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Les disparues de l'A26 ...

Publié par Walda Colette Dubuisson Date 20-10-2019

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20/10/2019 : Aisne: «Disparues de l’A26», le dossier Ghislaine Charlier rouvert. Après Sophie Borca et Christel Oudin en 2012 et 2013 et Marie-Thérèse Borde en 2016, le dossier de Ghislaine Charlier a été rouvert ces dernières semaines.
C’était le dernier dossier des « disparues de l’A26 » à ne pas avoir été rouvert. 31 ans après la mort de Ghislaine Charlier, la justice vient de décider de relancer l’enquête. (Voir vidéo)
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29/06/2019 : Disparues de l'A26 : "C'est la première fois qu'il y a une vraie avancée dans cette affaire"

Corinne Herrmann a bataillé avec Maître Didier Seban pour rouvrir ce dossier en 2011, mais il a fallu convaincre le parquet de Laon. Les anciens dossiers font peur.
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28/06/2019 : "Disparue de l'A26" : un homme mis en examen 34 ans après le meurtre non élucidé de Christel Oudin
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À l'époque des faits, il travaillait sur le chantier de terrassement de l'autoroute A26.

21/06/2019 : Disparues de l'A26 : les enquêtes relancées après les aveux de Jacques Rançon ?
Jacques Rançon, déjà condamné à perpétuité pour deux meurtres, vient d'avouer en garde à vue l'assassinat et le viol d'Isabelle Mesnage en 1986. "Le tueur de la gare de Perpignan", originaire de Hailles , aurait-il aussi tué les quatre "disparues de l'A26" entre 1985 et 1988 ?
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06/07/2016 : L’enquête des disparues de l'A26 est bel et bien rouverte. La PJ d’Amiens a d’ailleurs lancé un appel à témoins. Vous pouvez les contacter au ++33(0)3.22.71.53.51
**************************************************05/07/2016 : Disparues de l'A26 dans l'Aisne: la justice rouvre le dossier du meurtre de Marie-Thérèse Bord.
Un appel à témoins doit être diffusé, aucun rapprochement avec les autres dossiers de disparition.

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22/10/2014 : L'identification et la mise en examen, il y a quelques jours, d'un picard dans l'affaire des disparues de la gare de Perpignan, pourrait relancer l'affaire des disparues de l'A26, notamment deux dossiers de meurtres de jeunes filles non élucidés dans l'Aisne au milieu des années 80.
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21/02/2014 :RETOUR SUR - "Disparues de l'A26": un appel à témoins et des expertises génétiques pour relancer l’enquête

Finalement, le parquet de Laon avait décidé de rouvrir également le dossier Oudin, en raison d'"une possibilité de connexité, c'est-à-dire d'un même auteur" dans les deux affaires, explique Olivier Hussenet, procureur de la République de Laon.

Lire la suite dans l'article

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12/02/2014 : 30 ans après la disparition de Sophie Borca, un groupe d'enquête, composé de militaires de la section de recherches d'Amiens et du groupement de gendarmerie du département de l'Aisne, a été créé. France 2 diffuse un documentaire sur l'affaire. Les enquêteurs lancent donc un appel à témoins.






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Les meurtres non résolus de Sophie Borca et Christel Oudin auraient pu rester dans l'oubli, comme en France des centaines de cold cases, ces affaires anciennes non élucidées. Ces deux homicides, commis en 1985 dans l'Aisne à proximité de l'autoroute A26 alors en construction, n'existaient plus que dans le souvenir douloureux des familles des jeunes filles. 26 ans plus tard, une avocate, Corinne Herrmann décide de rouvrir les dossiers que la justice a déjà classés.

Depuis l'affaire des disparues de l'Yonne qui l'a fait connaître, Corinne Herrmann s'est imposée comme LA spécialiste française des cold cases. Elle est la seule avocate criminologue en France à être salariée par un cabinet d'avocats, le cabinet Seban, pour se consacrer exclusivement aux meurtres impunis. Corinne Herrmann va mettre tout son savoirfaire au service des familles des disparues de l'A26. Avant même de rechercher un criminel, l'avocate sait qu'elle va devoir se battre contre la justice, pour convaincre les magistrats de rouvrir leur enquête 26 ans plus tard. Un crime ancien resté impuni, c'est peut-être un criminel toujours actif en liberté. Et pour Corinne Herrmann, tant que l'on cherche, il est toujours possible de trouver. Mais l'avocate part de très loin : un des dossiers est perdu et prescrit. L'autre prend la poussière. Il va falloir réveiller des fantômes.

Ce film raconte la genèse de l'enquête d'une femme à la détermination sans faille pour inciter la justice à reprendre sa traque. Un an à se plonger dans un dossier pour essayer d'y trouver des éléments nouveaux, un an pour tenter de retrouver les anciens enquêteurs, les parties de procédure manquante... Ses alliés : les familles qui rassemblent leurs souvenirs anciens et douloureux, et les médias, qui peuvent faire pression sur une justice peu encline à se pencher à nouveau sur ses échecs passés. Un an de bras de fer juridique pour réparer des années d'oubli.


