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Le calvaire du petit Bastien, mort dans une machine à laver !!!

Publié par Walda Colette Dubuisson le 13-10-2018 (2771 lectures) Articles du même auteur
13/10/2018 : Peine alourdie pour la mère, condamnée à quinze ans de prison en appel : condamnée vendredi en appel à 15 ans de prison pour « complicité de meurtre » par la cour d’assises de Paris , assortie d’une interdiction d’exercer une activité qui la placerait en contact avec des mineurs.
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11/10/2018 : Meurtre du petit Bastien : le traumatisme de sa grande sœur qui a tout vu....
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10/10/2018 : “Je l’ai mis dans la machine pour lui faire peur”: les horribles déclarations du père de Bastien !!!
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07/10/2018 : La mère de Bastien, l’enfant martyr du lave-linge, rejugée à Paris.
Le bambin de trois ans avait été tué par son père, qui l’avait enfermé dans une machine à laver. La cour d’assises de Seine-et-Marne, à Melun, avait condamné ce dernier à 30 ans de prison et la mère à 12 ans.
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18/04/2017: Le petit Bastien, tué dans un lave-linge : le procès en appel des parents renvoyé, l'état de santé du père ne lui permet pas de comparaître la semaine prochaine.
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06/04/2016 : Le petit Bastien, tué dans un lave-linge : la mère libérée en attendant le procès en appel !
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17/09/2015 : Les parents du petit Bastien seront rejugés en appel
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14/09/2015 REMARQUE /
Malheureusement, tout comme pour la petite Chloé, le drame de ce bout de chou est la proie d'une manipulation tendant à faire croire que contrairement au petit Aylan, trouvé noyé sur une plage, les autres pays ne s'y intéressaient pas, voici la preuve du contraire ...

Cliquez ici !
FAUX : l'horreur subie par ce petit a été reprise par les médias internationaux !!!

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12/09/2015 : le père condamné à 30 ans de prison, la mère à 12 ans...
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STOP MALTRAITANCE : de mal en pire !!! Des peines plus lourdes SVP : justice réveille –toi !

Services sociaux ???


Ce soir-là, Christophe Champenois empoigne son fils de trois ans et le jette dans la machine à laver avant d'actionner le mode essorage. Le tambour se met à tourner, l'enfant crie, supplie: «Laissez-moi sortir!»

Le père de Bastien, Christophe Champenois, est renvoyé devant les assises de Seine-et-Marne pour «meurtre aggravé» et sa mère pour «complicité de meurtre». Leur procès commençait ce mardi.

Au procès des parents de Bastien, l’émouvante audition de la petite soeur Maud

PROCÈS suite à la mort de Bastien "Maman était en train de faire un puzzle" pendant que Bastien était dans le lave-linge

VIDEO. «Il m’empêchait d’approcher la machine», témoigne la mère


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=979

Comment un père de famille a-t-il pu enfermer son enfant de trois ans dans une machine à laver ? La Cour d'Assises de Seine-et-Marne a quatre jours pour comprendre ce qu'il s'est joué ce 25 novembre 2011, lorsque Christophe Champenois, accusé de meurtre aggravé, a «puni» son fils Bastien de trois ans en l'enfermant dans le sèche-linge familial. Sur le banc des accusés, son ex-épouse, Charlène Cotte comparaît pour complicité de meurtre aggravé. Tous deux risquent la réclusion criminelle à perpétuité.

Dans la salle d'audience du tribunal de grande instance de Melun, Christophe Champenois, 36 ans, affiche un visage fermé. Gilet rouge, tee-shirt noir, le père de famille peine à se lever dans le box des accusés. Son bras et sa jambe droite sont paralysés depuis qu'il a subi une opération en détention provisoire, à cause d'une tumeur au cerveau. Interrogé par la présidente, il revient sur son enfance, raconte le décès de son père alcoolique qui l'emmenait dans les bars quand il était enfant, parle d'une scolarité difficile, des mensonges de sa mère. A l'écouter, les moments de «bonheur» sont rares. «J'ai été heureux quand je suis sorti avec Charlène». Il avait 23 ans, elle en avait 15.
«La haine s'est retournée contre Bastien»

Aujourd'hui âgée de 29 ans, Charlène Cotte se présente tout en noir et s'adresse à la Cour d'une voix faible. Elle aussi a connu une enfance difficile. Famille précaire, père alcoolique, fins de mois difficiles. Elle dit avoir été heureuse avec son conjoint et sa fille Maud jusqu'à la naissance de Bastien, qui n'était pas désiré. «Je me suis rendue compte que j'étais enceinte quand j'ai accouché. J'ai refusé la grossesse car Monsieur ne voulait pas de l'enfant», explique la jeune femme, disant qu'elle redoutait que son conjoint ne lui demande d'avorter ou d'abandonner l'enfant. «Il m'en voulait car il croyait que je lui avais caché la grossesse et sa haine s'est retournée contre Bastien».

Malgré les nombreuses informations préoccupantes et les signalements, les services sociaux de la protection de l'enfance du département, qui suivait la famille depuis 2009, n'ont jamais constaté le moindre signe de violences physiques à l'encontre du petit garçon.
A la barre, Charlène décrit pourtant «un enfant qui avait peur de son père qui le battait». En dehors des coups, l'enfant était régulièrement enfermé dans un petit placard dans l'appartement familial, les mains entravées par du scotch pour qu'il ne puisse pas sortir et un pot pour qu'il puisse faire ses besoins.

«Je peux déraper pour n'importe quoi»

Tout au long des interrogatoires, la Cour voit se dérouler l'histoire d'un couple sans emploi, miné par la misère sociale et la violence. Avec six condamnations à son casier judiciaire, dont une pour violences conjugales à l'encontre de sa femme en 2010, Christophe Champenois met constamment en avant ses problèmes d'alcool et sa maladie: «Je suis quelqu'un d'assez nerveux, impulsif. Dès que je suis frustré, je peux déraper pour n'importe quoi. C'est pour ça que je buvais et que je prenais de l'alcool», justifie-t-il dans le box des accusés. Il explique aussi qu'il souffre de troubles de la mémoire et qu'il ne se souvient plus de ce jour où Bastien est décédé.

