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Re :Alexandre Junca, le supplicié de Pau.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 31/03/2016 17:53:00

«L’Heure du crime». Le meurtrier de ce garçon de 13 ans, tué à coups de marteau puis dépecé en 2011, sera jugé en juin aux assises avec ses complices. Une affaire à retrouver sur RTL. Cliquez ICI pour écouter l'émission de Jacques Pradel

Trois ans d'enquête, des centaines de perquisitions, 320 000 appels téléphoniques passés au crible, des expertises scientifiques pointues… L’acharnement de la police judiciaire à élucider les circonstances de la mort d’Alexandre Junca, 13 ans, tué et démembré à Pau en juin 2011, a fini par payer.


Au terme des multiples recours exercés par les mis en cause, le parquet de Pau vient d’annoncer que ces quatre personnes — trois hommes et une femme — seraient jugés aux assises du 7 au 16 juin, cinq ans après la disparition d’Alexandre. Malgré les dénégations, les mensonges, les revirements et les élucubrations des protagonistes de cette affaire hors norme, la justice est parvenue à établir le scénario — effroyable — de cette tragédie en deux actes, « partie du futile pour aboutir à l’impensable », selon le procureur de Pau, Jean-Christophe Muller.

Le voleur de portable

En cette soirée du 4 juin 2011, Alexandre file sur son vélo dans les rues du centre-ville de Pau. L’adolescent se dépêche. Il l ’a promis à son père : il doit être rentré avant 23 heures. Mais arrivé près des halles, à quelques mètres seulement du domicile paternel, il est interpellé par un homme qui, au prétexte de lui demander l’heure, lui arrache son portable. Il est 22 h 50.

Identifié tardivement, Christophe Camy est à l’origine, à son corps défendant, du destin tragique d’Alexandre. Issu d’une famille instable, placé dès son plus jeune âge, l’homme, interné en hôpital psychiatrique, bénéficiait ce soir-là d’une permission de sortie pour fêter ses 23 ans. Il était sorti acheter des cigarettes lorsqu’il a croisé Alexandre.

Le tueur au marteau

La scène attire alors l’attention d’un certain Mickaël Baehrel, qui s ’ interpose alors, semble-til pour prendre la défense d’Alexandre. Ce marginal de 25 ans a l’habitude de traîner son mal-être et sa violence près des halles et, comme souvent, s’est alcoolisé toute la journée.

Parti attacher son vélo à un poteau, Alexandre revient à la charge pour récupérer son portable, mais entretemps, c’est Baehrel qui s’en est emparé. Sans préavis, ce dernier sort le marteau duquel il ne se sépare jamais et assène un violent coup sur le crâne de l’adolescent, qui s’effondre. S’ensuit un déchaînement de violence de la part de Baehrel, qui provoque le départ précipité de Camy et la mort d’Alexandre.

La compagne instable

Baehrel, selon ses propres aveux, lave le sol, maculé de sang, avec de la bière. Et fait appel à son ami Christian Pierre, un autre marginal alcoolique qui a assisté à toute la scène. Un complice qui ne comparaîtra pas aux assises : il est mort pendant l’été 2012.

Le duo place le corps d’Alexandre dans une poubelle qu’ils traînent jusqu’au domicile que Baehrel partage avec sa compagne Fatima Ennajah, à quelques mètres de là. Mère de trois enfants, cette femme de 45 ans, au parcours cabossé, polytoxicomane, affabulatrice et abonnée aux séjours en psychiatrie est tombée folle amoureuse de Baehrel, malgré leurs vingt ans d’écart et les violences infligées. Le corps d’Alexandre passera la nuit chez elle, avant d’être pris en charge par un quatrième individu, le 5 juin.

L’amant dépeceur

Car si Baehrel se montre volontiers jaloux, au point, ce soir-là, d’avoir la « rage » — raison invoquée pour son déchaînement de violence sur l’adolescent —, il a lui-même ses petits secrets. Et notamment une relation homosexuelle avec un électricien retraité, chasseur émérite établi dans un petit village du Béarn, dont le bénévolat au sein d’une association d’aide aux SDF était un moyen d’approcher de jeunes hommes. Claude Ducos, lui aussi, est comme aimanté par le charismatique Baehrel qu’il invite au restaurant et rémunère en échange de quelques fellations à la sauvette…

Amoureux au point de commettre l’inimaginable, la découpe du corps ? S’il s’en défend, c’est bien lui que Baehrel appelle au secours pour qu’il prenne en charge le cadavre d’Alexandre le 5 juin. Et c’est avec lui, selon l’accusation, que, dans la nuit du 16 au 17 juin, il jettera le corps démembré de l’adolescent dans le gave de Pau, où il sera finalement découvert. Un épilogue épouvantable qui anéantira les derniers espoirs de la famille du jeune garçon.

De trois ans ferme à la perpétuité

C’est un procès qui risque, peut-être plus qu’aucun autre tant son horreur dépasse l’entendement, d’être insoutenable pour les proches d’Alexandre. « C’est une réalité monstrueuse, confirme Me Pierrette Mazza-Capdevielle, avocate de la maman de l’adolescent. Pour autant, elle veut ce procès, avec impatience, même si elle n’en attend pas grand chose », allusion aux revirements incessants de Mickaël Baehrel, de Fatima Ennajah ainsi qu’aux dénégations de Claude Ducos. C’est l’un des paradoxes de ce dossier : ce chasseur aujourd’hui âgé de 74 ans est accusé d’être l’auteur de « l’aspect qui révulse le plus les consciences », comme le résume Jean-Christophe Muller, le procureur de Pau, celui de la découpe du corps. S’il nie farouchement, il est pourtant accablé par son amant Baehrel, l’analyse de sa téléphonie, ainsi qu’une étonnante initiative : en septembre 2011, il avait fait disparaître sa voiture et racheté le même modèle, réimmatriculé avec les plaques d’origine…

« Les innombrables recherches et analyses n’ont rien donné, Ducos est un joker qui sert à combler les zones d’ombre de ce dossier », plaide Me Jean-Josy Bousquet, l’un de ses avocats. Reste que pour « recel de cadavre » et « atteinte à l’intégrité d’un cadavre », l’homme n’est passible que de trois ans de prison. « Le Code pénal protège plus la vie que les morts », soupire Me Mazza-Capdevielle. Fatima Ennajah encourt la même peine pour n’avoir pas dénoncé les faits, malgré plusieurs appels — pas pris au sérieux à l’époque — à la police locale, pour dénoncer son compagnon Baehrel. Pivot de ce groupe de paumés, ce dernier comparaîtra pour « vol avec violences ayant entraîné la mort ». Une qualification symboliquement moins forte que le meurtre initialement retenu, mais pour laquelle il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Il entraîne dans son sillage Christophe Camy, simple voleur de portables à l’origine, qui risque, de fait, lui aussi, la perpétuité. Une qualification que compte bien contester Me Emmanuelle Legrand-Bogdan, même si, au plan moral, Camy n’élude rien.

« Il estime qu’il mérite sanction, détaille-t-elle. Il se positionne comme celui par qui le drame est arrivé, il est taraudé par le fait que s’il n’avait pas arrêté Alexandre ce soir-là, il serait encore en vie. »

http://www.leparisien.fr/faits-divers ... supplicie%3Fpageindex%3D8
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