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STOP MALTRAITANCE ! Mobilisation générale pour obtenir la libération des 200 fillettes enlevées par le groupe islamiste au Nigeria.

Publié par Walda Colette Dubuisson Date 13-05-2020

Image originale

13/05/2020 : Le procès d'un vaste réseau de proxénétisme nigérian s'est ouvert ce lundi devant la juridiction interrégionale spécialisée de Rennes ( France). Vingt-trois prévenus accusés de proxénétisme sur le banc pour la reprise.
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30/11/2019 : Jusqu’à sept ans de prison pour 24 membres d’un réseau de prostitution de femmes nigérianes.
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17/11/2019 : Femmes nigérianes prostituées à Lyon : "payer l’enfer pour rester en enfer"...
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07/11/2019 : De Benin City aux trottoirs lyonnais, la traite des Nigérianes en procès.
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01/10/2019 : Nigeria/Une « usine à bébé » démantelée par la police.
La police nigériane a fait une descente dans «une factory baby». Elle a réussi à libérer plus d’une quinzaine de jeunes femmes enceintes…
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27/07/2019 : Les femmes et les enfants, premières victimes des atrocités de Boko Haram...
Les femmes et les enfants sont régulièrement utilisés pour servir le dessein meurtrier du groupe jihadiste.
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14/04/2019 : "La mobilisation est retombée" déplore le spécialiste de l'Afrique Thomas Hofnung, cinq ans après l'enlèvement par Boko Haram des lycéennes de Chibok au Nigeria. Selon le chef de la rubrique International sur le site "The Conversation", une centaine de jeunes filles sont toujours portées disparues et la menace terroriste est toujours importante mais "localisée".
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08/03/2019 : Faveurs sexuelles contre nourriture: des survivantes de Boko Haram sont abusées par les forces de sécurité au Nigéria, dénonce Amnesty...
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20/11/2018: Annonce : Les survivantes de Boko Haram.
Mardi 20 Novembre à 20h50, sur ARTE. (Voir bande annonce dans les commentaires).
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18/06/2018 : Quelle horreur !!!
Le groupe Boko Haram a utilisé 6 fillettes dans des attentats suicides et des attaques à la grenade, ce week-end.
Les six fillettes utilisées dans ces attentats suicides avaient entre 7 et 10 ans…
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26/05/2018 : VIDEO, Au Nigéria, des femmes et fillettes violées par des soldats en échange de nourriture !!!!!!

C’est un rapport accablant que vient de publier Amnesty International. Selon l’ONG, au Nigéria, des milliers d’anciennes victimes du groupe djihadiste Boko Haram subissent aujourd’hui de nouvelles atrocités de la part des forces armées nigérianes. Après avoir pratiqué plus de 250 entretiens, l’ONGI Amnesty International met en lumière les atrocités endurées par des milliers de femmes et enfants au Nigéria.
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22/02/2018 : L’armée nigériane sauve 76 écolières lors d’une attaque de Boko Haram.
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15/01/2018 : Une vidéo de 21 minutes diffusée ce lundi par le groupe jihadiste Boko Haram montre des lycéennes enlevées en 2014. Celles-ci y affirment leur refus de retourner auprès des leurs.
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14/08/2016 :Le groupe djihadiste, affilié à Daech, a diffusé dimanche 14/08/2016 une nouvelle vidéo des adolescentes enlevées en 2014 dans le nord-est du pays.
La pression internationale avait contraint les autorités nigérianes à réagir.
Le groupe terroriste affirme qu'une quarantaine d'entre elles ont été mariées, et d'autres tuées dans des raids aériens !!!
Quelques dizaines de lycéennes ont réussi à s'échapper, mais environ 200 seraient toujours aux mains des djihadistes.
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14/05/2014 : VIDEO. Lycéennes enlevées au Nigeria : défilé de personnalités au Trocadéro.
"Ces filles sont livrées à des monstres pédophiles"
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De Washington à Paris en passant par Londres et le Vatican, la mobilisation internationale se poursuit pour arracher la libération des 200 lycéennes enlevées il y a près d'un mois par les islamistes de Boko Haram au Nigeria .

« J'ai enlevé vos filles. Je vais les vendre sur le marché, au nom d'Allah », clame-t-il dans un enregistrement vidéo de cinquante-sept minutes transmis à l'AFP. Puis il précise qu'il en gardera certaines « comme esclaves ». « J'ai dit que l'éducation occidentale devait cesser. Les filles, vous devez quitter l'école et vous marier (…) Une fille de 12 ans, je la donnerais en mariage, même une fille de 9 ans je le ferais »,.


http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=332

Voici qui en dit long !!!


