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Les faits de violence sur mineurs multipliés par deux en 10 ans...

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 25/08/2017 14:06:37

De nombreux dossiers arrivent en justice à la rentrée.

Alors qu’un grand nombre de dossier de violences sur mineurs se profilent lors de la rentrée judiciaire, la consultation des chiffres de la police fédérale démontre une explosion du nombre de faits constatés. En dix ans, celui-ci a été quasiment multiplié par deux, passant de 1.014 faits de coups et blessures sur mineur par ascendants à 1.994, entre 2007 et 2016. Les mêmes données de la police fédérale indiquent aussi que ces faits sont commis à 70 % par des hommes et donc à 30 % par des femmes.

Cette augmentation est aussi bien établie des deux côtés de la frontière linguistique. Ces chiffres sont cependant à nuancer : il ne s’agit que des faits constatés qui n’aboutissent pas toujours à une condamnation au pénal.

L’avocat pénaliste Dimitri De Béco lance une hypothèse permettant d’expliquer ce phénomène : "Les services d’aide à la jeunesse n’y sont pas pour rien. Ils ont une meilleure capacité à détecter les situations de crise. Ses agents sont mieux formés qu’à une certaine époque, j’en suis persuadé."

Au parquet de Bruxelles, on n’est pas en mesure d’expliquer cette augmentation du nombre de faits. Mais on indique que la thématique des violences intrafamiliales sur mineurs est une priorité. "Lorsque les policiers constatent que les faits sont graves, une instruction est ouverte et souvent, un mandat d’arrêt est appliqué pour ‘délivrer’l’enfant de sa famille", explique le porte-parole du parquet, Pierre Geerinckx. "Le suivi de l’enquête dépend beaucoup de l’attitude de l’auteur présumé. S’il est prêt à s’investir dans un suivi thérapeutique, alors une médiation pénale est possible."

Les dossiers de violence intrafamiliales sur mineurs sont toujours secondés par l’ouverture d’un volet protectionnel, traité par le parquet jeunesse. Il peut saisir un juge ou transmettre au Service d’aide à la jeunesse, dont un agent rencontrera les parents et tentera de trouver des solutions. "La violence sur les plus jeunes est une forme de violence que l’on ne tolère pas. Chaque dossier est traité avec le plus grand sérieux. Cela nécessite une certaine finesse dans l’approche judiciaire", commente Pierre Geerinckx.

Julien Balboni http://www.dhnet.be/
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