Un film inédit réalisé par Martin Blanchard
Ecrit par Martin Blanchard et Agnès Pizzini
Une production Maha Productions
Produit par Denis Poncet
Avec la participation de France Télévisions, du Centre national du cinéma et de l’image animée, de la
Procirep – Société des producteurs et de l’ANGOA.
Unité de programmes documentaires : Fabrice Puchault , Barbara Hurel et Danièle Bénichou



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12/02/2014 : Meurtre de Sophie Borca: un appel à témoins pour relancer l'enquête

30 ans après la disparition de Sophie Borca, un groupe d'enquête, composé de militaires de la section de recherches d'Amiens et du groupement de gendarmerie du département de l'Aisne, a été créé. France 2 diffuse un documentaire sur l'affaire. Les enquêteurs lancent donc un appel à témoins.


Une affaire relancée après le rebondissement de l'affaire Kulik

Sophie Borca, une élève du lycée Henri-Martin de Saint-Quentin (02) âgée de 16 ans, avait disparu le 31 mai 1985. Elle avait décidé de rentrer chez elle à Guise, en auto-stop. Son corps, partiellement dénudé, avait été retrouvé le 22 juin dans un bois de la commune d'Homblières (02), le long de l'A26 alors en construction.
L'autopsie n'avait pas permis de déterminer la cause de la mort.
L'autopsie n'avait pas permis de déterminer la cause de la mort.

Après 2 non-lieux, en 1989 et en 2006, un juge d'instruction avait décidé de rouvrir le dossier en février 2012: les enquêteurs voulaient isoler un ADN nucléaire récolté sur la scène de crime et le confronter au FNAEG, le fichier national des empreintes génétiques.



L'A26, la voie maudite ?


Le 1er juillet 1988, Ghislaine Charlier, une habitante à Mayot (02), est retrouvée à moitié dénudée sans vie dans un fossé non loin de Montigny-en-Arrouaise (02), également près de l'A26. Elle n'était pas rentrée de son jogging. Elle a succombé après un violent coup à la tête.

Le 23 octobre 1988, les gendarmes découvrent sur l'aire de repos de Saint-Brice, sur l'A26, entre Saint-Quentin et Laon un Renault Espace avec le hayon ouvert, visiblement abandonné. Le véhicule appartient à une femme VRP, Marie-Thérèse Borde, qui habite Arras.

Le lendemain, la veste ensanglantée de Marie-Thérèse Borde est retrouvée à plus de 30 km de l'endroit où sa voiture a été abandonnée, en lisière de bois, au bord de l'ex- RN 44, près de Corbeny.

Son corps sera découvert par des chasseurs un dimanche après-midi, une semaine après sa disparition, à proximité du lac des cygnes à Ployart-et-Vaurseine. L'autopsie montrera que Marie-Thérèse Borde n'a visiblement pas subi de sévices sexuels. Elle est décédée des suites de violents coups reçus à la base de la tête, à l'arrière du crâne.

Après 2 non-lieux, en 1989 et en 2006, un juge d'instruction avait décidé de rouvrir le dossier en février 2012: les enquêteurs voulaient isoler un ADN nucléaire récolté sur la scène de crime et le confronter au FNAEG, le fichier national des empreintes génétiques.


Un lien avec le meurtre de Cristel Oudin ?
Un crime dont les similitudes avec le meurtre de Cristel Oudin commis en novembre 1985: Cristel, 13 ans, également élève au lycée Saint-Martin de Saint-Quentin quitte le domicile de sa grand-mère situé à Moÿ-de-l'Aisne le 17 novembre 1985. Elle doit assister à un match de foot à Brissy-Hamégicourt (02), le village voisin.
Ce sont les ouvriers d'un chantier de l'autoroute A26 qui découvrent les restes de son corps le 16 avril suivant sur la commune d'Anguilcourt-le-Sart, à 2 kilomètres de Moÿ-de-l'Aisne. L'adolescente ne pourra être identifiée que grâce à sa gourmette et à une mèche de cheveux.
Le dossier sera lui aussi réouvert en juin 2012.

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Les deux jeunes filles avaient disparues a 6 mois d'intervalles en 1985 . les ossements de Christel Oudin,13 ans avait été retrouvés sur le chantier de l'A 26. Le corps de Sophie Borca,16 ans avait lui été découvert en bordure d'un bois. Les deux jeunes filles fréquentaient le même établissement scolaire à Saint-Quentin dans l'Aisne.


Toute personne pouvant apporter une quelconque information, même si celle-ci semble être insignifiante, relative à l'affaire Sophie Borca, est priée de contacter la gendarmerie de Laon au ++33 (0)3 23 22 53 53.

