire», argumente Éric Barbet, qui lance également un appel à témoignages. «Compte tenu de la violence de ce qui s'est passé le 14 juillet dans l'après-midi dans l'appartement, il me semble impossible que des voisins, des habitants de la rue n'aient rien entendu. Qu'ils n'aient pas perçu les cris d'Allison notamment», ajoute-t-il. Éric Barbet a encore réclamé le rapprochement judiciaire des deux dossiers qui visent directement Francisco Benitez : celui de la double disparition de Perpignan et celui de «l'évaporation» de la maîtresse du légionnaire, Simone de Oliveira, disparue le 29 novembre 2004 à Nîmes, brutalement elle aussi, en envoyant un texto à ses proches. «Un rapprochement qui pourrait sans doute être riche d'enseignements», estime Éric Barbet.

http://www.ladepeche.fr/
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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/06/2018 15:57  Mis à jour: 18/06/2018 15:57
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 e mystère des disparues de Perpignan reste entier !« J'étais le dernier rendez-vous de Benitez ».
5 août 2013 : Francisco Benitez se prend en photo. Dans deux heures, il va se donner la mort. Le récit de notre reporter sur cette affaire non élucidée.

Deux jours que je m’adresse à ce répondeur. Tous les projecteurs sont braqués sur Francisco Benitez, le père, qui se tait. Son silence depuis la disparition d’Allison, sa fille, et de Marie-Josée, son épouse, il y a presque trois semaines, le rend suspect.

Je tiens un scoop peut être, mais son ton me glace…
Samedi 3 août 2013, je tente un ultime texto : « M. Benitez, nous avançons sur votre portrait. Votre parcours est exemplaire à la Légion après plus de vingt ans de missions. Allons droit au but : tout le monde vous accuse. Votre métier et votre silence ne jouent pas en votre faveur. Nous restons joignables à toute heure, contactez-nous. » Dimanche 4 août, 8 h 42, un SMS. Sa réponse, telle quelle : « Bonjour Mme Lallement je suis entrant de vous prépare une série de fotos et commentaire que je vous faire parvenir. [sic] » Il écrit comme il parle. Nous entamons le dialogue. Il conclut : « Je vous fait confiance, et pas salir notre famille. [sic] » A 12 h 18, il appelle sur mon portable. Un accent espagnol à couper au couteau : « Vous êtes à Perpignan ? On va se rencontrer en fin de journée. » A 17 h 30, il me fixe rendez-vous, place de Catalogne : « Dans un quart d’heure. » Assise sur un banc, j’attends. Mon rythme cardiaque s’est accéléré. Je tiens un scoop peut être, mais son ton me glace… Mon portable sonne à nouveau : « Dirigez-vous vers le feu rouge en face de vous et attendez-moi là. » Il m’observe de loin. Je le cherche dans la foule. Sera-t-il seul ?

Lire la suite et voir photos

-> http://www.parismatch.com/Actu/Faits- ... z-vous-de-Benitez-1540052
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/09/2016 13:25  Mis à jour: 26/09/2016 13:25
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 Re : Marie-Josée et d'Allison Benitez : la famille espère enfin leur offrir "une sépulture décente"... ( Vidéo)
Plus de trois ans après les faits, un possible rebondissement dans l'affaire des disparues de Perpignan? Des fragments d'ossements humains ont été retrouvés vendredi soir au bord de l'étang du Barcarès, dans les Pyrénées Orientales, ce qui a déclenché la reprise des recherches.

Maître Etienne Nicolau, avocat de la soeur de Marie-Josée Benitez, place plein d'espoirs dans cette découverte.

"La découverte de ces ossements, s'ils sont comme on le pense ceux de Marie-Josée et d'Allison Benitez, doit permettre une avancée dans l'enquête, pour savoir comment elles sont mortes. Les familles des victimes ont aujourd'hui un espoir d'avoir enfin une trace des corps d'Allison et de Marie-Josée Benitez. Ça permet un apaisement de savoir que l'on peut donner une sépulture décente aux membres de la famille".

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 25/09/2016 12:55  Mis à jour: 25/09/2016 12:55
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 Re : Après la découverte des ossements et de textile dans un bosquet d'une plage du Barcarès, tous les acteurs de l'énigmatique dossier Benitez s'apprêtent à vivre une semaine décisive…
dans un climat à nouveau passionné après des mois d'un apparent silence judiciaire. Ce lundi, les enquêteurs du SRPJ vont prendre possession de l'espace de garrigue sablonneuse où les ossements ont été trouvés.

Il s'agit de fouiller tout le secteur, en mobilisant tous les moyens nécessaires : pelle mécanique, scanner et moyens de tamisage pour ne rien négliger alors que la mère Marie Josée, 54 ans, et la fille Allison, 19 ans, ont disparu depuis 38 mois, c'est-à-dire le 14 juillet 2013. Des différents éléments de l'enquête, il apparaît qu'elles ont été assassinées dans l'appartement familial et dans le garage du quartier du Vernet. Sans doute massacrés. Et que Francisco Benitez, le père et le mari, considéré comme l'assassin présumé a procédé lui-même à la disparition des cadavres dont on n'a jamais retrouvé la plus petite trace.

«Nous avions fouillé la zone boisée autour de la station d'épuration de Port-Leucate et les grottes qui se trouvent dans le voisinage de Port-Leucate sans rien trouver. Nous espérions que l'ouverture de la chasse avec le parcours des chiens pourrait nous amener à un élément, un os, un bout de tissu mais cela ne s'est pas produit» explique un des proches de l'enquête.

Grande prudence

Officiellement, les enquêteurs et la hiérarchie judiciaire restent d'une grande prudence sur le lien que l'on peut faire entre les ossements de nature humaine et la disparition de la mère et de la fille. Mais il est évident que l'évènement de ce vendredi 23 septembre 2016 ouvre de nouvelles perspectives judiciaires.

«On sent bien que l'on est désormais dans une nouvelle dynamique d'enquête avec, on s'en doute de nouvelles auditions. J'ai ressenti une grande détermination chez les enquêteurs», témoigne Eric Barbet, le frère de Marie-Josée qui a été longuement auditionné vendredi soir dans les locaux de la Police judiciaire de Perpignan pour bien comprendre le scénario qui a conduit les enquêteurs à creuser le sable du Barcarès, là où l'oncle d'Allison avait découvert les ossements.

A Nîmes, où la maîtresse officielle de Francisco Benitez, Simone de Oliveira Alves, avait mystérieusement disparu en novembre 2004, on suit de près les évènements du Barcarès. «Je m'apprête à me constituer partie civile dans le dossier judiciaire de Perpignan qui vise Benitez. Il faut aussi que les enquêteurs lancent des recherches pour retrouver le corps de Simone» explique Me Frédéric Ortega l'avocat de la famille de la jeune serveuse de bar que Francisco Benitez avait séduite alors qu'il était déjà en couple avec Marie Josée et le père de la petite Allison.

Simone, la jolie Brésilienne avait laissé derrière elle ses quatre enfants avant de s'évanouir dans la nature. Comme Marie-Josée et Allison neuf ans plus tard !

Bénitez, les femmes et les portables

Le légionnaire était un fin connaisseur des femmes et de la téléphonie mobile. On lui prête une demi-douzaine de maîtresses plus ou moins actives au moment où sa dolce vita a basculé dans le drame absolu. Et il gérait semble-t-il pratiquement autant de cartes sim. Il avait sans doute oublié que la téléphonie mobile permettait de très fidèles et précieuses localisations, notamment dans les jours et les nuits qui ont suivi la disparition de sa femme et de sa fille. Où sa présence était très régulière entre Port-Leucate et le quartier du Lydia au Barcarès

Christian Goutorbe http://www.ladepeche.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/09/2016 12:33  Mis à jour: 24/09/2016 12:33
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 Re : La famille de Marie-Josée et Allison Bénitez a mis la police sur la piste des ossements de l'étang du Barcarès.( Vidéo)
Le frère de Marie-Josée Bénitez, disparue avec sa fille Allison en août 2013, a le premier découvert les ossements qui pourraient être ceux des disparues de Perpignan, près de l'étang du Barcarès.

