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Re: Fiona : Le procureur de la République de Clermont-Ferrand, qui instruit l'affaire, revient sur cet ignoble fait divers dont il dévoile les derniers éléments. Entretien.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 23/09/2014 23:06:17

Pierre Sennès, le procureur de la République de Clermont-Ferrand, instruit l'affaire Fiona depuis le début. Ce magistrat discret, naturellement peu enclin aux déclarations, a accepté de revenir pour nous sur cet incroyable fait divers. Entretien.

Le Point.fr : Tout d'abord, où en est l'enquête depuis la précédente tentative de recherche du corps de Fiona en présence de la mère et du beau-père, en mai dernier ?

Pierre Sennès : Les éléments nouveaux sont surtout des éléments d'instruction, car, du côté de l'enquête, on tourne un peu en rond depuis les dernières recherches qui se sont révélées infructueuses. Nous avons reçu cet été les expertises psychologiques et psychiatriques. Je préfère ne pas en parler pour le moment, mais cela va apporter des éléments intéressants sur la personnalité du couple et les ressorts intimes qui ont pu pousser les intéressés à agir comme ils l'ont fait. Une chose est sûre, au regard des experts, Cécile Bourgeon et Berkane Maklouf sont pénalement responsables. Il n'y a pas de cause d'atténuation ou d'abolition de leur responsabilité dans la mort de Fiona. À présent, on entre dans une phase de débats contradictoires dans le cadre de la procédure d'instruction.

Quand pourrait avoir lieu le procès ?

C'est très difficile de fixer une date précise. Raisonnablement, on peut penser que 2015 verra la conclusion de cette affaire devant une cour d'assises.

L'avocat de Cécile Bourgeon a réclamé cet été sa sortie de prison sous bracelet électronique, ce qui a été refusé par le parquet. Pourquoi ?

Car il y a toujours des contradictions entre les deux versions des mis en examen. Par ailleurs, le corps de Fiona n'a pas été retrouvé. Et puis nous avons considéré qu'il y avait un risque élevé de trouble à l'ordre public, compte tenu de la dimension émotionnelle de cette affaire justifiant que Cécile Bourgeon soit maintenue en détention (de nombreuses menaces de mort ont été proférées contre elle, NDLR).

Avez-vous totalement renoncé à retrouver le corps de Fiona ?


C'est une question délicate. Il est évident que s'il y avait un élément nouveau, crédible et digne d'intérêt qui pourrait nous amener à faire de nouvelles recherches, on le ferait, car personne n'a renoncé à retrouver ce corps. Mais ces éléments nouveaux pourraient venir des deux principaux intéressés. Or, on a malheureusement épuisé le sujet avec eux. La dernière fois, nous avons même changé de stratégie pour orienter les recherches en les transportant sur place après avoir présélectionné des lieux susceptibles de correspondre à leurs déclarations. Ils n'ont pas pu se souvenir de l'endroit où ils ont enfoui la fillette. On a ratissé le plus largement possible et cela n'a rien donné. Retourner chercher avec eux sur place n'est plus envisageable.

Avez-vous envisagé qu'ils ne disent pas la vérité ? Quelle conviction vous êtes-vous forgée au sujet de cette incroyable amnésie de la mère et du beau-père ?

Je ne souhaite pas répondre à des questions qui relèvent de l'interprétation et du sentiment personnel, car mon rôle n'est pas là. J'en reste à des éléments objectifs. Quels sont-ils ? Ils ont toujours déclaré que le corps avait été enseveli près du lac d'Aydat. Là-dessus, ils n'ont jamais varié. Leurs versions sont les mêmes depuis le début, y compris lorsqu'ils ont avoué séparément en garde à vue... Par ailleurs, on les a amenés sur place trois fois. Cela n'a rien donné. On en est là. Je réserve mes sentiments personnels éventuellement pour le procès.

Il est arrivé que les policiers aient des doutes sur ce scénario. A-t-on évolué sur ce sujet ? L'hypothèse d'une pelle trouvée sur place pour ensevelir le corps a semé le trouble chez les enquêteurs...

Je ne peux pas vous en dire plus. Berkane Maklouf assure toujours avoir trouvé une pelle sur le bord d'un chemin, l'avoir cassée en deux en creusant le trou et l'avoir abandonnée sur place après avoir enterré le corps. Là-dessus, il n'a jamais varié de version non plus.

Est-ce que vous redoutez le procès compte tenu de l'émotion considérable qu'a suscitée cette affaire ?

Ce n'est pas la première fois que nous aurons un procès sensible à gérer. Nous avons déjà eu à organiser celui du Chambon-sur-Lignon, en Haute-Loire, dans le cadre de l'affaire du meurtre d'Agnès. Nous savons faire. Mais, c'est sûr, il faudra faire face aux émotions et au retentissement médiatique que cela va engendrer à nouveau.

Que vous a inspiré l'affaire récente survenue dans la Creuse, où il s'est joué un scénario très proche de celui de l'histoire tragique de Fiona. Faut-il avoir peur de l'effet de cette histoire sur certains esprits fragiles ?

J'imagine que cela peut donner des idées à certaines personnes qui auraient tendance à vouloir se forger des scénarios dans des affaires criminelles. Mais cela peut aussi se retourner contre les parents. L'empathie qu'il y a eu au début pour Mme Bourgeon s'est retournée contre elle et transformée en haine. Ce genre de manipulation ne plaît pas du tout à l'opinion publique. Ces deux affaires, aussi bien celle de la Creuse que celle de Fiona, montrent que, dans les deux cas, la vérité a fini par l'emporter. Mais au coeur du problème, ce sont des morts d'enfant. C'est cela, le plus tragique.

Est-ce que cette affaire, ultra-médiatisée, a particulièrement marqué votre carrière et peut-être vous personnellement ?

On ne peut pas dire que c'est une affaire comme une autre ! Elle sort de l'ordinaire, car elle touche à l'enfance. L'atteinte à nos valeurs humaines est considérable. Et puis, il y a eu une dramaturgie extraordinaire avec une mère victime au départ, qui a menti et trompé l'opinion avant de se révéler coupable. Ce que je regarde en tant que professionnel, c'est l'envers du décor et le travail de la justice et des enquêteurs. Derrière le théâtre médiatique, il y avait dans l'ombre une enquête très minutieuse et un déploiement de moyens considérables qui ont permis d'approcher une certaine vérité. C'est une affaire que l'on ne rencontre qu'une seule fois dans une carrière. C'est sûr.

.lepoint.fr/
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