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N'oublions pas Denise Pipitone ( RELANCE)

Publié par Walda Colette Dubuisson Date 30-08-2020

Image originale

01/09/2020 : continuons à chercher ce qui st arrivé à Denise !
Que ceux qui savent PARLENT ENFIN.
Merci.
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13/06/2020 : **Denise Pipitone, la mère: "Nous savons qui sont les coupables"
**Denise Pipitone, la madre: “Sappiamo chi sono i colpevoli”
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27/04/2017: La petite Denise Pipitone disparue, la sœur acquittée. « Il n'y a pas de justice ». Bimba scomparsa sorellastra assolta. «Non c’è giustizia».( Piera Maggio, maman de Denise)
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15/03/2017: Procès Denise Pipitone en cassation . Piera Maggio: "les vrais coupables sont identifiés".L'audience est prévue pour le 19 Avril 2017 à Rome.
Processo Denise Pipitone in Cassazione. Piera Maggio: “siano individuati i veri colpevoli"
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28/08/2016 : le 1 septembre 2016, cela fera 12 ans que la petite Denise a été ENLEVÉE à sa maman qui se bat sans relâche !
Nous espérons que Denise se reconnaîtra ? Ou que ses ravisseurs parleront !!! IL SERAIT GRAND TEMPS !!!
Courage à sa maman , papa, frère et proches .
Nous ne t'oublions pas Denise .Où que tu sois, grosses bises !!!
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25/10/2015 : Le 26 Octobre , c’est l’anniversaire la petite Denise Pipitone : 15 ans !

11 ans que Denise a été enlevée , 11 ans de recherches, de chagrin de douleur, de bataille pour Piera ( sa maman ) et toute sa famille ….
LIRE LA SUITE
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Le 1 septembre 2015 : cela fera 11 années que Denise a été enlevée à l’amour de sa maman Piera Maggio qui se bat sans relâche pour savoir ce qu’il est arrivé à sa petite fille …
Nous soutenons avec tout notre cœur cette maman courage, ainsi que son papa Piero depuis 11 ans et avons remué ciel et terre pour avoir de ses nouvelles , pour soutenir ces parents désespérés ..
Nous ne les abandonnerons pas ! ( voir dernier commentaire)
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04/10/2015 : Affaire Denise Pipitone : la demi-sœur Jessica Pulizzi acquittée en appel…
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16/05/2015 : Procès en appel : le Procureur demande 15 ans de prison pour Jessica Pulizzi "demi soeur de Denise " ( Vidéo)" voir dernier commentaire "

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20/12/2014 : Piera Maggio , mère de la petite disparue de Mazara Del Vallo, et son avocat , Giacomo Frazzitta parlent d’interception environnement récupéré 10 ans après la disparition de Denise , les sœurs Pulizzi accusent leur mère, Anna Corona , de la mort de la petite. A SUIVRE !!!
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Le 26 Octobre Denise aura 14 ans : en cette occasion une stèle à DENISE et à tous les enfants disparus du monde sera découverte devant l'école place Macello le lundi 27 octobre
MAZARA, UNA STELE PER DENISE E PER TUTTI I BAMBINI SCOMPARSI DEL MONDO

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Ce 1 septembre 2014 : 10 ans que notre petite Denise a été enlevée , les mots me manquent : écoutez notre petite Denise chanter , il y a plus de 10 ans ...
Courage Piera !

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Le 1° septembre 2004 , Denise Pipitone ( à peine 4 ans) a été enlevée devant chez elle en Sicile , elle aurait été vue en France ...
Depuis AUCUNE TRACE ...
Rappel des faits ( résumé)
Merci de partager


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=3

CHRONIQUE DE LA DISPARITION de Denise PIPITONE
18 juillet 2011, 07:28

En quelques secondes…



La petite Denise est née le 26 octobre 2000, à Mazara del Vallo (Trapani), Sicile – Italie.

En l’espace de quelques secondes, à peine le temps de mettre la table du déjeuner, Denise avait disparu du marchepied devant la porte de la maison où elle était en train de jouer. La disparition eut lieu vers midi le 1erseptembre 2004 à Mazara del Vallo (Trapani) à l’angle de la rue Domenico La Bruna et de la rue Castagnola, qui mène directement à l’autoroute.


Courant après un petit cousin, Denise a tourné l'angle de la rue, où vit une tante de l'enfant qui a rapporté l'avoir vue pour la dernière fois vers 11h45 passer devant chez elle puis faire demi-tour vers la maison, où elle n’est jamais revenue…

Le matin du 1er septembre 2004


Le matin du 1er septembre 2004, à 8 h 30, j'étais prête pour sortir de chez moi car à l'époque, j'assistais à des cours d'informatique que j'avais commencés en mars 2004.

Cette formation prévoyait un mois de vacances pendant le mois d'août, les cours devant reprendre le 1er septembre. Ceci explique la raison de ma sortie.

Le matin du 1er septembre précisément, j'avais confié mes deux enfants à ma mère et suis sortie de chez moi. Aux alentours de 12 h 30, j'ai reçu un appel téléphonique où l’on me disait qu'on était en train de chercher ma fille depuis une demi-heure sans résultat.

Je me suis précipitée à la maison, très préoccupée et angoissée au point de ne plus me souvenir à quelle vitesse j'ai pu rouler en voiture.

Instinctivement, connaissant bien ma petite, la seule chose dont j'étais sûre c'était que quelque chose de grave était arrivé dès lors que l'on ne l'avait pas retrouvée.

Lorsque je suis arrivée à la maison, J'ai vu une scène inquiétante. Il y avait énormément de monde, des patrouilles de police et des carabiniers et c'est à ce moment là que mes craintes ont été confirmées.

j 'ai commencé par rechercher à l'intérieur de l'appartement et j'ai tout inspecté, les armoires, tiroirs, chambres, garage et même les alentours de la maison au cas où Denise se serait déplacée seule.

