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 Les nouvelles quotidiennes du suivi des dossiers publiés sur le site...
Il y a 20 ans, à Tilly-sur-Seulles. L’affaire Godard, un des plus énigmatiques faits divers de ces 50 dernières années. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 19/08/2019 16:07
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Wintzenheim : enlèvement de la petite la petite Elisabeta : ouverture d'une information judiciaire... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 14/08/2019 14:31
Nora Quoirin, 15 ans. La mort de la jeune Nora en Malaisie pose question: “Tout est possible”. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 14/08/2019 14:20
Le corps retrouvé en Malaisie est celui de l’adolescente franco-irlandaise disparue Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 13/08/2019 16:49
Information judiciaire ouverte ce mardi après l'enlèvement d'un bébé par sa mère (annonce le parquet de Colmar ce mardi). Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 13/08/2019 13:50
Disparition de Nora Quoirin ,une ado franco-irlandaise en Malaisie: un corps découvert.( Vidéo) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 13/08/2019 13:22
Hondelatte raconte - Stéphane Moitoiret, un fou en prison ? #REDIFF SAISON 2018 - 2019 15h31, le 09 août 2019. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/08/2019 11:03
".L'idée de Marc Dutroux était de créer une colonie souterraine d'enfants enlevés, révélé dans un entretien accordé au Soir Mag à Julien Pierre, son ancien avocat, décédé hier vendredi 09/08/2019 . Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/08/2019 12:49
DISPARITION INQUIETANTE de Théo Hayez: les volontaires font appel à des plongeurs pour inspecter les eaux des environs de Byron Bay. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 09/08/2019 11:41

Meurtre d’ Alexandre Junca ....

Publié par Walda Colette Dubuisson Date 05-07-2019

05/07/2019 : REPLAY Chroniques criminelles - L'affaire Alexandre Junca : Crime barbare pour un téléphone / Obsession ...
Pour la première fois dans Chroniques Criminelles, et cinq ans après les faits, Valérie et Philippe, les parents d'Alexandre, se confient sur cette tragédie qui a brisé leur vie.
Ajouté le 05 juillet 2019
Disponible 7 jours...
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28/07/2017: Claude Ducos libéré ce matin...
Le retraité avait été condamné en appel en décembre dernier pour avoir découpé en morceau le jeune Alexandre Junca. Ayant purgé sa peine de 3 ans, et grâce aux remises de peines automatiques, il est donc sorti ce matin de prison.
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16/12/2016 : Claude Ducos condamné à trois ans de prison
en appel : les parents d’Alexandre Junca soulagés …
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14/12/2016 Procès en appel de l'affaire Alexandre : Claude Ducos, innocent ou menteur ?
Claude Ducos sera seul pendant ces trois prochains jours dans le box des accusés de la cour d'assises des Landes…
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11/11/2016 : Le procès en appel de l'affaire Alexandre Junca se déroulera les 14, 15 et 16 décembre prochain devant la cour d'assises des Landes à Mont-de-Marsan. Claude Ducos étant le seul à avoir fait appel, il sera seul dans le box.
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08/08/2016 : Réactions des parents et du beau-père d'Alexandre Junca après les mises en examen de quatre personnes pour l'enlèvement, la séquestration et l'assassinat de l'adolescent.( VIDÉO)
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16/06/2016 :Le verdict est tombé
Baehrel condamné à perpétuité
Camy condamné à 15 ans de réclusion criminelle
Ducos condamné à 3 ans d'emprisonnement
Ennajah condamnée à 3 ans d'emprisonnement

La famille d'Alexandre en pleurs
La famille d'Alexandre se réunit dignement, en silence. Certains sont en pleurs. C'est un verdict fidèle aux réquisitions.
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07/06/2016 :Affaire Alexandre Junca : tout comprendre au procès qui s'ouvre ce mardi ?
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03/06/2016 : Les accusés de l'affaire Alexandre Junca : Fatima Ennajah l'instable...
REPLAY de l'émission " Crimes dans la Somme "
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24/03/2016 :L'affaire Alexandre Junca sera jugée du 7 au 16 juin prochain.( voir commentaire)
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CRIMES : Le calvaire d'Alexandre.Voir REPLAY ...
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10/11/2015 : non-lieu pour Mike Bonnet, renvoi aux assises confirmé pour Claude Ducos
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04/11/2015 : Affaire Alexandre : "Des procédures qui vont retarder le procès"
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26/09/2015:deux des mis en cause font appel. Le procès devait être jugé aux Assises des Pyrénées-Atlantiques au cours du premier semestre 2016 devrait être logiquement retardé
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06/06/2014 : VIDEO - Christophe Camy, un Palois de 26 ans, ami de Mickaël Baehrel, a reconnu hier être à l’origine de l’agression du collégien. Son mobile : voler son portable.( voir bas de l'article)

