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Re :Neuf ans après, François Noël témoigne dans l’affaire de la disparition toujours non élucidée d’Alicia Allemeersch à Charleroi la nuit du 12 novembre 2006. C’est le témoin clé.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 08/10/2015 14:51:05

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Une femme disparaît dans la nuit : la dernière conversation

Le témoin clé parlait au GSM depuis 25 minutes à Alicia Allemeersch quand la jeune femme s’est volatilisée : l’énigme est entière.
Neuf ans après, François Noël témoigne dans l’affaire de la disparition toujours non élucidée d’Alicia Allemeersch à Charleroi la nuit du 12 novembre 2006. C’est le témoin clé.

C’est à lui qu’Alicia parlait quand elle a disparu en allant acheter du pain. Il était 23 h 30. Son compagnon dormait. Malgré l’heure tardive, la jeune femme de 20 ans est sortie. On ne l’a jamais revue.

À écouter François aujourd’hui, on se dit que cette histoire de pain n’était peut-être qu’un prétexte pour se parler. Le couple envisageait de se mettre en ménage. N’avait-il pas visité quelque temps plus tôt un logement à Couillet ?

24 minutes et 41 secondes : c’est la durée de la conversation. Alicia vient de recevoir un nouveau GSM, un Nokia blanc à clapet. À peine sortie, elle appelle François qui est au lit. François Noël habite à Silenrieux. Et Alicia traverse à Charleroi les quartiers glauques de la Ville Basse.

Voilà son récit. "Sauf à un moment, il n’y avait pas d’inquiétude dans sa voix. Il me semble aujourd’hui avoir entendu la porte se refermer derrière elle. On a parlé de tout et rien. J’ai dû lui dire qu’elle était folle de sortir seule en rue à cette heure-là. Alicia a dû me répondre qu’il ne pouvait rien arriver. C’est elle surtout qui parlait. Je l’écoutais à moitié endormi. Elle a parlé beaucoup de son bébé."

Au départ de la rue Bosquetville, Alicia avait 1.200 mètres à marcher via la place Albert 1er et son agence Fortis où elle a retiré 50 €, puis la rue chaude de la rue de Marchienne pour arriver au night-shop des Cinq Chemins. "Je l’écoutais sans faire toujours très attention. Le seul incident s’est produit sur le retour quand Alicia m’a dit avoir l’impression d’être suivie. Ça n’a pas duré. Elle s’est retournée, elle n’a vu personne."

Repassant place Albert 1er, Alicia a interrompu pour dire à François qu’elle se refaisait une beauté "en se regardant dans un miroir" - était-ce celui de l’ancienne pharmacie ? Puis elle a repris sa marche, on l’imagine son pain dans une main, le Nokia dans l’autre. Rien ne fait présager. Mais tout va très vite. "Elle m’a dit : Attends, Loulou."

Et ce fut fini . Plus rien. Inutile de dire que François est très souvent retourné place Albert 1er. Il suppose aujourd’hui qu’Alicia se trouvait à hauteur de la rue Puissant d’Agimont : ce serait le lieu de la disparition.

L’enquête le situe par contre plus loin, du côté du boulevard Tirou et de l’ancien Star Rock Café qui a brûlé depuis lors.

Le Nokia d’Alicia a capté son dernier signal dans une zone de basculement de réseaux qui se trouvait à l’époque dans ce secteur du boulevard Tirou.

François Noël a eu des problèmes. Il le reconnaît aujourd’hui : il a menti aux enquêteurs quand il leur a prétendu qu’il avait directement foncé sur Charleroi. C’était faux : il est resté au lit et s’est endormi. Mais tout s’est expliqué entre-temps. C’est clair : ce mensonge ne le rend pas suspect.

Quant à la fin de la conversation, François n’a entendu aucun bruit de fond, bruit de moteur, bruit de pas, voix d’homme : rien. Elle s’est arrêtée sur ces deux mots : "Attends, Loulou" prononcés par Alicia sur un ton qui n’était pas inquiet. Deux mots qu’on interprète de diverses façons : "Attends Loulou, j’ai un problème avec ma batterie qui se vide." Ou bien : "Attends Loulou, quelqu’un me fait signe pour me parler."

L’ADN d’Alicia à Interpol
Les services de police européens vont tous recevoir le profil génétique

À la demande du juge d’instruction, la PJF de Charleroi va transmettre à Interpol le profil génétique d’Alicia Allemeersch de façon qu’il figure dans les bases de données de tous les services de police dans tous les pays de la zone Europe.

Cette carte génétique d’Alicia a été reconstituée au départ des ADN de la mère d’Alicia et de sa fille Jenna.

Si ce travail avait été effectué par le passé, les enquêteurs veulent s’assurer que ces données essentielles en cas de découverte d’un cadavre n’ont pas été perdues depuis 2006 et se trouvent toujours à disposition de tous les services de police européens. Il faut rappeler que le corps d’Alicia, à supposer la jeune femme décédée, n’a pas été retrouvé, après neuf ans.

Les policiers ne baissent pas les bras. Ils tiennent à préciser que si le dossier de la disparition est arrivé après un mois à la PJF de Charleroi, le premier travail d’enquête mené à ses débuts par la police de la ville fut du travail professionnel de qualité, comme le confirme le commissaire Michel Baccus actuellement en charge du dossier d’Alicia Allemeersch.

La moindre information sur la disparition d’Alicia : le 0800/30.300


RECUEILLI PAR GILBERT DUPONT Publié le jeudi 08 octobre 2015
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