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Disparition de Tiphaine Véron : six mois après les recherches n’avancent pas!

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 28/01/2019 14:03:03

Elle n’a plus donné signe de vie depuis le 29 juillet. Six mois d’une quête éperdue menée par sa famille pour retrouver Tiphaine Véron, 36 ans, qui n’y ont rien changé : la jeune femme, auxiliaire de vie pour enfants handicapés dans une école de Poitiers (Vienne), s’est comme volatilisée.

De longue date, la Française était passionnée par le Japon. « L’un des seuls pays où elle se sentait de voyager seule », selon sa sœur, Sybille. Elle y avait atterri à Tokyo, le vendredi 27, pour un périple censé durer trois semaines. Moins de 48 heures plus tard, sa trace se perdait à Nikko, une ville touristique à 150 km au Nord de la capitale nippone.



Logée dans une auberge, Tiphaine l’a quittée le dimanche matin. Sur place, sa valise, son passeport ont notamment été retrouvés dans sa chambre. Rendues à la famille, ces quelques affaires sont aujourd’hui stockées dans l’appartement poitevin loué par Tiphaine, que sa famille n’a pu se résoudre à vider.

L’hypothèse du typhon vite écartée
C’est que Sybille en a l’intime conviction : « c’est évident qu’elle est en vie, quelque part, et qu’il faut se dépêcher de la sauver. » Plus qu’un meurtre, ses proches ont ainsi la conviction qu’elle aurait pu avoir été enlevée. L’hypothèse d’un suicide ? « Elle se ravissait de ce voyage et était à une belle période de sa vie », martèlent ses proches. La piste, toujours privilégiée par les policiers japonais, d’un accident ? La famille Véron n’y croit plus, si tant est qu’elle y ait jamais cru.

LIRE AUSSI >Les loupés des enquêteurs japonais


« Il aurait fallu beaucoup de pas de chance », résume Me Emmanuelle Bernard, l’avocate de la famille. Une conviction renforcée par les vidéos tournées sur place par Damien, le frère de Tiphaine, qui avait une nouvelle fois fait le déplacement à Nikko mi-décembre. « Quand on voit la configuration des lieux, la probabilité d’une chute est très faible », estime ainsi Me Bernard.

Un temps, les Japonais ont invoqué le passage, la veille, d’un typhon. Mais les données hydrologiques montrent que ce jour-là, les eaux de la rivière qui aurait pu avoir englouti Tiphaine n’étaient guère plus hautes que d’habitude. « Dans tous les cas, complète Sybille, le corps aurait fini par être retrouvé, et ce d’autant plus que cette rivière est très canalisée, parsemée de nombreux barrages… »

La famille a interpellé le Premier ministre japonais
Désemparée, rongée par l’incertitude, la famille Véron se sent également abandonnée. Face à ce qu’elle considérait comme une inertie des autorités japonaises, elle avait manifesté à l’été son ras-le-bol. Mi-octobre, Sybille Véron avait profité de la venue en France du Premier ministre nippon, Shinzo Abe, pour l’interpeller publiquement alors qu’il se tenait aux côtés du président Macron.

Depuis, le contact a été établi avec les enquêteurs locaux de la Préfecture de Tochigi, en charge des investigations. La famille Véron sait aussi pouvoir compter sur les services de l’ambassade de France à Tokyo, ainsi que sur les membres de la communauté franco-japonaise installés dans l’archipel.

Pour le reste, « l’agacement monte », reconnaît pour sa part Me Emmanuelle Bernard. A mots choisis, l’avocate regrette que « les enquêteurs japonais n’aient pas mené ce que l’on considère, en France, comme les bases d’une enquête de police en pareil cas. » Me Bernard en veut pour preuve, par exemple, la perquisition de la chambre d’hôtel de Tiphaine, qu’elle avait quitté le dimanche dans la matinée. « Elle a fini par être diligentée, mais plusieurs semaines après la disparition ! »

Une cagnotte pour financer une enquête privée
De même, les données du téléphone de la Française semblent jamais n’avoir été ne serait-ce que réclamées aux opérateurs par les enquêteurs de la préfecture de Tochigi. Quant aux « recherches », elles ont concerné une zone plus que restreinte, sur à peine 500 m de rivière. « Plus globalement, on a l’impression qu’ils ne comprennent pas ce que l’on veut, ou qu’ils manquent de motivation », pointe Me Bernard.

Côté français, une information judiciaire a été ouverte mi-septembre, et un juge d’instruction nommé qui a confié le dossier à la PJ de Poitiers. Dont les demandes doivent transiter par le biais de la coopération policière internationale, forcément trop lente aux yeux des proches de Tiphaine.

Ainsi, un rapport d’enquête des policiers japonais, a priori étonnement expurgé d’une partie de ses éléments, a été fourni par le Japon en novembre. Il serait toujours… en cours de traduction, et n’a en tout cas pas encore été versé au dossier. « Alors que chaque heure compte », se désole Sybille Véron, submergée par l’émotion, se refusant à envisager une fin tragique.

D’autant qu’au niveau local, d’anciens policiers et des journalistes d’investigation se disent eux aussi persuadés que la disparition de Tiphaine est un acte criminel. Pour mettre toutes les chances de son côté, la famille Véron va s’adjoindre les services d’enquêteurs privés. Une cagnotte en ligne a été ouverte, qui permettra notamment de les financer.*

http://www.leparisien.fr/
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