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Les déroutantes confessions de Fatima Ennajah… Incarcérée depuis le 6 avril 2013 dans le cadre de l’enquête sur la mort d’Alexandre, cette femme de 48 ans est allée mardi, 01/04/2014, faire appel de l’ordonnance de prolongation de sa détention provisoire.

Lire la suite et rappel des faits …


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=263


RAPPEL DES FAITS : Alexandre Junca, âgé de 13 ans, a disparu le 4 juin 2011 à Pau.


Disparu depuis le 4 juin 2011, Alexandre Junca, un enfant de 13 ans a été assassiné !!

C'est à vélo qu'il s'est rendu chez son père, vendredi 4 juin 2011. Ce soir-là, il passe un petit moment avec des amis, dans le centre-ville de Pau, entre la rue Carnot et l'école Jean–Sarrailh. L'ambiance est paisible. Alexandre a la permission de 23 heures et son père habite seulement à quelques minutes. L'heure approche, il prend congé de ses copains.
A 22h51, la caméra de l'agence de la poste le filme sur son vélo. Il roule sur le trottoir tranquillement, personne ne le suit.
Le quartier est calme. Alexandre attache sa bicyclette, place Samuel de Lestapis.
Il est à 200 mètres de chez son père.
C'est là que l'on perd sa trace.

Son corps a été découvert en octobre 2011 au bord du gave, entre le pont d'Espagne et le pont du XIV Juillet. Une information judiciaire pour assassinat est ouverte depuis le 10 juin 2011.
Mercredi 3 avril, cinq personnes majeures ont été placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête.
Le week-end des 6 et 7 avril, quatre personnes ont été mises en examen pour enlèvement et séquestration de mineur et assassinat. Parmi elles, Mickaël Baehrel, 27 ans, est passé aux aveux. Avec lui, une femme et deux hommes ont été placées en détention provisoire.


Mickaël Baehrel avait fait l'objet de dix condamnations. Neuf fois pour des vols et une fois pour l'agression d'un autre marginal avec un marteau, à Pau, un mois après la disparition d'Alexandre.

Après la mise en examen de quatre personnes, dont Mickaël Baehrel, l'assassin présumé du jeune Alexandre Junca, en juin 2011 à Pau (Pyrénées-Atlantiques), les enquêteurs insistent sur les "zones d'ombre" restant à éclaircir. Mickaël Baehrel, 27 ans, "a reconnu avoir frappé Alexandre à la tête, de façon violente", "parce qu'il avait la rage, était énervé, alcoolisé", a expliqué lors d'une conférence de presse le procureur Jean-Christophe Muller.
Mickaël Baehrel, un marginal originaire de Normandie, a été mis examen pour "assassinat avec actes de torture et de barbarie" et "séquestration de plus d'une semaine, en bande organisée, d'un mineur de moins de 15 ans". Avant son interpellation, mercredi, il avait déjà été condamné dix fois : neuf fois pour des vols – tous antérieurs à l'agression d'Alexandre – et une fois pour l'agression d'un autre marginal avec un marteau, à Pau, un mois après la disparition de l'adolescent. Il était incarcéré ces derniers mois.
Deux hommes de 25 et 74 ans, Mike et Claude, et une femme de 47 ans, Fatima, soupçonnés d'avoir participé aux faits, ont été mis en examen pour les mêmes chefs. La mère d'Alexandre, Valérie Lance, a déclaré dimanche que "tant qu'elle ne verrait pas le visage" des bourreaux de son fils, elle "ne serait pas en paix".
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*Affaire Junca : un témoin clé parle
Par Marie-Laure Combes avec AFP
Publié le 11 décembre 2013
L'ex-compagne du principal suspect(Fatima Ennajah) a livré un témoignage détaillé sur la mort de l'enfant en juin 2011 à Pau.
Le mystère. L'enquête n'a jamais réussi à démontrer si Alexandre, 13 ans, était mort la nuit de l'agression ou plus tard. Le corps démembré de l'adolescent avait été retrouvé en plusieurs étapes, d'abord un fémur en juin 2011, puis en octobre, sous une digue provisoire édifiée sur la rivière traversant la ville. En plus de Mickaël Baehrel et de Fatima Ennejah, deux autres personnes, Mike, un ami du marginal, et Claude Ducos, ont été mises en examen pour assassinat avec actes de torture et de barbarie et séquestration de plus d'une semaine, en bande organisée, d'un mineur de moins de quinze ans.

