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Re :Qui étaient «les disparues de l'A6» ? Jean-Pierre Mura devant les assises pour le meurtre de Christelle Maillery...

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 10/06/2015 14:38:06

Près de trente ans après les faits, un premier procès pour meurtre de l'une de ces jeunes femmes s'ouvre mercredi. Retour sur cette série de meurtres mystérieux et toujours non élucidés pour la plupart.

Elles étaient toutes jeunes, âgées de 13 à 23 ans. Elles ont toutes disparu de façon brutale entre 1984 et 1999 sans donner d'explication, dans le périmètre restreint de la Saône-et-Loire. Des morts brutales et des affaires incroyablement douloureuses, non élucidées pour la plupart, regroupées sous le nom des «disparues de l'A6». Toutes ont en effet eu lieu dans un périmètre d'une centaine de kilomètres autour de l'autoroute.

Deux de ces meurtres sont en attente de jugement, les autres sont encore au pôle d'instruction du tribunal de Chalon-sur-Saône. Sans l'investissement des familles, regroupées au sein de l'association Christelle et sans le soutien de Me Seban et Me Hermann, ces affaires seraient tombées dans l'oubli.

La série macabre commence en août 1984, indique La Gazette de Côte-d'Or. Deux touristes belges originaires de la région liégoise, Marie-Agnès Cordonnier et Françoise Bruyère sont en route pour le sud de la France. Elles choisissent de s'y rendre en stop. Le 22 août vers 18 heures, elles font une halte à Mâcon. Elles reprennent ensuite la route. On ne les retrouvera jamais. Aucune trace, aucun indice, aucun témoignage, aucun suspect.
Sylvie Aubert est tuée en novembre 1986. Crédit photo: association Christelle

Quelques mois plus tard, Sylvie Aubert, 22 ans, rentre du travail. Ce 14 novembre 1986, elle quitte le supermarché Mammouth de Chalon-sur-Saône où elle est caissière et monte sur sa mobylette pour rejoindre son domicile. Elle ne rentre pas chez elle. Son corps sera retrouvé à trente kilomètres de chez elle, cinq mois après sa disparition, dans la Dheune. La jeune femme a été étranglée. Ses poignets sont entravés par du fil de fer. Ici encore, peu d'éléments probants. Le tueur en série Ulrich Münstermann a notamment été suspecté.

La série noire continue. Le jeudi 18 décembre 1986, Christelle Maillery sort du collège vers 12h30 pour aller déjeuner chez elle. Son corps est retrouvé quelques heures plus tard, poignardé de 33 coups de couteau dans une cave du quartier des charmilles au Creusot, à 200 mètres de chez elle. Le procès de son meurtrier présumé doit se tenir cette semaine. L'homme a été mis en examen en décembre 2011 après plusieurs recoupements et témoignages. L'enquête avait dans un premier temps abouti à un non-lieux en 1990. Les pièces à conviction de l'affaire ont toutes été détruites par le Tribunal de grande instance de Chalon-sur-Saône.
Nathalie Maire a été étranglée sur son lieu de travail. Crédit photo: association Christelle

La cinquième et sixième disparition se produisent durant l'été 1987, à moins de deux semaines d'intervalle. Marthe Buisson, une jeune fugueuse de 16 ans, est retrouvée sur une bande d'arrêt d'urgence de l'autoroute A6, le crâne fracassé. Selon plusieurs témoins, elle a été jetée d'une «grosse voiture claire». Quelques semaines plus tard, Nathalie Maire, alors qu'elle a été entendue par les gendarmes dans l'affaire est tuée elle aussi. Employée saisonnière sur l'aire d'autoroute de Saint-Albain, elle a été battue à coups de manche à balai et étranglée avec la rallonge électrique de la cabane à frites. Les investigations n'ont jamais abouti.

Le cauchemar ne s'arrête pas là. La septième victime n'avait que 13 ans. Carole Soltysiak est retrouvée violée et poignardée à quelques centaines de mètres de chez elle dans le bois de Rozeley, le 17 novembre 1990. Le sperme retrouvé sur la jeune victime possède la particularité de ne pas contenir de spermatozoïdes. Maladie génétique rare dont Francis Heaulme est atteint. Toutefois l'enquête n'aboutit pas.
Le meurtrier présumé de Christelle Blétry doit être jugé en 2016.

Six ans plus tard, un autre crime vient relancer la liste. Christelle Blétry a 20 ans quand le 28 décembre 1996 elle passe la soirée chez des amis à Blanzy. Vers minuit, elle décide de rejoindre son domicile, à deux kilomètres de là, à pieds. 123 coups de couteau s'abattent sur elle. Son cadavre est retrouvé dans un fossé. En 2014, son meurtrier présumé, Pascal Jardin, est interpellé, confondu par son ADN. Il doit être jugé courant 2016 et est actuellement en détention provisoire à Varennes-le-Grand.

