|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 Qui est en ligne
18 Personne(s) en ligne (18 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 18

plus...

 Les nouvelles quotidiennes du suivi des dossiers publiés sur le site...
Selon les témoignages reçus , Romain n'a pas beaucoup bougé Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/11/2019 15:42
En hommage et en remerciement aux soldats et à toutes les victimes de la guerre 1914 – 1918.???????? [ 11 NOVEMBRE - COMMÉMORATIONS ARMISTICE 1918 ] Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/11/2019 14:00
Re : M.... Romain Dehaese , 20 ans Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/11/2019 12:22
"J'ai vu ma vie défiler": Julie raconte son CALVAIRE durant 8 ans (vidéo) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 11/11/2019 12:17
M. Les nouvelles Visiteurs 10/11/2019 23:12
Disparue il y a treize ans en allant chercher un pain: "Alicia a-t-elle été victime d’un prédateur sexuel?" Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 10/11/2019 12:15
DISPARITION INQUIETANTE de Théo Hayez : De nouvelles révélations peu rassurantes... Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 09/11/2019 15:11
Disparition de Lydian Massenet : le jeune homme n'avait aucune raison de partir selon le procureur de la République de Soissons .( Vidéo) Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 09/11/2019 14:28
Meurtre de Carmen GARCIA ORTEGA à Comines : Daniel Deriemacker va en cassation contre sa condamnation à 30 ans de réclusion Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 08/11/2019 12:04
VIDÉO. Découverte du corps d’Anaïs Guillaume dans les Ardennes: la fille de Philippe Gillet, Victoria livre sa vérité. Les nouvelles Walda Colette Dubuisson 07/11/2019 18:30

Disparition d'Estelle Mouzin : "L'ogre des Ardennes" Michel Fourniret pris au piège.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 31/08/2019 12:58:58

Devant une nouvelle juge d'instruction, l'ex-épouse du tueur en série Michel Fourniret s'apprête à parler. Paris Match est en mesure de révéler que ces déclarations doivent annihiler l'alibi du prédateur sanguinaire aux dix victimes. Au point mort, l'enquête va enfin être relancée, avec l'espoir de mettre fin à 16 années d'un insoutenable mystère.

Une sonnerie de téléphone qui retentit dans le vide peut produire l'effet d'un coup de tonnerre. A priori anodin, ce détail est en passe de relancer l'une des plus mystérieuses et dramatiques affaires criminelles de ces vingt dernières années. Selon les informations recueillies par Paris Match, l'enquête sur la disparition d'Estelle Mouzin, jusqu'alors dans l'impasse, va connaître courant septembre un tournant capital, à la clé : l'effondrement de l'alibi de Michel Fourniret et son corollaire, la possible mise en examen du tueur en série.

Le premier acte s'est joué au cœur de l'été. Le 25 juillet dernier le tentaculaire dossier Mouzin a été dépaysé, c'est à dire transféré, du tribunal de Meaux à celui de Paris. L'instruction est désormais confiée à la juge Sabine Kheris, réputée pour sa rigueur et sa pugnacité, qui conduit déjà les investigations en cours sur la disparition de Marie-Angèle Domèce survenue en 1988 et l'assassinat de Joanna Parrish en 1990. De manière stupéfiante, ces deux affaires avaient été closes par un non-lieu avant que la magistrate ne parvienne à rouvrir les enquêtes et, surtout, à arracher les aveux de Fourniret. Corinne Hermann, l'avocate du père d'Estelle, réclamait ce dépaysement de longue date : « La piste Fourniret va enfin être explorée sérieusement et en profondeur. Il s'agit sans doute du dernier espoir d'obtenir la vérité ». L'avocat de Monique Olivier, l'ex-femme de Fourniret, va plus loin : « Ma cliente est disposée à parler devant la juge Kheris. Face à de telles personnes condamnées à perpétuité pour des crimes en série, l'aspect psychologique est fondamental. Sans tomber dans le copinage, la magistrate a su créer un climat de confiance, en faisant preuve d'empathie et de respect », confie Me Richard Delgenes. Des conditions nécessaires pour délier les langues.

L'alibi était considéré comme solide
Entendue le 15 février dernier sur les affaires Parrish-Domèce, Monique Olivier avait posé les jalons en déclarant spontanément à la juge vouloir « évoquer le dossier Mouzin […] compte tenu du temps qui passe et pour aider les familles des victimes ». Voilà, précisément, l'événement attendu et déterminant. Jusqu'alors, Fourniret a été pour tenu hors de cause dans la disparition d'Estelle en vertu d'un alibi considéré comme solide. La fillette âgée de 9 ans s'est volatilisée à Guermantes, en Seine-et-Marne, le 9 janvier 2003 alors qu'elle revenait de l'école. Elle a été aperçu une dernière fois aux abords d'une boulangerie à 18h15, avant que sa mère n'alerte la police à 19h30. Or, ce jour fatidique, un appel téléphonique a été passé à 20h02 depuis la maison du couple Fourniret à Sart-Custinne, en Belgique, vers le domicile de l'un des fils du tueur, Jean-Christophe, dont c'était l'anniversaire. Cet appel n'a pas abouti, il n'a été suivi d'aucun échange. Mais le dossier d'instruction est formel, cet « élément de téléphonie » est incontestable : impossible pour Fourniret de se trouver à Guermantes en fin d'après-midi et de téléphoner depuis la Belgique, à plus de trois heures de route de là, en début de soirée.