L'endroit est reculé, au bord de l'étang du Barcarès dans les Pyrénées-Orientales. Là, ont été retrouvés des ossements et divers objets, dont apparemment, un traversin taché de sang. La police a été prévenue par le frère de Marie-Josée Bénitez, cette femme disparue avec sa fille Allison en août 2013. Il s'est rendu sur les lieux, alerté lui même par une personne ayant l'habitude de s'y promener. Il pourrait s'agir d'ossements humains. Les analyses en cours le confirmeront dans les heures qui viennent.

Allison Bénitez 19 ans, et sa mère, Marie-Josée ont disparu le 14 juillet 2013. Très vite, les soupçons se portent sur le père de famille, Francisco Bénitez. En instance de divorce, il affirme que sa femme et sa fille ont quitté leur domicile de Perpignan après une dispute. L'homme, adjudant-chef à la légion étrangère clame son innocence. Il se suicide quelques jours plus tard.

Pendant des mois, les enquêteurs vont chercher les corps des 2 femmes. Notamment aux alentours de cette station d'épuration de Leucate car le téléphone portable du légionnaire y a été localisé le jour de la disparition. Mais les recherches ne donnent rien. Fait troublant, les ossements découverts hier sont proches de cette station d'épuration. Les recherches ont été interrompues pour le week-end. Elles reprendront en début de semaine prochaine.

Les images de l"endroit où ont été découverts les ossements :


Affaire des disparues de Perpignan
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/09/2016 10:26  Mis à jour: 24/09/2016 10:26
Administrateur
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 Re : Disparues de Perpignan : des ossements retrouvés sur les berges de l'étang du Barcarès.La découverte de ces ossements pourrait relancer cette dramatique affaire.
Des ossements, apparemment humains, viennent d'être retrouvés sur les berges de l'étang du Barcarès, dans les Pyrénées-Orientales. Des enquêteurs et un médecin légiste sont sur place avec des membres de la famille Benitez. Allison et Marie-Josée, sa mère, ont disparu depuis le 14 juillet 2013.

La découverte de ces ossements pourrait relancer cette dramatique affaire
Selon les premiers éléments recueillis par l'équipe de France 3 Languedoc-Roussillon sur place, le frère de Marie-Josée Benitez et sa belle soeur étaient présents sur les lieux de la découverte des ossements.
C'est lui qui aurait alerté la police, après avoir recueilli un témoignage. D'où l'organisation de recherches. La découverte des ossements dans le sable ne serait donc pas accidentelle. Et elle se situe dans la zone où a été géolocalisé le portable de Franciso Bénitez peu de temps après la disparitions d'Allison et Marie-Josée.

Même si un membre de la famille Benitez était au Barcarès, ce vendredi soir, avec la police judiciaire, rien ne permet d'affirmer pour l'instant, qu'il s'agit d'ossements d'Allison ou de sa mère.
Il faut attendre les résultats d'analyses ADN qui seront réalisées sur les restes.


Une enquête vient d'être ouverte après la découverte d'un cadavre.

Plus de 2 heures de recherches sur les berges de l'étang du Barcarès

Un médecin légiste est sur place avec des enquêteurs pour effectuer des recherches, notamment en creusant le sol et les berges de l'étang sur plusieurs mètres.

Les recherches entamées vers 17h ont été arrêtées à la tombée de la nuit. Elles devraient reprendre dans les jours à venir, avec des moyens plus importants et des personnels spécialisés.

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Disparues de Perpignan : des ossements retrouvés sur les berges de l'étang du Barcarès
Des ossements, apparemment humains, viennent d'être retrouvés sur les berges de l'étang du Barcarès, dans les Pyrénées-Orientales. Des enquêteurs et un médecin légiste sont sur place avec des membres de la famille Benitez. Allison et Marie-Josée, sa mère, ont disparu depuis le 14 juillet 2013.
Par Fabrice DubaultPublié le 23 septembre 2016 à 20:10, mis à jour le 23 septembre 2016 à 21:38
388
Les enquêteurs ont trouvé des ossements sur les berges de l'étang du Barcarès, dans les Pyrénées-Orientales, peut-être en lien avec l'affaire Benitez - 23 septembre 2016 © M. Tamon / F3 LR
© M. Tamon / F3 LR Les enquêteurs ont trouvé des ossements sur les berges de l'étang du Barcarès, dans les Pyrénées-Orientales, peut-être en lien avec l'affaire Benitez - 23 septembre 2016




La découverte de ces ossements pourrait relancer cette dramatique affaire

Selon les premiers éléments recueillis par l'équipe de France 3 Languedoc-Roussillon sur place, le frère de Marie-Josée Benitez et sa belle soeur étaient présents sur les lieux de la découverte des ossements.
C'est lui qui aurait alerté la police, après avoir recueilli un témoignage. D'où l'organisation de recherches. La découverte des ossements dans le sable ne serait donc pas accidentelle. Et elle se situe dans la zone où a été géolocalisé le portable de Franciso Bénitez peu de temps après la disparitions d'Allison et Marie-Josée.

Même si un membre de la famille Benitez était au Barcarès, ce vendredi soir, avec la police judiciaire, rien ne permet d'affirmer pour l'instant, qu'il s'agit d'ossements d'Allison ou de sa mère.
Il faut attendre les résultats d'analyses ADN qui seront réalisées sur les restes.

Une enquête vient d'être ouverte après la découverte d'un cadavre.
Allison 19 ans et sa mère Marie 53 ans sont portées disparues de Perpignan depuis le 14 juillet 2013. © F3 LR
© F3 LR Allison 19 ans et sa mère Marie 53 ans sont portées disparues de Perpignan depuis le 14 juillet 2013.

Plus de 2 heures de recherches sur les berges de l'étang du Barcarès

Un médecin légiste est sur place avec des enquêteurs pour effectuer des recherches, notamment en creusant le sol et les berges de l'étang sur plusieurs mètres.

Les recherches entamées vers 17h ont été arrêtées à la tombée de la nuit. Elles devraient reprendre dans les jours à venir, avec des moyens plus importants et des personnels spécialisés.


L'affaire des disparues de Perpignan on Dipity.

Allison et Marie-Josée Benitez sont portées disparues depuis le 14 juillet 2013


Plus de 3 ans après leur disparition, le 14 juillet 2013 à Perpignan, Allison Benitez et sa mère Marie-Josée restaient introuvables. Les dernières fouilles entreprises en 2014 n'avaient rien donné.
Le principal suspect de l'affaire, le légionnaire Francisco Benitez, mari et père des victimes, s'est suicidé le 5 août 2013.

Marie-Josée Benitez, 53 ans, à l'époque des faits et sa fille Allison, 19 ans, sont portées disparues depuis plus de 3 ans.

Depuis l'enquête a permis de déterminer que la mère et la fille ne sont jamais ressorties de l'appartement familial, situé dans un quartier populaire de Perpignan. C'est là, sans doute, que le drame s'est produit au vu des traces de sang retrouvées notamment dans le congélateur familial.

http://france3-regions.francetvinfo.f ... -du-barcares-1093271.html
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Posté le: 24/09/2016 00:41  Mis à jour: 24/09/2016 10:50
 Allison et marie bénitez:la découverte des ossements pourrait relancer l'affaire!
Bonsoir,

la découverte des ossements pourrait relancer l'affaire

http://france3-regions.francetvinfo.f ... -du-barcares-1093271.html
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/09/2016 14:27  Mis à jour: 02/09/2016 14:27
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 Re :Replay émission de J Pradel " L'affaire Benitez, le légionnaire de Perpignan"
Trois ans après la disparition d’Allison, 19 ans et sa mère Marie-José Benitez à Perpignan le 14 juillet 2013, leur famille se bat toujours pour que l'enquête explore de nouvelles pistes. Le principal suspect, Francisco Benitez, un légionnaire de 49 ans, père d’Alison et époux de Marie-José, s’était suicidé quelques jours après la disparition des deux jeunes femmes. Mais malgré de nombreuses fouilles les corps n’ont jamais été retrouvés. Par ailleurs, l’enquête a permis de découvrir que Francisco Benitez avait déjà été entendu en 2004, dans une autre affaire de disparition, à Nîmes, dans le Gard. Son ancienne maîtresse, Simone de Oliveira, avait disparu dans des conditions similaires et n'a plus jamais donné signe de vie.