La vidéo du leader de Boko Haram par lemondefr

Les déclarations, lundi 5 mai, d'Aboubakar Shekau, le chef de Boko Haram, n'ont eu aucun effet apaisant.
Ricanant, provocateur, flanqué de quelques combattants au visage masqué, il a pour la première fois revendiqué son acte. « J'ai enlevé vos filles. Je vais les vendre sur le marché, au nom d'Allah », clame-t-il dans un enregistrement vidéo de cinquante-sept minutes transmis à l'AFP. Puis il précise qu'il en gardera certaines « comme esclaves ». « J'ai dit que l'éducation occidentale devait cesser. Les filles, vous devez quitter l'école et vous marier (…) Une fille de 12 ans, je la donnerais en mariage, même une fille de 9 ans je le ferais », ajoute le chef de ce mouvement rebelle, qui a basculé dans un fanatisme aussi absurde que destructeur.

DES SOUPÇONS DE COMPLICITÉ DES SERVICES DE SÉCURITÉ


Selon Marc-Antoine Pérouse de Montclos, professeur à l'Institut français de géopolitique et spécialiste du Nigeria, ce rapt avait été annoncé dans une précédente déclaration et les captives pourraient servir « d'appâts » pour recruter de nouveaux combattants dans un Nord paupérisé, où le prix des dots empêche de nombreux jeunes hommes de trouver une épouse.

D'après plusieurs sources locales confirmées par le département d'Etat américain, certaines lycéennes ont été transférées hors du pays, au Tchad et au Cameroun où elles auraient été vendues pour une dizaine d'euros.

Dans la nuit de lundi à mardi, huit autres filles auraient été enlevées.

L'incapacité des autorités nigérianes à retrouver les lycéennes suscite chaque jour un peu plus de mécontentement et d'interrogations. « Pourquoi cette école a été ouverte pour des examens alors que toutes les autres de l'Etat sont fermées ? Comment les ravisseurs ont-ils pu s'enfuir alors que les routes sont quadrillées ? », se demande le professeur Khalifa Dekoua, suggérant que les ravisseurs ont pu bénéficier de complicités dans les services de sécurité.

A Chibok, Togu Galang raconte qu'aussitôt après l'enlèvement il est parti avec un groupe d'une centaine d'hommes à la recherche de sa fille et de ses compagnes d'infortune. « A environ 50 km de chez nous, près de la localité d'Ezigeguro, des villageois nous ont dit que les gens de Boko Haram étaient cachés dans la forêt. Ils nous ont dit de ne pas les attaquer, car nous n'avions que des arcs et des flèches alors que les insurgés ont des armes lourdes. Nous avons prévenu l'armée et la police mais, depuis, rien n'a été fait », s'agace le père de Rafiatu.

Si ce n'est pas la première fois, loin s'en faut, que les insurgés du nord-est du Nigeria mènent des actions violentes contre des écoles – en juin 2013, 22 étudiants avaient été assassinés à Mamudo et en février 2014, 59 garçons avaient été tués à Buni Yadi –, le rapt de Chibok suscite un émoi sans précédent.

Des manifestations se tiennent quotidiennement au Nigeria, mais aussi dans le reste du monde, pour demander le retour des filles et dénoncer l'incurie du pouvoir. Sur les réseaux sociaux, la campagne Bring Back Our Girls (« ramenez nos filles ») aurait fait l'objet de plus de 850 000 tweets.

« UN COUP PORTÉ À LA FIERTÉ NATIONALE »

Cette mobilisation a poussé Goodluck Jonathan à réagir dimanche. Le président nigérian plus soucieux jusque-là d'empêcher de nouveaux attentats dans la capitale fédérale, Abuja, où s'est ouvert mercredi le Forum économique mondial, et d'éviter une extension des attaques vers les régions d'extraction pétrolière du Sud-Est, a dû concéder que les services de sécurité n'avaient toujours pas retrouvé la trace des lycéennes et se résoudre à lancer un appel à l'aide internationale.

Les Etats-Unis ont envoyé une équipe d'experts et les Britanniques se sont dits prêts à assister les services nigérians dans leurs recherches. « Dans un Nigeria qui refuse généralement toute collaboration sécuritaire, cette demande porte un coup à la fierté nationale et démontre l'inquiétude du président, qui espère être réélu en 2015 », analyse Benjamin Augé, chercheur à l'Institut français des relations internationales.