Ce soir-là, Christophe Champenois empoigne son fils de trois ans et le jette dans la machine à laver avant d'actionner le mode essorage. Le tambour se met à tourner, l'enfant crie, supplie: «Laissez-moi sortir!». La machine tourne entre trente minutes et une heure. Pendant ce temps, la mère fait un puzzle avec sa fille dans le salon, à quelques mètres à peine de la salle de bain. Le père, lui, surfe sur internet. Devant la cour, le médecin légiste laisse entrevoir le calvaire subi par le petit garçon: parmi les nombreuses lésions qu'il détaille, il évoque ces traces d'ecchymoses retrouvées sur le bas du dos: «comme des empreintes d'alvéoles, compatibles avec celles retrouvées sur le tambour du lave-linge». Pour faire ce constat, «il fallait qu'il y ait un mouvement rapide du tambour», précise-t-il. Avec précaution, une des avocates de la partie civile lui demande si la mort est intervenue rapidement: «Il y a sûrement eu une perte de conscience avant que le décès n'intervienne au bout de plusieurs minutes», suppose-t-il.

À l'arrivée des secours, il est déjà trop tard. À la barre, le directeur de l'enquête de gendarmerie raconte l'absence de réaction de Christophe Champenois quand on lui apprend le décès de son fils. Un pompier l'a même entendu se plaindre «qu'il ne toucherait plus les allocations que pour un enfant». Face aux enquêteurs, les parents avancent une première version mensongère, qui sera rapidement contredite par la petite sœur Maud, alors âgée de 5 ans. Témoin de la scène, elle ne cessera de répéter: «Papa a mis Bastien dans la machine à laver car il n'avait pas été sage». Une enfant qui n'a pas laissé indifférent le gendarme en charge de l'enquête. Alors qu'il finit sa déposition devant la Cour, l'adjudant-chef déclare, ému: «Je voudrais m'adresser à Maud et lui dire qu'elle a été très courageuse ce soir-là».

Par Caroline Piquet http://www.lefigaro.fr

Un père déjà connu pour sa violence

La famille était suivie depuis 2006 par les services sociaux. La veille des faits, le père a laissé un message vocal à l’assistante sociale, menaçant de balancer son fils du 2e étage. "Ils savaient que monsieur buvait, se droguait", raconte Evelyne Cotte. "Avec mon mari, on avait déjà signalé que le petit était frappé", ajoute la grand-mère maternelle.

Le père de Bastien a déjà été condamné à cinq reprises, dont une fois pour "violences conjugales". Pour Evelyne, sa fille était sous l’emprise de ce mari agressif. Pour autant, elle ne l’excuse pas.

"J’ai de la colère contre elle pour ne pas voir quitté ce monstre."

Les parents encourent tous les deux la réclusion criminelle à perpétuité.
http://www.bfmtv.com/

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PROCÈS suite à la mort de Bastien "Maman était en train de faire un puzzle" pendant que Bastien était dans le lave-linge

Le mots de la sœur du petit Bastien, mort enfermé dans un lave-linge, ont mis a mal mercredi lors du procès de ses parents la défense de la mère, qui assure avoir tenté de le sauver mais était, d’après la fillette, "en train de faire un puzzle".

Image redimensionnée


"Maman, elle faisait quoi", demande l’enquêtrice à la fille de cinq ans. "Elle était en train de faire un puzzle", répond la petite blonde avec des couettes. Cette audition remonte au 25 novembre 2011, le jour des faits.

Filmée, elle a été projetée mercredi devant la cour d’assises de Seine-et-Marne.

Le soir des faits, la petite fille avait spontanément raconté à un voisin accouru sur les lieux du drame, à Germigny-l’Evêque, que son père avait "mis Bastien dans la machine parce qu’il avait fait des bêtises à l’école".

C’est Charlène Cotte qui, à son retour de l’école où elle était allée chercher ses deux enfants, avait raconté à son mari que leur fils s’était une nouvelle fois mal comporté, un mensonge qui excite la colère du père et constitue, pour les enquêteurs, une incitation au meurtre.

À l’enquêtrice, la petite fille a confirmé ce qu’elle avait dit au voisin, qui a livré son témoignage à la cour mardi soir. Il a raconté que l’entendant dire cela, son père avait fait le geste de la frapper en disant: "arrête de dire des conneries".

Les parents de Bastien avaient cherché en effet à maquiller le crime pour faire croire à un accident, Charlène Cotte allant même jusqu’à déshabiller son fils pour accréditer une des versions livrées par son conjoint selon laquelle Bastien s’était noyé dans son bain après être tombé dans l’escalier.

La cour a aussi visionné mercredi des photos insoutenables du corps meurtri de Bastien, prises après son décès. Comme la veille, Charlène Cotte a gardé la tête baissée pendant toute la matinée, inerte. Et Christophe Champenois, qui avait été pris d’accès de somnolence la veille, au point de tomber de sa chaise, a essuyé une larme en regardant sa fille à l’écran.

Mardi l’adjudant-chef David Seyler, qui a dirigé l’enquête, avait, la voix étranglée par un sanglot, lancé au sujet de la grande sœur de Bastien: "Ce soir-là, elle a eu beaucoup de courage".

AFP


Au procès des parents de Bastien, l’émouvante audition de la petite Maud


Dans la foulée, la cour a visionné la première audition de Maud, la sœur aînée de Bastien, alors âgée de 5 ans, enregistrée peu après la découverte du drame. On voit la petite fille, accrochée à une grosse peluche, s'installer sur un canapé aux côtés d'une femme gendarme. Elle est interrogée par une autre femme, qui prend toutes les précautions pour ne pas induire ses réponses.