J'étais certaine, connaissant ma fille, qu'elle ne se serait jamais éloignée étant trop petite pour se déplacer et je continuais à le répéter aux autorités. En même temps, elle ne se déplaçait jamais sans être accompagnée, jamais seule dans la rue.

J'ajoute qu'elle n'aimait pas marcher. C'était une enfant paresseuse et avait peur des voitures et des marchands ambulants qui criaient pour vendre leurs marchandises comme ils ont l'habitude de la faire chez nous.

J'ai appris que Denise avait été enlevée vers 11 h 45. Trois heures plus tard les autorités ont réellement considéré que l'affaire avait pris une tournure préoccupante.

Je peux dire avec certitude que Denise était à la maison avec sa grand-mère au moins jusqu'à 11h 35. La petite était en train de jouer dans le garage-cuisine qui avait la porte ouverte, sous le regard de sa grand-mère qui était aux fourneaux en train de préparer le repas.

Il faut noter qu'un an plus tôt, ma mère avait été victime au rez-de-chaussée et en plein jour d'un vol commis par un jeune homme qui était entré par la fenêtre, de sorte que nous n'étions jamais trop prudents et même les enfants avaient peur de cette histoire.

Je précise en même temps que nous vivons non loin du cimetière. Tous les mercredis matin à une distance de 500 mètres de chez nous, se tient le marché local. Notre maison fait l'angle et se compose de quatre appartements, tous habités par ma famille avec un rez-de-chaussée et un premier étage. La porte de chez moi se trouve face à la rue Domenico la Bruna, alors que la maison de la tante de Denise, la femme de mon frère, et la dernière personne qui l'a vue, fait l'angle de la rue Castagnola.

Je le répète, Denise n'était jamais seule, dans le même immeuble habitent trois de ses cousins dont une petite fille de son âge.

Ce matin là, Denise se trouvait en compagnie de sa grand-mère en train de jouer dans le garage-cuisine. Le témoignage de son cousin le confirme puisque ce dernier sortant de chez lui rue Castagno, s'est approché du garage-cuisine et a vu jouer Denise qui remarquant sa présence s'est mise à courir après lui. Mais le cousin ne s'est rendu compte de rien et est rentré chez lui, rue Castagnola. Par la porte vitrée, La tante de Denise a vu le visage de Denise, qui s'était approchée un moment, après quoi la petite s'est éloignée, retournant vers la maison de sa grand-mère, du côté de la rue Domenico la Bruna où l’on a perdu sa trace. Denise a été enlevée en une poignée de minutes. C'est à partir de là que notre drame a commencé.

Dans la rue Domenico la Bruna, une partie du quartier est composé par des membres de notre famille. Les pièces les plus utilisées comme la cuisine, sont à l'opposé de la rue. Dans la rue Castagnola en période d'été, une partie du quartier est composée de vacanciers et tout le long de la rue se trouvent des maisons avec les cuisines situées à l'intérieur ce qui rend difficile de pouvoir se rendre compte de quelque chose d'anormal. On peut ajouter que l'heure où Denise a été enlevée coïncide avec le moment de la préparation du repas ce qui suppose que tous étaient en train de cuisiner.

Personne en fait dit n'avoir vu ou noté quelque chose d'étrange ce matin là et à cette heure là en particulier.



Mais jusqu'à présent, on n'arrive toujours pas à trouver une petite fille qui avait à peine 4 ans et dont on est sans nouvelles.

Texte écrit par Piera MAGGIO


Source : http://www.associationrita.com/memo/Chronique.html
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Une pensée pour Denise Pipitone qui a eu13 ans le 26 Octobre 2013 .... Où que tu sois , Denise , nous pensons à toi .


Message de sa maman :
Video youtube: BUON COMPLEANNO DENISE 26/10/2013 Piera Maggio. Missing Denise Pipitone.


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Blog officiel de la maman de Denise ( en Italien)
http://cerchiamodenise01.blogspot.be/ ... ta-sede-per.html?spref=fb

Asso Rita POUR LA FRANCE ( seule association légale créée avec l'autorisation de Piera Maggio ( maman de Denise)
https://www.facebook.com/asso.rita?fref=pb&hc_location=friends_tab

Vous avez des informations sur le lieu où pourrait se trouver Denise, voici un numéro de téléphone de la gendarmerie française où vous pouvez témoigner de manière anonyme ou non. Ce numéro est mis à disposition pour les francophones qui ne parlent pas italien. Merci de le diffuser tél : 04.42.20.37.75 ou depuis l'étranger : 00.33.4.42.20.37.75

AVIS DE RECHERCHE SUR LE SITE DE LA POLICE FÉDÉRALE BELGE
http://www.polfed-fedpol.be/ops/ops_v ... etail_fr.php?RecordID=314

DENISE PIPITONE AVIS DE RECHERCHE - officiel




Rappel partiel des faits

03/12/2012: C’était en 2004, juste avant noël, tristes souvenirs toujours présents dans nos cœur : http://www.coeurdamour.com/nounoursaris/04-denise-noel.html 8 longues années se sont écoulées , nous n’avons toujours pas de nouvelles de Denise qui pourrait se trouver PARTOUT !!! Colette ( Nounoursaris)
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25/10/2009 A LIRE : DENISE POURRAIT ETRE EN FRANCE … Après cinq ans d’enquête, Denise reste introuvable Source : aujourdhui-en-france.fr par Charlotte Murat
Lundi, Denise Pipitone aura 9 ans. Mais elle ne fêtera pas son anniversaire en famille. La fillette a été enlevée à l’âge de 3 ans et demi, le 1 e r septembre 2004, devant le domicile de sa grand-mère, dans le village de Mazara del Vallo, en Sicile. Depuis cinq ans, les enquêteurs italiens et français cherchent l’enfant, victime d’une vengeance familiale. « Denise est issue de la relation extraconjugale de sa mère, Piera Maggio, avec Piero Pulizzi, lui-même père de deux filles », explique Jezabel Nochez, vice-présidente de l’association Rita, qui mène le combat en France pour retrouver la fillette.
Très vite, les soupçons se sont portés sur Jessica, 17 ans à l’époque des faits, l’une des filles de Piero Pulizzi. Mais se retranchant derrière la loi de protection des mineurs en vigueur en Italie, elle s’est toujours murée dans le silence. « Les ravisseurs l’auraient remise à des gens du voyage » Six semaines après l’enlèvement, le 18 octobre 2004, Denise a été filmée dans le centre de Milan, en compagnie de gens du voyage.