Alors que les autorités ont lancé, depuis un an, une offensive militaire contre Boko Haram, sans résultat probant pour le moment, Marc-Antoine Pérouse de Montclos considère que, pour venir à bout de cette insurrection, « il faut pousser le gouvernement à une stratégie plus fine qui ne soit pas basée que sur la répression ».
Source : http://www.lemonde.fr/

Manifestations à Niamey

A Niamey, la capitale du Niger, voisin du Nigéria, des centaines de femmes ont manifesté jeudi pour demander "la libération immédiate" et le respect de la "dignité" des jeunes filles enlevées.

"Nous demandons au Conseil de sécurité des Nations unies de saisir la Cour pénale internationale afin de poursuivre pour 'crimes contre l'humanité' tous les responsables de la secte Boko Haram qui ne sont que des criminels, des individus sans foi ni loi et qui portent atteinte à l'image de la religion musulmane", a indiqué dans un communiqué la Confédération générale des associations féminies du Niger (Congafen), qui rassemble une cinquantaine d'ONG, organisatrice du rassemblement.

Jeudi matin, Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué sur notre antenne que la France allait apporter son "assistance" au Nigeria pour tenter de "repérer" les jeunes filles et les "rapatrier".

Barack Obama a assuré mardi que le Nigeria avait accepté l'envoi d'une équipe américaine d'experts pour tenter de retrouver les jeunes filles et dénoncé en Boko Haram "l'une des pires organisations terroristes".

Traitées "en esclaves"

Le 6 mai dernier, huit nouvelles fillettes ont été enlevées. Lundi, le chef de la secte islamiste, Abubakar Shekau, a indiqué dans une vidéo que les lycéennes enlevées le 14 avril dans le nord-est du Nigeria seraient traitées en "esclaves", "vendues" et "mariées" de force.

Boko Haram a revendiqué dans cette vidéo, l'enlèvement de 276 lycéennes dans leur établissement scolaire de Chibok (nord-est du Nigeria). Cinquante trois d'entre elles ont réussi à s'enfuir et 223 sont toujours en captivité, selon la police.


Source : http://www.bfmtv.com

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vendredi 09 mai 2014 Source BELGA

Lycéennes enlevées au Nigeria: arrivée d'experts américains et britanniques

(Belga) Des experts américains et britanniques sont arrivés au Nigeria pour participer aux recherches des plus de 200 lycéennes retenues en otage par le groupe islamiste Boko Haram, ont annoncé vendredi l'ambassade des Etats-Unis et le Foreign Office.

"Ils sont arrivés (...), l'équipe est au Nigeria", a déclaré à l'AFP Rhonda Ferguson-Augustus, porte-parole de l'ambassade US, sans préciser où se trouve cette équipe dans le pays. Des responsables américains avaient annoncé l'envoi d'une équipe composée de moins de 10 militaires, de spécialistes du département américain de la Justice et de membres du FBI.
"Une équipe d'experts britanniques qui va conseiller et aider les autorités nigérianes pour répondre à l'enlèvement de plus de 200 lycéennes est arrivée ce matin à Abuja", a annoncé de son côté le Forein office britannique dans un communiqué.
L'équipe britannique comprend des diplomates et des experts du ministère de la Défense. Elle "ne va pas seulement prendre en compte les récents incidents mais aussi les solutions anti-terroristes à long terme, afin d'empêcher de telles attaques dans le futur, et pour vaincre Boko Haram", poursuit le communiqué.
La Chine et la France ont aussi proposé leur aide, à travers notamment le partage d'informations recueillies par les services de renseignements et les satellites, et l'envoi de spécialistes.
S'exprimant vendredi au "Forum économique pour l'Afrique", le président nigérian Goodluck Jonathan a répété que son pays était "totalement engagé à retrouver ces jeunes filles".
La réaction des autorités nigérianes au rapt de masse, le 14 avril, dans la ville de Chibok, dans l'État de Borno (nord-est) a été très critiqué, le président n'ayant fait aucun commentaire sur cette attaque, la plus choquante perpétrée par le groupe islamiste, pendant plusieurs jours.
La mobilisation internationale, largement répercutée sur les réseaux sociaux, avec le soutien de célébrités mondiales telles que la première dame des Etats-Unis Michèle Obama et l'actrice américaine Angelina Jolie, a poussé les responsables nigérians à s'engager plus fermement pour tenter de retrouver les lycéennes.
Le conseiller spécial à la sécurité Sambo Dasuki et Mohammed Abubakar, le chef de la police nigériane, se sont notamment rendus ensemble jeudi à Chibok pour illustrer cet engagement des autorités. (Belga)

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«Des témoignages accablants recueillis par Amnesty International révèlent que les forces de l'ordre nigérianes n'ont pas réagi aux avertissements qu'elles ont reçus à propos d'une possible attaque armée de Boko Haram contre le pensionnat du lycée public de Chibok qui a mené à cet enlèvement», a déclaré l'organisation dans un communiqué.