Les propos de la fillette - forcément décousus - sont pénibles à entendre. À plusieurs reprises, elle évoque « les traces marron sur le dos de Bastien », quand il est sorti de la machine. La petite prend sa peluche et montre l'endroit. Elle explique que Bastien fait parfois des bêtises : « Des fois, il tape, il mord. » On comprend que pour le punir, ses parents le mettent au placard.

Ce jour-là, le père de famille l'a mis dans le tambour de la machine, qui s'ouvre par le haut. « Ça tournait », explique Maud, en faisant tourner son bras. « Il s'est endormi », raconte-t-elle plusieurs fois. La question lui est posée : « Que faisait Maman pendant que la machine tournait ? »

Réponse de la petite : « Elle était en train de faire le puzzle... avec le Monsieur patate... sur la table, des crayons et des stylos... dans le salon. »


«Il m’empêchait d’approcher la machine», témoigne la mère


Accusée de complicité de meurtre sur son fils, Charlène Cotte, 29 ans, a été incarcérée trois ans et risque la perpétuité aux assises.

Elle a été libérée au mois de novembre. Si elle a beaucoup pleuré au début de sa détention, ses larmes ne coulent plus depuis des mois. Rencontre avec la mère de Bastien.

*Vous êtes poursuivie pour complicité de meurtre, vous sentez-vous complice ?

Non. Je n’ai pas vu mon ex mettre Bastien dans la machine. Je pensais qu’il allait le passer sous la douche pour le punir. Quand j’ai entendu Bastien hurler, il était déjà dans la machine. Mon ex m’a dit « Je ne veux pas que tu sois la criminelle ». Je lui ai dit qu’il n’y aurait pas de criminel s’il sortait Bastien de là.

*Il ressort de l’instruction que vous faisiez un puzzle avec votre fille pendant que la machine tournait.

Je sais, c’est ce que dit Maud. Mais je n’ai pas fait de puzzle, je voulais sauver Bastien. Le père restait devant la machine. Il m'empêchait d'approcher. Et me repoussait à chaque fois que j’avançais. Je suis tombée plusieurs fois.

VIDEO. Meurtre de Bastien, 3 ans : le témoignage exclusif de la mère


Meurtre de Bastien, 3 ans : le témoignage... par leparisien

Pourquoi ne pas avoir appelé les secours ou les voisins ? Nous n’avions pas de téléphone fixe et il avait son portable et le mien avec lui.Je ne sais pas pourquoi je ne suis pas sortie alerter les voisins. [NDLR : elle baisse la tête, se mord les lèvres]. La petite voisine est venue faire pipi à la maison, il a arrêté la machine juste après qu’elle parte. Quand il a sorti Bastien de la machine, je l’ai allongé sur le tapis du salon et je l’ai déshabillé. Je ne sais pas pourquoi non plus…

Christophe Champenois a-t-il toujours été violent avec Bastien ?

Nos relations se sont dégradées à la naissance de Bastien. Il n’en voulait pas, il ne comprenait pas que Bastien soit agité, marche tardivement. Il le comparait toujours à sa sœur, en le dénigrant. Il tapait le petit presque tous les jours, je m’interposais et j’étais frappée. Il l’enfermait dans le placard. Il aurait fallu que je parte mais j’avais peur. C’est moi qui m’occupais des enfants. Le matin on devait prendre notre petit-déjeuner en silence parce qu’il dormait. A l’école, les mamans venaient se plaindre de Bastien, il mordait, tapait les filles. C’était dur d’entendre ces reproches. En prison, j’ai compris qu’il reproduisait ce qu’il vivait à la maison. [NDLR : depuis 2009, Bastien a fait l’objet, auprès des services sociaux, de trois signalements de mineurs en danger et de neuf informations préoccupantes].

*Aimiez-vous votre fils ?

J’ai fait un déni de grossesse mais j’ai tout de suite accepté le petit. Lui voulait qu’on le place.

*Pourquoi avoir caché toutes ces violences à votre famille ?

Je ne sais pas… Je voulais me débrouiller toute seule. A la PMI, quand on me demandait pourquoi Bastien avait des bleus, je disais qu’il était tombé.

*Qu’attendez-vous de ce procès ?

Que mon ex prenne ses responsabilités, qu’il dise enfin la vérité, pour Maud et pour la mémoire de Bastien. Je ne veux plus le voir. Il m’a écrit pour mon anniversaire le 29 juillet en signant « un ami qui pense à toi ». Je ne réponds pas à ses lettres.

*Comment envisagez-vous l’avenir ?

Je ne pourrai pas me reconstruire sans Bastien. Je vais essayer de vivre, en espérant revoir enfin Maud.

VIDEO. Meurtre de Bastien : sa tante décrit la mère comme un pantin manipulé


Meurtre de Bastien : sa tante décrit la mère... par leparisien

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Posté Commentaire en débat
Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/10/2018 11:54  Mis à jour: 11/10/2018 11:54
Administrateur
Inscrit le: 06/09/2013
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Commentaires: 4351
 Le petit Bastien, mort dans une machine à laver :Meurtre du petit Bastien : le traumatisme de sa grande sœur qui a tout vu!
Au procès en appel de la mère du petit Bastien, tué à 3 ans dans un lave-linge, la personnalité de sa grande sœur, âgée d’à peine 5 ans au moment du drame, est au centre des débats.
Elle est là. Au milieu de la salle d’audience. Terrible. Depuis mardi matin, la machine à laver trône dans la salle du tribunal. Dans le tout petit appartement familial de Germigny-l’Evêque (Seine-et-Marne), un soir de novembre 2011, un père a placé son fils de 3 ans dans la cuve de l’appareil, a mis le programmateur sur essorage et s’en est retourné devant son ordinateur pour télécharger… un film pornographique. L’enfant a tourné dans le tambour entre trente minutes et une heure. Il en est mort. Il s’appelait Bastien.

Ce mercredi, au troisième jour du procès en appel de la mère pour complicité de meurtre de ce petit garçon, à la cour d’assises d’appel de Paris, tué dans un lave-linge, la personnalité de sa grande sœur, Diane *, est au centre des débats. Bien qu’elle soit absente, il est très régulièrement question d’elle.