L’arrestation en juillet 2007 de Giuseppe d’Assaro, l’ex-beau-frère de Piero Pulizzi, pour le meurtre de sa compagne, étaie la thèse de la vengeance. « Afin de réduire sa peine, il a livré des informations sur Denise, explique Jézabel Nochez. Selon lui, c’est Jessica qui a fomenté l’enlèvement pour faire payer à Piera Maggio son infidélité. Ce ne devait être que temporaire, mais paniqués par l’emballement médiatique, les ravisseurs auraient remis Denise à des gens du voyage. » Malgré tout, Denise reste introuvable car la communauté qui l’aurait recueillie se déplace souvent.

Des témoignages la localisant en France, les Italiens se rapprochent des autorités françaises. Entre septembre et novembre 2008, la brigade de prévention de la délinquance (BPDJ 13), basée à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), et les carabinieri italiens fouillent les camps des gens du voyage dans le secteur d’Arles. Sans succès. « Je suis certaine qu’on est passé à deux doigts de Denise, mais on a perdu trop de temps à obtenir une commission rogatoire », regrette Claude Peillon, commandante de la BPDJ 13.

En Italie, Jessica a été mise en examen pour enlèvement et séquestration. Une audience préliminaire à son procès aura lieu le 24 novembre. De son côté, l’avocat de Piera Maggio demande qu’une nouvelle piste portant sur l’examen d’appels téléphoniques soit explorée, mais se heurte à la lenteur de la bureaucratie italienne. Le 17 octobre dernier, l’association Rita a donc envoyé une lettre à l’épouse du président, Carla Bruni-Sarkozy, pour accélérer l’enquête. Et peut-être faire émettre une nouvelle commission rogatoire internationale. La BPDJ 13 travaille, en effet, sur deux nouveaux témoignages récoltés cet été. La fillette se trouverait toujours dans le sud-est de la France. « Nous sommes en train de vérifier les renseignements », assure Claude Peillon qui ne perd pas l’espoir de retrouver Denise.

INTERVIEW DE JEZABEL NOCHEZ (VICE PRÉSIDENTE DE L'ASSOCIATION RITA ET DE L'ADJUDANT CHEF CLAUDE PEILLON (GENDARMERIE D'AIX EN PROVENCE CHARGE DE L’ENQUÊTE) DÉROULEMENT DE L'ENQUÊTE EN FRANCE

Faux espoirs à Cannes pour la disparue Denise Pipitone . L’ADN ne correspond pas. Depuis sa disparition en 2004, c’est déjà la 15e vérification effectuée en vain dans la région. Denise ayant notamment été aperçue plusieurs fois du côté d’Aix-en-Provence.

Une femme a cru reconnaître, vendredi soir la jeune Italienne enlevée en 2004, à l’âge de 4 ans Le même âge. Le même teint. Les mêmes traits… Tout semblait parfaitement correspondre. Si bien qu’elle y a cru. Elle a cru au miracle… Vendredi soir, alors que cette Cannoise se balade près du Palais des festivals, son regard se pose sur une fillette d’une dizaine d’années qui vend des fleurs à la sauvette. Troublante rencontre. La gamine ressemble étrangement au portrait-robot vieilli de Denise Pipitone. Impossible alors, pour la Cannoise passionnée par les histoires de disparition, de rester là, les bras croisés. Aussi, elle prend la petite par la main et la conduit au commissariat de Cannes. L’ADN ne correspond pas Les policiers prennent aussitôt la découverte très au sérieux. Il faut dire que les éléments sont troublants. « La ressemblance était très nette, confirme Véronique Morandi, commissaire central de Cannes.

De plus, la jeune fille parlait à la fois italien et un dialecte des pays de l’est… » Ce qui est, effectivement, parfaitement dans les clous de l’histoire de la petite Denise, qui a été enlevée par des gens du voyage, selon les résultats de l’enquête conduite par les carabiniers et Interpol… Au commissariat, c’est alors le branle-bas de combat. La police judiciaire est saisie par le parquet. Et dès samedi matin, des prélèvements ADN sont effectués sur la fillette qui a été placée au service pédiatrique de l’hôpital des Broussailles. Ils sont envoyés dans la foulée à Marseille afin d’être comparés avec le profil génétique de Denise. À ce moment, l’espoir fou d’avoir retrouvé la jeune fille est à son maximum. Mais, à 20 h 40, samedi, tout s’effondre. Le résultat du test d’ADN est sans appel : il ne s’agit pas de Denise Pipitone. Mais d’une Bosniaque de 10 ans. Cruel. Et, malheureusement, si habituel…
Depuis la disparition de la jeune fille en 2004, c’est déjà la 15e vérification effectuée en vain dans la région. La jeune fille ayant notamment été aperçue plusieurs fois du côté d’Aix-en-Provence. Quelques jours avant la Journée internationale des enfants disparus Cette fausse découverte intervient quelques jours à peine avant l’ouverture, le 25 mai, à Marsala, du second procès de la disparition de Denise Pipitone. Principale accusée : la demi-sœur de Denise, Jessica, 17 ans au moment des faits, qui est suspectée d’avoir organisé le rapt pour satisfaire une vengeance familiale. Drôle de hasard, ce 25 mai est aussi la Journée internationale des enfants disparus.

