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La Search Console a identifié 3 nouveaux problèmes sur votre site en lien avec Ergonomie mobile :
Problèmes majeurs
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Texte illisible, car trop petit
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Éléments cliquables trop rapprochés
Nous vous recommandons de corriger ces problèmes au plus vite afin d'optimiser le placement de votre site dans la recherche Google.

Moralité : ils cherchent à prendre le contrôle sur le site .


 Pour sauver Sos Enfants . Org
Si vous pensez que ce site, Domaine doit vivre et continuer à vous informer, Vous pouvez nous faire un petit cadeau d'anniversaire à Nounoursaris le 07/ 04 et Galopin le 05/04, le nom de JC Masse au départ..
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Re :Scandaleux ! Colère JUSTIFIEE du papa d'Alexia !"Je suis très remonté parce qu'on ne m'a rien dit, j'ai tout appris par les médias. Tout le monde a été mis au courant de ce qu'il se passait avant moi. "

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 30/04/2016 10:59:46

Meurtre d'Alexia à Oléron : "On m'a enlevé ma fille et maintenant mon droit de père"

Dans une interview, Manuel Silva Costa, le père d'Alexia qui vit à Lyon, fait part à metronews de sa colère et de son chagrin après ce drame.


metronews : Un adolescent de 16 ans, scolarisé comme votre fille au Centre expérimental pédagogique maritime en Oléron (Cepmo) a été mis en examen pour meurtre jeudi à l'issue de sa garde à vue et placé sous mandat de dépôt. Vous avez souhaité faire part de votre "colère" ce vendredi suite au déroulement des dernières 72 heures, pour quelles raisons ?

Manuel Silva Costa : Je suis très remonté parce qu'on ne m'a rien dit, j'ai tout appris par les médias. Tout le monde a été mis au courant de ce qu'il se passait avant moi. C'est ma fille qui est morte, et on ne me dit rien. On m'a enlevé ma fille, maintenant on m'enlève mon droit de père. Mardi, c'est un ami à moi qui m'a appelé pour me dire que BFMTV annonçait qu'un lycéen avait été interpellé à la sortie des cours. On ne m'a confirmé qu'à 22 heures qu'un homme était en garde à vue mais qu'on ne pouvait pas m'en dire plus et qu'on me rappellerait mercredi. N'ayant pas de nouvelles le lendemain, j'ai rappelé. Là encore, on ne m'a rien dit. Je pense que les consignes étaient strictes mais pendant ce temps, il y avait plein de rumeurs dans les médias, notamment celle d'un couteau… Jeudi, quand la procureure de la République a indiqué que le suspect était passé aux aveux, je l'ai appris une fois de plus par la presse. C'est scandaleux. Finalement jeudi, un gendarme m'a contacté pour me confirmer tout cela, et m'indiquer que le suspect avait été déféré au parquet. Quant aux détails sordides, sur les conditions dans lesquelles est morte ma fille, c'est une journaliste qui me les a donnés, vers 20 heures jeudi soir, en me montrant le communiqué de presse la procureure. Vous trouvez ça normal vous ?

Près de quarante jours se sont écoulés entre la disparition de votre fille et la découverte de son corps. Pendant cette période, aviez-vous imaginé qu'elle soit morte ?

Oui. Nous avions exclu la thèse de la fugue. Elle n'aurait jamais fait ça. Le 5 ou le 6 février, la première fois que je suis venu de Lyon vers Oléron après la disparition d'Alexia, j'ai eu un sentiment étrange, comme si elle n'était plus de ce monde. J'étais au volant de ma voiture, et à, hauteur de Bordeaux, j'ai eu un frisson. J'ai dit à ma compagne qui se trouvait à mes côtés : "Je viens de voir Alexia couchée dans un fossé et elle a froid". Elle m'a dit : "Tu es malade". Depuis ce jour-là je me suis dit qu'il y avait eu une catastrophe. Je n'espérais qu'une chose : me tromper.

Qui vous a averti du décès de votre fille ?
C'est un gendarme qui m'a appelé. C'était le jeudi 10 mars, il était 19h10. J'étais dans ma voiture cours Lafayette à Lyon. Je rentrais du travail, je suis artisan. Il m'a demandé ce que je faisais, si ça allait. J'ai dit "oui". Puis il m'a dit : "on a découvert un corps". Je suis resté assez calme et j'ai demandé si c'était ma fille. Il m'a répondu : "Disons qu'à 95%, nous sommes sûrs que c'est votre fille, il va y avoir une autopsie". J'ai raccroché, je suis resté au milieu de la rue, dans mon véhicule. Puis j'ai hurlé. J'ai ressenti une douleur monstrueuse. Le vendredi, j'apprenais que c'était bien Alexia.

Aviez-vous imaginé que le suspect puisse être un élève du Cepmo ?
J'étais sûr que c'était quelqu'un du lycée, un prof, ou un élève. Le plus horrible, c'est qu'apparemment, le suspect a participé aux recherches, il avait notamment posté l'avis de recherche sur son profil Facebook. On est dans la perversion la plus totale. Cet adolescent s'est acharné sur ma fille, il lui a mis des coups de poing, des coups de couteau, il l'a étranglée, il a vérifié qu'elle était morte avant de l'enterrer dans un trou qu'il avait creusé avec ses mains. Pourquoi ? Parce qu'elle aurait refusé ses avances. Après avoir commis ces atrocités innommables, il a repris une vie normale, il est retourné en cours, il saluait apparemment mon ex-femme… J'espère que la condamnation sera à hauteur de ces violences.

Vous en voulez aujourd'hui aux personnels de l'établissement. Que leur reprochez-vous ?
De ne pas avoir été vigilants, d'avoir laissé un élève entrer avec un couteau dans un lycée, de ne pas avoir fait attention à mon enfant alors qu'ils en avaient la charge. Il semble qu'Alexia ait quitté sa classe tout d'un coup le 1er février vers 15 heures. Elle a laissé son blouson et son sac. Son vélo est resté dans la cour du Cepmo et personne ne s'est inquiété de tout ça. Ces gens ne sont pas normaux. Quand je suis allé au lycée, le lundi qui a suivi la découverte du corps de ma fille, personne ne m'a adressé la parole. Depuis je n'ai eu aucun message, aucun courrier de leur part. Ils ont des responsabilités dans ce dossier et j'envisage très sérieusement de porter plainte contre cet établissement.

Avez-vous fait vos adieux à Alexia ?
Je n'ai pas pu. On m'a d'abord empêché de la voir. Puis on m'a fortement déconseillé de le faire. On m'a dit que son corps était trop abîmé et qu'il valait mieux que je garde en mémoire l'image que j'avais de ma fille. Quand j'ai su où elle était, son cercueil était déjà fermé. Faire son deuil sans dire au revoir, sans embrasser son enfant, c'est très dur. Je retournerai mercredi prochain sur sa tombe. Encore une fois, je lui dirai combien je l'aime.

http://www.metronews.fr/
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