Nos invités

Pauline Lallement, journaliste à Paris Match, Etienne Nicolau, avocat au barreau des Pyrénées-Orientales (Perpignan). Avocat d’Edwige Barbet, sœur de Marie-Josée Benitez et tante d’Alison, Edwige Barbet, sœur de Marie-Josée Benitez et tante d’Alison, Fréderic Ortega, avocat de la famille de Simone de Oliveira, disparue à Nîmes en 2004

Clic pour voir le replay
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 29/07/2016 12:48  Mis à jour: 29/07/2016 12:53
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 Re : L'enquête reprend : qu'est devenue Simone, la Nîmoise disparue dans l’entourage du légionnaire Francisco Benitez ?
Image redimensionnée


Exclusif. Une requête va être déposée dans les prochains jours au tribunal administratif de Nîmes pour faire reconnaître la responsabilité de l’Etat qui n’aurait pas enquêté sérieusement sur la disparition Simone de Oliveira Alves. Cette hôtesse de bar entretenait une relation avec Francisco Benitez dit « Paco » lorsqu’elle a disparu en 2004. Ce légionnaire a fait la une de l’actualité en 2013 après la disparition mystérieuse de sa femme et de sa fille à Perpignan.

« La disparition d’une hôtesse de bar de Nîmes n’a pas été prise au sérieux. L’état n’a pas rempli sa mission en ne faisant pas d’enquête en 2004 lorsque cette mère de famille s’est volatilisée », estime Me Frédéric Ortega, avocat de la famille de la disparue avec Me Eve Soulier.
Les investigations ont vraiment démarré en 2013, 9 ans plus tard. Et là, bingo. Les rapprochements téléphoniques prouvent que juste avant que son téléphone ne soit désactivé, la mère de famille était dans le Vaucluse, dans le pays de Sault, très près de Francisco Benitez. Simone n’a ensuite plus jamais donné signe de vie.

Grâce aux progrès de la technologie, les enquêteurs savent avec précision que Simone de Oliveira qui n’avait jamais mis les pieds près du plateau d’Albion où son amant était légionnaire se trouvait le jour de sa disparition à côté de Benitez.

« Je suis sûr que Paco Bénitez qui était à l’époque légionnaire dans le Vaucluse a rencontré sa maîtresse après son départ de Nîmes », souligne une source proche de l’enquête. « Elle avait laissé ses enfants à son frère en lui disant qu’elle allait rompre avec Paco, c'est-à-dire Benitez », complète l’avocat Nîmois.

Simone de OIiveira qui travaille dans un bar Nîmois, disparaît dans d’étranges conditions, le 29 novembre 2004. Mais c’est durant l’été 2013, que l’enquête sur sa disparition prend de l’élan, lorsque Francisco Benitez fait parler de lui… Ce légionnaire a une réputation de séducteur. Il multiplie les conquêtes et mène des doubles vies. A Perpignan, le 14 juillet 2013, Allison, sa fille qui veut être miss Roussillon ne donne plus signe de vie alors qu’elle doit se présenter à un concours de beauté. Sa mère se volatilise en même temps. La dernière personne à avoir vu sa fille et sa femme vivantes est Francisco Benitez. Rapidement, il devient le suspect numéro un dans la disparition de sa fille et de sa femme qui avait demandé le divorce. Le militaire s’est ensuite suicidé à la caserne militaire où il était incorporé.

La photo de Benitez fait donc en 2013 la une de tous les médias nationaux. En voyant sa photo, des proches de Simone de Oliveira reconnaissent Paco Benitez, l’amant de Simone. Le lien entre la double disparition de Perpignan et celle de Nîmes 9 ans est fait.

A Perpignan comme à Nîmes, l’ombre de Francisco Benitez et de ses trois femmes disparues n’ont pas fini de planer.

Boris De la Cruz http://www.objectifgard.com
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/07/2016 15:10  Mis à jour: 22/07/2016 15:10
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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 Re : Perpignan - Affaire Benitez: "On continuera à chercher leurs corps"...
"On a toujours l'espoir de retrouver Marie-José et Allison. On sait pertinemment qu'elles sont décédées. Mais on continue et on continuera à chercher leurs corps", confie Éric Barbet, le frère de cette femme de 53 ans et oncle de sa fille de 19 ans, candidate favorite à l'élection Miss Roussillon, portées disparues depuis trois ans après s'être mystérieusement volatilisées le 14 juillet 2013.

Depuis plus rien. Et ce, malgré les investigations des enquêteurs de la police judiciaire dont la fouille, le 13 juillet dernier encore, des fosses situées dans le garage de l'appartement familial, rue Richepin. Les trois trappes ont été descellées et les cuves inspectées. Sans résultat. "Je suis triste. J'aurais préféré qu'on les retrouve là , ajoute Éric Barbet qui réclamait cette vérification auprès du juge d'instruction depuis janvier 2015, via son avocat Me Philippe Capsié.

La première fois que les enquêteurs sont venus, Francisco Benitez (le légionnaire, mari et père des disparues, qui s'est suicidé quelques semaines après leur disparition et fait office de suspect numéro un. NDLR) était présent Sa voiture se trouvait d'ailleurs sur l'une des trappes. Là, on n'a aucune information, notamment sur des éléments qui devaient encore être expertisés. Où sont-elles ? Est-ce qu'il y a eu des complicités ? On persistera à lancer des appels à témoins. Car, c'est sûr, ce 14 juillet-là, avec les fenêtres ouvertes, quelqu'un a vu, ou entendu un bruit anormal et ne s'est peut-être pas manifesté par crainte de représailles."

http://www.lindependant.fr/2016/07/22 ... ra-a-chercher-leurs-corps,2232598.php
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/07/2016 14:37  Mis à jour: 14/07/2016 14:37
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 Trois ans exactement après la disparition de la mère et de la fille à Perpignan, la famille d'Allison et Marie-Josée Benitez lance un appel pour faire progresser l'enquête.
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C'était il y a trois ans exactement, le 14 juillet 2013 à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Vers 13 h 10, Allison Benitez, belle jeune fille de 19 ans, donnée comme favorite pour devenir Miss Roussillon, quitte le rassemblement des candidates à Canet-en-Roussillon avec son père Francisco Benitez, 53 ans, adjudant-chef à la légion étrangère. On ne la reverra plus jamais, ni sa mère, Marie-Josée, 54 ans, en instance de divorce d'avec le militaire. Avant de se suicider par pendaison à la caserne Joffre, le légionnaire a toujours soutenu que la mère et la fille ont quitté le domicile conjugal vers 17 heures avec bagages pour Toulouse après une ultime dispute. Un texto, envoyé depuis le portable de la maman à 17 h 17, appuie ce scénario.

Depuis, l'enquête a permis de déterminer de façon catégorique que la mère et la fille ne sont jamais ressorties vivantes de l'appartement familial de la rue Jean-Richepin dans un quartier populaire de Perpignan. Qu'Allison y a été tuée dans des conditions de grande violence. « Elle a cherché à s'enfuir.
Les traces de sang, relevées à l'étage, dans sa chambre, la salle de bains et même la terrasse attestent de ce qui s'est passé.

Et c'est même pire dans le garage.


Cet après-midi-là en pleine chaleur, il y a forcément quelqu'un du quartier qui a vu et surtout qui a entendu quelque chose.

Ils doivent témoigner pour que l'on puisse mieux comprendre. C'est un nouvel appel à témoins que nous lançons », s'exclame Eric Barbet, frère de Marie-Josée et oncle d'Allison.

