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Re : Affaire Troadec. Le récit d'une nuit d'horreur .

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 13/04/2017 11:07:15


Affaire Troadec. Le point sur l'enquête au 12... par Letelegramme

Dimanche 5 mars, 16 h. « On tient les bons ». Les enquêteurs en charge de la disparition de la famille Troadec, à Orvault (44), soufflent enfin, après dix-sept jours de marathon judiciaire. En garde à vue, un témoin vient de craquer. Il s'appelle Hubert Caouissin. Il a 46 ans. Ses aveux glaçants, détaillés, tiennent en 17 pages d'un insoutenable récit.
Hubert Caouissin, le meurtrier présumé de la famille Troadec ? Tous ceux qui l'ont approché lors de l'enquête disent la même chose : « C'est monsieur tout-le-monde ». Un détail a cependant frappé ces mêmes personnes : son obsessionnel souci du détail.

Son récit, il l'a livré, presque sans interruption, pendant quatre heures devant les enquêteurs. Et près de six heures devant les deux juges d'instruction, pour n'évoquer que les trois seules heures du drame, le 17 février dernier. Sa version ? Oui, il a tué sa belle-soeur et toute sa famille : Brigitte et Pascal Troadec, 49 ans, Sébastien, 21 ans, et Charlotte, 18 ans. Il les a tués pour une histoire d'or, une histoire d'héritage dont aurait été privée, sept ans plus tôt, la famille Troadec (sa compagne Lydie et sa belle-mère, Renée) restée dans le Finistère.
À lire sur le sujet

Vendredi 16 février, 22 h. Parti quelques heures plus tôt de sa ferme de Pont-de-Buis, dans le Finistère, Hubert Caouissin vient de parcourir 260 km jusqu'à la maison de son beau-frère, en périphérie de Nantes. Ce n'est pas la première fois qu'il vient épier les Troadec à Orvault. Il cherche à trouver la preuve et la trace du trésor volé. Il a un stéthoscope pour tenter de saisir des conversations. Il scrute la maison. Brigitte Troadec ouvre une porte pour appeler le chat de la famille. Qui ne vient pas. La porte reste ouverte. Dans la pénombre, Hubert attend. Vers 23 h 30, il s'engouffre dans la maison et se cache dans la buanderie. De l'étage où ils dorment, son beau-frère et sa belle-soeur l'auraient ensuite entendu et seraient descendus « à pas de loup ». Le face à face a lieu au rez-de-chaussée. Toujours selon Hubert Caouissin, Pascal Troadec l'empoigne, hurle qu'il va « le tuer ». Hubert recule dans le garage. C'est peut-être là, selon lui, que Pascal aurait saisi le pied-de-biche.

Corps à corps

S'en suit un terrible corps à corps. Hubert parvient à s'emparer du pied-de-biche. Il frappe le couple. Les enfants, dont les chambres sont au rez-de-chaussée, font irruption. Le pied-de-biche s'abat sur Sébastien, en pleine tête. Puis sur Charlotte, jusque dans sa chambre. Malgré les coups, le couple Troadec lutte toujours. Hubert Caouissin achève son beau-frère, alors que Brigitte Troadec se réfugie dans la salle de bain. La suite semble tout droit sortie du film « Shining ». Brigitte referme la porte sur le pied-de-biche, tente de le faire tomber. Tente de résister. En vain. La famille Troadec vient d'être décimée. Hubert Caouissin est couvert de sang. Il quittera le domicile au petit matin, pour rentrer chez lui, dans le Finistère. Il lui faudra les deux nuits suivantes pour terminer sa sinistre besogne. Il revient avec Lydie. Elle reste dans la voiture avec un talkie-walkie, prête à donner l'alerte. Il a tout prévu. D'abord nettoyer, méthodiquement, avec soin, toute la maison souillée de sang. Hisser, seul, les corps les plus corpulents. Puis les enfants. À 260 km de là, le couple a laissé son unique enfant âgé de 8 ans, seul dans cette ferme isolée où le couple vit reclus depuis deux ans. C'est là, dans une dépendance attenante, qu'Hubert entreprend, pendant trois jours, de démembrer les corps et de les réduire à néant. Lydie et l'enfant, eux, sont priés d'aller se promener.

« Cela chauffait trop »

Là encore, le meurtrier présumé fait preuve d'une extraordinaire méticulosité. Il brûle une partie des corps dans le chauffage central à bois de la ferme, dont les alarmes virent au rouge. « Cela chauffait trop », confiera Lydie aux enquêteurs. Une deuxième partie est enfouie en zone marécageuse. Le reste est disséminé sur l'immense propriété de 27 hectares, grande comme une quarantaine de terrains de football. Hubert Caouissin pensait que les renards viendraient faire disparaître ces ultimes morceaux de chair. Des corps, il ne reste rien. À tel point que les policiers ont été contraints d'activer la procédure réservée à l'identification des victimes de catastrophes (IVC). La terrible collecte prendra des semaines, voire des mois. Malgré les indications d'Hubert Caouissin, les restes des têtes n'ont toujours pas été retrouvés. Quant à l'arme du crime, le pied-de-biche, le meurtrier présumé soutient l'avoir lancée par-dessus le pont de 800 m qui surplombe l'Elorn et domine la rade de Brest. Il faudra attendre les prochaines grandes marées, fin avril, pour que des recherches soient lancées.

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/bretagne/a ... 7.php#JLvPbdFWBIKi8rGY.99
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