LIRE AUSSI >Meurtre du petit Bastien dans une machine à laver : le témoignage accablant du Smur


Diane (*), la « grande sœur » de Bastien, n’avait que 5 ans au moment du drame. Elle a tout vu. Et c’est elle la première qui a dit : « Papa a mis Bastien dans la machine. » Deux membres de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), un service du conseil départemental, qui se sont chargés de son placement, ont témoigné. Ils ont dressé le portrait d’une petite fille traumatisée.



Aujourd’hui, Diane a 11 ans. Elle est placée dans une famille d’accueil suffisamment loin de son milieu d’origine. Ce mercredi matin, c’est Stéphane H. qui raconte dans quel état il a trouvé la petite Diane, deux jours après le drame. « Elle m’a raconté que sa chambre n’était pas assez décorée à son goût. Elle m’a dit aussi qu’elle déplorait que sa mère ne lui racontait pas beaucoup d’histoires le soir. » Alors, la petite fille, dans la voiture qui la menait vers sa nouvelle vie, lance au travailleur social : « Tu veux que je te raconte une histoire ? Papa a sorti Bastien de la machine à laver, il était marron. » Et elle mime la scène.

«Ils m’ont gâché ma vie. Je n’ai plus personne autour de moi»
Dans les premiers temps, la petite, au contact d’autres enfants, se montre violente. Par intermittence. « Parfois, elle pouvait avoir le regard très noir. Sa voix devenait rauque, masculine », dit à la barre le travailleur social. « C’est une petite fille lourdement impactée par les faits. » Et ce témoin de raconter comment elle « punit » les enfants plus petits qu’elle en voulant les mettre sous le lit ou dans un placard.

Déjà, la veille, Marie, une autre travailleuse sociale, a expliqué comment Diane évoluait, depuis presque sept années, dans sa famille d’accueil. « En apparence, on pourrait penser qu’elle va bien. Mais on a des inquiétudes sur le devenir de sa personnalité. D’autant plus qu’elle va entrer dans l’adolescence. Plus petite, elle avait un poupon qu’elle avait appelé Bastien. Elle lui parlait, le câlinait mais aussi malheureusement le tapait. »

Diane est aussi décrite comme « intelligente », dotée « d’une très bonne mémoire », « d’humour » et même « de second degré ». Elle aimerait que l’affaire « se conclue, que ça se termine. Elle parle très peu du drame et très peu de ses parents. » Un jour, elle a dit : « Ils m’ont gâché ma vie. Je n’ai plus personne autour de moi. »

En première instance, aux assises, à Melun, le père de Bastien, Christophe Champenois, avait été condamné à trente années de prison, dont vingt années de sûreté, pour meurtre. C’était en septembre 2015. Il n’a pas fait appel. Sa concubine, Charlène Cotte, la mère de Bastien, a été condamnée à douze ans de réclusion. Elle a fait appel. Le verdict est attendu ce vendredi.

(*) Le prénom a été changé.

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/10/2018 14:25  Mis à jour: 10/10/2018 14:25
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Commentaires: 4351
 Le petit Bastien, mort dans une machine à laver...“Je l’ai mis dans la machine pour lui faire peur”: les horribles déclarations du père !
► Depuis lundi, devant la cour d’appel de Paris se déroule le procès en appel de Charlène Cotte*, la mère du petit Bastien, mort à trois ans après avoir été enfermé dans une machine à laver par son père, en 2011. En première instance, l’accusée avait écopé de 12 ans de prison pour “complicité de meurtre” avant d’être remise en liberté conditionnelle, un an plus tard.

► Habillée de noir des pieds à la tête, Charlène Cotte, 32 ans, s’est posée en victime. Dépeinte comme une femme “amoureuse et soumise”, elle a expliqué comment elle s’était retrouvée sous l’emprise de son mari. “Il a vu mon côté faible pour prendre le dessus sur moi (…) Je devais accepter, je n’avais pas le choix.” Quant à Bastien, elle affirme aujourd’hui avoir été un rempart: “J’ai toujours essayé de protéger mon fils”.

► Son mari, Christophe Champenois, est quant à lui intervenu par visioconférence de la prison de Fresnes où il purge actuellement sa peine de 30 ans de prison pour”meurtre”. Il n’a pas nié l’influence qu’il exerçait sur sa femme. Concernant Bastien, il a déclaré sans émotion : “C’est un enfant, qui pour ma part, n’a pas été voulu. (…) Ça devait arriver un jour ou un autre, qu’il y ait un accident.” Et de mettre ces mots froids sur son geste criminel : “Je l’ai mis dans la machine pour lui faire peur”.

► Le verdict est attendu vendredi.


https://www.lenouveaudetective.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 07/10/2018 16:08  Mis à jour: 07/10/2018 16:08
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 Le calvaire du petit Bastien, mort dans une machine à laver : La mère rejugée à Paris.�...
Le drame du petit Bastien revient devant la justice. La cour d’assises de Paris juge - à partir de lundi et durant cinq jours —, Charlène Cotte, pour complicité de meurtre.

Cette mère de famille de 31 ans avait été condamnée en septembre 2015 à 12 ans de réclusion criminelle, pour complicité de meurtre, par la cour d’assises de Seine-et-Marne, à Melun, pour avoir provoqué la mort de son fils, Bastien, alors âgé de trois ans. Le bambin avait péri dans le lave-linge familial, lancé en mode essorage, dans lequel son père Christophe Champenois, l’avait jeté le 25 novembre 2011, à Germigny-l’Evêque (Seine-et-Marne). Ce dernier avait lui aussi été condamné par les assises de Melun : il avait écopé de 30 ans de prison, dont 20 ans de sûreté, pour meurtre.