Avec son épouse Ghislaine, depuis des mois, il tente de comprendre ce qui a bien pu se passer ce dimanche après-midi dans l'appartement où le légionnaire se trouvait alors seul avec sa femme et sa fille. Et aussi dans la trentaine d'heures suivantes. « Il a fallu nettoyer les traces de sang partout.

Des litres et des litres de javel ont été utilisés et dilués.
Et puis il a fallu se séparer des corps. Nous aimerions être sûrs que Paco Benitez était bien tout seul à agir entre dimanche soir et mardi matin. Nous voudrions avoir la certitude qu'il n'a pas bénéficié de complicités », poursuit Eric Barbet qui s'étonne de la lenteur de l'enquête judiciaire et qui rappelle que les corps des deux femmes n'ont jamais été retrouvés.


« Nous avons demandé un certain nombre d'actes de procédure depuis plus d'un an et nous n'avons toujours pas de retour. A l'instruction, on nous assure que c'est en cours. Nous avions demandé à ce que le dossier de la disparition de Simone de Oliveira, maîtresse de Benitez, à Nîmes le 29 novembre 2004 soit joint à celui de Perpignan. Mais pour l'instant ce n'est pas le cas », ajoute Me Philippe Capsié, leur avocat.

« Ma cliente, Edwige Barbet, sœur de Marie-Josée, a le sentiment que les investigations sont au point mort alors que des personnes peuvent encore être impliquées dans cette affaire », ajoute Me Etienne Nicolau. « Le dossier n'est pas du tout refermé. Les enquêteurs continuent de travailler, de mener à bien des vérifications. Il faut s'armer de patience », répond Achille Kiriakidès, le procureur de Perpignan qui a ouvert l'information judiciaire pour enlèvements et assassinats en août 2013.

C'était au lendemain de la révélation que l'ADN d'Allison avait été identifié dans des traces sanguines relevées dans le congélateur familial. Fixant ainsi la trame de cette affaire hors du commun : une tragédie familiale dont le suspect numéro un s'est suicidé, laissant derrière lui bien des zones d'ombre encore à éclaircir.

Le Parisien http://www.leparisien.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/10/2015 10:38  Mis à jour: 11/10/2015 10:38
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 Re : Les corps de Allison et Marie-Josée Bénitez, seraient présents depuis deux dans dans le sous-sol de l'appartement familial du quartier du Vernet.
Les corps des disparues de Perpignan, Allison et Marie-Josée Bénitez, seraient présents depuis deux dans dans le sous-sol de l'appartement familial du quartier du Vernet. Cette supposition, dont l'auteur est Eric Barbet, oncle et frère des deux malheureuses, n'est toujours pas vérifiée par les autorités.

L'affaire Bénitez, qui a émaillé l'actualité du Pays Catalan depuis l'été 2013, n'avance pas. Le silence des autorités judiciaires prévaut depuis plus d'un an, mais un membre de la famille a soulevé une question en juillet dernier. Eric Barbet, oncle d'Allison Bénitez et frère de Marie-Josée Bénitez, réclamait l'exploration du sous-sol de l'appartement familial, rue Jean Richepin, dans le quartier du Bas-Vernet de Perpignan. Aucune suite n'ayant été donnée à sa demande, il est revenu à la charge vendredi 9 octobre dans France Dimanche. « Cela fait neuf mois que j’ai demandé à la justice, par l’intermédiaire de mon avocat, que des vérifications soient faites dans le garage de l’appartement que ma sœur occupait en juillet 2013 lors de sa disparition ».

Les enquêteurs peuvent agir


Eric Barbet appuie la certitude selon laquelle les deux corps reposent depuis deux ans dans le lieu pressenti par des éléments tangibles. Lors de l'enquête ont été notés le témoignage d'une odeur nauséabonde dans la salle de bains de l'appartement et l'existence d'une trappe, accessible depuis le garage. Cette piste est à la disposition des autorités judiciaires, mais elle n'a pas été explorée officiellement Faute de corps, cet espace discret pourrait contenir des pièces à conviction, sous forme d'objets ou de traces. «Toute mon énergie est désormais consacrée à cette quête», souligne le parent inquiet, dans l'espoir de pouvoir enfin faire son deuil.

Odeur nauséabonde dans la salle de bains de l'appartement, existence d'une trappe accessible depuis le garage ; des élément tangibles qui ont poussé, selon nos confrères, l'oncle d'Allison à revenir à la charge début octobre et à demander, comme il y a déjà neuf mois, "à la justice par l'intermédiaire de son avocat, que des vérifications soient faites dans le garage de l'appartement que sa sœur occupait en juillet 2013, lors de sa disparition". Mais pour l'instant, cette piste n'a pas été explorée par la justice. Et comme le précise Eric Barbet à La Clau, ""toute son énergie est désormais consacrée à cette quête".

http://www.la-clau.net/info/disparues ... appartement-benitez-10976
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 02/10/2014 18:21  Mis à jour: 02/10/2014 18:21
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 Re:Affaire Benitez : la reprise des fouilles dans le secteur de Leucate reportée ...
Le 02 octobre par Laure Moysset : L'indépendant.fr

Les recherches prévues après l'été dans la station d'épuration de Leucate sont ajournées pour raison technique.


Un an et deux mois après, le mystère demeure. Toutefois l'enquête menée sur les disparitions de Marie-Josée Benitez, 53 ans, et de sa fille Allison, 19 ans, introuvables depuis qu'elles se sont mystérieusement évaporées du domicile familial, 28 rue Richepin, à Perpignan le 14 juillet 2013, se poursuit discrètement

Dans le cadre des investigations menées par les services de l'antenne de la police judiciaire de Perpignan, il avait ainsi été envisagé de procéder à de nouvelles fouilles. Toujours dans ce secteur entourant la pinède de la presqu'île de Leucate où des recherches approfondies ont déjà été menées en septembre 2013 (Photo archives L'Indépendant). Cette fois, il s'agissait de vider les cuves de la station d'épuration toute proche. Une opération techniquement complexe et inédite qui était initialement prévue au printemps puis a été reportée après la saison touristique, période durant laquelle l'usine de traitement des eaux tourne à plein régime. Le temps de peaufiner cette opération exceptionnelle, qui est une première en France dans ce genre d'enquête, et qui réclame une préparation minutieuse. L'intervention du scaphandrier présente en effet un risque physique pour lui et exige un équipement particulier. De même, des engins de levage seront nécessaires pour soulever les éléments de la cuve et permettre au plongeur d'entrer à l'intérieur. Le juge d'instruction et les enquêteurs auraient ainsi décidé de profiter d'une opération de maintenance prévue cet automne dans la station pour procéder en parallèle à leurs vérifications. Or, l''inspection vient d'être ajournée en raison d'un problème technique.

Les recherches des policiers devront donc, elles aussi, attendre une nouvelle fois. Mais l'idée n'est toujours pas abandonnée et la fouille de la station devrait être lancée d'ici la fin de l'année. Le dernier espoir de trouver une réponse sur cette zone où Francisco Benitez, le père et mari des deux femmes, avait été repéré à plusieurs reprises, à des horaires peu habituels, voire étranges, dans les jours suivants leur disparition. Lui, ce mystérieux légionnaire qui, dans une mise en scène macabre, s'est pendu en uniforme le 5 août dans une cour de la caserne Joffre de Perpignan où il était chargé du recrutement. Passant de témoin capital à suspect principal. Et emportant avec lui sa vérité.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 28/07/2014 11:04  Mis à jour: 28/07/2014 11:04
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 Re: Enquête sur les derniers secrets du légionnaire Francisco Benitez
Il y a un an, disparaissaient la femme et la fille de Francisco Benitez. Suspecté des meurtres, il s'est suicidé dès août 2013 au cours d'une mise en scène macabre. Il est aussi soupçonné d'avoir fait disparaître une femme, en 2004, à Nîmes.