Image originale


Le témoignagne. Fatima Ennejah a affirmé à la magistrate avoir entendu des cris provenant de la cave mitoyenne à son appartement, situé au rez-de-chaussée. La jeune femme met aussi en cause son ex-compagnon, Mickaël Baehrel, le principal suspect qui avait avoué "avoir frappé" Alexandre avec un marteau "parce qu'il avait la rage", avant de revenir sur ses déclarations. "Elle dit également qu'elle entend crier Baehrel : 'Ferme la ! Prends ça ! ' Puis les cris cessent", détaille Me Sagardoytho dans les colonnes de La République des Pyrénées.

La témoin explique également qu'elle a vu le corps d'Alexandre, gisant dans la cave, le lendemain matin. Prenant conscience de ce qui s'est joué la nuit précédente, elle assure avoir voulu aller au commissariat.
Mais en chemin, elle dit avoir rencontré son compagnon, un homme violent qui la bat souvent. Il l'aurait alors menacée et Fatima Ennejah aurait renoncé.

Un autre souvenir intéresse les enquêteurs : Fatima Ennejah assure que le corps de l'enfant a été découpé. "Elle met en cause Claude Ducos, le septuagénaire de Cabidos qui avait des relations homosexuelles avec Baehrel. Et qui aurait donc bien participé à ce crime indicible et à la disparition du corps de l'enfant", précise Me Sagardoytho.

Des perquisitions. Après ces révélations, la juge d'instruction a ordonné des perquisitions au domicile de l'époque de Fatima Ennejah et dans la cave. Mais "l'immeuble où vivait Fatima Ennajah a été totalement rénové et la cave désignée comme lieu du crime est pleine de gravats", précise La République des Pyrénées.

Image originale


Dans les investigations sur le meurtre d'Alexandre Junca, les premiers résultats des prélèvements effectués les 27 et 28 janvier 2014 dans la cave du n°31 de la rue Emile-Guichenné, à Pau, sont tombés : "Des traces qui pourraient s'apparenter à du sang ont été trouvées en très petite quantité", a indiqué ce mercredi après-midi le procureur de la République Jean-Christophe Muller. Questionné, le magistrat a même été plus précis : "Oui, ce sont des traces de sang. Mais pour l'instant, aucun profil ADN n'a été déterminé".



Séquestré le 4 juin 2011 plus de sept jours

Le lundi 27 et le mardi 28 janvier 2014, de nouvelles investigations avaient été menées dans cette cave, désignée par Fatima Ennajah, l'ancienne compagne de Mickaël Baerhel, comme étant le lieu où Alexandre Junca, un jeune collégien de 14 ans, aurait été tué en juin 2011.

La police judiciaire et la police technique et scientifique étaient alors intervenues avec le laboratoire d'hématologie médico-légale du professeur Christian Doutremepuich, de Bordeaux. C'est ce laboratoire très pointu qui est chargé des analyses, qui sont particulièrement compliquées (dégradations liées au temps passé, quantité infime des échantillons, etc.).

Le procureur de la République reste donc très prudent : "Le juge d'instruction va ordonner des analyses scientifiques plus approfondies. Il s'agit désormais de déterminer si ces traces correspondent à du sang humain, et ensuite de savoir s'il est possible de déterminer un profil ADN, et de voir alors s'il correspond à celui d'Alexandre Junca ou d'un des quatre mis en examen. Il est donc bien trop tôt pour tirer des conclusions de ces premiers résultats".