A l’issue du premier procès, Charlène Cotte - qui comparaissait libre - avait été écrouée. Elle avait fait appel de la décision, déclenchant la réaction du parquet général qui avait fait appel à l’encontre des deux parents. Au final, Christophe Champenois, 36 ans, ne sera pas rejugé : le ministère public s’est récemment désisté. « Je m’en félicite de ce désistement. Car la peine à laquelle il a été condamné, que nous n’avions pas contesté, était juste », estime Me Jean-Christophe Ramadier, son avocat. Avant de confier : « C’est aussi une décision terriblement humaine car son état de santé s’est très largement dégradé depuis 2015 ».

«Elle a fait appel pour expliquer qu’elle n’est pas responsable de ce qui est arrivé à son fils»
Christophe Champenois devrait être entendu comme témoin lors du procès de Charlène Cotte : « Naturellement, c’est quelqu’un que je vois régulièrement. Je sais qu’il a fait un travail important pour tenter de mettre des mots sur ce qui s’est passé. Maintenant, je ne suis pas son directeur de conscience. Il dira ce qu’il a à dire lors du procès en appel », poursuit Me Ramadier.

Quant à Charlène Cotte, c’est bel et bien libre qu’elle comparaîtra devant les assises à Paris : la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris l’a en effet remise en liberté en mars 2016. « Ma cliente est une femme abattue. Elle l’a toujours été, même si elle n’a pas toujours été perçue comme cela, indique Me Gérard Zbili, un de ses avocats. Elle a fait appel pour tenter, une dernière fois, d’expliquer qu’elle n’est pas responsable de ce qui est arrivé à son fils ».

Charlène Cotte avait témoigné avant son premier procès

http://www.leparisien.fr/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 18/04/2017 18:01  Mis à jour: 18/04/2017 18:01
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Commentaires: 4351
 Re : Le petit Bastien, tué dans un lave-linge : le procès en appel des parents renvoyé, l'état de santé du père ne lui permet pas de comparaître la semaine prochaine.
Les parents du petit Bastien, décédé après avoir tourné dans une machine à laver, à Germigny-L’Evêque, dans le nord de la Seine-et-Marne, devaient comparaître du lundi 24 avril au vendredi 28 avril pour leur procès en appel. Or, l’état de santé du père, souffrant d’un méningiome, une tumeur bénigne du cerveau, ne lui permet pas d’assister au procès d’assises programmé à Paris. Son avocat, Me Jean-Christophe Ramadier, annonce donc que l’affaire est renvoyée à une date ultérieure, qui n’est pas encore connue.

En septembre 2015, aux assises de Seine-et-Marne, Christophe C., déjà malade, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour meurtre d’un mineur de moins de 15 ans. Sa compagne, Charlène C., avait écopé de 12 ans de réclusion pour complicité de meurtre. Elle avait été remise en liberté après avoir interjeté appel et comparaîtra libre. Dans la foulée, le parquet avait fait appel pour le père, estimant que les deux conjoints doivent être rejugés ensemble.

http://www.larepublique77.fr
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 13/02/2017 17:15  Mis à jour: 13/02/2017 17:15
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Commentaires: 4351
 Re : Emission CRIMES du 17 janv. 2017 .Le calvaire du petit Bastien, mort dans une machine à laver ... ( Vidéo).
Ajoutée le 17 janv. 2017


Le calvaire du petit Bastien Le 25 novembre 2011, à Germigny-l'Évêque, Christophe et Charlène appellent les pompiers. Car Bastien, leur fils de 3 ans est .



Enquête exclusive | Crimes en ile de france NRJ12 | Enquête exclusive 2015 HD .

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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 06/04/2016 15:06  Mis à jour: 06/04/2016 15:06
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 Re : Le petit Bastien, tué dans un lave-linge : la mère libérée en attendant le procès en appel !
Condamnée en septembre dernier à 12 ans de prison pour complicité dans le meurtre de son fils, tué dans un lave-linge, la mère du petit Bastien a été remise en liberté le mois dernier dans l’attente de son procès en appel. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a ordonné le 11 mars sa remise en liberté et son placement sous contrôle judiciaire «en la soumettant à des obligations strictes». Le parquet général avait requis le rejet de la demande de la mère du petit garçon, Charlène Cotte, âgée de 29 ans.
Condamnée à 12 ans de prison en septembre, la date du procès en appel pas encore fixé

Lors de son procès, où elle avait comparu libre devant les assises de Seine-et-Marne, Charlène Cotte avait été reconnue coupable de «complicité de meurtre aggravé» et de «violences» et condamnée à 12 ans de prison, un verdict dont elle avait fait appel. Elle avait nié toute responsabilité dans la mort, en 2011, de son fils de 3 ans et demi. L’avocat général avait requis contre elle une peine de 5 ans de prison pour violences mais l’avait exonérée du chef de complicité.
Une libération conforme «au principe de la présomption d'innocence», selon son avocat

Son compagnon, Christophe Champenois, 36 ans, avait lui été condamné à 30 ans de réclusion pour le meurtre du petit garçon, le 25 novembre 2011 à Germigny-l’Evêque (Seine-et-Marne) dans la machine-à-laver, tournant en mode essorage, où il l’avait enfermé pour le punir.

L’avocat de la mère de Bastien, Gérard Zbili, a estimé que la décision de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris «était conforme au principe de la présomption d’innocence».

Charlène Cotte sera jugée en appel devant la cour d’assises de Paris. La date de son procès n’est pas encore fixée.

AFP
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 17/09/2015 15:16  Mis à jour: 17/09/2015 15:16
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 Re :Les parents du petit Bastien seront rejugés en appel.
L’éprouvant procès aux assises de Melun est à peine terminé que l’on apprend ce jeudi que les parents du petit Bastien seront rejugés en appel, à l’initiative de la mère du garçon et du parquet.

Christophe Champenois et Charlène Cotte ont été condamnés vendredi à respectivement 30 et 12 ans de prison pour le meurtre de leur fils, tué dans un lave-linge.

