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Re : Disparition d'Amandine Estrabaud : le suspect écroué !

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 10/04/2016 13:31:40

L'homme de 28 ans, placé en garde à vue jeudi dans le cadre de l'enquête sur la disparition d‘une jeune femme de 30 ans en juin 2013 dans le Tarn, a été mis en examen et écroué hier, même s'il a nié les faits. L'avocat de la famille de la victime est certain de sa culpabilité.

«C'est une première victoire pour la maman et la famille qui vivent dans l'angoisse et la détresse depuis bientôt trois ans», a réagi Me Pierre Debuisson l'avocat de la famille d'Amandine Estrabaud, jeune femme de 30 ans disparue depuis le 18 juin 2013 à Roquecourbe, après l'annonce hier en fin d'après-midi de la mise en examen pour «enlèvement et séquestration» et de l'incarcération de l'homme de 28 ans placé en garde à vue jeudi midi dans les locaux de la gendarmerie de Castres (voir notre édition d'hier).

Car pour l'avocat toulousain il n'y a pas beaucoup de doutes sur la culpabilité de cet individu qui était dans le collimateur des gendarmes de la section de recherche de Toulouse depuis un moment, même s'il a nié les faits lors de son audition. Cet habitant de Roquecourbe, qui vit chez sa mère, avait même été déjà placé en garde à vue en juin 2014, presque un an jour pour jour après la disparition d'Amandine, avant d'être relâché le lendemain. Et depuis les enquêteurs n'ont pas cessé de travailler autour du suspect pour recueillir suffisamment d'éléments afin de le replacer en garde à vue jeudi.

Des indices «graves ou concordants», selon le parquet de Toulouse, qui justifieraient la décision du juge d'instruction de mettre le suspect en examen et celle du juge des libertés et de la détention de l'écrouer à la maison d‘arrêt de Seysses. «Je l'espérais vivement depuis longtemps», continue Me Debuisson qui évoque «une série d'éléments convergents» contre le suspect qui a «une personnalité particulière». Un homme décrit comme rustre, introverti, pouvant être violent quand il a bu.

Des cheveux retrouvés

Il a grandi et vécu dans le même village de Roquecourbe qu'Amandine Estrabaud. Il la connaissait donc sans doute. Et à l'époque de sa disparition, il travaillait comme maçon sur un chantier à côté de la maison de la jeune femme où elle a disparu .

Il correspondrait aussi au signalement d'un témoin qui a vu un homme au volant d'une camionnette blanche dans les parages ce jour-là. Et des cheveux, pouvant correspondre à ceux d'Amandine, auraient été retrouvés chez lui, même si les tests ADN étaient inexploitables à cause du temps trop long qui s'est écoulé. «Toutes les investigations complètes des traces et indices n'ont en effet pas apporté de preuves irréfutables, continue l'avocat qui souligne la persévérance des gendarmes qui n'ont jamais laissé s'essouffler l'enquête.

Mais ses déclarations incohérentes, maladroites trahissent selon moi un mal-être et un sentiment de culpabilité». Maintenant, l'avocat espère que les suites de l'enquête et les prochaines auditions devant le juge d'instruction permettront de «savoir ce qu'il a fait d'Amandine». «Il faut qu'il passe aux aveux pour que la famille, qui est dans l'incertitude totale et absolue, sache», lâche Me Pierre Debuisson qui se dit «touché» par le courage de la maman d'Amandine qui, depuis trois ans, soutenue par ses proches et tout un village, est restée mobilisée pour retrouver sa fille.

Trois ans d'enquête

Depuis le 18 juin 2013 , jour où Amandine Estrabaud a quitté son travail de surveillante au lycée Anne-Veaute à Castres vers 13 heures, pour se rendre en auto-stop chez elle à Cantegaline, hameau situé au-dessus de Roquecourbe, des centaines de pistes ont été explorées par les enquêteurs. Elle a été vue une dernière fois l'après-midi même devant sa maison où elle était en train d'emménager. Dès le lendemain matin, c'est sa mère, Monique Barraud, qui a donné l'alerte, inquiète de ne pouvoir joindre sa fille au téléphone. On a retrouvé des chaussures d'Amandine devant sa porte restée grande ouverte ainsi qu'une de ses boucles d'oreilles égarée dans l'allée qui conduit jusqu'au petit pavillon. Et puis plus rien. Les gendarmes ont ratissé la région et l'appel à témoins n'avait pas permis jusqu'à présent de comprendre comment et pourquoi Amandine a disparu.

Brian Mendibure http://www.ladepeche.fr/
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