L’occasion pour les proches de Denise de relancer, une fois encore, un appel à témoins. Avec, l’espoir, cette fois, que la prochaine fillette retrouvée soit vraiment Denise Pipitone.

NOTE DE L'ASSOCIATION RITA : Même si c'est très décevant, je peux vous affirmer que la réactivité a été totale entre les policiers de Cannes, gendarmes d'Aix en Provence, et policiers d'Interpol ainsi que le procureur de Nice. La communication s'est fait rapidement entre tous les services, ce qui prouve que le travail que nous effectuons depuis des années porte ses fruits.
Sensibilisation à tous les niveaux.... Continuons à chercher Denise, soyez vigilants, ouvrez grands vos yeux

27/05/2010 "spécial procès Denise Pipitone" dans l'émission "sept à huit" avec Harry Roselmack dimanche 30 mai 2010 à 19 heures ...
Message reçu de l'association RITA : http://www.associationrita.com "spécial procès Denise Pipitone" dans l'émission "sept à huit" avec Harry Roselmack dimanche 30 mai 2010 à 19 heures http://www.tf1.fr/sept-a-huit/
Compte rendu "Cas Denise, la demi-soeur Jessica présente au procès le 25 mai 2010 - prochaine audience le 14 juin 2010" Source : http://www.adnkronos.com/IGN/News/Cronaca/?id=3.1.442582410 Cas Denise, la demi-soeur Jessica présente au procès le 25 mai 2010 - prochaine audience le 14 juin 2010 Marsala

– Aujourd'hui la deuxième audience du procès pour l'enlèvement de la petite disparue de Mazara del Vallo, le 1er septembre 2004. Jessica Pulizzi, accusée de concours dans l'enlèvement, pour la première fois au tribunal. Le dramatique récit de la relation extra conjugale entre la mère de la fillette, Piera Maggio, et le père biologique, Piero Pulizzi: «Personne ne savait qu'elle était sa fille».

Marsala, 25 mai – A débuté ce matin, devant le tribunal de Marsala (Trapani), la deuxième audience du procès pour l'enlèvement de la petite Denise Pipitone, la fillette disparue de Mazara del Vallo le 1er septembre 2004 pendant qu'elle jouait devant chez elle. Dans la salle de tribunal aussi pour la première fois l'accusée principale, Jessica Pulizzi, accusée de concours dans l'enlèvement de la fillette, qui à l'époque des faits avait à peine 17 ans. Absente, par contre, l'autre accusé, Gaspare Ghaleb, ex fiancé de la jeune femme, accusé de faux témoignage au Ministère Publique.

Le Ministère Publique Laura Cerroni a demandé l'acquisition de deux interceptions ambiantes. En particulier, «il y a une interception très inquiétante entre Jessica Pulizzi et la mère à laquelle lors de la question de Anna Corona sur l'endroit où se trouverait Denise, la jeune femme la définit «corps de crime», indiquant où elle l'aurait mise», a dit l'avocat Giacomo Frazzitta, l'avocat de Piera Maggio.

L'autre interception se réfère par contre à une autre conversation entre Anna Corona et la mère âgée qui remonte au 1er avril 2005 à laquelle se rapporte à l'organisation de l'enlèvement. «J'ai souvent fait de complaisance entre Anna Corona et Piero Pulizzi, qui se disputaient souvent. Une fois, lui me raconta que la femme lui pointa un couteau sous la gorge, une autre fois la Corona cassa avec un coup de point une table en plastique» a dit Piera Maggio, visiblement émue, en déposant.

La femme a parcouru les étapes de la connaissance avec le couple Pulizzi: Lui est le père biologique de la fillette enlevée, née d'une relation extraconjugale, pendant que Anna Corona, présente en salle, est la mère de Jessica Pulizzi et actuellement ex femme de Pulizzi: est suspectée pour de séquestration de mineure. Piera Maggio, qui s'est constituée partie civile, a dit avoir connu le couple Pulizzi «vers 1996, quand j'avais 25 ans». « J'étais appelée quand le couple se disputait furieusement», a-t'elle dit. Ensuite, par contre, l'amitié entre la Maggio et Anna Corona et le mari, se déclina: «Après quelque temps, j'ai su que madame Corona parlait mal de moi, disant que j'avais une relation avec le mari et moi j'ai donc préféré cesser cette amitié. Durant cette période j'avais un sentiment d'affection pour Piero Pulizzi, mais il n'y avait pas d'intimité entre nous, aussi parce qu'ils étaient encore mariés». Quand il voulut la quitter, Anna Corona le menaçait de tuer les deux enfants, de le lui faire payer». Et j'ai eu confirmation que quand il quitta la femme, Anna Corona vint chez moi me menaçant qu'elle m'aurait égorgée». Après quelque temps, Piero Pulizzi quitta sa femme et habita chez sa maman. «Notre relation commença seulement après que Piero quitta sa femme, environ entre la fin du 1998 et 1999.

Denise est née en octobre 2000». Denise, nous l'avons désirée, ce n'était pas un accident et personne ne doit se permettre de toucher à un de mes enfants et aller outre...» A dit Piera Maggio en fondant en larmes.
Quand Denise est née, personne ne savait qu'en réalité qu’ elle était la fille de Piero Pulizzi, précise émue, avec les larmes aux yeux Piera Maggio. «Piero Pulizzi a vu régulièrement Denise. Je ne voulais absolument pas qu'il soit appelé papà pour ne pas la bouleverser, considérant que moi, j'étais encore mariée à Tony Pipitone». Un jour Jessica demanda à son père si Denise était vraiment sa fille car elle l'avait entendu dire par quelques personnes. «Mais Piero Pulizzi a nié disant que ce n'était pas vrai», continue à dire Piera. «De notre relation seule ma sœur Giacoma était au courant, quant au fait que Piero Pulizzi était le père de Denise, je l'avais dit seulement à ma mère quand elle était petite, déjà née. Je ne l'ai dit à personne d'autre. Même de la famille de Piero Pulizzi ne le savait pas.