La mère et le parquet ont fait appel

La mère a interjeté elle-même appel « à la première heure lundi », a déclaré à l’AFP son avocat, Maître Gérard Zbili. « Elle n’est pas d’accord avec la qualification maintenue et le quantum de la peine », a-t-il ajouté.
« Madame Cotte a bien interjeté appel et le parquet a également fait appel principal à l’encontre de M. Champenois », le père de Bastien, a indiqué de son côté une source judiciaire, confirmant une information du Parisien.
Christophe Champenois, 36 ans, a été condamné à 30 ans de réclusion pour le meurtre de son fils, décédé le 25 novembre 2011 à Germigny-l’Evêque (Seine-et-Marne) dans la machine à laver, tournant en mode essorage, où il l’avait enfermé pour le punir.

Son ex-compagne âgée de 29 ans, qui avait nié lors du procès toute responsabilité dans la mort de son fils, a été reconnue coupable de « complicité de meurtre aggravé » et de « violences » et condamnée à 12 ans de prison, sachant qu’elle a déjà passé trois ans en détention provisoire.

L’avocat général avait requis contre elle une peine de 5 ans de prison pour violences mais l’avait exonérée du chef de complicité.

AFP
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 12/09/2015 10:39  Mis à jour: 12/09/2015 10:39
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 Re :Bastien, mort dans un lave-linge: le père condamné à 30 ans de prison, la mère à 12 ans ( VIDEO)


Au terme de quatre jours d'un procès tout bonnement insoutenable, le verdict est finalement tombé. Le père du petit Bastien, retrouvé mort à l'âge de trois ans après avoir été plongé dans une machine à laver, a été condamné 30 ans de prison ferme. La mère à 12 ans.


C'est un procès particulièrement éprouvant qui vient de s'achever, ce vendredi soir. Et les prévenus sont restés tout bonnement impassibles à la lecture du verdict.

Christophe Champenois, le père du petit Bastien retrouvé mort dans un lave-linge, a été condamné à 30 ans de prison ferme, avec 20 ans de sûreté, après avoir été reconnu coupable de "meurtre et de violences" sur son enfant, qui était alors âgé de trois ans au moment du drame.

Un mode opératoire "particulièrement ignoble"

Ce père de famille au chômage était jugé pour avoir tué son fils de 3 ans et demi, le 25 novembre 2011 à Germigny-l'Evêque, en Seine-et-Marne, selon un mode opératoire décrit comme "particulièrement ignoble": en l'enfermant dans le lave-linge familial, lancé sur le programme essorage.

Et cela, au prétexte que le garçonnet, que son père ne supportait pas et qu'il enfermait régulièrement dans le placard, n'avait pas été sage à l'école ce jour-là.
Une peine plus lourde que les réquisitions pour la mère

La cour a par ailleurs reconnu Charlène Cotte, la mère de la jeune victime, coupable de "complicité et de violences". Elle a également écopé d'une lourde peine de prison ferme: 12 ans. Libre sous contrôle judiciaire jusqu'à cette fin de semaine, elle va dormir sous les barreaux dès la sortie du tribunal.

Le parquet avait requis la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 30 ans à l'encontre du père du petit garçon de trois ans. Il avait demandé l'acquittement de la mère du chef de complicité de meurtre mais une condamnation de 5 ans de prison pour "violences".

Ils ont affirmé avoir "aimé" leur enfant

A l'énoncé du verdict, les parents du petit garçon, assis côte à côte dans le box, n'ont pas eu de réaction particulière. La mère de Charlène est allée réconforter sa fille. Avant que la cour ne se retire pour délibérer, la parole leur avait été donnée une dernière fois. "Mon fils, je l'ai aimé, je n'ai pas voulu sa mort", a déclaré Charlène Cotte. "J'ai fait ce que je pouvais. D'habitude, j'arrivais à calmer Monsieur mais ce jour-là, sa haine a été plus forte".

Quant à Christophe Champenois, il a assuré d'une voix chevrotante qu'il avait "vraiment" aimé son fils.

Un martyre insoutenable

Avant de prononcer ses réquisitions, l'avocat général Eric de Valroger avait une dernière fois livré le récit détaillé de ce "crime odieux": "le noir, les secousses, les accélérations, les décélérations, l'horreur totale..." Puis, s'adressant à l'accusé, qu'une tumeur bénigne au cerveau obligeait à rester assis dans le boxe:

"Vous saviez, Christophe Champenois, que vous alliez tuer Bastien, vous saviez, en mettant en marche la machine à laver, que votre fils allait souffrir et que son martyre allait être insoutenable", a-t-il martelé.

C'est à son avocat, Jean-Christophe Ramadier, qu'a échu le "terrible privilège" de conclure les plaidoiries. Critiquant la "peine de mort sociale" requise contre son client, il a rappelé son enfance malheureuse et chargé son ex-femme, lui reprochant d'avoir "allumé la mèche" en racontant que Bastien avait encore été "méchant" à l'école.

Il a également tenté de présenter la mort de Bastien comme le résultat d'une punition qui a mal tourné plutôt qu'un meurtre de sang-froid. Car si Christophe Champenois voulait "vraiment se débarrasser de Bastien, pourquoi appeler les gendarmes, pourquoi ne pas cacher le corps dans la forêt comme on le voit dans d'autres affaires sordides?", a-t-il interrogé.

Des moments intenses

Me Gérard Zbili s'est au contraire efforcé de convaincre la cour que sa cliente, qu'il a décrite comme une femme tyrannisée par son conjoint, qui la "tabassait pour un oui ou pour un non", n'était en rien complice du meurtre de son fils.

Ce procès éprouvant a été marqué par des moments intenses, comme la projection de l'audition filmée de la grande soeur de Bastien, témoin du meurtre, ou les dépositions de la directrice de l'école et de l'éducateur de Bastien qui, quatre ans après les faits, semblaient toujours aussi dévastés par ce qui s'était passé.

