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Meurtre d'Alexia Daval. Ce que Jonathann Daval a dit au juge...

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 13/07/2018 11:31:39

L’un est mis en examen pour « meurtre aggravé par conjoint » – crime passible de la réclusion criminelle à perpétuité – et en détention provisoire depuis le 30 janvier ; l’autre s’est constitué partie civile et bénéficie, juridiquement, du statut de « victime ». Il n’empêche : ce sont bien deux versions qui s’opposent aujourd’hui dans l’affaire Alexia.

Le mari de la victime, Jonathann Daval, est revenu sur ses aveux et accuse désormais son beau-frère, Grégory Gay, le conjoint de la sœur d’Alexia, Stéphanie. Astrophysicien à l’Observatoire de Paris, ce dernier a accordé une interview à BFM-TV dans laquelle il parle de « dénonciation calomnieuse », tandis que sa compagne dit osciller entre « ahurissement » et « consternation ».


« Je sais très bien ce que j’ai dit [aux enquêteurs], peut-être qu’il [Jonathann] a vu quelque chose qui lui a fait peur. Peut-être que j’étais sur la bonne voie dans mes hypothèses, et c’est pour ça qu’il a voulu me charger », enrage Grégory Gay.

Ce que dit Jonathann
Mais au fait, quel récit Jonathann Daval fait-il aujourd’hui de la nuit du drame, entre le 27 et 28 octobre 2017 ? "L’Est Républicain" révélait le 6 juillet la version que le meurtrier présumé d’Alexia a livrée au juge, au cours de son audition du 27 juin, au cours de laquelle il s’est rétracté, changeant radicalement de système de défense.

Ce vendredi 27 octobre, une soirée est organisée chez les parents d'Alexia, tout près de la maison du couple, établi rue Sonjour. Tout le monde est en retard. Il est passé 19 h quand Alexia, encore en tenue de sport – elle sort de la salle de fitness – rejoint le reste de la famille. Outre ses parents, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot, Jonathann est là, de même que sa belle-sœur Stéphanie, son mari Grégory et leur petit garçon, lesquels ont quitté la région parisienne où ils vivent et travaillent pour passer le week-end en Haute-Saône. L'heure est venue de se mettre à table. Au menu : une raclette, plat de circonstance en cet automne déjà frisquet. L'ambiance est bon enfant mais rapidement, le climat s'alourdit.

« Pacte du secret »
Alexia « pique une crise », « une crise d'hystérie particulièrement violente », relate Daval. Elle était devenue « incontrôlable », elle « criait » dans la maison. Chacun, autour de la table, tente de la « calmer ». « C'était impossible », raconte son mari au juge d’instruction. Les convives commencent alors à « s'embrouiller ». Fonçant à l'étage, Alexia bouscule le petit garçon de Stéphanie. Ses grands-parents tentent de mettre l’enfant à distance. Toujours selon Jonathann, Stéphanie essaie de parler à sa sœur ; elle essuie une gifle qu’elle lui rend aussitôt. Grégory aurait, à cet instant, décidé d'intervenir.

Jonathann Daval évoque des « cris » à l’étage. Et puis, plus rien. Le silence. Personne ne s’en inquiète. Quand Grégory regagne la salle à manger, il est livide. « Ça va ? », lui demande-t-on. « Pas trop », aurait répondu Grégory, selon les déclarations de Jonathann. Ce dernier accuse alors son beau-frère en lui faisant dire : « Elle est morte, je l’ai étranglée ».

La suite de l’histoire que Jonathann Daval rapporte au juge est plus floue. Le mis en examen reconnaît avoir participé au transport du corps, à bord de son véhicule de service, jusque dans la forêt de Velet-Esmoulin, à la sortie de Gray où il l'aurait déposé, enroulé dans un drap conjugal. Le cadavre sera retrouvé trois jours plus tard, à quelques mètres de là, très partiellement brûlé au pied et au bras. Jonathann Daval jure ne pas avoir participé à la crémation. Et après ? « On n'en a plus reparlé », aurait-il évacué, évoquant un « pacte » familial pour maintenir le secret sous le boisseau.

L'autopsie révèlera plusieurs traces de coups violents, notamment cinq fractures à la boîte crânienne, et les marques d'une strangulation.

Après avoir participé à la marche blanche organisée en hommage à son épouse, pleuré à son enterrement blotti entre ses beaux-parents et passé le réveillon de Noël en leur compagnie, Jonathann Daval est interpellé le 29 janvier au matin. Après 35 heures de garde à vue, il craque et s’accuse de la mort de sa femme. Cinq mois plus tard, il se rétracte et accuse son beau-frère.

https://www.estrepublicain.fr/
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