C'est seulement par la suite que j'ai appris par Piero, qu'il l'avait dit à un de ses amis, avant que Denise fut enlevée, qu'elle était sa fille». Piera Maggio parle ensuite du jour de la disparition de sa fille: «Ce matin là je ne voulais pas laisser Denise qui ne voulait pas se détacher de moi car nous avions passé ensemble tout l'été». Je la rassurais et je lui dis «Maman va au cours et ensuite revient très très vite, je l'ai donc habillée, je lui ai attaché les cheveux et j'ai fait aller elle et mon fils Kevin chez ma mère.

Ensuite je suis sortie, aux alentours de 08h30, et je ne l'ai plus revue...». «Dès le premier instant j'ai dit au policiers quelles étaient mes suspicions sur Anna Corona et Jessica Pulizzi, j'ai de suite cité noms et prénoms de ceux qui pour moi étaient les vrais coupables. J'ai donné aussi les motivations, c'est-à-dire que Anna Corona imaginait que la fillette était la fille du mari, Piero Pulizzi. Anna Corona et la fille Jessica étaient les seules personnes qui auraient pu commettre un acte aussi grave.

«Aujourd'hui commencera le vrai procès, et moi, j'attends la vérité» a dit Piero Pulizzi, père biologique de Denise. «On verra ce qui se passera, j'attends justice, je vis dans le double rôle de père de l'accusée et père de la victime». Piero Pulizzi est en effet aussi le père de l'accusée Jessica Pulizzi. «Je ne parle pas avec ma fille depuis six ans, depuis le jour où elle s'est octroyée le droit de ne pas répondre devant les magistrats. Ce jour là moi j'ai perdu une deuxième fille après Denise...». C'est l'amère confession de Pulizzi qui, entré dans la salle, au premier étage du palais de justice de Marsala, n'a même pas regardé en face sa fille, assise sur le banc des accusés, à côté de son avocat, l'avocat Gioacchino Sbacchi. Et qui lui demande pourquoi il ne salue pas sa fille, l'homme hausse les bras et dit «elle s'est octroyée la faculté de ne pas répondre avec les magistrats, moi, je m'octroie la faculté de ne pas vous répondre...».

A été accueillie la demande de Piero Pulizzi de pouvoir se constituer partie civile dans le procès et par conséquence est rejetée l'opposition de l'avocat défenseur de Jessica Pulizzi qui se plaint : « il n'y a pas un seul document officiel qui atteste de la paternité de Monsieur Pulizzi....»

24/10/2010 20:47. Le Procès... Mardi prochain, (26 octobre) à Marsala, va reprendre le procès de l'enlèvement de la petite Denise Pipitone, Une audience (la cinquième), entre autres, aura lieu le jour du 10ème anniversaire de l'enfant. Les défenseurs sont Jessica Pulizzi 22 ans, la sœur de Denise, accusée de complicité dans l'enlèvement d'un mineur et l'ancien petit ami Gaspare Ghaleb, 24 ans, accusé de fausses déclarations par le procureur. Il y a en cours, cependant, une seconde ligne d'enquête qui voit comme suspects, toujours en compétition pour l'enlèvement d'un mineur, Cinà Antonino, sa femme Giovanna d''Assaro, et son père Giuseppe, qui s'accuse d'avoir aidé son fils à jeter à la mer, par dessus bord, le corps de l'enfant, Anna Corona, ex-épouse de Piero Pulizzi et mère de Jessica.


6/12/2008 acte de vandalisme contre l'auto de Piera Maggio - Mazara del Vallo (TP), 10/11/2010 Ce matin, des inconnus ont endommagé la voiture de la mère de Denise Pipitone, pendant qu'elle était garée devant un institut scolaire. L'alarme donnée, ce n'est qu'en revenant à son véhicule à 13h15 environ, qu'elle a découvert que l'auto était fortement endommagée. Elle avait quatre pneus crevés entre autres. "Après sept années, le même acte se répète car déjà arrivé dans le passé" - dit-elle -. "C'est très grave parce que ce sont des actes d'intimidation contre ma personne, a également évalué la situation actuelle dans le cadre de l'affaire procédurale en cours.. A quoi puis-je m'attendre maintenant, que quelqu'un me tue après avoir enlevé ma fille? ". Elle poursuit: «Que celui qui a enlevé Denise, ne s'attende pas que ces actions puissent de quelques manières que ce soit, m'intimider ou changer mes pensées et mes intentions."

Piera Maggio dans le passé, après l'enlèvement de Denise, avait déposé plusieurs plaintes pour des documents semblables indiquant les noms des auteurs. En termes de justice, après de nombreuses fausses déclarations exposées sur l'enlèvement présumé de l'enfant, nous sommes arrivés à un procès pour l'enlèvement d'une personne mineure à charge de certaines personnes, ce qui pourrait nous entraîner sur la piste de l'enfant. La voiture vandalisée a été immédiatement saisie par les organismes d'enquête aux fins de vérification scientifique plus poussée.

