|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 Qui est en ligne
10 Personne(s) en ligne (9 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 10

plus...

Re: Un an après l'enlèvement de 276 lycéennes, Boko Haram continue de semer la terreur au Nigeria !

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 14/04/2015 12:40:36

Image originale

Un an après l'enlèvement de deux cent soixante-seize lycéennes à Chibok, au Nigeria, le groupe terroriste islamiste Boko Haram a enlevé au moins deux mille femmes et fillettes dans le pays depuis le début de l'année 2014, estime Amnesty International, mardi 14 avril.
Le kidnapping du 14 avril 2014 avait suscité une intense émotion à travers le monde, notamment grâce à la campagne #BringBackOurGirls. Mais s'il a été très médiatisé, c'est loin d'être le seul crime de ce type commis par Boko Haram, rappelle l'organisation de défense des droits humains.
Violées, mariées de force

Amnesty a recensé trente-huit cas d'enlèvement de masse commis par le groupe islamiste, sur la base de près de deux cents témoignages recueillis, dont vingt-huit émanant de femmes et de filles qui se sont échappées. Ces dernières confient avoir été détenues dans des conditions horribles, dans des prisons surpeuplées. Elles disent avoir été mariées de force, avoir été obligées à cuisiner, à faire le ménage… Plusieurs d'entre elles racontent avoir été violées. Les hommes et les garçons sont eux embrigadés ou assassinés.
Selon une militante des droits humains qui a rencontré quatre-vingts ex-otages, vingt-trois d'entre elles ont été violées avant leur arrivée dans les camps de Boko Haram — situés dans des endroits reculés — ou après leur mariage forcé. Une jeune femme de 19 ans enlevée en septembre 2014 témoigne :
« J'ai été violée plusieurs fois quand j'étais dans le camp. Parfois ils étaient cinq. Parfois trois, parfois six. Ça a continué, pendant tout le temps où j'y étais. Ça se passait toujours la nuit (...) Certains étaient d'anciens camarades de classe de mon village. Ceux qui me connaissaient avaient tendance à être encore plus violents avec moi. »
Formées au combat

D'autres ex-otages ont rapporté avoir été obligées d'apprendre à se servir d'armes à feu et à fabriquer des bombes artisanales. L'une d'entre elles, Aisha — qui en trois mois de captivité a été régulièrement violée et a été témoin du meurtre de plus de cinquante personnes, dont sa sœur — raconte :
« Ils apprenaient aux filles à tirer. Je faisais partie de celles qui étaient formées au tir. J'ai également été entraînée à utiliser des bombes et à attaquer un village. Cet entraînement a duré trois semaines après notre arrivée. Ensuite, ils ont commencé à envoyer certaines d'entre nous sur le terrain. J'ai participé à une opération dans mon propre village. »
Dans les camps, les femmes sont également endoctrinées pour leur imposer la version de l'islam prônée par le groupe en vue de leur mariage.

Sauvetage « risqué »

Au sujet des lycéennes de Chibok, Amnesty cite une source militaire de haut rang, qui affirme qu'elles ont été séparées en trois ou quatre groupes et gardées dans différents camps de Boko Haram.

Certaines d'entre elles se trouveraient dans la forêt de Sambisa, dans l'Etat de Borno, d'autres autour du lac Tchad et dans la chaîne de montagnes qui sépare le Nigeria du Cameroun, d'autres encore, environ soixante-dix, auraient été emmenées au Tchad voisin. L'armée nigériane a déjà dit par le passé savoir où se trouvent les lycéennes, mais qu'une opération de sauvetage serait trop risquée.
Aucun signe de vie des otages n'a été donné depuis une vidéo diffusée en mai 2014 par Boko Haram, qui montrait une centaine de lycéennes voilées, récitant des sourates du Coran. Le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, a déclaré avoir converti les adolescentes qui n'étaient pas musulmanes et les avoir toutes « mariées de force ».

Selon Amnesty, pour qui Boko Haram devrait être poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, plus de quatre mille personnes ont été tuées par le groupe islamiste en 2014 et au moins quinze cents au cours du premier trimestre 2015.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article ... .html#C7B3m0KEoeqmxkyX.99


Comprendre la menace de Boko Haram en 5 minutes par lemondefr
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Icône de message*
       
Message*
Adresse du lien Courriel Images Dans les images Émoticône Flash Youtube Code source Citation

Gras Italique Souligné Barré  À gauche Centre À droite  


Cliquez sur Prévisualiser pour voir le contenu en action.
Options*
 
 
 
Code de Confirmation*
0 + 7 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10