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Les déroutantes confessions de Fatima Ennajah… Incarcérée depuis le 6 avril 2013 dans le cadre de l’enquête sur la mort d’Alexandre, cette femme de 48 ans est allée mardi, 01/04/2014, faire appel de l’ordonnance de prolongation de sa détention provisoire.

Incarcérée depuis le 6 avril 2013 dans le cadre de l’enquête sur la mort d’Alexandre Junca, cette femme de 48 ans est allée mardi, 01/04/2014, faire appel de l’ordonnance de prolongation de sa détention provisoire.

Image originale


Entre de longs silences entrecoupés de pleurs et de lamentations, Fatima Ennajah clame son innocence. « Jamais je ne toucherai un enfant ! » répète-t-elle face aux trois magistrats de la chambre de l’instruction. Incarcérée depuis le 6 avril 2013 dans le cadre de l’enquête sur la mort d’Alexandre Junca, cette femme de 48 ans est venue mardi faire appel de l’ordonnance de prolongation de sa détention provisoire.

Poussée à se livrer

Le discours est laborieux mais, pressée de questions par les magistrats, Fatima Ennajah finit par réitérer les accusations portées en décembre dans le bureau du juge d’instruction. Même si le président Louis Parant indique que les investigations menées dans la cave qu’elle désigne comme le lieu du crime « n’ont pas donné grand-chose pour l’instant ». Il reconnaît un « certain brouillard » dans les déclarations de Fatima Ennajah mais tente à son tour de la pousser à se livrer encore. Il s’appuie notamment sur la téléphonie.

Le soir de la disparition d’Alexandre Junca, le 4 juin 2011, elle est « en conversation » téléphonique avec Mickaël Baehrel à 23h13, 23h46 et 1h29. Des contacts renouvelés le lendemain entre 9h06 et 12h30. « Au même moment, Baehrel tente de contacter Claude Ducos » note le président. « Il vous tient au courant de quelque chose… » tente-t-il, en vain.

Il revient aussi sur les coups de fil (5h26 et 7h01) à Mickaël Baehrel le 17 juin, date à laquelle le corps de l’enfant aurait été déposé dans le Gave. Puis celui passé à la police le même jour, à 21h09, et le 26 juin, jour de la découverte du fémur, pour mettre en cause son compagnon. Le 9 juillet, c’est le numéro vert mis en place depuis la disparition de l’adolescent qu’elle contacte pour parler cette fois « d’un vol de vélo ». « Qu’est-ce que vous savez ? Que s’est-il passé dans la cave ? »
Elle clame son innocence en sanglotant. « Cela vous fait mal que les autres touchent à l’enfant ? » enchaîne le président. « Mais j’étais pas avec eux ! Je ne suis pas leur complice » se défend Fatima Ennajah.

Elle hésite, multiplie les silences, puis lâche : « La vérité, c’est que tous les trois ils ont touché à cet enfant! » Louis Parant lui parle du marteau. « Je sais qu’il avait un marteau mais il ne l’avait pas chez moi mais chez Christian P. (un marginal que le groupe fréquentait et qui est décédé en août 2012). « Ces gens sont capables de tout ! »

Le magistrat la bouscule : « Vous êtes une manipulatrice, tous les experts l’ont noté ». « Ce n’est pas moi la manipulatrice ! » rétorque-t-elle, après avoir demandé à s’entretenir avec son avocat Me Julien Marco. À son retour, elle met en cause Mickaël Baehrel : « C’est lui qui a tué le petit Alexandre ». « Dans la cave ? » lui souffle le président. « Oui » murmure-t-elle. « Comment ? » ajoute-t-il. « Avec son marteau » bafouille-t-elle. Puis elle évoque à nouveau les cris provenant de la cave. « J’ai essayé de sauver cet enfant. Je me suis ramassé des coups (elle prétend que Mickaël Baehrel et Mike Bonnet s’en sont pris à elle). J’ai téléphoné à la police mais ils m’ont prise pour une folle… »

Pressé de questions par les trois magistrats, elle parle ensuite avec confusion de la voiture dans laquelle le corps de l’enfant aurait été chargé et au volant de laquelle se trouvait selon elle Claude Ducos. « Ces gens sont capables de tout. Ce qu’ils ont fait, c’est grave! » assure-t-elle. « On attend beaucoup de Mme Ennajah mais il est dangereux d’en faire un témoin clé » avertit Me Marco évoquant ses « fragilités ».