De nombreux messages de solidarité (par le biais de Facebook et le site officiel de Denise) de citoyens indignés, dans ces heures ont voulu montrer leur proximité avec la famille de la fillette. Bureau d'information publique Associazione Cerchiamo Denise Onlus ufficiostampa@cerchiamodenise.it source http://informazione.cerchiamodenise.it/

17/11/2010 - Après la demande de création d'une task force internationale pour la recherche des enfants disparus, lancée en Septembre 2010, Piera Maggio, la mère de Denise Pipitone, , au matin, sera l'invitée au Palais Royal à Bruxelles, lors de la conférence «Les enfants vulnérables à la course, un défi européen» et dans l'après-midi, elle prendra la parole à la conférence de presse du Parlement européen "Stratégie européenne contre le phénomène des enfants disparus », avec les vice-présidents Angelilli Pittella, McMillan-Scott et Iacolino, vice-président pour les libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures. Le thème sera de savoir comment constituer un nouveau groupe de policiers interne aux membres de l'Union européenne seule, qui pourrait agir rapidement en cas de disparition d'enfants et la création d'un groupe européen d'exploitation pour la recherche d'enfants disparus à travers les médias à grande échelle

Même le roi de Belgique Albert II, a rejoint l'initiative promue par Piera Maggio pour la mise en place d'une task force internationale concernant la recherche des enfants disparus. Dans une lettre adressée à la mère de l'enfant Denise, la règle est de savoir, par l'intermédiaire de son secrétaire, la transmission de sa demande au ministre de la Justice Stefaan De Clerck. La lettre fait référence à une conférence de presse tenue dans le palais royal à Bruxelles en Novembre, où ils ont discuté des droits des enfants. La réponse du roi de Belgique fait suite à ceux des autres pays européens qui ont déjà rejoint l'initiative promue par Piera Maggio. La première formulation de la structure de l'Équipe spéciale sera transmise aux autorités compétentes de ces derniers jours.

En quelques secondes… La petite Denise est née le 26 octobre 2000, à Mazara del Vallo (Trapani), Sicile – Italie. En l’espace de quelques secondes, à peine le temps de mettre la table du déjeuner, Denise avait disparu du marchepied devant la porte de la maison où elle était en train de jouer. La disparition eut lieu vers midi le 1erseptembre 2004 à Mazara del Vallo (Trapani) à l’angle de la rue Domenico La Bruna et de la rue Castagnola, qui mène directement à l’autoroute. Courant après un petit cousin, Denise a tourné l'angle de la rue, où vit une tante de l'enfant qui a rapporté l'avoir vue pour la dernière fois vers 11h45 passer devant chez elle puis faire demi-tour vers la maison, où elle n’est jamais revenue…

J'ai appris que Denise avait été enlevée vers 11 h 45. Trois heures plus tard les autorités ont réellement considéré que l'affaire avait pris une tournure préoccupante. Je peux dire avec certitude que Denise était à la maison avec sa grand-mère au moins jusqu'à 11h 35. La petite était en train de jouer dans le garage-cuisine qui avait la porte ouverte, sous le regard de sa grand-mère qui était aux fourneaux en train de préparer le repas. Il faut noter qu'un an plus tôt, ma mère avait été victime au rez-de-chaussée et en plein jour d'un vol commis par un jeune homme qui était entré par la fenêtre, de sorte que nous n'étions jamais trop prudents et même les enfants avaient peur de cette histoire. Je précise en même temps que nous vivons non loin du cimetière. Tous les mercredis matin à une distance de 500 mètres de chez nous, se tient le marché local. Notre maison fait l'angle et se compose de quatre appartements, tous habités par ma famille avec un rez-de-chaussée et un premier étage. La porte de chez moi se trouve face à la rue Domenico la Bruna, alors que la maison de la tante de Denise, la femme de mon frère, et la dernière personne qui l'a vue, fait l'angle de la rue Castagnola. Je le répète, Denise n'était jamais seule, dans le même immeuble habitent trois de ses cousins dont une petite fille de son âge. Ce matin là, Denise se trouvait en compagnie de sa grand-mère en train de jouer dans le garage-cuisine. Le témoignage de son cousin le confirme puisque ce dernier sortant de chez lui rue Castagno, s'est approché du garage-cuisine et a vu jouer Denise qui remarquant sa présence s'est mise à courir après lui. Mais le cousin ne s'est rendu compte de rien et est rentré chez lui, rue Castagnola. Par la porte vitrée, La tante de Denise a vu le visage de Denise, qui s'était approchée un moment, après quoi la petite s'est éloignée, retournant vers la maison de sa grand-mère, du côté de la rue Domenico la Bruna où l’on a perdu sa trace.

Denise a été enlevée en une poignée de minutes. C'est à partir de là que notre drame a commencé. Dans la rue Domenico la Bruna, une partie du quartier est composé par des membres de notre famille. Les pièces les plus utilisées comme la cuisine, sont à l'opposé de la rue. Dans la rue Castagnola en période d'été, une partie du quartier est composée de vacanciers et tout le long de la rue se trouvent des maisons avec les cuisines situées à l'intérieur ce qui rend difficile de pouvoir se rendre compte de quelque chose d'anormal. On peut ajouter que l'heure où Denise a été enlevée coïncide avec le moment de la préparation du repas ce qui suppose que tous étaient en train de cuisiner. Personne en fait dit n'avoir vu ou noté quelque chose d'étrange ce matin là et à cette heure là en particulier. Mais jusqu'à présent, on n'arrive toujours pas à trouver une petite fille qui avait à peine 4 ans et dont on est sans nouvelles. Texte écrit par Piera MAGGIO