Pour les psycho-criminologues de la police, Francisco Benitez, était un «dominateur extrême», un type au sang chaud, mais aussi un séducteur invétéré fortement soupçonné d'être un serial killer de femmes.

Sans doute ce portrait psychologique est-il réducteur pour expliquer la folie de ce recruteur dela Légion étrangère de la caserne Joffre de Perpignan dont le suicide, le 5 août 2013, met à jour de terribles soupçons.

Ce jour là, Francisco Benitez, alias «Paco», met en scène sa pendaison dans la caserne. En uniforme, rangers cirés, ses décorations et un foulard noir masquant une partie de son visage, il se passe une corde autour du cou et saute par la fenêtre des sanitaires. C'est là qu'on le retrouvera, mort, au petit matin.

«Je vous demande svp de ne pas me juger, mais je suis vraiment au bout de mes forces. Souvenez-vous tout simplement du Benitez que vous connaissez», avait-il écrit au colonel avant son geste macabre.

Cet effroyable suicide est une énigme supplémentaire pour les enquêteurs de la PJ de Perpignan qui le soupçonnent très fortement d'avoir fait disparaître, le 14 juillet, son ex-épouse, Marie-Josée, 53 ans, et sa fille Allison, 19 ans dont la mort ne fait plus vraiment de doute. Des analyses ADN ont en effet été réalisées au domicile de Francisco Benitez et à la caserne où il travaillait. Au final, une infime trace de sang d'Allison a été découverte dans le congélateur transporté après avoir été nettoyée du domicile familial à la caserne et des empreintes génétiques ont également été décelées dans un lave-linge utilisé par le père de famille..

Mais ce suicide ouvre grande la porte du passé inquiétant de Francisco Benitez dont la photographie publiée dans les journaux fait naître de nouveaux et terribles soupçons.

Les enfants de Simone de Oliveira Alvès reconnaissent l'amant de leur mère. Or cette femme, rencontrée par «Paco» dans un bar à hôtesses de Nîmes, s'est volatilisée en novembre 2004. Les enquêteurs trouvent des similitudes avec la disparition de Marie-Josée et Allison. Le légionnaire, qui était alors affecté au 2e régiment étranger d'infanterie de Nîmes, est le dernier à avoir vue vivante Simone. Et, comme pour sa femme et sa fille, il ne s'était pas précipité pour signaler la disparition de 2004. Interrogé par les policiers, il leur aurait expliqué que la disparue et lui s'étaient disputés, qu'elle avait pris ses affaires et qu'elle lui avait envoyé un texto pour lui signifier qu'elle ne reviendrait pas.

Les recherches n'aboutissent pas

Sur la base des derniers contacts émis par les téléphones portables d'Allison et de son père, les enquêteurs engagent de nouvelles fouilles du côté de Leucate où Francisco aurait été repéré à plusieurs reprises les jours suivant la disparition de sa femme et de sa fille.

Mais ces recherches, focalisées en particulier sur les bassins de la station d'épuration de Leucate, n'ont pour l'instant rien donné. De nouvelles investigations devraient être engagées cet été pour tenter de lever le mystère qui plane sur le sort des disparues de Perpignan.

http://www.ladepeche.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 22/07/2014 12:08  Mis à jour: 22/07/2014 12:08
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 Re: VIDEO -- Une vidéo troublante vient de ressurgir dans l'affaire Benitez. Lydia, la fille ainée de Marie-Josée, avait lancé en août 2013 un appel déchirant, pour retrouver sa mère.
Un deuxième témoignage vidéo vient de faire son apparition dans l'affaire de la double disparition de Marie Josée et d'Allison Benitez. Il s'agit d'un enregistrement datant du 4 août 2013. Lydia, la fille de Marie Josée y lance un appel déchirant et demande à sa jeune demi-sœur à et sa mère de rentrer à la maison ou en tout cas de se manifester au plus vite. L'enregistrement est très court mais poignant. Il a été réalisé en pleine vague de médiatisation de la double disparition et quelques heures seulement avant le suicide de Francisco Benitez, le père d'Allison, le mari de Marie Josée, aujourd'hui considéré comme le suspect numéro un.
Un témoin clef

«Ce qui a été dit nous touche au plus profond avec tout ce que nous vivons. Je veux surtout dire à ma maman et à Allison qu'elles donnent un signe de vie. Aucun reproche ne leur sera fait. On fera tout pour les aider à revenir discrètement. Je veux dire que je les aime fort et qu'elles se manifestent au plus vite» déclame, dos à la caméra Lydia, la grande fille de Marie Josée, élevée par Francisco Benitez dont elle était restée très proche. Elle est visiblement bouleversée. L'enregistrement a été mis en ligne sur le site de Paris-Match. Et il a été repris dans par les réseaux sociaux dans un contexte de faux plat judiciaire. Les enquêteurs tentent de déterminer dans quelles conditions Francisco Benitez a pu être aidé au moment de se débarrasser des cadavres après les probables assassinats survenus dans l'après-midi du 14 juillet dans l'appartement de la rue Jean Richepin.

Lydia, grande demi-sœur est l'un des témoins numéro un de cette période clef entre le moment de la disparition et celui du suicide de Francisco Benitez le 5 août au matin. Elle le rejoint à Perpignan. À Perpignan ou à Port-Leucate, elle passe beaucoup de temps avec celui qu'elle appelle papa et qui a veillé à son éducation lorsque celui-ci est entré dans la vie de Marie-Josée voici 25 ans. Et dont elle subit l'influence.

Après la disparition, elle est donc souvent avec son beau-père y compris le dernier week-end des 3 et 4 août, avec l'enregistrement du témoignage vidéo de Francisco Benitez qui avait été repris par tous les médias au moment de son suicide à la caserne de la Légion Etrangère. Il faudra attendre l'ultra-médiatisation des deux disparitions de Perpignan pour que Lydia lance cet appel déchirant et étonnant et plus de dix jours pour qu'elle signale officiellement la disparition de sa mère. Pendant des mois, y compris contre des évidences judiciaires, elle a soutenu la thèse de l'innocence de Francisco Benitez, même après la découverte de l' ADN d'Allison dans une partie inaccessible de l'ancien congélateur familial. Partie civile, elle vient de changer d'avocat.

Disparues de Perpignan : le témoignage bouleversant de Lydia



Ajoutée le 18 juil. 2014

Le 4 août 2013, Francisco Benitez remet deux vidéos, à Paris Match, pour briser le silence et mettre fin aux soupçons. Lydia, sa belle-fille, adresse elle aussi un message vidéo à l'intention de sa mère et de sa sœur disparues depuis le 14 juillet. Filmée par le légionnaire, elle leur implore de revenir.



L'apathie de l'entourage

Marie Josée et Allison se sont évaporées le soir du 14 juillet sans laisser de traces et sans susciter la plus petite inquiétude chez leurs proches. Point de campagne d'affichage sinon par les amis d'Allison début août, pas de médiatisation. L'explication à ce silence inactif est contenue dans les différentes constatations effectuées dans l'appartement et à la caserne. Ce qui permet de dire aujourd'hui que la mère et la fille ont été assassinées par Benitez lui-même. Mais, le légionnaire, rusé et charmeur a également réussi à imposer le scénario improbable de la disparition à son entourage.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/07/2014 12:07  Mis à jour: 17/07/2014 12:07
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 Re: Le mystère des disparues de Perpignan : LA FAMILLE D'ALLISON ET MARIE-JOSÉE : «FRANCISCO BENITEZ NOUS A BERNÉS»
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Un an et un jour après la disparition dramatique d'Allison Benitez et de sa mère, Marie Josée, Anne Haye, juge chargée de l'instruction a auditionné hier à Perpignan Éric Barbet, principale partie civile dans ce dossier énigmatique.

À l'évidence, la mère et la fille ont été tuées et Francisco Benitez, père et mari des disparues fait, plus que jamais figure de suspect numéro un. Mais il s'est suicidé le 5 août 2013 au petit matin.