Source : http://picardie.france3.fr/

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21/02/2014
RETOUR SUR - "Disparues de l'A26": un appel à témoins et des expertises génétiques pour relancer l’enquête




Près de trente ans après les meurtres non élucidés de deux adolescentes dans l'Aisne en 1985, les familles espèrent une avancée grâce à un nouvel appel à témoins et les progrès des techniques de recherches d'ADN.

A la demande d'un juge d'instruction, une cellule spéciale composée de cinq enquêteurs de la section de recherches d'Amiens a été créée en début d'année et un appel à témoins a été lancé par la gendarmerie, préalablement à la diffusion le 11 février sur France 2 d'un documentaire sur l'affaire des "disparues de l'A26", Sophie Borca, 16 ans, et Christel Oudin, 13 ans et demi.

Les jeunes filles, blondes toutes les deux et scolarisées dans le même lycée de Saint-Quentin (Aisne), avaient disparu à cinq mois d'intervalle et leurs corps avaient été retrouvés à proximité du chantier de l'autoroute A26.

Après un long combat judiciaire, l'avocate des familles, Me Corinne Herrmann, avait obtenu en février 2012 la réouverture de l'information judiciaire sur la disparition de Sophie Borca, qui s'était achevée sur un non-lieu en 2006, mais pas celle sur le décès de Christel Oudin, dont les restes avaient été incinérés et dont les scellés ont disparu.

Finalement, quelques mois plus tard, le parquet de Laon avait décidé de rouvrir également le dossier Oudin, en raison d'"une possibilité de connexité, c'est-à-dire d'un même auteur" dans les deux affaires, explique Olivier Hussenet, procureur de la République de Laon.

- "Jamais trop tard" -

Après la reconstitution des procédures et l'examen des pièces à conviction pour y chercher des empreintes et extraire des profils génétiques, le juge d'instruction a début 2014 "fait exhumer le corps de Sophie Borca qui a été radiographié et à nouveau autopsié", indique le procureur.

"En 1998, la première fois que les scellés avaient été exploités, il y avait un élément pileux qui avait été retrouvé sur le corsage de Sophie et qui avait révélé une empreinte génétique. Depuis, les technologies ont beaucoup évolué et donc on a encore plus peut-être aujourd'hui l'espoir de trouver des éléments génétiques exploitables", commente Me Herrmann.

Spécialisée dans les "cold cases" et les tueurs en série - elle a notamment travaillé sur l'affaire des disparus de l'Isère, sur celle des disparues de l'Yonne et Emile Louis - cette avocate criminologue insiste sur l'importance des appels à témoins: "Chaque fois qu'il y a un article ou une émission (sur une affaire), des gens se manifestent".

Dans l'affaire des "disparues de l'A26", les gendarmes se sont servis de "l'expérience de l'affaire Elodie Kulik" et des témoignages "suscités" par les reportages diffusés "à peu près tous les ans", selon le lieutenant-colonel Lambert, officier de communication de la région de gendarmerie de Picardie. Cette affaire avait connu un rebondissement en janvier 2012, quand l'agresseur de la banquière, violée et tuée en 2002 dans la Somme, avait été confondu par l'ADN de sa dépouille.

"Cela prouve que ce n'est jamais trop tard. (...) Pour les familles, il y a l'espoir que quelqu'un va parler", observe Me Herrmann.

"D'un côté, on fait des prélèvements sur des scellés, d'un autre côté on fait des prélèvements sur des personnes. On va voir s'il y a des recoupements possibles. On sera peut-être amené à entendre des personnes qui n'avaient jamais été entendues, à explorer des pistes qui avaient été négligées en 1985, avec tous les risques de déperdition des preuves et de fausses pistes qui peuvent résulter de l'écoulement du temps", tempère Olivier Hussenet.

"On va aller certainement de déception en déception, de fausse piste en fausse piste. C'est une affaire qui va réclamer beaucoup de temps, beaucoup d'argent, avec des résultats très aléatoires", prévient le procureur.

Source :AFP/Par Anne-Sophie LASSERRE AFP

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22/10/2014 : L'identification et la mise en examen, il y a quelques jours, d'un picard dans l'affaire des disparues de la gare de Perpignan, pourrait relancer l'affaire des disparues de l'A26, notamment deux dossiers de meurtres de jeunes filles non élucidés dans l'Aisne au milieu des années 80.
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Par Laurent Penichou : france3-regions

Christel Oudin 13 ans, et Sophie Borca, 16 ans ont été tuées entre 1985 et 1986, des crimes non élucidés. Aujourd'hui, l'avocate des familles des victimes demande que l'enquête recherche d'éventuels liens entre les affaires dites des disparues de la gare de Perpignan et de l'A26.


Disparues de l'A26 : l'affaire relancée?
Reportage de Rémi Vivenot, Jean-Louis Croci et Jérôme Houbron. Avec Maître Corinne Herrmann (par téléphone), avocate des familles des victimes; Jean-Pierre et Lydie Oudin, parents de Christel.




Me Corinne Herrmann, avocate des familles Oudin et Borca
interview réalisée par Hervé Bruat.


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