15/08/2011 12:02 Denise Pipitone a été enlevée en 2004 , depuis ... bientôt 7 ans ( le 1 septembre)....."C'est à Vous" ! L'émission solidaire animée par Marc Weidemann ,consacrée à Denise.... La nouvelle émission citoyenne et solidaire de votre Teleweb, dont la Première a été entièrement consacrée à la disparition, en Italie voici presque 7 ans, de la petite Denise Pipitone. De nombreux signalements, dont un a donné lieu a un examen ADN, n'ont rien donné et les enquêteurs poursuivent inlassablement leur travail. Des invités en duplex téléphonique : l'oncle de Denise, associations, collectif d'artistes, chef de l'enquête, en exclusivité Générique de l’émission :
• Bienvenue dans la Première de C'est à Vous ! LA DISPARITION DE DENISE PIPITONE.
• Extrait d'une lettre de Piera Maggio, la mère de Denise...
• Pierre Battaglia, l'oncle de la petite disparue, explique l'enlèvement et le sentiment de la famille !
• Jézabel Nochez raconte le combat de l'association Rita, dans la recherche constante de Denise...
• Jean-Yves Bonnissant, Président de Manu Association, dont le fils a disparu il ya quinze ans, expose son action.
• Cathy Weber, Productrice du Collectif Blopprod, raconte la solidarité de ses artistes, qui chantent pour Denise...
• Le Major Peillon, principale responsable de l'enquête, fait le point et évoque son métier, en exclusivité sur Youtele.TV
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Mazara del Vallo, 8 Octobre, 2011. La mère de Denise Pipitone, la petite fille disparue à Mazara del Vallo le 1 septembre 2004, souhaite à Mme Irina Lucidi, mère de jumelles Alessia et Livia, «de ne jamais perdre espoir malgré les circonstances négatives sur le sort de ses filles bien-aimés ». «Elle doit trouver la force d'avancer », a déclaré Piera Maggio - "et j'espère qu'elle sera en mesure de se battre et d’obtenir des changements pour la Suisse pour les lois relatives à l' enlèvement." En Italie, Piera Maggio a été la femme qui, grâce à la lutte tenace pour protéger tous les enfants, a obtenu l'inclusion en 2009 d'un nouveau type de crime, "enlèvement de mineurs" et "bis art.574 du Code pénal" « soustraction mineur »qui n'existaient pas avant, et maintenant grâce aux rencontres au Parlement européen à Bruxelles pour la promotion d'une task force internationale pour les recherches d'enfants disparus, sont également proposées à un niveau international. En Italie, et peut-être bientôt aussi en Suisse, puis en Europe seraient les seuls pays à avoir des lois qui protègent spécifiquement les enfants sans une saisie à des fins d'extorsion.

21/04/2012 Révolte !!! Grande nouveauté au procès de l’enlèvement de Denise Pipitone ( enlevée le 01/09/2004 ): Déclarations retentissantes de Gioacchino Genchi.

Gioacchino Genchi fût chargé d’analyser quelques interceptions ambiantales et téléphonique afin de procéder à la correcte identification de quelques sujets attitrés et utilisés par les nombreuses cartes téléphoniques apparues dans l’acquisition du trafic cellulaire de Mazara del Vallo et de Jessica Pulizzi, aujourd’hui accusée avec l’ex fiancé, le tunisien Gaspare Ghaleb. Aujourd’hui au terme de sa longue déposition, pas encore terminée et qui reprendra lors de la prochaine audience, à l’improviste a déclaré : que 80% de l’échec de la retrouvaille de Denise est dû aux contacts qu’il y a eu entre Anna Corona et Stephania Letterato, il a dit qu’elles savaient qu’elles étaient sur écoute et du coup leurs contacts se sont interrompus brusquement et bizarrement il n’existe aucun enregistrement sur écoute de Stefania Letterato. Cette déclaration inattendue a fait sursauter toute la salle du tribunal, en particulier Piera Maggio.

Stefania Letterato, amie d’Anna Corona, à l’époque de l’enlèvement de Denise était déjà fiancée (actuellement elle est sa femme) du commissaire de Mazara del Vallo. D’ailleurs à propos de Stefania Letterato, Anna Corona, lors de la dernière audience avait rappelé : « nous étions amies, elle venait me voir à la maison quand elle finissait le travail et parfois, le soir nous allions manger une pizza ensemble.

Denise : expertise du consultant Gioacchino Genchi lors de l'audience du 17 avril 2012 par Asso Rita, mercredi 18 avril 2012, 19:17 • Une foule d'anomalies dans les interceptions, a été constatée par le consultant Gioacchino Genchi, qui, hier matin, a repris l'audience devant la Cour de Marsala, dans le procès pour l'enlèvement de la petite Denise Pipitone,

Dans le processus, Jessica Pulizzi, vingt-six ans, 1/2 sœur (côté père) de la fillette kidnappée, est accusée de complicité dans l'enlèvement d'une mineure, tandis que son ancien petit ami, Gaspare Ghaleb, 27 ans, doit répondre de fausses déclarations au Ministère public. L'expert informatique, comme il le faisait le 14 Mars lors de la première partie de son audition, a exposé le résultat de l'interception, se concentrant principalement sur des contacts téléphoniques entre la mère de l'accusée, Anna Corona,( une enquête dans un second volet de l'enquête), et son amie, Stéphanie, la petite amie (maintenant la femme) de l'ancien commissaire de la police de Mazara del Vallo, Antonio Sfameni. Gioacchino Genchi, un examen des enregistrements téléphoniques datant du stade de l'enquête, a montré des contacts quotidiens entre les deux amies, mais au début de l'interception des lettres - dit-il – leurs contacts se sont arrêtés et, drôle de chose, vous arrêtez d'utiliser l'homme des lettres, abonné au téléphone, tandis que dans les deux utilitaires de contacts Corona Anna les contacts sont interrompus le 22 Septembre 2004 ».

Le consultant, a toutefois, tenu d'indiquer que «le système n'est pas un " pot-serré " et quelques interceptions ont peut-être échappé, mais il y a d'autres éléments, tels que ceux liés aux enquêtes de la mafia dans Mezzagno Belmonte (Palerme), mais triés à Mazara Vallo .