Après des mois de doute et d'interrogations, il aura suffi de cette rencontre de 45 minutes, hier, dans le cabinet de la juge Anne Haye pour qu'Éric Barbet, frère de Marie Josée, oncle d'Allison, lui-même ancien militaire et considéré comme assez proche de Francisco Benitez reprenne espoir. «Cette rencontre nous a permis de comprendre que les investigations se poursuivaient, que l'enquête progressait. Cela nous a redonné un coup de fouet. Chaque matin, je me réveille en pensant que l'on va m'appeler pour me dire qu'on les a retrouvés, même si je ne me fais plus d'illusion. Mais pour nous il est important de découvrir la vérité, toute la vérité» explique Éric Barbet devenu le meilleur observateur de ce dossier hors-norme.

«Mon intime conviction que Francisco Benitez était pour quelque chose dans leurs disparitions, c'est lorsque l'on a découvert l'ADN d'Allison dans le congélateur. C'était en septembre dernier. Depuis, plus rien n'est venu contredire ce scénario. Bien au contraire. Pour moi, c'est bien lui qui est à l'origine de tout ça» ajoute-t-il sans l'ombre d'une hésitation. De fait, les éléments et les charges qui pèsent sur ce légionnaire de 53 ans, en charge du recrutement à la caserne Joffre de Perpignan s'accumulent. Depuis le mois d'août, dans son appartement du Var, Éric Barbet compile et recoupe. Il accumule les notes, rapproche les éléments. « Je veux connaître la vérité. Depuis qu'elles ont disparu, ma vie s'est arrêtée. Je ne sors plus. Je ne vois plus mes amis. Je n'ai plus d'activité sinon celle de rechercher la vérité» poursuit Éric Barbet, qui avait une bonne relation avec Francisco Benitez.

Avec sa compagne Ghislaine Navarro, le dimanche 4 août 2013 à Perpignan, ils avaient passé deux heures avec lui dans un grand moment d'émotion et de manipulation. «À ce moment-là, nous étions nous-même dans la souffrance, désemparés par la double disparition et aussi bouleversés par le désespoir affiché par Francisco qui d'habitude se présentait comme un homme solide. Toutes les dix minutes, il était pris de crises de larmes. Il répétait qu'il allait faire une bêtise, flinguer tout le monde dans le quartier et qu'il allait se tirer une balle dans la tête. À ce moment-là, notre seul souci c'était d'éviter qu'il se suicide car on le sentait très fragile. Avec le recul, nous estimons aujourd'hui qu'il nous a bernés moi et ma compagne Ghislaine, qu'il nous a odieusement trompés».

Il y a un an, le 14 juillet
En ce 14 juillet date anniversaire de la disparition supposée d'Allison et de Marie Josée, deux gerbes de fleurs ont été déposées au pied de la porte d'entrée de l'immeuble de la famille Benitez, perpétuant ainsi le marquage émotionnel dans cette rue Jean-Richepin, principal théâtre de la tragédie. C'est là qu'elles ont vécu, entre bonheur familial éphémère et destruction matrimoniale. C'est là qu'elles ont été assassinées dans des conditions qui restent encore à établir. «C'est un geste d'affection. Nous l'avons fait dans la plus stricte intimité. Nous sommes venus nous recueillir quelques instants. Cela nous apparaissait important. L'autre gerbe a été déposée par un couple d'amis de Marie Josée» explique simplement Éric Barbet.

Christian Goutorbe via la DPM : http://www.radiocapitole.com/es
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/07/2014 11:58  Mis à jour: 17/07/2014 12:07
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 Re: Disparues de Perpignan : Le frère de Marie-Josée Benitez se confie : "Un an après, tous les jours, je cherche à savoir" ( VIDEO)
Le 14 juillet 2013, Allison Benitez et Marie-Josée, sa mère, disparaissaient. Depuis, plus aucune nouvelle mais l'enquête continue. Eric Barbet, le frère de Marie-Josée, ne se fait plus d'illusion, il ne les reverra plus. Il espère désormais comprendre leur disparition et retrouver leurs corps.

Un an après la disparition des deux femmes, un bouquet de fleurs a été déposé discrètement par Eric Barbet, le frère de Marie-Josée, devant l'immeuble où elles habitaient dans le quartier du Bas-Vernet à Perpignan.

Un hommage et surtout une action symbolique pour ne pas les oublier.

"J'ai compris que je ne les reverrai jamais. Mais mon état d'esprit est le même qu'il y a un an. Tout s'est arrêté. Tous les jours, je cherche à savoir, à comprendre et à les retrouver", déclare Eric Barbet.

Francisco Benitez : "C'était un très très bon comédien"

Eric Barbet raconte sa dernière entrevue avec le légionnaire, la veille de sa mort. "C'était dramatique. Il était complètement abattu. Il pleurait. Il tremblait. Il transpirait. On s'inquiétait. On l'a soutenu pour éviter qu'il ne fasse une bêtise. On avait beaucoup de peine. Avec le recul, je pense qu'il jouait un jeu. C'était un très très bon comédien. Il disait qu'elles étaient parties après une dispute. Que Marie-Josée l'avait déjà fait une première fois et qu'elle était revenue au bout d'une semaine. Il m'avait demandé de regarder le soir sur internet s'il y avait bien la vidéo qu'il avait tournée et transmise aux médias pour clamer son innocence. Il était prêt à exploser. Après les perquisitions, il expliquait que les gens le montraient du doigt, l'accusaient.". Propos relatés par nos confrères de lindependant.fr.

"Il disait : "Je vais aller buter tout le monde et après je vais me mettre une balle dans la tête". Ce sont ses mots".



Perpignan : affaire Benitez, le frère de Marie-Josée témoigne
Reportage F3 LR : P.Georget et C.Llambrich
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 14/07/2014 13:34  Mis à jour: 14/07/2014 13:34
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 Re: Disparues de Perpignan : le collectionneur de femmes cachait-il un tueur en série ?
L' 'enquête sur la disparition de Marie-Josée et Allison Benitez a permis de retracer le passé trouble du légionnaire Francisco Benitez, suspect numéro 1, et de dessiner son autre visage.

L'enquête sur la disparition de l'épouse et la fille de Francisco Benitez, le 14 juillet 2013, s'est attachée à retracer le parcours de Francisco Benitez, son itinéraire militaire, des dix années au total passées sur le sol français jusqu'à Mayotte, mais également sa vie sociale et familiale. Et les investigations ont permis de dessiner un autre visage du suspect.

Celui d'un homme qui, derrière son air jovial, restait secret. Un véritable « chasseur » ou « collectionneur » de femmes, qui menait en permanence deux à trois liaisons adultères de front. Avec un passé trouble et déjà une étrange affaire sur sa route. Criminel systémique ? Tueur en série ? Dans ses divers points de chute, les unités locales de police et de gendarmerie ont été contactées afin de relier toutes éventuelles disparitions non élucidées. Aucun élément marquant n'aurait fait surface. Mais certains dossiers concernant des majeurs ont peut-être, comme à Nîmes, été classés. Les traces ADN retrouvées sur les scènes de crime dites des « Disparues de la gare de Perpignan », à savoir celles de Moktharia Chaïb et de Marie-Hélène Gonzalez, ont aussi été comparées avec le profil génétique de Francisco Benitez. Les résultats se sont révélés négatifs.
Fouille inédite dans une station d’épuration

L’idée d’explorer l’intérieur même de la station d’épuration de Leucate n’a pas été abandonnée. La fouille était prévue au printemps. Elle a finalement été reportée après les congés d’été, période durant laquelle l’usine de traitement des eaux tourne à plein régime. Le temps de peaufiner cette opération exceptionnelle, qui est une première en France dans ce genre d’enquête, et qui réclame une préparation minutieuse. L’intervention du scaphandrier présente un risque physique pour lui et exige un équipement particulier. De même, des engins de levage seront nécessaires pour soulever les éléments de la cuve et permettre au plongeur d’entrer à l’intérieur.

