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La famille de Willy Bardon au secours de l’accusé en ce premier jour de procès dans l’affaire Élodie Kulik.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 22/11/2019 09:41:13

Au cours de cette première journée d’audience dans l’affaire Kulik, à Amiens, les proches de Willy Bardon ont été appelés à la barre pour dresser le portrait de l’accusé.

Que retenir après ce premier jour d’audience devant la cour d’assises de la Somme ? Pas grand-chose de plus que nous ne connaissions déjà. Comme depuis le début de l’instruction du dossier, le clan Bardon est resté soudé autour de l’accusé. Y compris son ancienne compagne qui avait pourtant de sérieuses raisons d’en vouloir à Willy Bardon.

n couple depuis 24 ans, l’homme a entretenu une relation extra-conjugale pendant six ans avec la conjointe de son propre neveu. « Je ne l’ai appris qu’en 2013 quand j’ai été auditionnée par les gendarmes. Je n’avais rien vu avant », confie-t-elle. Une trahison qui aurait pu nourrir un esprit de vengeance mais qui a eu l’effet inverse. Face aux jurés de la cour d’assises, la femme éconduite a dressé le portrait d’un père de famille aimant, seulement écorné par un sérieux penchant pour la boisson.
« Je n’ai jamais entendu parler de Willy en mal »

Également appelé à la barre, le frère aîné de Willy Bardon est resté sur cette ligne de conduite, incapable de relever une once de défaut chez l’accusé. Si ce n’est « sa grande gueule. Il ne se laisse pas faire comme moi mais on ne s’est jamais exprimé par la violence », tempère-t-il. Du côté des qualités en revanche, c’est un inventaire à la Prévert qu’a dressé Jean-René Bardon. « Je n’ai jamais entendu parler de Willy en mal. C’est quelqu’un de courageux qui rendait service à tout le monde et même un peu plus qu’il n’aurait dû », insiste le grand frère.

Quant au penchant de l’accusé pour la boisson, corroboré par plusieurs témoignages, Jean-René Bardon la minimise dans de larges proportions. « C’était toujours dans le cadre festif en famille mais je ne l’ai jamais vu ivre. Après c’est vrai que je ne le fréquentais pas quotidiennement », précise-t-il.

Des propos à nuancer selon l’avocat général qui n’a pas manqué de rappeler les liens distendus entre les deux frères avant le placement en détention provisoire de Willy Bardon.
Un témoignage inquiétant

Finalement, seul le dernier témoignage de la journée est venu assombrir le portrait élogieux de Willy Bardon jusqu’ici dressé par ses proches. Celui d’une jeune femme de 18 ans pistée en voiture par l’accusé après une banale dispute quelques jours plus tôt. « J’étais à la station essence et il s’est mis derrière moi en rigolant », se souvient-elle. Et lorsqu’elle repart, Willy Bardon lui colle au train et zigzague derrière elle pour l’impressionner. Une version démentie par l’accusé. « Je regrette de lui avoir fait peur mais je ne voulais pas. J’étais derrière elle parce qu’on était sur un rond-point et dans un rond-point on est forcément derrière la voiture », se défend-il.

Une perche tendue à Me Didier Seban qui n’a pas manqué de s’en saisir. « Mais monsieur Bardon, vous savez vous approcher d’une voiture sans la cogner », relevait l’avocat de la partie civile dans une allusion à peine voilée de l’accident d’Élodie Kulik avant son meurtre.

Quant au penchant de l’accusé pour la boisson, corroboré par plusieurs témoignages, Jean-René Bardon la minimise dans de larges proportions. « C’était toujours dans le cadre festif en famille mais je ne l’ai jamais vu ivre. Après c’est vrai que je ne le fréquentais pas quotidiennement », précise-t-il.

Des propos à nuancer selon l’avocat général qui n’a pas manqué de rappeler les liens distendus entre les deux frères avant le placement en détention provisoire de Willy Bardon.
Un témoignage inquiétant

Finalement, seul le dernier témoignage de la journée est venu assombrir le portrait élogieux de Willy Bardon jusqu’ici dressé par ses proches. Celui d’une jeune femme de 18 ans pistée en voiture par l’accusé après une banale dispute quelques jours plus tôt. « J’étais à la station essence et il s’est mis derrière moi en rigolant », se souvient-elle. Et lorsqu’elle repart, Willy Bardon lui colle au train et zigzague derrière elle pour l’impressionner. Une version démentie par l’accusé. « Je regrette de lui avoir fait peur mais je ne voulais pas. J’étais derrière elle parce qu’on était sur un rond-point et dans un rond-point on est forcément derrière la voiture », se défend-il.

https://www.aisnenouvelle.fr/id51142/a ... ce-premier-jour-de-proces
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