Témoins et experts psychiatriques ont dit leur "perplexité" face à l'énigme Charlène Cotte, qui est restée prostrée tout le temps de son procès, comme absente à ce qui s'y jouait. Pourtant, a confié Eric de Valroger, "j'ai beaucoup de procès d'assises derrière moi mais, je dois l'avouer, je n'avais jamais atteint ce niveau d'horreur".

http://www.bfmtv.com/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 11/09/2015 13:56  Mis à jour: 11/09/2015 14:30
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 Re :Verdict attendu dans le procès des parents de Bastien...
A l'issue de quatre journées d'audience particulièrement éprouvantes, la cour d'assises de Seine-et-Marne rend vendredi son verdict dans le procès des parents de Bastien. Ils sont accusés d'avoir tué leur fils dans des conditions terribles, en l'enfermant dans un lave-linge en marche.

La voix hachée par l'émotion, le travailleur social qui suivait Bastien, 3 ans, mort dans un lave-linge où son père l'avait enfermé, a défendu jeudi son honneur et son "boulot" face aux interrogations des médias sur la responsabilité des services sociaux dans ce drame.
Lors de l'audience, la machine à laver, une étroite machine à chargement par le haut, dans lequel le petit garçon de 17 kilos est mort confiné, a été exhibée à la demande de l'avocat général, Eric de Valroger, qui tenait à ce que "les jurés la voient".

Le jeudi 24 novembre 2011, veille du soir fatidique, le père de Bastien, Christophe Champenois, laisse un message sur le répondeur de l'assistant éducatif qui suit la famille.


"Il y a un gros, gros problème avec Bastien. Il arrête pas de faire des bêtises. Non-respect des camarades. Si vous faites rien du tout, je le balance du deuxième étage, même s'il faut que je fasse 15 ans de prison", menace-t-il. Aujourd'hui âgé de 36 ans, Christophe Champenois est jugé depuis mardi pour meurtre aggravé devant la cour d'assises de Seine-et-Marne. Le verdict est attendu vendredi. En entendant l'enregistrement, diffusé lors de l'audience, le travailleur social, qui a demandé à garder l'anonymat, se prend la tête dans les mains et pleure.

Ce message, il n'en a pris connaissance que le lundi suivant, à son retour au travail après une semaine d'arrêt-maladie. Bastien était déjà mort des suites de son confinement dans le tambour de la machine à laver, lancée en mode essorage.
Ses interventions dans la famille "se sont terminées à ce moment-là", dit-il. Depuis février 2011, il rendait régulièrement visite à la famille, qui occupe un petit deux-pièces à Germigny-l'Evêque, en Seine-et-Marne. Il parle de Bastien comme d'un petit garçon "dynamique, souriant malgré tout, joyeux. Il aimait jouer. Il était plein de vie". Logement insalubre, difficultés financières et "carences éducatives": la famille est connue des services sociaux depuis la naissance en 2006 de la soeur aînée de Bastien.

"J'ai fait mon boulot"

Lors de ces visites, toujours annoncées, et parfois déclenchées par un appel anonyme au 119, le père et la mère, Charlène Cotte (29 ans à présent), se montrent rassurants.

Les enfants sont aussi vus par le médecin de la Protection maternelle et infantile, qui ne décèle "aucun signe de maltraitance". "C'est vrai qu'on s'interrogeait sur la place de Bastien dans cette famille. Il était vu comme l'enfant turbulent, qu'on devait cadrer", relate le travailleur social, étranglé par l'émotion. Il propose "un accueil provisoire" pour Bastien et, face au refus de la mère, se démène pour lui trouver une assistante maternelle, histoire de "séparer un peu Bastien de sa famille".

En petite section de maternelle, Bastien tape et mord ses camarades. Un suivi psychologique de l'enfant est proposé et un rendez-vous fixé, que les parents n'honorent pas.
Blessé par les "mises en cause" des services sociaux dans la presse, l'assistant-éducatif assure: "j'ai fait mon boulot et je continuerai de le faire". Il qualifie l'aide consacrée à la famille d'"exceptionnellement importante", sachant que l'Aide sociale à l'enfance de Seine-et-Marne prend en charge environ 5.000 familles et doit traiter près de 6.000 informations préoccupantes par an.

Pensez-vous que la famille était "adhérente" à vos conseils? l'interroge la présidente, Catherine Katz.

"Je le pensais, mais ce qui s'est passé me fait dire que c'était fictif", tranche-t-il. "Votre émotion est la nôtre", lance Me Yves Crespin, avocat de l'association L'Enfant bleu, partie civile. "Il n'y a pas lieu de mettre en cause des individus, c'est le système qui a failli", ajoute l'avocat, pointant l'absence de "formation à l'identification de la maltraitance". "Dans ce dossier, je ne vois que deux accusés: M. Champenois et Mme Cotte", renchérit Me Jean-Christophe Ramadier, l'avocat du père de Bastien. Ce couple "pathologique", que les experts psychiatriques ont décrit comme "conscient et lucide" au moment des faits, encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Source: AFP

L'avocat général a demandé l'acquittement de la mère du petit Bastien qui était poursuivie pour complicité. Cinq ans ont quand même été requis contre elle pour violences. Le père lui encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Perpétuité et 30 ans de sûreté. C'est ce que l'avocat général a requis ce vendredi contre Christophe Champenois, le père de Bastien, tué dans le lave-linge familial en 2011. Par contre, il considère que la "complicité" de la mère, Charlène Cotte, n'est pas démontrée. Ce qui a provoqué une certaine émotion dans la salle d'audience. Cinq ans ont été quand même requis contre elle pour violences.
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/09/2015 11:43  Mis à jour: 10/09/2015 11:43
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 Re : Suivi social de Bastien, mort dans un lave-linge : le Département sur la sellette!
La famille de Bastien bénéficiait d’un suivi social. Les avocats n’ont pas manqué d’interpeller le Département en charge du dossier.

" Bastien est passé à travers tous les maillages des services sociaux qui étaient pourtant en alerte. C'est ce qui est terrible dans ce dossier ", confie Isabelle Steyer, avocate de l'association La voix de l'enfant.