Âgée de 21 ans, Virginie Bleuzet a disparu le 7 février 1997. Elle est retrouvée morte dans la Saône à Verdun-sur-le-Doubs le 17 mars 1997. Son corps a été menotté puis a séjourné dans l'eau. Le petit ami de Virginie a été suspecté par la police mais sa culpabilité n'a jamais été prouvée. En 2010, de nouvelles analyses avaient été effectuées sur les scellés, sans aucun résultat probant.

Vanessa Thiellon
est morte d'une overdose mais a été sauvagemment battue. Crédit photo: association Christelle.

Vanessa Thiellon a elle 17 ans quand elle disparaît le 1er juin 1999.Son corps a été retrouvé 5 jours plus tard dans la Saône à Mâcon. La jeune femme est morte d'une overdose mais a été sauvagement battue, à tel point que sa famille ne reconnaît son corps que grâce à ses vêtements.

Pour l'heure, aucun lien formel n'a été établi entre tous les crimes des disparues de l'A6 et dans la plupart des cas, ces meurtres demeurent des mystères complets.

L'association Christelle des parents de ces victimes récolte des dons toute l'année pour poursuivre son action.

Pour rejoindre l'Association Christelle: cliquez ICI

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Jean-Pierre Mura devant les assises pour le meurtre de Christelle Maillery

Image originale

Christelle Maillery, une adolescente de 16 ans a été retrouvée morte lardée de 33 coups de couteau. - 20 Minutes

Trente longues années d’attente. Ce mercredi après-midi, le procès du meurtre de Christelle Maillery, tuée en 1986 au Creusot, va s’ouvrir devant la cour d’assises de Saône-et-Loire. Le premier d’une série d’une dizaine de meurtres non élucidés de jeunes filles surnommées « les disparues de l’A6 ». Toutes ont été tuées dans les années 1980 et 1990 dans un triangle, le long de l’autoroute, entre Mâcon, Chalon-sur-Saône et Montceau-les-Mines.

Jusqu’à présent, la justice n’a retrouvé aucun meurtrier. Sauf, peut-être, celui de Christelle, Jean-Pierre Mura, soupçonné de lui avoir porté 33 coups de couteau dans une cave HLM d’une cité à quelques centaines de mètres de chez elle. Ce jour-là, le 18 décembre 1986, le facteur, qui faisait sa tournée, a vu un homme s’enfuir de l’immeuble avant de le bousculer sur un sentier qui mène à l’entrée du sous-sol où le corps est retrouvé.
Les couteaux parlent

Il y a trente ans, l’ADN n’existait pas. Les précautions pour préserver la scène de crime, souillée par les policiers, non plus. Faute d’éléments, un non-lieu est prononcé en 1990. Les scellés sont détruits. Un détective privé, engagé par l’association Christelle qui regroupe une partie des dossiers des « disparues de l’A6 » réétudie l’environnement de la victime. La justice rouvre le dossier en 2005. A plusieurs reprises, Jean-Pierre Mura s’accuse du meurtre de Christelle. « Mais on le prenait pour quelqu’un qui s’inventait des histoires », explique Corinne Herrmann, l’avocate des parties civiles.

En décembre 2011, il est arrêté par les policiers et entendu. Chez lui, des dizaines de couteaux sont retrouvés. Les lames sont comparées à celles du couteau de la scène de crime, détruit, mais pris en photo par les enquêteurs. « Les lames saisies et celle prise en photo ont été aiguisées par la même meule et par le ou les mêmes personnes », détaille auprès de 20 Minutes Didier Seban, un autre avocat des parties civiles.

L’expertise s’appuie notamment sur « quatre points » communs de « stigmates d’affûtage » laissées par la meule, un peu comme en ballistique lorsque les experts comparent le canon d’un fusil et les traces laissées sur la balle. Ces éléments, ainsi que d’autres témoignages, permettent au juge de mettre en examen le suspect. Mais alors qu’il s’était dénoncé de lui-même quelques années auparavant, Jean-Pierre Mura se mure dans le silence.


Rouvrir les autres dossiers

En raison de son état de santé, le quadragénaire doit séjourner dans une unité psychiatrique. Une des expertises conclut à une possible altération de son discernement au moment des faits. Son avocat, Michel Grebot, le dit « schizophrène » et rappelle une autre déclaration de culpabilité qu’il aurait faite « en pleine crise ».

Ancien métallier, Jean-Pierre Mura risque trente ans de réclusion criminelle. Au-delà du meurtre de Christelle Maillery, les autres familles des « disparues de l’A6 » attendent beaucoup de ce premier procès. D’abord pour savoir si l’homme qui se présentera dans le box a pu commettre d’autres crimes. Et surtout montrer l’importance à ce que la justice se donne les moyens pour commander des expertises ADN pour tous les dossiers qui comportent des scellés.

« Contrairement à ce qu’on pourrait penser, trente ans après, [les suspects] ne sont pas des vieillards mais des hommes d’environ 50 ans et donc on pense qu’il y a urgence à traiter les dossiers anciens », conclu Me Herrmann. Le verdict est attendu au plus tard le 19 juin.

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