Un dispositif important donc même si la piste selon laquelle Francisco Benitez aurait fait disparaître les corps des deux femmes dans cette cuve, paraît hautement improbable. Cela aurait demandé une technicité qu’il n’avait vraisemblablement pas. Mais les enquêteurs souhaitent fermer toutes les portes.

Le secteur de Leucate toujours privilégié


Alors, le légionnaire a-t-il fait disparaître son ancienne maîtresse, sa femme et sa fille ? S'il était incontestablement aiguisé aux techniques de combat, était-il assez aguerri pour cacher leurs cadavres de sorte qu'on ne les retrouve jamais ? Les vérifications entre les données de téléphonie mobile et des divers appareils de navigation, les relevés de cartes bancaires et les déclarations des témoins laissent du moins à penser que l'homme s'est débarrassé des corps d'Allison et de Marie-Josée, entre le 14 et le 17 juillet. Le jour de la fête nationale, le militaire est rentré d'Espagne et ne serait pas ressorti du territoire jusqu'à sa mort le 5 août. Durant cette période, il aurait en outre effectué plusieurs allers-retours dans le secteur de Leucate, sur des périodes de deux heures, à des moments totalement incongrus. La zone s'affiche donc comme la plus pertinente et reste privilégiée par les enquêteurs.

À partir de mi-septembre 2013 et en l'espace d'un mois et demi, les grands moyens ont été déployés sur ce secteur afin de fouiller toute la presqu'île de Leucate et ses abords. Chiens spécialisés du groupe national d'investigations cynophiles de Gramat pour quadriller la pinède entourant la station d'épuration, plongeurs de la gendarmerie pour sonder les eaux le long du canal et sur les accès au port, 70 CRS de Montpellier mobilisés pour ratisser l'autre extrémité du côté de l'étang de Salses, pompiers-spéléos pour inspecter toutes les grottes des environs… En vain. Reste désormais la station d'épuration (lire ci-contre). Ou, seul un coup de pouce du hasard…

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/07/2014 13:20  Mis à jour: 11/07/2014 13:59
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 Re: Perpignan : Allison et sa mère introuvables un an après leur disparition
Un an après leur disparition le 14 juillet 2013 à Perpignan, Allison Benitez, 19 ans, et sa mère Marie-Josée 53 ans, demeurent introuvables. Les pistes pour retrouver leurs corps se raréfient. Leur père et mari s'était suicidé en août, non sans clamer son innocence.

Une année s'est écoulée. Et rien. Rien qui ne permette aux enquêteurs de retrouver Allison Benitez, 19 ans, et sa mère Marie-Josée 53 ans, disparues le 14 juillet 2013. Le père et mari des deux femmes, le légionnaire Franciso Benitez, 50 ans, s'était suicidé le 5 août suivant dans sa caserne, non sans avoir clamé son innocence dans une vidéo posthume. Les enquêteurs, privés de leur suspect numéro 1, ont dû se rabattre sur un travail d'enquête méticuleux afin de tenter de retrouver les corps et de déterminer d'éventuelles complicités.

De nouvelles fouilles à Port-Leucate?

Aidés par des équipes cynophiles de la gendarmerie, la police judiciaire avait mené en septembre des fouilles dans l'enceinte de la station d'épuration de Port-Leucate (Aude) et dans la pinède environnante. Des plongeurs avaient sondé le chenal attenant. Ces recherches, restées vaines, avaient été décidées après une analyse minutieuse du téléphone portable du légionnaire : l'appareil avait déclenché la borne-relais voisine à plusieurs reprises entre le 14 et 22 juillet, parfois au milieu de la nuit.

Selon plusieurs avocats au dossier, des fouilles approfondies du bassin de la station sont prévues. Il s'agirait cette fois d'y faire intervenir des plongeurs spécialisés voire de vider complètement le bassin. D'autres fouilles avaient été évoquées, notamment sur les terrains militaires auxquels Benitez aurait pu avoir accès dans le sud de la France mais les parties civiles ignorent si de telles fouilles ont été réalisées.

La recherche de confidents ou complices

"Très rapidement, l'instruction a cherché à savoir si Benitez avait pu bénéficier de complicités ou s'il avait pu se confier auprès de quelqu'un", résume Philippe Capsié, avocat du frère de Marie-Josée Benitez, Eric Barbet. Ces investigations, assurent les avocats au dossier, sont toujours en cours. L'entourage, les collègues de la Légion, la maîtresse espagnole de Bénitez ont ainsi été passés au crible.

"Entourage, collègues, tout le monde a fait l'objet de vérifications précises par les services de police avec de la surveillance, de la géolocalisation. Et personne n'a été mis en cause", poursuit Me Capsié. Ainsi, les enquêteurs ont pu déterminer que la maîtresse de Benitez au moment des faits, une Espagnole installée à Barcelone, s'était rendue à erpignan une semaine après la disparition d'Allison et Marie-Josée et qu'elle y avait rencontré le légionnaire. A-t-elle reçu les confidences de son amant ? Cette piste a été "sérieusement explorée" mais n'a pas débouché sur sa mise en cause, relève un avocat.

Similitudes avec la disparue de Nîmes

Dans la sphère Benitez, il n'y a pas que l'épouse et la fille qui ont disparu. L'ancienne maîtresse aussi. Le 29 novembre 2004, Simone de Oliveira Alvès, Brésilienne installée en France, s'évanouissait dans la nature à Nîmes. Francisco Benitez était alors son amant. Entendu à l'époque par les enquêteurs comme simple témoin, il déclare avoir reçu un SMS de Simone lui annonçant leur rupture. Neuf ans après, dans l'affaire de Perpignan, il mentionne aux policiers un autre texto, celui reçu du portable de son épouse le 14 juillet lui annonçant en substance son départ vers Toulouse en compagnie d'Allison.

La famille de Simone de Oliveira est convaincue de la responsabilité du légionnaire dans la disparition de cette mère aimante. Simone, qui croyait Benitez séparée de son épouse Marie-Josée, avait appris peu de temps avant sa disparition à Nîmes que le légionnaire continuait de fréquenter Marie-Josée régulièrement, selon l'avocat de la famille de Simone, Me Frédéric Ortega.

De même, Allison avait semble-t-il découvert l'existence de la dernière maîtresse de son père, peu de temps avant de disparaître le 14 juillet 2013. L'enquête préliminaire ouverte à Nîmes, après le rapprochement fait entre le dossier de Perpignan et l'étrange disparition de Simone, pourrait prochainement être jointe à l'instruction en cours à Perpignan. En attendant, soupire Me Capsié, "on reste dans l'attente d'une découverte providentielle: le hasard de la découverte d'un corps ou les révélations de quelqu'un".




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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 26/05/2014 10:44  Mis à jour: 26/05/2014 10:44
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 Re: Allison et Marie Josée : des traces de tentative de fuite, F. Benitez apparait comme coupable, il avait consulté des sites donnant des consignes pour réaliser le crime parfait.
PAR VANESSA GODET · 25 MAI 2014 http://sixactualites.fr/

Allison et Marie Josée Benitez n’ont plus donné de signes de vie depuis juillet 2013. Les policiers auraient découvert des traces d’une tentative de fuite.

Allison et Marie Josée Benitez ont disparu de Perpignan le 14 juillet 2013 et depuis la police n’a pas réussi à retrouver leurs traces. Les deux femmes ont disparu dans des circonstances mystérieuses et le dossier est désormais jonché de zones d’ombre. Les enquêteurs ont retrouvé des traces de sang dans le congélateur, ce qui laisse présager que la mère et la fille ont été tuées par Francisco Benitez. Toutefois à ce jour, il n’y a que des suppositions puisque les enquêteurs n’ont pas retrouvé de preuves formelles témoignant de la culpabilité réelle du légionnaire.
Allison Benitez a tenté de fuir par le garage
Les forces de l’ordre ont procédé à de nombreuses fouilles après le suicide de Francisco Benitez en août 2013. Après l’inspection de l’appartement, les enquêteurs ont pu découvrir de nombreuses traces de sang sans pour autant savoir ce qui s’est réellement passé. Un proche du légionnaire a dressé un portrait qui n’est pas en faveur du père de famille, car selon lui il aurait pu dans un excès de colère tuer sa fille. En parallèle, l’avocat du frère et des filles de Marie Josée Benitez a précisé que le dossier réactualisé ne comportait rien de nouveau.

