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Obsèques du caporal Noyer : "je resterai une guerrière" dit sa mère...

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 09/09/2018 19:49:39

Les parents du caporal Arthur Noyer, victime présumée de Nordahl Lelandais, ont enterré ce vendredi leur fils à Bourges, entouré de 1.500 personnes.

Bourges n’a pas le monopole des situations dramatiques. Mais on ne peut s’empêcher de penser au drame vécu en octobre 2011 avec l ’assassinat de la jeune policière Anne Pavageau, de faction à la préfecture et qui fut abattue d’un coup de sabre japonais par un déséquilibré. Ce vendredi, à nouveau, la cathédrale Saint-Etienne était en émoi pour les obsèques du caporal Arthur Noyer, ce militaire du 13e bataillon de chasseurs alpins de Chambéry disparu dans la nuit du 11 au 12 avril 2017 et qui aurait succombé à la suite d’une altercation avec Nordahl Lelandais, déjà mis en examen dans le meurtre de la petite Maëlys.
Des obsèques publiques
Ses parents Cécile et Didier et leur autre fils, Quentin, ont toujours fait preuve d’une grande dignité dans l’épreuve qui les frappe. Ils avaient voulu après une marche blanche à Chambéry et un rassemblement dans l’un des jardins de Bourges, des obsèques publiques afin que tous les Berruyers et ses frères d’armes puissent rendre un ultime hommage à ce garçon de 23 ans, si brutalement disparu il y a dix-huit mois. Les parents de la petite Maëlys étaient également là, pour marquer leur solidarité et leur volonté de recherche de la vérité, dans deux affaires particulièrement complexes. L’avocat de la famille Noyer, Bernard Boulloud, présent sur place, n’a cessé de marteler sa volonté d’assister à la prochaine audition de Nordahl Lelandais : « Afin de lui poser des questions pour mieux connaître les circonstances de l’altercation. Je lui lance aussi un appel s’il veut respecter la douleur des parents pour qu’il parle et qu’il n’attende pas les conclusions scientifiques de l’enquête, pour établir la vérité. »
1.500 personnes selon la police se trouvaient aux abords de la cathédrale Saint-Etienne. Des copains de classe, de l’école du cirque, de rock and roll, car Arthur était un bon « camarade, un joyeux luron, un bout en train. » Avec une touche de vert à la boutonnière, la couleur préférée d’Arthur. Des anonymes, aussi. Sur place, on notait un important détachement de chasseurs alpins, ses frères d’armes, avec lesquels Arthur Noyer se sentait si bien depuis son engagement en 2014, toujours disponible pour les missions les plus exigeantes, en Nouvelle Calédonie, au Gabon. Il se préparait à partir pour le Mali et espérait devenir sergent.
L’Abbé Quessard, curé de la cathédrale, le père Foutheau, aumônier des chasseurs, ont concélébré l’office.
Parmi les interventions on retiendra celles de ses parents d’une dignité exemplaire. Son père Didier a déclaré : « Je suis fier de toi mon fils » alors que sa mère d’une voix très assurée annonçait qu’elle « resterait une guerrière ». Ceci dans l’optique d’une recherche de la vérité bien incertaine pour l’instant.
La dépouille du caporal, entrée dans la cathédrale sur les épaules des chasseurs alpins, est ressortie sur celle de ses camarades et de son frère Quentin, alors que la foule s’attardait sous le soleil de cette fin d’été.

https://www.lanouvellerepublique.fr/
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