En revanche, il y avait le texte intercepté d'un message texte de mobile ( sms) pour Corona par Anna Stefania des lettres du 3 Septembre , deux jours après l'enlèvement de Denise, le 15 Septembre tandis que Corona a écrit à son amie «bonne nuit si vous n'avez pas fait de mal à personne », un autre texto est envoyé à 15.36 le 22 Septembre par Corona, qui était temporairement à Brianza, encore des lettres:« Pouvez-vous tél.c’est urgent »,« Le 21 Septembre elle a commencé en tapant des lettres et le téléphone n'a jamais été activé - précise Genchi -. et le message n'a jamais été livré, nous n'avons donc pas trouvé une correspondance dans la liste .
Grâce à un autre utilisateur, Anna Corona, le même jour, essaya à plusieurs reprises de communiquer avec son ami de Brianza, mais le téléphone, quand il est éteint ou inaccessible, a sonné sans réponse. Le consultant a également noté que comme les consommateurs d’ un vaste réseau Omnitel, Corona n’ a pas été interceptée avant le 21 Septembre, et a ensuite énuméré tous les appels téléphoniques entre les deux amies sur une base quotidienne, même à partir de leurs lieux de travail ».L'expert a également souligné que «l'interception de lettres du 5 Octobre 2004 et cessé dès ce moment, elle prend régulièrement des appels téléphoniques'', comme le montre les tableaux. Jenkins a également déclaré que les tribunaux ont souligné la nécessité d'une enquête plus approfondie à l'époque, la «mise sous contrôle» - se souvient - Sfameni abonné au téléphone d'Antonin et il a été dit de se concentrer sur les choses des autres. L'audience de l'expert se poursuivra le 8 mai.

NOTE : "La maman de Denise s'est battue et se bat encore. C'est notamment à elle que l'Italie doit la 'loi Denise': l'enlèvement d'enfant n'est plus considéré comme un simple vol, et c'est désormais passible de 15 ans d'emprisonnement".

. Mazara del Vallo, Septembre 1, 2012. Il y a maintenant huit ans passés depuis l’enlèvement de Denise Pipitone, et pourtant, aujourd'hui, rien de précis a émergé à propos de l'enlèvement. La seule vérité tangible est la douleur d'une mère, Piera Maggio, qui se bat sans relâche pour la découverte de sa fille a été en mesure de déplacer l'opinion publique internationale, d'introduire des changements dans la législation et de présenter leurs batailles devant le Parlement européen . Ces actions positives de la recherche, cependant, sévèrement accablée par les difficultés en termes de relations juridiques et institutionnelles: «C'est scandaleux» - se déchaîne Piera Maggio - «huit ans ont passé et je sens encore la justice lointaine, celle avec le J capital ». Un véritable récit, une analyse dramatique des événements auxquels elle était confrontée à la date de l'enlèvement de sa fille, Piera Maggio fustige le système judiciaire pour les transferts continus de juges au sein du Procureur et du manque de considération des aspects importants des experts. Ne même pas épargner les institutions, à commencer par l'ancien Président de la République, qui a accepté, mais seulement après s’être enchaînée devant le Quirinal et conclut: «J'ai certainement trouvé la porte grande ouverte." D'appel et de programmes de télévision, que nous avons pris l'habitude de voir sur le grand écran et la lutte indomptable, car vous êtes maintenant une source de grande fatigue, tous les efforts ont cherchés à «élever l'attention du public international le cas de Denise et des enfants disparus». Elle demande de l'aide à toutes les personnes qui savent comment recueillir son appel: «Ne donnez pas à Denise un sort qu'elle n'a pas choisi d'avoir. Aide-moi à avoir confiance, car aujourd'hui, je ne sais pas qui sont les bons et qui sont les méchants. " Le communiqué de presse complet est disponible sur le lien ci-dessous: http://www.cerchiamodenise.it/denise/comstampa1092012.pdf : visitez la page .http://www.cerchiamodenise.it/ Ufficio Pubblica Informazione Associazione Cerchiamo Denise ufficiostampa@cerchiamodenise.it

Traduction LA GRAND-MERE DIT « Quand ils l’ont trouvée… » MARSALE (TRAPANI) – Au début de la déposition, entre 18h10 et 18h22, le témoin Antonietta Lo Cicero, se référant à la petite disparue, a dit : «quand ils l’ont trouvée…, puis elle a regardé autour d'elle et s’est arrêtée. L’affirmation, peut-être, lui a échappé. On peut l'entendre sur l’enregistrement ». Pour l’avocat de la partie civile, Giacomo Frazzitta, il s’agit d’un « coup de théâtre » lors de la phase finale de l’audience d’aujourd’hui dans le procès, qui est en train de se dérouler devant le Tribunal de Marsala, pour l’enlèvement de Denise Pipitone, disparue de Mazara del Vallo (TP) il y a 8 ans.
Le témoin, Antonietta Lo Cicero entendue aujourd’hui, est la grand-mère maternelle de Jessica Pulizzi. L’avocat Frazzitta, avocat de Piera Maggio, mère de Denise, a entre autre contesté que la femme,a immédiatement après la disparition de la fillette,déclaré aux enquêteurs que sa fille Anna Corona (accusée dans une seconde partie de l’enquête) lui téléphona pour lui dire, préoccupée et agitée, entre 12h et 12h15, d’aller chez ses filles, car quelque chose de très grave était arrivé ». «- Si le 2 septembre 2004 – a continué l’avocat Frazzitta – vous étiez au commissariat, ce n’est pas possible que votre fille vous ait téléphoné plutôt le 1er septembre ? Si c’est effectivement comme ça que ça s’est passé, Anna Corona aurait connu la disparition de Denise avant même Piera Maggio, la mère de Denise ». L’avocat, enfin, a affirmé que « Dans l’habitation d’Antonietta Lo Cicero, dans le quartier Mazzara 2, il y a un sous-sol auquel on accède par une trappe : qui n’a jamais été contrôlé par les forces de l’ordre ». Et la police, immédiatement après la disparition de la fillette, avait perquisitionné, par erreur, l’appartement des voisins d’Anna Corona ».





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