Car si sa cliente semble « distiller de toutes petites sources de vérité qui s’imbriquent à chaque fois dans le puzzle des faits » selon Me Emmanuelle Leverbe, avocate de Philippe Junca, elle se laisse aussi aller à des propos farfelus. « Est-ce que j’ai répondu à la question? » demande aussi, souvent, cette femme qui veut sortir de prison.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr

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29/04/2014 :Meurtre d'Alexandre à Pau : Mickaël Baehrel a réitéré ses aveux

Entendu jeudi, Mickaël Baehrel a renouvelé ses aveux dans le bureau de la juge d'instruction.
L'audition était prévue dans la matinée mais compte tenu de ses déclarations, le suspect a été entendu une deuxième fois l'après-midi.
Une audition durant laquelle il a reconnu être l'auteur du coup de marteau qui a tué Alexandre Junca le soir du 4 juin 2011 à Pau. Des aveux qu'ils avaient déjà faits lors de sa garde à vue le 7 avril 2013 avant de se rétracter quelques semaines plus tard.

Ces nouvelles déclarations interviennent après plusieurs mois de silences ou de dénégations. Selon nos informations, le jeune marginal, âgé de 28 ans, n'aurait pas fourni d'éléments nouveaux sur le scénario mais il met hors de cause Mike Bonnet et Fatima Ennajah.

Selon lui, le soir du meurtre, il se trouvait en compagnie de deux autres hommes dont Christian P., décédé depuis. Le deuxième présumé comparse a quant à lui été déjà entendu dans le cadre du dossier dans lequel il est mis en examen pour "non-dénonciation de crime". Mickaël Baehrel aurait indiqué qu'ils s'en seraient pris à l'enfant parce qu'ils voulaient lui voler de l'argent et son vélo. Des souvenirs qui resteraient brumeux selon lui en raison de son alcoolisation. Mais il a à nouveau reconnu avoir asséné le coup de marteau mortel à la jeune victime.

Mickaël Baehrel aurait ensuite expliqué que le corps de l'adolescent aurait été caché dans la cave indiquée par Fatima Ennajah, au n° 31 rue Emile Guichenné à Pau. C'est dans cet immeuble qu'il partageait avec elle un appartement au moment des faits.

Le corps de la victime y serait resté plusieurs jours, soit quatre ou cinq, avant que Claude Ducos ne vienne le récupérer. C'est ce qu'affirme Mickaël Baehrel mais, interrogé à son tour vendredi, le septuagénaire n'a pas varié de la position sur laquelle il campe depuis sa mise en cause dans l'affaire. Il a à nouveau nié toute implication. S'il ne semble toujours pas pouvoir dire ce qu'il est advenu ensuite, Mickaël Baehrel se souvient en revanche avoir déposé le corps dans le Gave de Pau avec l'aide du retraité.

Hier soir, le procureur de la République n'a pas souhaité faire de commentaires concernant ces nouvelles déclarations qu'il a cependant confirmées. Il s'est contenté d'indiquer que "l'instruction se poursuit activement".

De nouveaux actes sont prévus en effet. Selon nos informations, une confrontation entre Mickaël Baehrel et Claude Ducos devrait bientôt avoir lieu. Une reconstitution des faits serait également programmée à la mi-juin.

Nous n'avons pas pu joindre hier Mes Carine Magne et Lorea Chipi, les avocates de Mickaël Baehrel et Claude Ducos.
Écrit par Valérie Cèbe :
http://www.larepubliquedespyrenees.fr ... ehrel-a-reitere-ses-aveux,1191721.php

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03/06/2014
Meurtre d'Alexandre Junca : la reconstitution est prévue le 16 juin à Pau


Le procureur de la République Jean-Christophe Muller avait annoncé la semaine dernière que la reconstitution de l'agression dont a été victime Alexandre Junca le soir du 4 juin 2011 serait organisée au cours de la seconde quinzaine du mois de juin. Il a été un plus précis hier soir : "La reconstitution aura lieu le 16 juin si le temps le permet". Elle était initialement prévue le 9 juin".