Insalubrité et malnutrition


La famille, qui vivait dans des conditions insalubres, avait en effet fait l’objet de plusieurs informations préoccupantes, dont l’une émanant du parquet de Meaux. Des problèmes d’hygiène et de malnutrition de la fille aînée, aperçue au bord d’une fenêtre sans surveillance, avaient été signalés à plusieurs reprises… L’école maternelle avait aussi émis un signalement, notamment parce la fillette restait régulièrement en garderie à l’école jusqu’à 21 heures, sans que ses parents viennent la chercher. Par ailleurs, tandis que le père menaçait ” de balancer Bastien du 2nd étage “, la mère évoquait son intention de ” le jeter dans La Marne “.
Malgré toutes ces alertes, le conseil général restait compétent pour agir. « Que faut-il aux services sociaux pour considérer qu’un enfant se trouve en danger ?, a demandé Me Yves Crespin, avocat de l’association L’enfant bleu. Nous sommes très critiques envers la protection de l’enfance, dont le fonctionnement est inefficace ».

Ateliers de maquillage…


Pour l’association Enfance et Partage, Me Rodolfo Constantino, s’est étonné des mesures prises pour aider la famille de Bastien : des ateliers de maquillages et des conseils de coiffure pour la mère, Charlène… « N’y a-t-il pas un décalage choquant entre les problèmes soulevés et la nature de l’aide apportée ? », a demandé l’avocat.

En réponse, Christine Boubet, qui dirige les services sociaux de Département depuis 2009, a estimé que les efforts mis en œuvre n’avaient pas failli : « A aucun moment les enfants ne portaient des stigmates de maltraitance. Je n’entends pas que le Département porte la responsabilité de cet acte. Les parents, protecteurs et éducateurs de leurs enfants, sont responsables ».
La directrice a souligné que le Département, qui suit 5 000 familles, s’est constitué partie civile car « il a été atteint dans l’exercice de ses compétences ».


Agnès GAUDICHON-BRAÏK : http://www.journallamarne.fr/2015/09/ ... artement-sur-la-sellette/
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Walda Colette Dubuisson
Posté le: 10/09/2015 11:20  Mis à jour: 10/09/2015 11:20
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 Re :Meurtre de Bastien : la cour d'assises interroge les services sociaux sur leurs réactions.
Lors de la deuxième journée d'audience du procès des parents de Bastien, 3 ans, mort enfermé dans un lave-linge, les assises de Seine-et-Marne se sont penchés sur le rôle des services sociaux. Malgré plusieurs alertes, ils n'ont pu empêcher ce drame.

Image redimensionnée

PHOTO DU PARISIEN;fr
Meaux, le 4 septembre. Pour Evelyne Cotte (à d.), la mère de Charlène - la maman de Bastien, jugée pour complicité de meurtre -, les services sociaux n’ont pas réagi à temps LP / Valentine Rousseau

« Pour moi, ils étaient deux dans la pièce, ils sont deux dans l’histoire. Il n’y a pas d’innocent ici », a soudain lancé Jérémy Cotte devant la cour d’assises de Seine-et-Marne, à Melun, ce mercredi midi. Sa sœur Charlène Cotte, âgé de 29 ans, est jugée pour complicité de meurtre sur son fils Bastien, âgé de 3 ans, enfermé dans une machine à laver par son père Christophe Champenois, 36 ans, jugé pour meurtre.

Un peu énervé en arrivant dans la salle d’audience, le jeune homme s’est révélé sincère et émouvant. Il a décrit son neveu qu’il aimait tant : « C’était une petite boule de joie. Il souriait tout le temps. Il était un peu turbulent malgré qu’il prenait des coups de ses parents. Il cachait sa douleur. »

Pour lui, les services sociaux n’ont pas réagi à temps, pour venir en aide à Bastien et à sa sœur Maud. Même écho chez la mère de Charlène Cotte, qui a témoigné juste avant lui : « J’ai fait un signalement en 2009. » Ce jour-là, Charlène Cotte lui avait laissé ses enfants à garder, car elle partait en formation. « Vous comprenez, moi, je veux bien garder mes petits-enfants, mais il faut que je sois prévenue. Ils me les laissent comme si c’était des sacs poubelles. Le père ne travaillait pas, il pouvait les garder. »

Me Corinne Asfaux, l’avocate du conseil départemental, partie civile au procès, réagit et demande : « Donc, c’est à la Maison départementale des solidarités de les garder, c’est ça ? » C’est effectivement la solution adoptée par la grand-mère à l’époque, puisqu’elle était venue avec les deux bambins pour les déposer aux services sociaux.

Ceux-ci ont été au centre des débats, lorsque la directrice générale adjointe en charge des solidarités au conseil départemental est venue à la barre. La famille était suivie depuis 2006, date à laquelle Christophe Champenois a « demandé de l’aide ». Il s’agissait surtout - selon elle - de difficultés financières, de logement insalubre et de carences éducatives.

En 2009, un appel anonyme au 119 avait alerté de la situation des enfants. « Les conditions de vie étaient précaires », a expliqué la directrice adjointe, assurant que des travailleurs sociaux ont cherché des solutions en partenariat avec les parents, qui se montraient conciliants, assure-t-elle avant de préciser : « Un accueil provisoire leur a été proposé, ils ont refusé. »

Le parquet de Meaux, alerté, n’avait pas saisi de juge des enfants, les services sociaux n’avaient alors pas le moyen de contraindre qui que ce soit. La petite Maud avait été vue « sur la fenêtre », Charlène Cotte avait justifié un bleu par une chute, l’hygiène des enfants était déplorable… De quoi faire bondir Me Zbili, l’avocat de Charlène Cotte, qui ne comprend pas que ce « faisceau d’indices » n’ait pas abouti.

« Qu’est-ce qu’il faut aux services sociaux pour considérer qu’un enfant est en danger ? », a tonné pour sa part Me Yves Crespin, avocat de l’association l’Enfant Bleu. La directrice-adjointe estime qu’à partir de la Toussaint 2011, « les services sociaux ont été abusés par Christophe Champenois : nous avons été trompés, cela n’invalide pas le reste. »

http://www.leparisien.fr/germigny-l-e ... cebook#xtor=AD-1481423552
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