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Affaire Grégory Villemin: Quels sont les nouveaux éléments présentés à Murielle Bolle ?

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 30/06/2017 17:38:19

Lors de sa garde à vue, Murielle Bolle a été interrogée sur cette fameuse soirée du 5 novembre 1984, alors qu’elle venait d’accabler son beau-frère Bernard Laroche, et sur des confidences qu’elle aurait faites sur la tombe de sa mère.

Quels sont les éléments nouveaux qui ont été présentés à Murielle Bolle lors de sa garde à vue ? Premièrement, le témoignage de Jacqueline G., cette infirmière qui venait tous les jours au domicile des Bolle pour y administrer des piqûres d’insuline à Jeanine, la mère de famille qui souffrait de diabète.

Entendu en 2015, Jean-Marie Villemin, le père de Grégory, a ainsi donné à la justice l’enregistrement d’une conversation téléphonique qu’il a eue avec cette infirmière, décédée en 2014. Cette dernière avancerait qu’elle a été témoin de violences reçues par Murielle Bolle au soir du 5 novembre 1984. Le matin même, devant le juge Lambert, elle avait confirmé la version donnée aux gendarmes selon laquelle Bernard Laroche, avec son fils Sébastien, était venu la chercher en voiture au collège et qu’il avait enlevé Grégory. Dans cette même journée du 5 novembre, le beau-frère de l’ado avait été interpellé, mis en examen et écroué.

Gifles, coups de pied
Selon Jacqueline G., l’adolescente aurait reçu une correction de la part de son entourage. Gifles, coups de pied. Lors de cette scène, Sébastien, le fils de Bernard Laroche, aurait lâché : « Dis-le, Murielle, que tu étais avec papa ! » Le témoignage très récent d’un cousin éloigné aurait conforté les enquêteurs dans cette thèse de la soirée agitée. En 1991, le juge Martin avait déjà recueilli des déclarations allant dans ce sens. « Murielle pleurait et Marie-Ange s’en est pris à elle : "Pourquoi tu as dit ça ?"», avait assuré l’une des sœurs de Murielle. « Mon père a aussi dit : "De toute façon, je le savais" Murielle a fait une crise de nerfs, un médecin est venu lui faire une piqûre. » Une autre sœur de Murielle et Marie-Ange, qui a d’ailleurs été entendue à Granges-sur-Vologne mercredi matin, avait aussi déclaré à l’époque : « Ma sœur a attrapé Murielle par le col et l’a secouée. "Pourquoi tu as dit ça ?" Murielle pleurait. Elle s’est sauvée. »

Confidences

Jean-Marie Villemin aurait, quant à lui, reçu les confidences de Laurence Lacour. Cette journaliste, qui se documentait à l’époque pour écrire un livre sur l’affaire (« Le Bûcher des innocents »), a rencontré Jacqueline G. en 1993. Elle a témoigné l’an passé devant les enquêteurs de Dijon. Laurence Lacour assure que le jour anniversaire de la mort de Jeanine Bolle, elle a amené Murielle, qui pleurait sur la tombe de sa mère. L’ado lui aurait alors confié que le 16 octobre 1984, elle n’avait pas pris le car de ramassage scolaire.

Récemment entendu également, Philippe G, l’ancien mari de l’infirmière, a confirmé que sa femme, qui a reçu plus tard des menaces de mort, lui avait parlé de cette histoire de confidences au cimetière de Jussarupt.


Jacqueline G. aurait aussi confié à Laurence Lacour que le 5 novembre 1984 au soir, Murielle a reçu une raclée. Cette dérouillée, d’autres la confirment encore. Comme l’ancienne greffière du juge Simon, qui assure que Jacqueline G. a dit au magistrat que Murielle avait pris « la rouste de sa vie ».

Par ailleurs, les notes personnelles de Maurice Simon auraient été saisies. Dans ces documents confidentiels, le magistrat ferait état de conversations avec Jacqueline G., discussions informelles au cours desquelles l’infirmière avance son souhait de convaincre Murielle Bolle de dire la vérité.


E. N. et C. G. http://www.vosgesmatin.fr/



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