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Meurtre d’Elodie Kulik : et voici « le troisième homme »...

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 03/12/2019 16:55:56

Au procès de Willy Bardon, les témoignages sensibles vont se succéder cette semaine à commencer par celui d’un jeune homme qui était très proche des suspects.

Voilà un jeune plombier qui n’a sans doute pas passé un bon week-end. À la présidente, il dit qu’il lit la presse, depuis le début de ce procès, et qu’il ne lui a pas échappé que son nom a été cité plusieurs fois. Il sait qu’on l’attend, ici, et pas pour lui faire des compliments.

Ce jeune Christophe était l’apprenti de Grégory Wiart, au moment de la mort d’Élodie Kulik. Il avait quinze ans et était très proche de son patron, dont il a un souvenir… mitigé : « C’était un bon maître d’apprentissage. Mais bringueur. Des fois, il ne savait pas se lever le matin et avec l’autre employé, on allait seuls sur les chantiers. Et voleur, aussi : s’il y avait de bijoux dans les maisons où on travaillait, il n’hésitait pas. »


Quand il a appris que l’ADN de son patron était un peu partout sur la scène du crime, il n’y croyait pas. Devant les enquêteurs, il a même dit que Willy Bardon – dont il a un avis tout aussi flatteur – serait capable de monter une sorte de complot, de piquer un préservatif usagé et de le déposer sur la scène de crime… La défense l’attend de pied ferme.

Mais pas seulement : Anne-Laure Sandretto, l’avocat général, s’impatiente un peu, dirait-on, au long du tranquille interrogatoire mené par la présidente. « Je ne sais pas… Je ne me rappelle pas… », tout au plus, il s’avance juste un peu, s’agissant de la bande-son maintes fois entendue ici de l’appel au secours passé par Elodie Kulik, quelques instants avant qu’elle soit violée puis étranglée. « Je crois reconnaître une voix que j’ai déjà entendue, mais je ne sais pas mettre un nom dessus… »

« Je ne pouvais pas être sur les lieux du crime »
C’est peu. Trop peu, pour Anne-Laure Sandretto : « Il va falloir faire un effort ! Les réponses courtes, c’est insuffisant, ici. » Elle le bouscule et lui met le nez dans ses mensonges, proférés face aux enquêteurs. Il a fait semblant de ne connaître que de loin Willy Bardon, alors que… « Vous avez eu 689 contacts en six mois, dès lors que l’implication de Grégory Wiart a été médiatisée. » C’est même lui que Bardon a appelé immédiatement, à ce moment-là. Pour lui dire quoi ? « Ben… pour demander si je savais des choses, c’est normal… »

C’est surtout suspect, ici. « Vous avez vu, Monsieur, qu’on parle beaucoup d’une troisième homme, depuis le début de ce procès… » L’avocat général met les pieds dans le plat : « Le troisième homme, pour beaucoup, c’est vous. » Il encaisse, c’est évident, mais se reprend de suite : « Je ne pouvais pas être sur les lieux du crime et au CFA ! »

C’est vrai, il devait être à l’internat, ce soir-là, et il n’est pas noté absent. « Vous auriez très bien pu faire le mur… » Christophe sait bien qu’on le suspecte. On pense que, pour le moins, il sait beaucoup de choses, comme l’a dit son ex-compagne la semaine dernière. Alors, chacun y va de sa tentative. À sa manière. Didier Seban l’avocat de Jacky Kulik, insiste : « C’est la dernière fois que vous êtes interrogé sur cette affaire, Monsieur. La dernière fois que vous avez l’occasion de vider votre sac. Si vous savez quelque chose, si Grégory Wiart vous a dit quelque chose, si vous étiez sur place, dites-le nous… »

« Ben non. »

« Vous n’avez rien à nous dire ? »

« Non. »

Fermé. Bouclé. Les avocats de Bardon le bousculeront à leur tour, histoire de lui faire expliquer pourquoi il accuse leur client sur des impressions, et il s’énervera un peu, c’est vrai. Mais il n’en dira pas plus.

Au moment où la présidente le libère, Jacky Kulik le suit du regard jusque la sortie de la salle. Le père d’Élodie a sans doute compris que cette fois, il n’y a plus guère de chance d’en savoir plus, sur les circonstances de la mort de sa fille.

https://www.lavoixdunord.fr/674174/art ... aurait-pu-etre-sur-lespwd
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