Jusqu'ici, Fourniret a toujours nié être impliqué dans la disparition d'Estelle, aucune trace ADN, aucun témoignage ne le relie à l'affaire. Mais une question demeure, cruciale : est-ce bien lui qui a passé cet appel, ou bien son épouse et à sa demande, pour se « couvrir » ? C'est là que le témoignage de Monique Olivier s'avère déterminant : « Si vous lui demandez en garde à vue de façon abrupte ce qu'elle faisait exactement tel jour il y a quinze ans ou si elle connaît nommément telle ou telle victime, elle ne peut pas s'en souvenir. En revanche, si la juge lui pose la question suivante : "Est-il possible que Michel Fourniret vous ait demandé de passer ce coup de téléphone à son fils ce jour-là ?", Monique Olivier répondra : "Je n'en ai pas souvenir mais ce n'est pas impossible" », affirme Me Richard Delgenes.

Une audition de Fourniret à venir ?
Une telle déclaration aurait pour effet de faire voler en éclats l'alibi de Fourniret. Et l'avocat d'enfoncer le clou : « Ma cliente ne souhaite en aucun cas servir d'alibi à Michel Fourniret à son insu. Au terme de cette audition, je demanderai à la juge qu'elle soit placée sous le statut assisté ». En clair, un témoin capital, mais pas de mise en examen pour complicité. « A partir de cet instant, la culpabilité de Fourniret devient une hypothèse valable. Nous avons fermé toutes les autres pistes, c'est la seule qui reste à explorer », décrypte un commissaire de police fin connaisseur du dossier Mouzin. Olivier, quant à elle, pourrait encore livrer d'autres précieuses informations sur les déplacements et les véhicules utilisés par le couple à l'époque des faits.

Suite logique, la juge Kheris devrait alors procéder à l'audition de Fourniret. Le 14 mars dernier, le tueur aux dix victimes lui avait déjà et étrangement confié qu'il y avait « quelque chose à creuser dans le dossier Mouzin », expliquant ne plus se souvenir « dans quelle région » il avait « croisé » la fillette et Joanna Parrish -dont les disparitions n’ont pourtant rien en commun. Glaçant, il ajoutait à ce sujet « c'est sans doute que j'ai le cul merdeux »... Me Corinne Hermann voit là des « aveux en creux ». Son confrère Richard Delgenes pointe, lui, d'autres éléments jusque là passés inaperçus. En 2004, le prédateur avait déclaré devant des policiers belges et français n'être pour rien dans les disparitions de Jeanne-Marie Desramault, Mananya Thumpong -deux victimes qu'il reconnaîtra par la suite avoir assassinées- et... Estelle Mouzin. Bis repetita l'année suivante dans un courrier qu'il adresse à la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Reims. Cette fois, Fourniret se déclare innocent des crimes de Marie-Angèle Domèce, Joanna Parrish et, de nouveau, de la petite Estelle. Pour l'avocat, il est pour le moins « étrange » que Fourniret évoque spontanément l'affaire de Guermantes, la liant avec des assassinats qu'il avouera par la suite avoir commis. « A défaut d'éléments matériels, seuls des aveux circonstanciés permettent d'établir la vérité. C'est ce que Fourniret a déjà réservé aux juges à plusieurs reprises », conclue Me Delgenes. Le mystère Mouzin suivra peut être la même cheminement jusqu'à la vérité.

Fourniret entend conserver un certain contrôle. Ainsi, il n'autorise pas ses avocats à parler en son nom. Sollicités, ceux-ci n'ont donc pas pu apporter de commentaires à nos informations. Du fond de sa cellule, le détenu numéro 5451 passe le plus clair de ses journées à écrire, sans que l'on sache quels secrets ou fantasmes jaillissent de sa plume. La prison d'Ensisheim, en Alsace, n'est pas sans évoquer l'atmosphère du «Silence des agneaux». A quelques mètres de Fourniret sont incarcérés d'autres « détenus particulièrement surveillés » selon la classification de l'administration pénitentiaire, les plus connus des monstrueux tueurs en série français : Guy Georges et Francis Heaulme. Monique Olivier, quant à elle, purge sa peine à la Centrale pour femmes de Rennes. C'est de là qu'elle sera extraite en septembre pour être conduite au Palais de justice de Paris. La date exacte est confidentielle. Pour des raisons de sécurité, notamment afin de prévenir toute tentative d'évasion, elle n'est informée que la veille pour le lendemain de son audition par la juge. « Ce moment sera déterminant, confie un commissaire. Dans l'affaire Mouzin, nous espérons que la conviction policière deviendra une vérité judiciaire, même seize ans après le crime ».

https://www.parismatch.com/Actu/Faits- ... ret-pris-au-piege-1644553
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Icône de message*
       
Message*
Adresse du lien Courriel Images Dans les images Émoticône Flash Youtube Code source Citation

Gras Italique Souligné Barré  À gauche Centre À droite  


Cliquez sur Prévisualiser pour voir le contenu en action.
Options*
 
 
 
Code de Confirmation*
2 + 6 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10