Francisco Benitez avait consulté des sites
Des signes de violence ont donc été retrouvés dans ce logement de Perpignan. De plus, selon La Dépêche, les forces de l’ordre ont constaté qu’Allison Benitez avait tenté de prendre la fuite. En effet, des traces de sang ont été retrouvées dans le garage. Après l’altercation, la jeune fille a peut-être essayé de fuir son père, mais où était Marie Josée Benitez ? Avait-elle déjà été tuée ? Était-elle inconsciente ? Dans tous les cas, Francisco Benitez apparait comme coupable puisque les policiers ont constaté qu’il avait consulté des sites. Ces derniers donnaient des consignes pour réaliser le crime parfait. Il avait également acheté une grande quantité de détergents, des bâches blindées ainsi que des cordes.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 01/05/2014 12:08  Mis à jour: 01/05/2014 12:08
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 Re: Le mystère des disparues de Perpignan : L'enquête sur les disparitions de Marie-Josée et Allison Benitez se poursuit et la station d'épuration de Leucate devrait être vidée dans les prochaines semaines.
"Alors, du neuf sur l'affaire Benitez ? On ne les a toujours pas retrouvées ? Ni même un corps ? Mais est-ce que l'on saura vraiment un jour ?". Près de 10 mois plus tard, on ne parle encore que de ça. On s'interroge inlassablement. Sans jamais trouver un début de réponse sur les disparitions de Marie-Josée Benitez, 53 ans, et de sa fille Allison, 19 ans, introuvables depuis qu'elles se sont mystérieusement évaporées du domicile familial, 28 rue Richepin, à Perpignan le 14 juillet 2013.

À 15 jours du concours Miss Roussillon où la jeune fille faisait office de candidate motivée, voire de favorite. Pas l'ombre d'une explication non plus sur le suicide de Francisco Benitez l'époux et père de ces deux femmes. Un légionnaire infidèle qui, dans une mise en scène macabre, s'est pendu en uniforme le 5 août dans une cour de la caserne Joffre où il était chargé du recrutement. Passant de témoin capital à suspect principal. Et emportant avec lui ses secrets. Ou peut-être la vérité... Au moment même où l'on apprenait que l'une de ses anciennes maîtresses, Simone Alves de Oliveira s'était elle aussi subitement volatilisée neuf ans plus tôt (en 2004) à Nîmes et n'avait plus donné le moindre signe de vie.

«Il ne faut pas les oublier"

Tout l'été 2013, fin septembre encore, l'affaire avait alors défrayé la chronique jusqu'au niveau national, avant de retomber lentement dans le silence. Mais, jamais dans l'oubli. Occupant et préoccupant toujours les mémoires catalanes, malgré ce que craignait la famille des disparues, déchirée entre la douleur, l'absence et l'abîme de l'incompréhension. "Il ne faut pas les oublier, implore Edwige Barbet, la sœur de Marie-Josée Benitez, depuis le Lot-et-Garonne. On ne sait rien. Moi, je suis sûre que quelqu'un sait ou a vu, mais ne veut pas parler. Peut-être qu'au niveau de l'armée, certains n'ont pas voulu révéler des choses et ça se comprend. Mais maintenant, qu'ils le disent, mon beau-frère n'est plus là".

"La famille souhaite que les recherches continuent ou reprennent. On ne peut se satisfaire de la situation actuelle. Il y a toujours un mystère qui persiste, ajoute Me Étienne Nicolau, l'avocat d'Edwige Barbet. D'autant que Francisco Benitez a eu un comportement étrange qui permet de penser qu'il a eu un lien avec ces disparitions ou en est responsable. On peut imaginer que des témoins se manifestent aujourd'hui encore et qui auraient vu cet homme dans des endroits étranges, où il se serait rendu à plusieurs reprises ou bien, où il n'aurait pas dû se trouver. Les recherches pourraient alors se concentrer sur ces secteurs".

Prélèvements ADN
L'enquête sur les disparitions menées par l'antenne de la police judiciaire de Perpignan n'a pas été rangée au fond d'un placard. Des prélèvements ADN ont été effectués sur des membres de la famille s'il fallait réaliser de nouvelles comparaisons en cas de découverte de traces suspectes. Les empreintes génétiques de militaires ou de personnes de l'entourage ont aussi été expertisées sans rien donner. De nouvelles pièces ont été examinées dans l'appartement familial qui a été vidé et restitué à son propriétaire. Sachant qu'après la mort du légionnaire, des traces de sang de la mère avaient été retrouvées dans ce logement et son ADN avait été détecté dans un congélateur et un lave-linge utilisés par le militaire à la Légion… Mais, pas le moindre indice lié à Allison. Les enquêteurs compteraient toutefois sur les analyses scientifiques afin de recueillir des éléments pouvant les éclairer, sinon sur l'identité d'un coupable, du moins sur un scénario des faits.

Encore Leucate ?
De même, les investigations, recoupements ou vérifications, se poursuivent à pas de fourmi. Et l'idée de procéder à de nouvelles fouilles n'est pas abandonnée. À l'instar de ce qui avait été fait dans la pinède de Leucate en septembre à l'extrémité de la presqu'île de Leucate donnant sur l'étang de Salses. Cette fois, il s'agirait de vider les cuves de la station d'épuration toute proche. Une opération techniquement complexe qui sera effectuée, assure-t-on, vraisemblablement avant l'été. Dans ce périmètre encore où la présence de Francisco Benitez avait été repérée plusieurs fois, à des horaires atypiques, dans les jours suivant la disparition de sa femme et de sa fille.

"Il ne fallait pas qu'elle parle"

"Notre famille ne va pas bien. On est perdu, raconte Edwige Barbet, la sœur de Marie-Josée Benitez. Je pense tous les jours à ma sœur. Cette histoire nous a beaucoup perturbés, surtout ma mère. Je regarde souvent une vidéo que l'on avait faite d'Allison et je vois ma sœur. C'est très dur au quotidien parce que l'on ne sait rien, ni où elles sont, ni si elles sont toujours en vie, ça, c'est terrible. Mais on a des enfants, on est obligé de tenir, de vivre au jour le jour. Il faut espérer pour continuer à avancer. Au tout début en fait, j'étais en train de regarder la télévision, quand j'ai entendu qu'il y avait des disparues à Perpignan. Sur le coup, je n'ai pas fait attention. Mais le lendemain, j'ai vu la photo de ma sœur. Tout de suite, je me suis dit : 'Paco leur a fait quelque chose'. C'était une personne gentille, mais on sentait de suite que quelque chose n'allait pas trop bien. Il était sympathique, mais troublant. Je me dis aujourd'hui que ma sœur est morte parce qu'elle ne devait pas parler. Elle l'aimait Paco, elle avait déjà 4 enfants, mais elle en a voulu absolument un de lui. Elle l'a épousé quand Simone a disparu. Peut-être qu'elle a accepté de se taire. Mais, là ça n'allait plus entre eux. Elle l'a peut-être menacé de dire des choses. Comme elle était très fusionnelle avec sa fille, Allison a peut-être su. J'imagine qu'il y aurait eu une dispute, il les aurait poussées, elles seraient mal tombées... Il n'a pas laissé de lettre pour s'expliquer de toute façon. Mais, il y a une voisine, introuvable, qui a dit que le 14 juillet, entre 11 h et midi, elle avait entendu crier".

Source: http://www.lindependant.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 24/01/2014 10:22  Mis à jour: 24/01/2014 10:22
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 Le mystère des disparues de Perpignan : émission " Crime " ... ( Vidéo)
CRIMES NRJ12 - SPÉCIALE: LES DISPARUES DE PERPIGNAN

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