La première reconstitution de cette instruction sera organisée "dans les conditions des faits". Elle aura donc lieu de nuit, à l'angle des rues de la République et Simian où s'est déroulée l'agression du collégien par Mickaël Baehrel, puis dans la cave de l'immeuble de la rue Guichenné - à l'adresse où habitait alors Fatima Ennajah, qui hébergeait Baehrel. Le secteur sera totalement bouclé.

Les protagonistes impliqués dans ce moment clé devraient être présents : il s'agit pour la juge d'instruction et les enquêteurs d'établir si leurs déclarations sont compatibles avec les lieux et les faits avérés.

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Alexandre Junca tué pour son téléphone ? Un cinquième homme arrêté

Publié le 06/06/2014 à 11h15 par Elisa Artigue-Cazcarra http://www.sudouest.fr/

Christophe Camy, un Palois de 26 ans, ami de Mickaël Baehrel, a reconnu hier être à l’origine de l’agression du collégien. Son mobile : voler son portable.

Trois ans et un jour après la disparition d'Alexandre Junca, un nouveau rebondissement est intervenu, jeudi, dans cette affaire criminelle hors norme.

Un cinquième suspect, Christophe Camy, un Palois de 26 ans proche de Mickaël Baehrel, le meurtrier présumé, est à son tour passé aux aveux. Jusqu'alors, ce jeune homme sous curatelle suivi en psychiatrie depuis des années et déjà connu de la justice, était mis en examen pour « non-dénonciation de crime » et témoin assisté pour « assassinat de mineur de moins 15 ans, enlèvement et séquestration en bande organisée et atteinte à l'intégrité d'un cadavre ».

Depuis jeudi, il est également mis en examen de ces chefs criminels qui lui font encourir la réclusion à perpétuité, à l'instar des quatre autres principaux suspects dans ce dossier : Mickaël Baehrel, Fatima Ennajah, Mike Bonnet et Claude Ducos.

Point de départ des nouveaux soupçons pesant sur lui : les aveux réitérés de Baehrel, fin avril. Après de multiples revirements, le meurtrier présumé assure avoir été en compagnie de deux hommes au moment de l'agression de l'adolescent de 13 ans, dans la nuit du 4 au 5 juin 2011, à l'angle des rues Simian et de la République, dans le quartier des halles de Pau : Christian P., un marginal subitement décédé à l'été 2012, et Christophe Camy, l'une de ses connaissances.

Il accuse même ce dernier d'être à l'origine de l'agression du collégien qui rentrait à vélo chez son père, après avoir passé la soirée avec des camarades aux Fêtes de Saragosse. Réentendu quelques jours plus tard, Christophe Camy conteste en bloc, expliquant avoir passé la soirée avec des amis, rue du Gave, dans le quartier du 14 juillet, pour fêter son anniversaire.

Des témoins parlent enfin

Une version passée au crible par les enquêteurs de la PJ. Et qui présente des zones d'ombre ne permettant pas d'exclure sa présence aux halles. « Par recoupements téléphoniques, deux témoins qui savaient des choses mais gardaient le silence depuis le drame, ont pu être identifiés », précise le procureur Jean-Christophe Muller. Un jeune garçon aujourd'hui âgé de 20 ans - le meilleur ami de Camy à l'époque des faits -, et son père. Auditionnés par la PJ la semaine dernière, les deux hommes racontent que Camy leur a demandé de lui fournir un alibi pour la nuit des faits, leur a dit savoir ce qui s'était passé et connaître le meurtrier. Pourquoi s'être tu pendant tout ce temps ? Le père et son fils auraient cru à une énième histoire délirante, le garçon étant coutumier du fait.

Ces nouveaux éléments en main, la juge Lucile Pichenot délivre un mandat contre le Palois, interpellé mercredi soir à son domicile. Confronté aux déclarations des témoins, Camy finit par fendre l'armure dans le bureau de la magistrate, jeudi après-midi.