«Amnesty International a eu la confirmation (...) que le quartier général de l'armée à Maiduguri a été prévenu d'une attaque imminente peu après 19 heures le 14 avril, soit près de quatre heures avant que Boko Haram ne lance son attaque» dans la ville de Chibok, dans l'Etat de Borno (nord-est), dit le communiqué.

Mais l'armée n'a pas pu rassembler les troupes nécessaires pour stopper cette attaque, «à cause des faibles ressources dont elle dispose et de peur d'affronter les groupes armés (islamistes) souvent mieux équipés», selon Amnesty. Les 17 soldats basés à Chibok ont été dépassés par les assaillants et ont dû battre en retraite, selon l'organisation de défense des droits de l'Homme basée à Londres.

Une indignation mondiale

Alors qu'anonymes et célébrités internationales se mobilisent pour la cause des jeunes filles enlevées, des experts américains sont arrivés ce vendredi pour participer aux recherches. Afin de contrer au mieux les ravisseurs appartenant au groupe islamiste Boko Haram, les Etats-Unis n'ont pas précisé la position exacte de leurs militaires et membres du FBI. Pour sa part, la France s'est dite jeudi prête à «tout faire» pour aider à retrouver les adolescentes devenues otages.

«L'humanité toute entière est touchée au coeur par cet enlèvement, ces rapts», fait valoir à Paris la ministre des droits des Femmes Najat Vallaud-Belkacem. Mi-avril, plus de 200 lycéennes ont été enlevées dans le nord-est du Nigeria par Boko Haram. Les islamistes ont diffusé une vidéo où ils expliquent vouloir les vendre en tant qu'«esclaves» et les «marier de force». «Le terme de mariage forcé ne convient pas: lorsqu'on marie une enfant avec un adulte, ça s'appelle un viol, et même des viols répétés, et parce qu'il s'agit d'enfants ça s'appelle même de la pédophilie», s'est insurgée Najat Vallaud-Belkacem.

Cette semaine, Paris a également proposé au Nigeria le concours d'une équipe spécialisée pour aider à les retrouver.

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14/05/2014 :VIDEO. Lycéennes enlevées au Nigeria : défilé de personnalités au Trocadéro

Valérie Trierweiler, Carla Bruni-Sarkozy, Sandrine Kiberlain, Alexandra Lamy, Line Renaud ou encore Léa Seydoux se sont rassemblées pour demander la libération des adolescentes otages de Boko Haram.

Des femmes anonymes ou politiques, des stars françaises du cinéma, de la bande dessinée et de la chanson ont participé à un rassemblement, mardi 13 mai, sur l'esplanade du Trocadéro. Pour afficher leur soutien aux 223 lycéennes enlevées au Nigeria, elles étaient réunies derrière une banderole : "Dirigeants : rendez-nous nos filles !" Elles répondaient toutes à l'appel des réalisatrices Lisa Azuelos, Karine Silla Perez et de l'ancienne ministre Yamina Benguigui.

Parmi les femmes présentes : Carla Bruni-Sarkozy, Sandrine Kiberlain, Alexandra Lamy, Valérie Trierweiler mais aussi Géraldine Nakache, Michèle Laroque, Line Renaud, Jane Birkin, Inès de La Fressange, Léa Seydoux, la dessinatrice Pénélope Bagieu, et Nathalie Kosciusko-Morizet.

"Ces filles sont livrées à des monstres pédophiles"

"Il ne faut pas se taire face à l'horreur", a lancé Yamina Benguigui. "Ces filles sont livrées à des prédateurs sexuels, des monstres pédophiles." "Ça m'a terriblement touchée", a confessé l'actrice Alexandra Lamy. "Ce sont nos filles... Personne n'a le droit de les réduire en esclaves", a-t-elle poursuivi, appelant les dirigeants "à les faire revenir".

"Il faut témoigner contre la folie, la barbarie de ces gens", a déclaré l'actrice SandrineKiberlain, pour qui "être là, c'est témoigner de l'horreur de ces choses-là".



(REGIS NUSAUM - FRANCE 3)

Alors que l'affaire de l'enlèvement des lycéennes focalise l'attention médiatique, Boko Haram continue ses attaques. Les images de Gamboru Ngala, ville à la frontière du Cameroun rasée la semaine dernière, ne laissent aucun doute sur la violence de l'assaut.


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