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Affaire Fourniret : des ADN inexploités depuis 15 ans

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 11/11/2018 14:24:08

Ces pièces pourraient détenir l’identité de nouvelles victimes du tueur, mais la justice française n’aurait jamais demandé le rapatriement de ces traces afin qu’elles soient analysées.

Certaines clés du mystère Fourniret se trouveraient encore à Bruxelles, selon nos confrères de Sudinfo.be. C’est en tout cas ce qu’affirme le spécialiste des tueurs en série, Stéphane Bourgoin, dans son nouveau livre consacré aux derniers secrets de Michel Fourniret. L’auteur assure que quatre ADN inconnus prélevés à l’arrière de sa camionnette, après l’arrestation de Fourniret à Ciney en 2003, se trouvent à l’Institut national de Criminalistique et de Criminologie (INCC) à Bruxelles.

Cela au grand dam des enquêteurs français qui aimeraient voir ces profils génétiques introduits dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg), dans l’espoir d’identifier d’autres victimes potentielles de Michel Fourniret. Selon les enquêteurs français que Stéphane Bourgoin a pu interroger, il manque un cadre légal qui permettrait de rapatrier ces éléments en France.

En plus des quatre ADN conservés à l’INCC, l’auteur révèle dans son livre que deux autres ADN inconnus existent en France. « Dont un dans le dossier d’instruction d’Estelle Mouzin qui n’est pas celui d’Estelle Mouzin, et un autre qui a été introduit dans le Fnaeg mais n’a pas donné de résultat », nous précise l’auteur français qui est persuadé que l’ADN correspond à d’autres victimes de l’Ogre des Ardennes. Monique Olivier, l’ex-femme de Fourniret, l’accuse notamment d’avoir tué en août 1993, une baby-sitter dont le corps n’a jamais été retrouvé.

Les familles dénoncent

Si du côté des avocats des familles des victimes, on confirme être au courant de l’existence de scellés qui n’ont jamais été exploités, on refuse de s’étendre sur le sujet. « Cela fait partie des instructions en cours. Il y avait des traces qui n’avaient pas été traitées en France et en Belgique, ce qui est scandaleux », concède Me Corinne Herrmann qui représente notamment les familles Parrish, Domèce et Mouzin. En septembre dernier, les enquêteurs en charge du dossier de la disparition en 2003 de la petite Estelle Mouzin, 9 ans, réexploraient la piste Fourniret. Bien que ce dernier ait toujours nié toute implication dans cette affaire, ces ADN pourraient permettre de faire avancer l’enquête.

«Il y avait des traces qui n’avaient pas été traitées en France et en Belgique, ce qui est scandaleux»

Me Corinne Herrmann
Toutes les personnes impliquées dans l’affaire Fourniret en sont persuadées, il se retrouvera encore sur le banc des accusés dans les années à venir. Selon l’avocate des familles, le tueur en série pourrait être jugé d’ici deux ans pour les meurtres de Joanna Parrish et Marie-Angèle Domèce, qu’il vient d’avouer. « Des victimes, il y en a encore d’autres », assure Me Herrmann.

http://www.lardennais.fr/
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