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Somme : les bourreaux présumés de Christophe Rambour devant la cour d'assises.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 12/03/2018 09:06:16

Ceux que la presse a surnommés les Barbares de la Somme sont jugés à partir de ce lundi à Amiens pour le crime abominable d'un jeune homme qu'ils avaient réduit en esclavage.

Les parents de Christophe Rambour, tué dans des conditions horribles en 2012, naviguent entre amertume et colère, car ce drame aurait largement pu être évité, selon eux. Aujourd'hui s'ouvre à la cour d'assises de la Somme, à Amiens, le procès des meurtriers présumés : deux frères et une soeur, issus d'une famille cambodgienne que s'était installée récemment dans le département, près de Ham, à l'époque des faits, et deux de leurs conjoints. Ils étaient pourtant les amis de Christophe.

Ce procès, c'est l'histoire du destin tragique d'un jeune homme « trop gentil », selon ses parents. Un fils unique, « fragile et influençable, toujours souriant », qu'ils ne pourront pas protéger contre les dangers de la vie. A l'adolescence, il essaie de s'émanciper en rejoignant le club de hip-hop de Ham. Là, il tisse des liens avec la famille Bun. D'emblée, les parents de Christophe, Jocelyne et Denis, ne les apprécient pas, car ils ont mauvaise réputation. On parle de vols et de trafics de voitures, mais Christophe n'écoute pas leurs récriminations. Les Bun, c'est sa seconde famille, il aime par-dessus tout le fait que ce sont des gens qui osent, qui tiennent tête à la société.



Christophe a vu son père se tuer à sa tâche d'ouvrier spécialisé avant d'être brutalement remercié. Et vivre très difficilement de missions d'intérim. Christophe a aussi vu sa mère se lever tous les matins à 5 heures pour travailler dur sur les marchés. Lui-même n'a jamais réussi à se réaliser dans un emploi satisfaisant, malgré un CAP pro puis une formation de maître-chien. A 27 ans, il vit encore chez son père et n'est pas près d'accéder à son indépendance.

D'où cette fascination pour la famille Bun, qui en impose. Ils ont de belles voitures et de nombreuses propriétés dans la région. Quand Narin Bun, le frère aîné, lui propose un boulot de sécurité et de DJ dans la nouvelle boîte de nuit qu'il ouvre, Christophe saute sur l'occasion. De leur côté, ses parents ne voient pas cela d'un bon oeil, mais que peuvent-ils dire ? Christophe devient l'homme à tout faire des Bun. A commencer par leur servir de taxi.

Une affaire prise en charge tardivement
Mais à la fin 2011, Christophe ne donne plus signe de vie. Ses parents vont à la gendarmerie locale, qui les renvoie chez eux : « Votre fils est adulte, il fait ce qu'il veut. » « On a alors tout essayé, les amis, les connaissances, même les Bun, qui se sont moqués de nous, raconte-t-ils. Si on avait su où il était, on serait allé le chercher. Mais qu'est-ce que nous pouvions faire ? »

Il faudra que Denis écrive un courrier au procureur de la République pour que l'affaire soit enfin prise au sérieux en décembre 2012. Un an trop tard. Selon les déclarations des meurtriers présumés, son corps découpé aurait été brûlé et ses cendres dispersées, à tel point que les parents ne pourront jamais lui donner une sépulture. « On aimerait avoir un petit quelque chose de lui, même un bout d'os ! » Cinq ans plus tard, ils n'ont toujours rien... Sinon une foule de questions.

De nombreuses zones d'ombres
Pourquoi ces soi-disant meilleurs amis ont-ils séquestré leur fils ? Pourquoi l'ont-il réduit à l'état d'esclave au point de lui faire manger ses excréments ? Pourquoi l'ont-ils finalement tué ? Avant de faire disparaître son corps. Et où ? Des réponses qui n'ont jamais été apportées par les accusés. Dans la maison de Villers-Faucon, où ont eu lieu les tortures, Narin Bun vivait avec sa femme Coralie S., et leurs cinq enfants qui connaissaient bien celui qu'ils appelaient « tonton Christophe ». Ils ont été aidés dans leur sinistre besogne par Nara Bun, la soeur aînée, et son compagnon, Gilles Lefevre, et par Navin Bun, le petit dernier de la famille. Tous se rejettent la responsabilité des faits les plus graves.

« Pour nous, ils sont tous aussi coupables, car ils auraient pu dénoncer les faits, dire non... Ils sont tous à mettre dans le même sac. » La justice va malgré tout devoir établir l'exacte responsabilité de chacun.

http://www.leparisien.fr/
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