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"L'enquête va se poursuivre". Un an après la relance de l'affaire Grégory, l'interview de Jean-Jacques Bosc, procureur général de Dijon. (Vidéo)

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 13/06/2018 18:54:09

Il est 17 heures ce mardi et Jean-Jacques Bosc, qui sort d’une austère réunion de gestion financière, nous reçoit dans son bureau de la cour d’appel de Dijon. Le procureur général, d’un ton calme et posé, fait le point sur l’affaire.

Avez-vous été surpris par l’annulation, le 16 mai dernier, des mises en examen des époux Jacob et de Murielle Bolle par la chambre de l’instruction ? Est-ce un désaveu ?

* « Non. L’annulation porte sur la forme, pas sur le fond. À aucun moment, la chambre de l’instruction ne dit, dans son arrêt du 16 mai, que les charges réunies sont insuffisantes. Il y a eu un débat juridique, technique. De mon point de vue, la mise en examen était un acte d’instruction, pas juridictionnel, qui relevait d’un seul juge. J’escomptais être suivi mais la chambre de l’instruction s’est basée sur une jurisprudence récente et a eu une autre interprétation.
L’annulation porte sur la forme, pas sur le fond. À aucun moment, la chambre de l’instruction ne dit, dans son arrêt du 16 mai, que les charges réunies sont insuffisantes.
Jean-Jacques Bosc, procureur général de Dijon »
Pour Jean-Jacques Bosc, va "demander à la chambre de l’instruction que les trois personnes soient remises en examen". Photo ER/J.L.
Dans l’opinion publique, cette annulation des mises en examen donne une image catastrophique de ce dossier…
Je comprends que cette décision ait pu perturber l’opinion publique mais je ne pense pas qu’elle soit catastrophique. Elle ne porte pas sur le fond, je le répète. C’est juste un contretemps.

Quelle va être la suite maintenant ?
« Je demanderai à la chambre de l’instruction que les trois personnes soient remises en examen dès que la situation se sera stabilisée en matière de procédure. C’est-à-dire dès que la Cour de cassation aura examiné le pourvoi formulé par les avocats de Murielle Bolle qui contestent a priori le refus d’annuler sa garde à vue de 1984.
Pendant ce temps, l’enquête est-elle stoppée ?
Non. Elle peut se poursuivre. Les enquêteurs peuvent toujours procéder à des auditions. Tout comme la juge Claire Barbier qui peut aussi ordonner des expertises.
Nous ne sommes pas dans un système où la preuve doit être scientifique, avec de l’ADN
Jean-Jacques Bosc, procureur général de Dijon »

Pour Jean-Jacques Bosc, le procureur général de Dijon, "l'annulation des mises en examen de Murielle Bolle et du couple Jacob n'est pas catastrophique"
L’enquête a été relancée il y a un an sur la base du logiciel Anacrim et d’expertises en écriture. Ne pensez-vous pas qu’il aurait fallu, attendre une preuve matérielle, par exemple de l’ADN, pour procéder à des arrestations ?
« Dans ce cas, on n’aurait jamais procédé à des arrestations puisque les recherches ADN n’ont pas été positives. Nous ne sommes pas dans un système où la preuve doit être scientifique, avec de l’ADN. Nous sommes toujours dans un système d’intime conviction. »

Quels sont, d’après vous, les principaux éléments à charge contre les époux Jacob ?
« Pour Jacqueline Jacob, ce sont les expertises en écriture et l’animosité entretenue à l’égard des Villemin. Concernant Marcel Jacob, il a aussi son antagonisme à l’égard des Villemin. Il y a également le lien que l’on fait avec certains appels téléphoniques du corbeau, le fait qu’il avait une vue sur le domicile des grands-parents de Grégory ou, encore, des expressions qu’il a pu employer et que l’on retrouve dans certaines lettres du corbeau. Tout cela, ce sont des présomptions qui permettent la mise en examen, après, il s’agit de voir si cela peut devenir des charges suffisantes pour justifier un renvoi devant une cour d’assises. »

Les époux Jacob assurent qu’ils ont un alibi, qu’ils étaient à l’usine. Et il y a une pièce dans la procédure initiale qui mentionne que leur emploi du temps a été "vérifié auprès de l’employeur" par les gendarmes…
« Certes. Mais pouvaient-ils s’absenter ? Il y a des auditions qui le disent. Le débat est donc ouvert. »

Pour Murielle Bolle, ses déclarations des 2 et 3 novembre 1984, devant les gendarmes, puis le 5, devant le juge Lambert, dans lesquelles elle décrit un enlèvement de Grégory par Bernard Laroche, lui attribuent un rôle passif. N’est-ce pas un obstacle à une mise en examen ?
« On s’attache pour le moment à déterminer ce que chacun a fait matériellement. Après, il faudra analyser les éléments intentionnels. Quelle était la conscience qu’elle pouvait avoir du crime qui était en préparation ? »

Avez-vous des regrets sur cette année qui vient de s’écouler ?
« Non. On avait un certain nombre d’éléments qui nécessitaient que l’on pousse les investigations, que l’on fasse ces interpellations, ces interrogatoires. Il fallait le faire, nous l’avons fait. Sinon, cela voulait dire que nous arrêtions le dossier.
Je demanderai à la chambre de l’instruction que les trois personnes soient remises en examen
Jean-Jacques Bosc, procureur général de Dijon »




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