Il lui demande l'heure

« Selon ses dires, il est le premier à croiser Alexandre à vélo, devant la boulangerie de la rue de la République. Là, Camy l'arrête en lui demandant l'heure. Le collégien sort son téléphone portable que le mis en examen tente de lui arracher des mains. L'enfant résiste, Camy l'agrippe, le vélo tombe. Baehrel, qui est à deux pas de là, s'invite dans la bagarre et assène un violent coup de marteau au collégien. Camy assure s'être, à cet instant, enfui en courant », indique le procureur, reprenant la version du cinquième suspect.

Un simple vol de téléphone portable pourrait donc être le mobile de l'horrible crime qui a suivi. « Mon client reconnaît son implication dans cette affaire mais conteste avoir commis des violences sur Alexandre. S'il a gardé le silence pendant tout ce temps, c'est qu'il avait peur d'être accusé de complicité de meurtre. C'est un jeune homme qui souffre de troubles de la personnalité et fait l'objet de soins en psychiatrie, où il a déjà effectué plusieurs séjours », rappelle son avocate, Me Emmanuelle Legrand-Bogdan.

La carrure frêle, l'élocution difficile et le regard hagard, Christophe Camy a quitté le palais de justice en larmes et encadré de policiers, jeudi soir, vers 20 h 30. Direction la maison d'arrêt de Pau, où il a été incarcéré à l'issue du débat devant le juge des libertés et de la détention.
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23/06/2014

Lundi 23 juin 2014


Que s'est-il passé exactement dans la soirée du 4 juin 2011 alors qu'Alexandre Junca rentre chez son père à vélo près des Halles dans le centre de Pau ? C'est ce que les enquêteurs vont tenter de définir ce lundi. Une reconstitution est organisée pour vérifier si les déclarations des mis en examen sont compatibles avec la réalité du terrain.


Le 4 juin 2011, peu avant 23h, Alexandre Junca, 14 ans, disparait, alors qu'il rentre de chez son père en vélo. Il sera assassiné puis démembré - son corps sera retrouvé dans le Gave de Pau. Trois ans après l'assassinat de l'adolescent, une reconstitution est organisée ce lundi dans le centre-ville de Pau, près des Halles.

Visualisez le parcours probable de l'adolescent .

Image originale

La reconstitution, la première depuis les faits, a lieu à l'angle de la rue de la République, de la rue du Docteur Simian et de la rue Galos, où s'est déroulée l'agression, puis dans la cave d'un immeuble où aurait été transporté Alexandre, rue Emile Guichenné.

Pour Jean-Christophe Muller, procureur de la République de Pau, l'objectif de la reconstitution est "de vérifier matériellement si les déclarations des uns et des autres sur ce qui s'est passé dans les quelques minutes des faits sont compatibles" avec "les éléments du terrain". Tout se serait passé en moins de 10 minutes, si l'on en croit les déclarations des principaux suspects.

Tout se serait passé en moins de 10 minutes



Cinq mis en examen

Au total, cinq personnes ont été mises en examen depuis 2013, pour "assassinat avec actes de torture et de barbarie et séquestration de plus d'une semaine, en bande organisée, d'un mineur de moins de quinze ans". Mickael Baerhel, un marginal de 28 ans, est le principal suspect de l'affaire.

Egalement mis en examen : son ex-compagne Fatima Ennejah, 48 ans, Claude Ducos, un retraité de 75 ans, Mike Bonnet, 30 ans (récemment remis en liberté), et, début juin 2014, Christophe Camy, un autre marginal qui a reconnu être à l'origine de l'agression de l'adolescent pour lui voler son téléphone portable.

La reconstitution, pilotée par la juge d'instruction Lucile Pichenot, ne devrait pas commencer avant 22h. Il s'agit de retracer dans les conditions réelles, c'est-à-dire de nuit, le parcours d'Alexandre Junca le soir du 4 juin 2011, depuis son retour de la fête de Saragosse jusqu'à l'appartement de la rue Guichenné. Mais surtout de vérifier la compatibilité des déclarations des mis en cause avec les éléments révélés par l'enquête et la réalité du terrain.

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