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Re: Fiona : Retrouvera-t-on un jour le corps de Fiona ?

Posté: Visiteurs  Posté le: 31/07/2014 16:07:55

La mère de la fillette et son compagnon avaient fini par avouer qu'elle était décédée, mais son corps reste introuvable. Les avocats de la mère ont demandé sa remise en liberté. Elle a été rejetée.

Le "Nouvel Observateur" revient, cet été, sur plusieurs mystères de l'année. Aujourd'hui, l'affaire Fiona.
En mai 2013, Fiona, 5 ans, disparaît à Clermont-Ferrand. Après quatre mois de mensonges, la mère de la fillette Cécile Bourgeon et son compagnon Berkane Makhlouf finissent par avouer qu'elle est décédée, mais son corps reste introuvable. Tous deux sont mis en examen pour "coups mortels aggravés" et incarcérés.
Lundi 28 juillet, les avocats de la mère de Fiona ont demandé sa remise en liberté qui pourrait, selon eux, l'aider à se souvenir, "dans un cadre plus serein", du lieu où se trouve le corps de sa fille. Elle a été rejetée.
Cette fois-ci devait être la bonne. Le 13 mai dernier, durant toute la journée, un long convoi d'une dizaine de véhicules de police et de gendarmerie parcourt en tous sens les pourtours du lac d'Aydat, à 20 kilomètres au sud de Clermont. Il s'agit de la quatrième et ultime tentative pour retrouver le corps de la petite Fiona, 5 ans.

Pas moins d'une vingtaine de sites sont présentés le matin à Berkane Makhlouf, 32 ans, l'après-midi à Cécile Bourgeon, 25 ans, sa compagne et la mère de la fillette. L'un et l'autre sont suspectés d'avoir causé la mort de l'enfant.





Le 13 mai 2014, Berkhane Makhlouf escorté par la police,
à la recherche du corps de la fillette. (Thierry Zoccolan-AFP)

Arrêt des véhicules sur des chemins creux, à côté d'une clairière, devant un amas de pierraille. A chaque fois, inlassablement, la même question est posée : "Est-ce que ça vous dit quelque chose ?" Non. Espoir devant un bosquet, pourtant peu isolé, situé non loin de la commune d'Aydat. Le beau-père s'y attarde, ça lui dit quelque chose. Fausse piste. Finalement, l'endroit ne lui dit plus rien. Tous ces lieux ont pourtant été patiemment repérés sur la base des indications que l'un et l'autre des mis en examen ont pu donner lors de leurs auditions.

Mais comment faire le tri dans les affirmations d'un couple qui s'est déjà illustré par un abject mensonge ? Personne, et surtout pas les Clermontois, n'a oublié le revirement inouï de cette affaire. Le dimanche 12 mai 2013, quand Cécile Bourgeon, affolée, signale la disparition de sa fille, elle présente le visage d'une mère éplorée. Elle est enceinte de six mois. Elle est allée avec ses deux filles au parc de Montjuzet, une enclave boisée plantée sur une colline de Clermont-Ferrand. Epuisée, elle s'est assoupie. Quand elle s'est réveillée, Fiona avait disparu. Aussitôt, les 26 hectares d'espaces verts sont ratissés, et les promeneurs, interrogés.

Quatre jours plus tard, en larmes, face aux caméras, la jeune mère désespérée, frange blonde et petit blouson de cuir, lance un "appel à l'aide à tous les Clermontois". Devant les journalistes postés en bas de chez lui, Berkane Makhlouf, capuche sur la tête et s'exprimant par de grands gestes, s'emporte, la voix cassée par l'émotion :

On veut retrouver notre gamine. On sait pas où est notre pépette."

La photo de la fillette sur sa petite chaise jaune d'école, souriante dans son pull-over rose vif, est placardée sur tous les murs de la ville. La cité entière est en émoi. Pourtant, fait surprenant lors d'une disparition d'enfant, les autorités ne déclenchent pas l'alerte enlèvement.

Aucun élément accréditant cette thèse n'était avéré. Personne n'avait vu la petite au parc. On n'avait rien", se souvient le procureur Pierre Sennès.

Et très vite, le doute s'installe dans la tête des enquêteurs. Ils sont d'abord alertés par le comportement de la mère. Quand elle ameute les forces de l'ordre pour retrouver sa fille, le pompier qui la prend en charge s'étonne déjà de sa froideur, de sa distance. Le récit du couple est émaillé d'incohérences. Les enquêteurs découvrent aussi que Cécile et Berkane n'ont rien de parents modèles. "Ils sont négligents sur le plan éducatif", euphémise le procureur. Toxicos de longue date qui vivotent entre deux boulots, les amants vont jusqu'à traîner leurs filles dans les squats de la ville où ils se fournissent en héroïne.

A ce moment-là encore, des hypothèses sont mises en avant. La piste d'un prédateur sexuel fait les gros titres. On parle aussi de cet ex-amant de Cécile, contre lequel elle a porté plainte pour viol un an plus tôt. Dans l'ombre, les policiers concentrent leurs recherches sur le couple, placé sur écoute. On découvre aussi une intrigante requête dans l'ordinateur familial. Peu avant que Cécile ne donne l'alarme, quelqu'un a fait cette recherche sur Google : "disparition d'enfant dans un parc". Dès la fin juin, les enquêteurs n'ont plus aucun doute. Ils attendent que Cécile accouche de son troisième enfant, Bilal, pour frapper.

Au cours de l'été, la famille s'est réfugiée à Perpignan, non loin de chez la mère de Cécile. Fin septembre, les deux amants sont interpellés et placés en garde à vue. Dès lors, les policiers ne les lâchent plus. Ils pointent une à une leurs contradictions. Les deux craquent. Il n'y a jamais eu de disparition. Fiona est morte. Le dimanche 12 mai 2013 au matin, ils l'ont découverte sans vie dans son lit, couverte de vomi. Paniqués, ils n'ont pas osé appeler les secours et ont décidé d'inhumer eux-mêmes l'enfant. Ils ont roulé. Cécile au volant. Eva, la petite sœur de 2 ans, à l'arrière. Le cadavre, enveloppé dans un sac, placé dans le coffre. Une pelle trouvée par hasard a servi à enterrer le corps dans la forêt. Où ? C'est le mystère.

Les toutes premières recherches sont organisées, sans succès. Déjà, Cécile s'emmêle dans ses descriptions. Berkane, lui, s'en remet à elle. Comment pourrait-il retrouver le corps, lui qui n'est pas du coin et ne conduit même pas ? On organise une confrontation. Le couple commence par s'accuser, puis s'enlace mais ne donne pas le lieu.

Quant à la cause de la mort, leurs versions divergent. En garde à vue, Cécile, qui portait elle-même des traces de coups, a accusé Berkane d'avoir frappé sa fille à la tête. Lui a d'abord parlé d'un "accident domestique". Un peu plus tard, il accusera à son tour Cécile d'avoir frappé Fiona, de lui avoir donné des coups de pied aux fesses, puis une gifle.

La date de la mort est incertaine. Cinq jours avant le signalement de sa disparition, la fillette apparaît sur les caméras de surveillance du McDo du centre-ville avec un large hématome à la tête, mal dissimulé par un bandeau. Une caissière de cinéma, qui l'a vue, hésite même à faire un signalement. A partir de là, Fiona ne retourne pas à l'école. Cécile et Berkane demandent un certificat d'absence. Leur médecin l'accorde sans avoir vu l'enfant. Personne ne l'a revue vivante. Pour Patrice Reviron, avocat de l'association Innocence en Danger, partie civile, cela ne fait aucun doute, "le couple a eu beaucoup plus de temps qu'il ne veut bien le dire pour se débarrasser du corps".

"Je réfléchis jour et nuit à des repères, des indices", assure aujourd'hui Cécile en prison, plaidant le "trou de mémoire". En gage de bonne foi, elle demande même à être hypnotisée. Les deux marginaux ont-ils seulement pris la peine de donner une sépulture à la petite ? Beaucoup en doutent.

Le corps a pu être jeté dans les ordures ménagères, puis incinéré", suggère une source policière.

Et puis, si l'enfant a été plus martyrisée que sa mère et son beau-père ne veulent bien le dire, quel intérêt auraient-ils à retrouver sa dépouille ? Gilles-Jean Portejoie, l'avocat de Cécile, dit pousser sa cliente à "tout faire pour retrouver Fiona". De l'aveu même du procureur Sennès, les chances de découvrir le cadavre sont désormais bien minces. Les expertises psychologiques et psychiatriques des mis en cause, attendues sous peu, ne devraient pas davantage lever le mystère. Sauf coup de théâtre, c'est donc un procès sans corps qui s'ouvrira en 2015 aux assises du Puy-de-Dôme.

Céline Rastello et Bérénice Rocfort-Giovanni - Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/
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